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Blason et armoiries de Vitré

Vitré

Ille-et-Vilaine

Bretagne

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Vitré

Monuments historiques et bâtiments protégés de Vitré

Imprimerie et usine d'emballage et conditionnement Gaudichon, puis Gilles et Cie, puis Gilles et Bréhin frères, puis Radenac

Histoire : Imprimerie et usine d'emballage et conditionnement fondée en 1820. En 1902, l'imprimerie-librairie H. Gaudichon est spécialisée dans les travaux de reliure et de cartonnage. Elle fabrique des cornets pour tabac à fumer, des étiquettes d'envoi avec œillets, des sacs en papier, des boîtes en carton et des papiers d'emballage en gros. L'impression est en noir et en couleurs. Le 1er mars 1905, création, pour une durée de cinq ans, d'une société en nom collectif inscrite sous la raison sociale Gilles et Cie. L'imprimerie continue les travaux de cartonnage et de reliure. Le 1er mars 1912, création d'une nouvelle société en commandite simple entre J. de Kernier, le commanditaire, J. Gilles, G. Brehin et E. Brehin. La société, devenue Gilles et Bréhin frères, est créée pour une durée de huit ans. En 1947, l'usine d'impression sur papier, inscrite sous la raison sociale Radenac, garde la même spécialisation de papeterie, de cartonnage et de sacs en papier. La date de cessation d'activité est inconnue.
Adresse : 4 rue Hellerie

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : limite 19e siècle 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Moulin à tan, puis tannerie Bouin, actuellement immeuble à logements

Histoire : Un moulin à tan est construit en 1823. Il se trouve à l'origine de la création de la tannerie Auguste Bouin qui ouvre ses portes postérieurement. En 1855, le moulin est reconstruit. L'atelier de fabrication de la tannerie semble avoir été surélevé. Au rez-de-chaussée est effectué le tannage, tandis que l'atelier de corroierie occupe le premier étage et le séchoir à peaux les deux derniers niveaux. La date de cessation d'activité est inconnue. Aujourd'hui, le bâtiment, propriété de la ville de Vitré depuis 1995 et inscrit dans un programme de restauration et de réhabilitation, est destiné à accueillir un immeuble à logements.En 1858, Paul Bouin est autorisé à utiliser une machine à vapeur locomobile pour mouvoir l'outillage du moulin. La chaudière à vapeur, tubulaire, en tôle, possède vingt-quatre tubes en cuivre de forme cylindrique et présente une capacité de 893 l. Elle est alors chauffée au bois, au charbon de terre, au coke et avec des résidus de la tannerie. La machine à vapeur, d'une puissance de 9 ch, est timbrée à une pression de six atmosphères.
Adresse : 28 rue Pasteur

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 19e siècle ; 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1823 ; 1855
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Prieuré Sainte-Croix, église paroissiale de bénédictins

Histoire : Prieuré cure fondé à la fin du 12e siècle par l'abbaye de Marmoutiers, qui prit possession de l'église construite probablement au 11e siècle. L'édifice fut incendié par les huguenots en 1591 et reconstruit en 1672 comme le rappelle l'inscription située sur le mur sud de la nef : PIETATE, STUDIO ET CURA D. JOANNIS GUIBE RECTORIS, HOC TEMPLUM DE NOVO EDIFICATUM EST ANNO AB INCARNATO J. CH MVI LXXII. Cet édifice de plan en croix latine a été de nouveau modifié entre 1827 et 1828, par l'architecte Pointeau qui supprime le transept, transforme la nef et construit la tour (attribution et datepar travaux historiques) . Verrières de Chauvel (1871) .

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 17e siècle ; 2e quart 19e siècle
Année de construction : 1672 ; 1827 ; 1828
Auteur(s) : Pointeau (architecte)

Scierie Boursin, puis usine de menuiserie Panaget

Histoire : Scierie construite vers 1918-1920 par M. Boursin et Mme Godebert. Le 17 décembre 1941, la société Boursin père et fils acquiert le terrain et tout le surplus d'immeubles et de fonds de commerce. Le 5 janvier 1959, l'entreprise est vendue à Joseph Panaget. L'usine de menuiserie Panaget-Herfray, spécialisée dans la fabrication de parquets et dont le siège social se situe à Bourgbarré (35) , fait l'acquisition de cet ensemble industriel le 20 juin 1979. Le 26 janvier 1996, nouvelle acquisition du site par la Société Panaget SA qui le cède, le 5 avril, à la commune de Vitré. Aujourd'hui, l'usine de menuiserie est désaffectée.En 1940, attestation d'une machine à vapeur et de moteurs.En 1940, la scierie Boursin emploie une quarantaine d'ouvriers.
Adresse : 18 boulevard des Rochers

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de chaussures Bahu, Dérennes et Girou, puis Bahu, Dérennes, Girou et Cie, puis Girou, Picard et Auroyé, puis Girou et Picard, puis Picard

Histoire : Usine de chaussures créée le 1er août 1891 comme société en nom collectif sous la raison sociale Bahu, Dérennes et Girou. En 1893, afin de développer l'entreprise, ces derniers la transforment en société en commandite au capital de 50 000 f sous le nom de Société du Travail et sous la raison sociale Bahu, Dérennes, Girou et Cie. Le 21 juin 1922, constitution d'une société en nom collectif entre Julien Girou, Paul Picard et Clément Auroyé. La société, inscrite sous la nouvelle raison sociale Girou, Picard et Auroyé, a pour objet la fabrication et la vente de chaussures, galoches, chaussons, cuirs et crépins. En février 1928, le statut est modifié par la vente et le transfert de tous les droits de M. Auroyé à M. Picard : elle opte alors pour la raison sociale Girou et Picard. Le 5 avril 1928, dissolution et liquidation de la société. Relancée par Picard, l'usine aurait, de source orale, cessé de fonctionner dans les années 1950. Actuellement, les bâtiments sont réhabilités en maison.En 1892, attestation d'une machine à couper les semelles, d'une machine à monter les talons, de plusieurs machines à coudre, d'une machine à festonner, d'une machine à cambrer et d'une machine à couper le zinc (patrons en zinc) .En 1926, l'usine emploie soixante-quatre ouvriers.
Adresse : 18 rue Rallon

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de chaussures de la Longueraie, actuellement maison

Histoire : Usine de chaussures fondée vers 1878 par Ange-Dominique Lambert. Par jugement du 20 septembre 1898, le tribunal de première instance de Vitré déclare A.-D. Lambert en état de liquidation. Après l'obtention d'un concordat aux termes duquel A.-D. Lambert s'est engagé à rembourser ses créanciers, la liquidation est suspendue. Toutefois, par suite de la crise commerciale qui sévit dans le commerce des chaussures et des pertes nombreuses qu'il a éprouvées, il est obligé de suspendre ses paiements d'où une nouvelle liquidation judiciaire le 11 juin 1902 puis une troisième le 5 août 1903. Avocat liquidateur judiciaire en 1902 et en 1903, M. Vergnioux lui succède et prend la direction de l'usine. Il dépose la marque Chaussures Sévigné. De source orale, la manufacture aurait cessé son activité sous la direction de M. Vergnioux dans les années 1930. Actuellement, les bâtiments font partie d'une propriété privée. Les deux anciens logements abritent chacun une maison, tandis que l'atelier de fabrication est réhabilité en atelier de poterie.En 1898, attestation de deux machines à découper les semelles, d'une machine à fouler les talons, de plusieurs machines à coudre dont une Hoxe et une poly-types et de cinq machines à œillets.En août 1926, l'ensemble des ouvriers travaillant dans les usines de chaussures de Vitré sollicitent une augmentation de 20 % de leur salaire en raison de la hausse constante du coût de la vie. Seule la trentaine d'ouvriers travaillant à l'usine de chaussures Vergnioux obtient satisfaction.
Adresse : place de la Longueraie

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de chaussures dite Fabrication de Chaussures et Galoches Noël Frères, puis Noël

Histoire : Usine de chaussures Noël construite en 1927. Le 1er mars 1928, constitution d'une SARL entre Henri-Victor Noël et Edouard-Ambroise-Marie Noël, inscrite sous la raison sociale Fabrication de Chaussures et Galoches Noël Frères. H.-V. Noël apporte à la société une parcelle de terrain d'environ 880 m2 située rue Savary et tout le matériel servant d'exploitation, initialement située 25 rue de Paris. Le 25 juin 1942, M. Noël est autorisé, par arrêté préfectoral, à adjoindre à son usine de chaussures un atelier de fabrication de semelles de bois. Liées à un accroissement certain, plusieurs campagnes de construction se succèdent. En 1971, l'entreprise Noël est spécialisée dans la fabrication de chaussures de ville et de sport représentant une production quotidienne de cinq mille paires. Les débouchés concernent à 8 % le marché régional, à 62 % le marché français et à 30 % le marché extérieur (Allemagne, Italie, Canada, Bénélux, Suisse, pays scandinaves, URSS, Yougoslavie et Afrique francophone) . Aujourd'hui, l'usine est en fin d'activité sur ce site, mais elle s'est largement développée et modernisée sur deux autres sites vitréens : l'usine de Beauvais et l'usine d'Helmstedt.En 1971, l'usine de chaussures Noël comprend un atelier de coupe mécanique, un atelier de piqûre équipé de huit chaînes et d'un atelier du pied muni de six chaînes.En 1926, l'usine compte cinquante ouvriers ; en 1940, elle en emploie cent quatre vingt, et six cent quarante huit salariés en 1971.
Adresse : 21 rue Savary

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1927 ; 1942
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de pelleterie J. Louaisil, puis Omnium de Fourrures, actuellement centre culturel

Histoire : Usine de pelleterie fondée le 11 juillet 1918 par Joseph Louaisil. Le 22 février 1928, la société change de raison sociale et devient Omnium de Fourrures et Pelleteries. La date de cessation d'activité est inconnue. Dans les années 1980, à l'initiative de la ville de Vitré, le bâtiment est réhabilité en centre culturel sur les plans de l'architecte G. Akdora.En 1926, l'usine emploie deux cent cinquante ouvriers : cent dix sept hommes, cent trente femmes et trois enfants (soit cent dix coupeurs, soixante-quinze mécaniciennes, quarante doubleuses et vingt cloueurs) .
Adresse : 4 rue de Strasbourg

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Auteur(s) : Akdora G. (architecte)

église paroissiale Saint-Martin

église paroissiale Saint-Martin
église paroissiale Saint-Martin
Histoire : Eglise Saint-Martin construite en 1883 par Henri Mellet (date et attribution par travaux historiques) dans un style néo-roman : nef avec grandes arcades, triforium et double rangée de fenêtres hautes géminées. Sculpture des chapiteaux effectuée entre 1892 et 1893 par Vergne et L. Cosson (date et attribution par travaux historiques) . Verrières du 20e siècle.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1883
Auteur(s) : Mellet Henri (architecte)


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