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Blason et armoiries d`Uzès

Uzès

Gard

Languedoc-Roussillon

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Uzès

Monuments historiques et bâtiments protégés d'Uzès

Brasserie Brunel

Histoire : Brasserie d'Anselme Brunel connue dès 1888 (médaille d'argent à l'exposition de Nîmes) mais déclarée seulement au cadastre en 1892. 1922 : Edouard, Louis et Emile Brunel. 1925 : S. A. des Brasseries d'Alès et des Cévennes. Fin de la production vers 1936 et retour à la veuve d'Anselme Brunel ; 1950 : vente et transformation en maison.1889 : 12 ouvriers. 1891 : 1 contremaître, 12 hommes, 3 femmes et 4 enfants. Usine ayant donné lieu à de très nombreux accidents
Adresse : rue Saint Firmin

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Briqueterie des Produits Réfractaires du Gard, ou Mathon, actuellement Mathon-Prema

Histoire : Briqueterie réfractaire construite à partir de 1921 par la S.A. des Produits Réfractaires du Gard qui devient peu après S.A. des Produits Réfractaires Mathon mais conserve sa première appellation commerciale. Plusieurs agrandissement jusque vers 1930, puis autour de 1960. Actuellement, rachetée par la société Prema, fonctionne sous la dénomination commerciale Mathon-Prema

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1ère moitié 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Briqueterie réfractaire David, puis confiserie (réglisserie) Causse, puis Perdrix

briqueterie réfractaire David, puis confiserie (réglisserie) Causse, puis Perdrix
briqueterie réfractaire David, puis confiserie (réglisserie) Causse, puis Perdrix
Histoire : Usine de briques réfractaires construite en 1859 par Pierre et Laurent David ; vente en 1869 à Alphonse Foussat, avoué puis banquier, qui y déplace un atelier de réglisserie détruit en 1866 par une inondation et garde P. David comme directeur ; 1874 faillite Foussat et vente à Pierre Louis Causse, P. David toujours directeur ; 1884 vente à A. Perdrix qui s'associe à son beau-frère Le Bouvier, apogée de l'usine vers la fin du siècle ; 1913 mort de A. Perdrix et fermeture de l'usine en 1914 ou 1915 ; 1934 transformation en maison ; 1939 vente à Alfred Pélissier, marchand de bois puis de matériaux qui utilise la cour comme entrepôt et ajoute 2 fours à chaux modernes qui fonctionnent de 1946 à 1958 ; actuellement maison et immeuble loué par appartements.En 1862, il y a une chaudière cylindrosphérique, longue de 9, 9 m, de 9055 l ; 1873 chaudière cylindrique de 1, 625 m³ pour actionner les machines à vapeur de l'usine.1861 20 à 24 ouvriers dans la briqueterie
Adresse : route de Bagnols-Sur-Cèze

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1859
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Briqueterie réfractaire Teissier et Nègre, puis Michallet, puis de la Compagnie des Produits Réfractaires d'Uzès

Histoire : Autorisation à Teissier et Nègre en mai 1873 pour tuilerie et briqueterie. Production se spécialisant dans les briques réfractaires à destination des hauts fourneaux d'Alès, Bessèges et Beaucaire. Bâtiments les plus anciens visibles construits par Victor Teissier et Albert Nègre en 1891, bureau et logement de contremaître en 1902. Vente vers 1907 à la S.A. des Produits Réfractaires J.F. Michaillet à Lorette (Loire) . Voie ferrée particulière en 1916, supprimée en 1923. 3 fours continus en 1916 et 1917. Passage vers 1925 à la Compagnie des Produits Réfractaires d'Uzès qui est absorbée en 1966 par la Société Générale des Produits Réfractaires à Paris. Actuellement entrepôt et garage de véhicules de la briqueterie Mathon

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1891 ; 1902
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Caserne Brueys, puis robinetterie Petavit

Histoire : Robinetterie faisant partie de l'ensemble de petite métallurgie dit Usines Petavit. Casernes construites de 1753 à 1769 par l'architecte Rollin et abandonnées par l'armée en 1923. Transformation en ateliers de tapis d'Orient pour des réfugiés arméniens puis en robinetterie par Louis Petavit (S.A. Petavit, fondée à Lyon en 1867) . Développement rapide. 1950 : déplacement de la fonderie route de la Gare, la partie libérée est transformée en collège technique. Fin en 1992 après la retraite de Marcel Petavit, fils du fondateur et une tentative de reprise malheureuse.Environ 40 machines fixes (tours, fraiseuses, aléseuses etc.) en place en 1992, datant de 1920 à 1930 pour la majorité.1950 : 110 personnes, plus de 80 après séparation de la fonderie. 1992 : 40 employés à la fermeture.Existence d'un fonds d'archives privées
Adresse : place de Verdun

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 18e siècle ; 20e siècle
Auteur(s) : Rollin Guillaume (architecte)

Ensemble de petite métallurgie des usines Petavit

Histoire : Ensemble formé d'une usine de robinetterie installée vers 1925 par la S.A. Petavit (créée à Lyon en 1867 et concessionnaire de l'adduction d'eau de la ville d'Uzès) dans d'anciennes casernes construites par Rollin au 18e siècle (délaissées par l'armée en 1923) et par une fonderie indépendante pour le laiton et le bronze en 1950, complétée par un atelier pour la fonte et l'aluminium en 1960. Fabrication spécialisée dans la robinetterie urbaine. Faillite en 1991 et arrêt définitif en 1992 après la retraite du fils du fondateur et une tentative de reprise avortée (voir dossiers individuels : caserne puis robinetterie dite caserne Brueys puis robinetterie Petavit à Uzès et fonderie dite fonderie Petavit à Uzès)
Adresse : place de Verdun

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 18e siècle ; 20e siècle

Faïencerie Vernet

Histoire : Une première fabrique de faïence est établie en 1817 pour le compte de P. Robernie, ancien maire et dirigée par Bonistal et Teissier. 1819 : Auguste Vernet, directeur et construction du bâtiment nord sud, en 1820, date portée avec initiales sur clef de voûte de la porte bâtarde. 1825 : construction du bâtiment nord. 1827 : (date portée sur la clef d'arc de la porte cochère) A. Vernet s'associe Pichon qui lui succèdera vers 1850. Un de ses fils fera fonctionner l'usine jusque vers la fin du 19e siècle. Par la suite, transformation en maison et en partie en entrepôt agricole. Il subsiste des traces du four à l'extrémité nord est
Adresse : 10, 12 avenue Louis-Alteirac

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 19e siècle
Année de construction : 1817 ; 1820 ; 1825
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Filature de soie Boudet

Histoire : Filature de soie réalisée en 1846 par François Boudet qui l'agrandit en 1854, occupant tout l'espace de son ancien jardin. F. Boudet la fait fonctionner jusqu'à sa mort en 1891. Arrêtée peu après, vers 1895. Bâtiment laissé à l'abandon et en grande partie démoli vers 1980 pour l'édification d'un immeuble résidentiel la Filature. Subsiste la cheminée carrée en pierre de taille et une partie des murs de l'atelier qui délimitent la cour de l'immeuble.1846, chaudière cylindrosphérique de 3, 5 m³ et 3 atmosphères, longue de 5 m avec machine à vapeur de 2 ch.1846, 36 bassines. 1856, 150 tours et 18 bassines annexes
Adresse : rue Benoît

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle ; 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1846 ; 1854
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Filature de soie Bouzige

Histoire : Filature de soie établie en 1851 par Adolphe Bouzige, d'Arpaillargues mais non déclarée au cadastre. Chaudière et machine à vapeur autorisées le 27 octobre 1851. Etablissement non mentionné après 1860.1851 : chaudière cylindrique à fonds plats de 0, 868 m³ et 2, 5 atmosphères alimentant une machine à vapeur de 1 ch pour 13 bassines et tours de tirage
Adresse : 8 place de la Croix des Palmiers

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1851
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Filature de soie Massador, puis Alais et Foucard

Histoire : Filature de soie mise en service en 1838 par Henri Massador. 1846 : passe à Scipion Alais et Auguste Foucard. Fonctionnement certain jusque vers 1875 et transformation en maisons vers la fin du 19e siècle par la veuve Foucard.1838 : chaudière et machine à vapeur 3 ch fabriquée par Puget (Arpaillargues) , 20 bassines. Janvier 1850 : autorisation à Alais et Pancard (sic) pour une chaudière cylindrosphérique de 4, 04 m³, 2, 5 atmosphères et une machine de 2 ch pour 30 bassines
Adresse : 12 à 16 rue Benoît ; rue des Capucins

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle ; 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1838 ; 1854
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Filature et moulinerie de soie Mathieu, puis Boudet

Histoire : Filature de soie mise en service en 1834 par Pierre Mathieu. Agrandie en 1843 par la veuve Mathieu et fils avec un 2e atelier de filature de l'autre côté de la rue du Mas Bourguet, actuellement démoli, et en 1844 par Mathieu frères. Reconstruction de la partie filature en 1856. Vente vers 1860 à Eugène Gaud et Cie puis en 1863 à Boudet frères qui abandonnent le moulinage mais conservent la filature jusque vers 1880. Par la suite, une partie des bâtiments sert de hangar, entrepôt de matériaux de maçonnerie et actuellement magasin de vente de matériaux et matériel de bricolage (Gedimat)
Adresse : 30bis rue Général Vincent ; rue du Mas Bourguet

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle ; 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1834 ; 1843
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Filature et moulinerie de soie Teraube, usine de produits alimentaires (confiserie et réglisserie) Zan

Histoire : Moulin à foulon d'André Julien remplacé par une filature et une moulinerie de soie construites entre 1824 et 1827 par Guillaume Teraube, négociant à Nîmes puis sur place. Agrandissement en 1835. 1848 : Teraube Jacques. Difficultés et passage à François Thomas vers 1870, reconstruction des bâtiments en 1876 et 1877. Vente en 1892 à Henri Abauzit, banquier, qui déplace son usine de réglisse installée précédemment au chemin de la Californie au moment où une ligne de chemin de fer est ouverte avec une gare au Pont-des-Charrettes. Fabrication des produits de la marque Zan. Multiples extensions et construction de logements de l'autre côté de la route. 1907 : Paul Aubrespy (gendre Abauzit) . 1913 : Société Teissonière et Kreitmann (gendres Aubrespy) . 1929 S.R.L. Réglisse Zan. 1937 S. A. Réglisse Zan. 1960 S.A.R.L. Réglisse Zan. Actuellement société Haribo Ricqlès Zan dont la réglisse ne représente plus qu'environ le tiers de la production de confiseries.1827 : 2 chaudières Georges (Uzès) pour 80 bassines. 1835 : 100 bassines. 1853 : 2 chaudières cylindrosphériques de 3, 619 m³, 2 atmosphères. 1859 : chaudière en fer à foyer intérieur et dôme de 8, 137 m³, 3 atmosphères. 2 cheminées en briques l'une carrée, l'autre circulaire détruites.Existence d'un fonds d'archives privées

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 19e siècle ; 2e quart 19e siècle ; 4e quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Fonderie de bronze et de fer Petavit

Histoire : Fonderie faisant partie de l'ensemble de petite métallurgie dit usines Petavit. Fonderie de bronze construite en 1950 par Marcel Petavit pour remplacer un atelier lié à la robinetterie située en ville. Fonderie de fer ajoutée vers 1960. Arrêt en 1992 après la retraite du créateur et l'échec d'une tentative de reprise..40 ouvriers au maximum vers 1965, 20 en 1992 à la fermeture.Existence d'un fonds d'archives privées
Adresse : 17 avenue de la Gare

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : milieu 20e siècle
Année de construction : 1950
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Moulin à foulon Gentil, moulin à huile, moulin à farine Teraube, puis usine de produits alimentaires (usine à broyer la réglisse) Zan

Histoire : En 1825, moulin à foulon (partie nord) et bâtiment rural (sud) appartenant à Louis Gentil, foulonnier. Vers 1830, le moulin est déclaré moulin à céréales. Vers 1845, passage à Marc Antoine Teraube, propriétaire puis moulinier de soie à Aimargues, bâtiments déclarés détruits et remplacés par un moulin à blé (nord) et un à huile (sud) . 1870 : Teraube Charles. Vers la fin du 19e siècle, location à Aubrespy, propriétaire de l'usine de réglisse située de l'autre côté de l'Alzon. 1924 : vente comme usine à broyer la réglisse à la Société Teissonière et Kreitmann (successeurs d'Aubrespy) qui se transforme en 1926 en S.R.L. Zan. Le bâtiment devient alors une annexe de l'usine Zan. 1955 : transformation en logements d'ouvriers, actuellement restauration pour transformation en musée de la réglisse

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Moulin à foulon et filature de soie Coq, usine de passementerie de soie dite fabrique de lacets Chabert, puis Guérin

Histoire : Un moulin à foulon appartenant à Jean-Jacques Coq existe en 1825. Son fils Charles y installe successivement des métiers à bas vers 1830, une papeterie en 1837 et construit en annexe une filature de cocons en 1846. Achat en 1851 par Veyrun comme annexe à son usine d'impression sur étoffe puis par le banquier Lafont qui installe un petit moulinage de soie et y fait également broyer de la racine de réglisse pour son usine située en face. 1860, vente à Auguste Chabert qui installe une usine de lacets de soie reprise en 1867 par Samuel Guérin, négociant à Nîmes. 1895 : son fils Louis Guérin converti le bâtiment en blanchisserie pour l'usine de réglisse Aubrespy qui le rachète finalement en 1907 et en fait une annexe de la réglisserie de Pont-des-Charrettes. Abandon définitif vers 1950 et revente récente à un particulier, restauration en cours

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 19e siècle ; 2e quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Moulin à foulon, puis filature et moulinerie de soie Roussel

Histoire : Filature de soie construite en 1826 par Léon Roussel, à côté de sa maison et d'un ancien moulin à foulons, en bonne partie sur l'emplacement d'un chemin public. Procès par voisins et commune de 1834 à 1842. 1836 : vente du bâtiment à Jules Vernet et construction par Albin Roussel d'une nouvelle filature en rive droite, détruite par des inondations en 1866 tandis que le moulin est transformé en atelier de moulinage de soie avec surélévation d'un étage. Le bâtiment de filature, souvent inondé, ne semble pas avoir retrouvé de fonction industrielle
Adresse : fontaine d'Eure

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle
Année de construction : 1826
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Moulin à huile, filature de soie dite filature Vincent, puis Bonnet

moulin à huile, filature de soie dite filature Vincent, puis Bonnet
moulin à huile, filature de soie dite filature Vincent, puis Bonnet
Histoire : En 1825, le site est occupé par un moulin à huile appartenant à Jean François Vincent qui y ajoute une filature en 1828 ; passage à son fils Ernest en 1838 et agrandissements en 1845 et 1855 (reconstruction du moulin) ; 1890 la veuve prend la direction ; exploitation assurée par R. Boudon de St Jean du Gard (déjà directeur de la filature Boudet) puis à Chabert et Cie qui y réinstalle l'atelier de moulinage de la Californie, victime d'inondations ; vers 1910 achat par les petits-fils de Bonnet C. J. et Cie, 8 rue Griffon à Lyon, démolition du moulin et construction de la partie est de l'atelier avec transformation d'une partie de la maison de maître en coconière en 1913 ; l'activité régulière dure jusque vers 1925, saisonnière jusqu'à 1936 ; le bâtiment sert d'entrepôt jusqu'à la Libération puis est converti en salle de bal, puis en magasin vers 1975.1828, chaudière Georges (Uzès) et 36 bassines ; 1838, 40 bassines ; 1846, chaudière cylindrosphérique avec 2 bouilleurs de 2, 18 m³ et 4 atmosphères alimentant une machine à vapeur à cylindre horizontal de 3 CV ; 2e chaudière de chauffage avec 2 bouilleurs de 2, 147 m³ pour 50 bassines ; 1855, 140 bassines.1909 : 105 bassines primées et 10 autres ouvriers ; 60 bassines à 6 bouts en fonctionnement vers 1920.Existence d'un fonds d'archives privées
Adresse : 9 avenue de la Libération

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle ; 3e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1828 ; 1845 ; 1855 ; 1913
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Moulin à huile, moulin à foulon Broche, puis usine de papeterie Gentil, puis Lafont, usine d'impression sur étoffes Veyrun, puis usine de produits alimentaires (amidonnerie, réglisserie, usine à glace

moulin à huile, moulin à foulon Broche, puis usine de papeterie Gentil, puis Lafont, usine d\
moulin à huile, moulin à foulon Broche, puis usine de papeterie Gentil, puis Lafont, usine d'impression sur étoffes Veyrun, puis usine de produits alimentaires (amidonnerie, réglisserie, usine à glace
Histoire : Papeterie établie en 1770, appartenant en 1825 à Daniel Gentil et un moulin à huile et à foulon de Mathieu Broche sont remplacés en 1852 par une usine d'impression sur étoffes par Veyrun. Ne fonctionne que 3 ou 4 ans avant d'être rachetée par Henri Lafont, banquier, qui installe une amidonnerie avec un moulin à blé, puis un atelier de fabrication de suc de réglisse. 1863 : Abauzit et Vincent, gendres de Lafont, direction confiée à Alphonse Perdrix. 1873 : Société Abauzit, Perdrix et Aubrespy (Paul, gendre Abauzit) . Scission en 1882 au profit de Abauzit et Aubrespy. 1884 : dépôt de la marque Zan. 1892 : transfert de la réglisserie à la nouvelle usine Zan de Pont-des-Charrettes, le moulin et sans doute l'amidonnerie fonctionnent jusqu'à la Première Guerre mondiale. 1931 : location des magasins à Auguste Joly pour une fonderie de bronze et cuivre (ornements, alliages en tous genres) associée à celle de Petavit mais qui ne fonctionne que quelques années. Installation d'une usine à glace au niveau inférieur de l'usine jusque vers 1950, compresseur et moules à glace conservés. Bâtiments presque abandonnés, servant en partie de maison jusque vers 1970. Actuellement la société Thomann Hanry a installé ses bureaux dans l'usine et ses ateliers sous un hangar annexe.1770 : 16 maillets.1811 : 11 ouvriers dont 4 femmes
Adresse : Chemin de la Californie

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 18e siècle ; 3e quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Moulinerie de soie Chevalier, puis Vincent

moulinerie de soie Chevalier, puis Vincent
moulinerie de soie Chevalier, puis Vincent
Histoire : Moulinerie de soie installée en 1825 par F. Chevalier sur un ancien moulin à farine, à côté d'une filature, date portée sur la clef de voûte ; le tout passe en 1858 à Ernest Vincent qui démolit la filature (regroupement sur son autre usine en ville) et construit à la place un important logement patronal en 1860, date portée sur ferronnerie d'imposte et charpente ; arrêt vers 1895.2 roues hydrauliques horizontales de 2, 5 et 1, 5 m de diamètre.1891, emploie 25 femmes et 2 enfants
Adresse : Chemin de la Californie

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle
Année de construction : 1825 ; 1860
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Moulinerie, filature de soie Silhol, puis Bérard

Histoire : Moulinerie de soie construite en 1835 par Auguste Silhol en annexe à un moulin à foulon et complétée par une filature en 1842. Vente des bâtiments en 1846 à Charles Bérard tandis que A. Silhol reste directeur. Passage à Jules Bérard en 1858. La filature cesse de fonctionner en 1865 et la moulinerie vers 1885, transformation en maison. Actuellement, la filature est en ruine et la majeure partie de l'ancien moulin également.Autorisation en août 1851 pour 2 chaudières cylindrosphériques, l'une de 1943 l et 1, 5 atmosphères alimentant une machine à vapeur, l'autre de 5661 l et 1, 25 atmosphères pour le chauffage des bassines.Filature de 80 tours en 1842
Adresse : chemin de Pamperigouste

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle
Année de construction : 1835 ; 1842
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu


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