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Blason et armoiries de Thionville

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Thionville

Monuments historiques et bâtiments protégés de Thionville

Usine à Gaz

Histoire : Usine à gaz établie en 1901, puis agrandie en 1908 (datation par source) . Comprenait à cette date : 1 gazomètre de 2000 m³ (détruit) , 1 gazomètre de 4000 m³ (détruit) , 3 fours comportant 18 cornues à charbon, installation de filtrage du gaz, fabrique d'ammoniaque. Ajout d'une installation de filtrage supplémentaire construite en 1937 (datation par source) , nécessitée par un appoint d'alimentation en gaz fourni par la cokerie des hauts fourneaux de Thionville, nouveaux bureaux construits en 1932 (datation par source) . Bâtiment abritant le surpresseur à gaz construit en 1960 (datation par source) . Bureau d'études réalisé en 1984 (datation par source) . La fabrication du gaz a cessé entre 1965 et 1970, les gazomètres détruits, les ateliers de distillation et d'épuration transformés en ateliers, magasins et garages.Gazomètre construit en 1901 : 15 m de diamètre, 17, 60 m de haut, contenait 2000 m³. Construction du second gazomètre en 1908. En 1908 l'usine fournissait 2500 m³ de gaz par jour. Existence d'un fonds d'archives privées
Adresse : 26 rue de Verdun ; chemin de Leidt

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 20e siècle
Année de construction : 1901 ; 1932 ; 1937 ; 1960 ; 1984
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Aciérie, fonderie, grosse forge, laminoir

Histoire : Ensemble industriel construit de 1929 à 1933 (daté par source) pour la société des aciéries de Longwy ; appartient par la suite à la société Usinor, actuellement propriété de la société des aciéries de Thionville et de la compagnie française de forges et fonderies ; se composait à son achèvement de : laminoirs, groupe Ilgner, convertisseurs, aciéries Martin et électrique, château d'eau, 11 cheminées d'usine (dont 7 ont disparu) ; second château d'eau construit en 1949 (porte la date) .En 1932 : installation d'une presse aérohydraulique de 200 tonnes construite en 1916 à Sheffield (Angleterre) ; en 1952 l'aciérie Thomas a produit 244000 tonnes d'acier ; 1 cheminée de section hexagonale en béton de 40 m de haut, 3 cheminées d'usine de section circulaire de 30 m et 40 m de haut.Employait 1250 ouvriers en 1950.Existence d'un fonds d'archives privées
Adresse : chemin de Leidt

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1949
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Ancien couvent de capucins, actuellement salle d'exposition dite le Casino

Histoire : En 1624, installation à Thionville de capucins du Luxembourg, grâce au soutien du gouverneur Jean de Witz. Entre 1626 et 1629 (date par travaux historiques) construction d'un couvent au niveau de l'ancienne enceinte médiévale sur les terrains dégagés par le recul des fortifications (actuelle "Cour des capucins") avec remploi de pierres de l'ancienne porte de Metz démantelée. La façade principale de l'église dédiée à saint Jean-Baptiste donne sur l'actuelle rue de Paris. En 1736 (date par travaux historiques) le couvent qui avait déjà souffert du siège de 1643 est totalement reconstruit après un incendie. Vendu comme bien national pendant la Révolution, il est occupé par l'armée comme dépôt d'artillerie et caserne, après exhaussement des bâtiments. En 1817 (date par travaux historiques), la municipalité demande au ministère de la guerre de lui restituer plusieurs bâtiments militaires dispersés dans la ville dont l'ancienne église des capucins. De 1820 à 1822 (date par source) transformation de l'église en théâtre et en halle au blé par l'entrepreneur Charles Nicolas Blondin de Metz sur les plans de l'architecte départemental Derobe (réception des travaux en 1825 seulement suite à un procès), tandis que le jardin devient un parc d'artillerie (à proximité de la caserne dite "des capucins"). A l'époque de l'annexion allemande, les restes des bâtiments conventuels sont transformés en caserne d'infanterie et le terrain des anciens jardins utilisé pour construire des dépôts de matériel militaire (actuels ateliers municipaux), des logements pour les officiers (actuelle salle de musique) et les locaux de la kommandantur (à l'angle de la rue de Paris et de l'allée Poincaré, détruite). Après la 1ère guerre mondiale, cet ensemble devient la caserne Hugo. Dans les années trente, le quadrilatère formé par cet ensemble est ouvert suite à la destruction de plusieurs bâtiments. Aujourd'hui ne subsiste du couvent que l'ancienne église, l'actuel "Casino", devenue salle d'exposition municipale (elle cesse en effet d'être utilisé comme théâtre en 1953).
Adresse : 43 rue de Paris

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 17e siècle (détruit) ; 2e quart 18e siècle ; 1er quart 19e siècle
Année de construction : 1626 ; 1736 ; 1820
Auteur(s) : Derobe (architecte départemental)Blondin Charles-Nicolas (entrepreneur)

Ancien couvent de clarisses, puis hôpital, actuellement hôtel de ville

Histoire : En 1629, des clarisses, ordre implanté au Luxembourg depuis le 14e siècle, s'établissent à Thionville dans une maison de la rue de la Vieille Porte, sous la protection de l'infante Isabelle-Eugénie (date par source, également portée par le linteau en remploi de la porte de la tribune de la chapelle) . Elles seront chargées jusqu'à la Révolution de l'éducation des jeunes filles de la ville. En 1635 (daté par source) , le cardinal-infant leur attribue un terrain en bordure de la Moselle, sur " la grande plate-forme ", en vue de l'édification d'un couvent dédié au saint Esprit, achevé en 1641 mais fortement endommagé par le siège 1643. La restauration des bâtiments s'achève par la bénédiction de la chapelle en 1665 (daté par source) . En 1695 (date portée par les tirants de la façade et date par source) , réfection du portail et construction d'une aile avec boutiques ouvertes sur la rue du Pont (actuelle rue Georges Ditsch) par Joseph Mareschal, maître tailleur de pierres, et Jean Delacroix, maître maçon. En 1751 (daté par source) construction au fond de la cour d'un petit bâtiment de deux appartements par un certain Nollez (date et attribution par source) . La Révolution chasse les religieuses et ferme leur école. En 1792, le couvent est affecté aux besoins de l'armée et la chapelle devient le lieu de réunion du club des Jacobins. A partir de 1804, les bâtiments cédés à la ville, abritent l'hospice municipal. Entre 1855 et 1863, travaux d'aménagement de l'hospice avec prolongement de l'aile en retour jusqu'au rempart par l'entrepreneur Besnier sur les plans de l'architecte Laydecker (date et attribution par source) . En 1898, transfert de l'hôpital à Beauregard dans l'ancien collège des frères des écoles chrétiennes et transformation en hôtel de ville. Le corps de logis principal est adossé au nord à l'enceinte du château dont il englobe deux tours. L'aile en retour sur la rue du Pont existait encore au début du siècle, de même que le bâtiment en fond de cour, en bordure de la Moselle, détruit pour alignement vers 1947. Si les façades et les toitures (charpente du 17e siècle) n'ont pas trop souffert des restaurations, les dispositions intérieures d'origine ne sont plus lisibles. Ne subsistent que les caves, une partie de la chapelle (coupée par la construction de maisons place du Marché) et quelques cheminées.
Précisions : façades et toitures
Adresse : 2 square de l'Hôtel de ville

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 17e siècle ; 3e quart 17e siècle ; 4e quart 17e siècle ; 3e quart 18e siècle
Année de construction : 1635 ; 1665 ; 1695 ; 1751 ; 1855 ; 1863
Auteur(s) : Mareschal (tailleur de pierre)Delacroix (maçon)Nollez (?, architecte)Laydecker Léon (architecte)Besnier (entrepreneur)

Ancien donjon puis édifice militaire, dit tour aux Puces, actuellement musée

Histoire : La tour à 14 côtés repose sur une fondation circulaire de 2, 5 à 3 m de hauteur dans laquelle beaucoup d'auteurs ont voulu voir les restes d'une chapelle carolingienne (emplacement d'un ancien domaine carolingien) , mais qui semble plutôt contemporaine de l'élévation polygonale.La tour serait en fait le donjon d'un château fort (correspondant au périmètre de l'actuelle Cour du château (cf IA57000182) érigé, d'après l'analyse architecturale, aux 11e ou 12e siècles, avec des blocs d'origines diverses dont plusieurs remplois d'édifices antérieurs (carolingiens ? cf 57001816) .Si le gros-oeuvre est en grande partie d'origine, l'essentiel des percements est postérieur et il ne reste aucune trace des dispositions intérieures primitives si ce n'est des corbeaux dans la cour témoignant d'un ancien étage disparu.En 1292 (date par travaux historiques) la tour devient le siège de la prévôté et le demeure jusqu'au milieu du 16e siècle.A la fin du 14e ou au début du 15e siècle, grande campagne de travaux, tant à l'extérieur (percements, ajout de bâtiments annexes) qu'à l'intérieur (grand mur de refend intérieur, cheminée de la salle 7 aux armes de Jean IV de Raville cf 57001922) , réduit sous l'escalier, cheminée au 2e niveau de la cour qui n'existait donc pas encore...) .Suite aux travaux de remparage effectués par les espagnols entre 1542 et 1558 en bordure de la Moselle (date par source) , la tour est intégrée au domaine militaire et réaménagée dans la seconde moitié du siècle : percements et modification des aménagements intérieurs.En 1583 (date portée) voûtement des pièces du rez-de-chaussée.Celui des pièces entresolées et des deux pièces du 1er étage est apparemment de la même époque (cf les armoiries de Wirich de Créhange sur la clef de la salle 5) .L'escalier en vis vers le 2e étage serait du 16e siècle ainsi que les deux colonnes du 2e étage.Ces dernières étant destinées à soutenir des pièces d'une charpente à faîte central, on peut en déduire que la toiture polygonale à forte pente d'origne n'existait déjà plus à cette date.L'aménagement de la cour (visible sur les plans du 18e siècle) pourrait aussi remonter à cette période de grand bouleversement des volumes.Aux 17e et 18e siècles, modifications de détail, telles que des reprises de percement.L'essentiel des projets de 1733 pour la transformation en prison militaire ne semble pas avoir été réalisé.La tour qui reste propriété du Génie tout au long du 19e siècle est "restaurée" sous l'occupation allemande.En 1880 (date par travaux historiques) , la couverture de la tour est refaite (en zinc côté Moselle, en tuiles sur la cour) .En 1903, les travaux de démolition des fortifications mettent en valeur la tour en la dégageant de toutes ses constructions annexes.En 1904, la ville décide d'en faire un musée et elle est à nouveau "restaurée" avec construction de la terrasse et adjonction de créneaux côté Moselle.Fortement détériorée lors de la seconde guerre mondiale, elle est une nouvelle fois restaurée pour la réouverture du musée en 1966.
Adresse : cour du Château

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 11e siècle, 12e siècle (?) ; 14e siècle, 15e siècle (?) ; 2e moitié 16e siècle ; 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1292 ; 1542 ; 1543 ; 1583 ; 1880 ; 1903 ; 1966

Ancien hôtel de voyageurs dit Schillerhof, actuellement immeuble et ancienne salle de spectacle dite Trianon-Palace

Histoire : Ensemble construit en style néo Renaissance allemande à partir de 1903 par l'architecte sarrois Albert Eichbaum (date et attribution par source) pour Monsieur Museler, rentier à Thionville. Comprend alors un hôtel de voyageurs, dit Schillerhof, ainsi qu'une salle de spectacle, le Trianon-Palace. Sa disposition en angle de rues d'inégales largeurs, donc soumises à des prescriptions de hauteur différentes, a entraîné la nécessité d'un rattrapage de niveaux.
Adresse : 5 rue de Castelnau ; 1, 3 rue d'Angleterre

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1903 ; 1906
Auteur(s) : Eichbaum Albert (architecte)Kollen Adolf (entrepreneur)Kerber Math (entrepreneur)

Ancien hôtel de voyageurs, dit hôtel Métropole

Histoire : Hôtel de voyageurs de style Art déco construit en angle de rue en 1930 pour M.Lax. A été rehaussé d'un étage, occupé par un grand appartement, en 1947 (date par source).Transformé en immeuble de logements en 1968 (date par source).
Adresse : 18 rue d'Angleterre ; 10 rue Joffre

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle ; 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1930 ; 1947 ; 1968
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Ancien immeuble, actuellement cinéma la Scala

Histoire : Immeuble à façade 19e siècle transformé en cinéma à partir de 1931 par l'entrepreneur Franchini pour monsieur Arsène Hotton, déjà propriétaire d'un 1er cinéma "la Scala", dans un immeuble à l'angle de la place du Marché et de la rue du Mersch, inauguré en 1909 et fermé en 1928 pour non conformité aux normes de sécurité.L'immeuble, rehaussé d'un étage, comporte également deux niveaux d'appartements au-dessus du cinéma.
Adresse : 23 place du Marché

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 19e siècle ; 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1931
Auteur(s) : Franchini Joseph (entrepreneur)

Ancien pensionnat, dit Convict Saint-Paul, actuellement lycée

Histoire : Edifice construit en 1904 (date par travaux historiques) à l'initiative du clergé de la ville pour servir d'internat aux élèves du Gymnasium (actuel lycée Charlemagne) ou de "l'école moyenne". Occupé à partir de 1922 par la direction des établissements de métallurgie Chavanne-Brun. Noyau initial de l'actuel lycée technique de la Briquerie. Décor d'inspiration néo gothique. A l'origine, une statue de saint Paul ornait la niche transformée en fenêtre dans le pignon.
Adresse : 15 route de la Briquerie

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1904
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Ancienne auberge, actuellement immeuble

Histoire : Edifice construit au 16e siècle (époque dont subsiste la tour d'escalier) mais repercé au 18e siècle. Il s'agit d'une ancienne auberge déjà mentionnée au 17e siècle. On peut encore observer sur la rue de la Paroisse, à l'aplomb de la cave, une cavité dite "cuvette", sculptée en forme de mufle de lion, qui servait à caler la chèvre nécessaire à l'acheminement des tonneaux. Cf un autre exemple de ce dispositif 6, impasse des Augustins (57001815) .
Adresse : 6 rue Georges Ditsch ; 2 rue de la Paroisse

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 16e siècle ; 18e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Ancienne chapelle du pensionnat des frères des écoles chrétiennes, actuellement église paroissiale Saint-Joseph

Histoire : En 1854, fondation à Beauregard d'un pensionnat de frères des écoles chrétiennes à l'initiative du noviciat de Metz.Après le rachat en 1860 de la propriété de M.Poulmaire, édification de nouveaux bâtiments dont une chapelle de style néo gothique dédiée à saint Joseph, érigée entre 1867 et 1869 sur les plans de frère Arnould (date et attribution par travaux historiques) . En 1873, expulsion des frères et réutilisation des locaux par l'école normale de jeunes filles.En 1899, rachat des bâtiments par la ville de Thionville pour y transférer l'hôpital civil.Cette même année (daté par source) , un nouveau clocher est construit grâce à une donation de madame Laydecker (veuve de l'architecte communal) et la chapelle érigée en église paroissiale.Sur le flanc nord de l'église, les restes du cloître ont été englobés dans la nouvelle sacristie en appentis.
Adresse : Chaussée d'Europe ; rue des Frères

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle ; 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1867 ; 1869 ; 1899
Auteur(s) : Arnould frère (maître de l'oeuvre)

Ancienne laiterie, actuellement église paroissiale Notre-Dame

Histoire : Ancienne laiterie construite par les allemands en 1942-1943 (date par travaux historiques) .Restée inachevée, elle est transformée en église à partir de 1954 par les architectes Voltz de Metz et Schott de Thionville qui lui ajoutent un clocher (date et attribution par source) .La statue colossale de la Vierge de l'Assomption du sculpteur Ulysse Géminiani de Paris date de 1956 (date et attribution par source) .
Adresse : place Saint-François

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle ; 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1942 ; 1954
Auteur(s) : Voltz (architecte)Schott (architecte)Gémignani Ulysse (sculpteur)

Ancienne poste, dite de la gare, actuellement bureaux de la S.N.C.F.

Histoire : Première poste construite en 1894 sur la rive droite de la Moselle à proximité de la gare, comportant une tour d'angle de "type donjon" qui rapelle celle de la gare voisine. Fonctionnement autonome par rapport à la poste principale construite en 1907 (cf IA57000160). Edifice fortement endommagé (destruction de toute la partie droite, du couronnement de la tour et du décor impérial), aujourd'hui occupé par les bureaux de la SNCF.
Adresse : place de la Gare

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1894
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Ancienne sous-préfecture, actuellement commissariat de police

Histoire : Bâtiment construit en 1877 par l'architecte Wilhelm Hermann avec des réminiscences néo gothique sur l'emprise de l'ancien couvent des augustins (date et attribution par source). Ancienne sous-préfecture (Kreisdirektion) jusqu'en 1905, date de la construction de l'actuel bâtiment du 6, rue de de Castelnau (cf IA57000169). Le bâtiment abrite quelques temps l'école primaire supérieure de jeunes filles de la ville (futur lycée Hélène Boucher). Commissariat de police depuis 1938.
Adresse : 10, 12 rue du Vieux collège

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1877
Auteur(s) : Hermann Wilhelm (architecte)

Ancienne école des Mines, actuellement chambre des métiers

Histoire : Edifice inspiré par le baroque germanique construit en 1907 sur un terrain de l'extension par l'entreprise messine Haase und Schott sur les plans de l'ingénieur Wempe (date et attribution par source) pour loger la "Kaiserliche Bergschule" (école impériale des mines) fondée en 1901 pour former les agents de maîtrise de la sidérurgie et des houillères et provisoirement installée Cour du château, dans un bâtiment aujourd'hui détruit de l'ancien couvent des clarisses. Le décor sculpté a été réalisé par les frères Metzger de Karlsrühe. Appartient aujourd'hui à la chambre des métiers.
Adresse : 13, 15 rue de l'Ecole des Mines

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1907
Auteur(s) : Wempe (ingénieur)Haase, et : Schott (entrepreneur)Metzger (sculpteur)

Ancienne école, actuellement maison

Histoire : En 1718, date par travaux historiques, l'école de la ville est reconstruite, à proximité de l'église paroissiale, en remplacement de l'ancienne tombée en ruine. L'édifice porte encore l'inscription "escolle"sur le linteau de sa porte piétonne.
Adresse : 1 place de l'Eglise

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 18e siècle
Année de construction : 1718
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Avenue

Histoire : L'extension de la ville dessinée par l'urbaniste allemand Joseph Stübben en 1902 (date et attribution par source) comprend 46 îlots de formes diverses, délimités par une voirie volontairement hiérarchisée. La ville est ainsi divisée perpendiculairement au fleuve en trois zones par deux grandes avenues à terre-plein central de 30 m de large, exigées par les militaires en direction du fort de Guentrange (IA57000209) : les actuelles allée Poincaré à l'ouest et avenue Clémenceau à l'est. De part et d'autres de la ville ancienne, deux avenues de 20 m de large longent la Moselle avec de grands immeubles jointifs côté ville et des jardins et des villas résidentielles côté rivière : la rue de Castelnau à l'ouest, l'avenue de Gaulle à l'est. La ville est ceinturée par trois voies circulaires successives ou "Ring", moins lisibles à l'est. Le 1er Ring correspond à l'avenue Foch dédoublé à l'ouest par les rues de Bourgogne et de Strasbourg et plus ou moins prolongé à l'est par la rue Lazare Hoche, suite à une modification du dessin initial. Le 2e Ring, plus régulier, correspond d'est en ouest aux boulevard Jeanne d'Arc, du 20e corps, Hildegarde et Charlemagne. Le Ring extérieur aux avenues Merlin, Vauban et de Guise. 3 rues rayonnantes, desservant les faubourgs, complètent le réseau principal : à l'ouest les rues Saint-Pierre et du Général Mangin (18 et 15 m de large), à l'est l'avenue Albert 1er (20 m). Le réseau secondaire des rues résidentielles a été en partie modifié dans l'entre-deux-guerres, en particulier à l'est dans le quartier situé entre les avenues Clémenceau et Albert 1er, loti dans les années trente dont le dessin était jugé dès l'origine peu commode. La conception générale de la voirie est inspirée par l'esthétique du pittoresque, chère à Stübben, dans laquelle la ville est pensée à partir de la notion de paysage, ce qui se traduit par un refus des symétries systématiques et la recherche des effets de surprise et de mise en scène.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle ; 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1902
Auteur(s) : Stübben Josef (architecte)

Beffroi, hôpital, puis hôtel de ville, actuellement salle d'exposition

Histoire : La charte de franchise accordée par les comtes de Luxembourg aux bourgeois de Thionville en 1239 autorise ces derniers à construire une enceinte avec une tour de guet où se trouve un guetteur (mentionné dès 1315). Au 14e siècle (daté par travaux historiques), construction d'un premier beffroi, symbole des libertés communales. Il s'agit alors d'un ensemble composé d'une tour (beffroi à proprement parler) et d'un bâtiment communal annexe, sur la rue de l'Ancien hôtel de ville, abritant entre autres une salle d'audience et un hôpital pour les pauvres (qui déménage au cours du 16e siècle dans l'actuelle rue de l'Ancien hôpital mais dont subsiste jusqu'en 1836, au rez-de-chaussée, la chapelle Sainte-Elisabeth, chapelle de la confrérie du Rosaire). La tour abritait la grosse cloche de la ville (mentionnée dès 1363 mais maintes fois refondue). La tour actuelle, abritant en hauteur 3 salles voûtées d'ogives (restaurées, mais encore lisibles), est reconstruite dans la 1ère moitié du 16e siècle, à l'époque où Charles Quint commande d'importants travaux de fortification (elle est nettement visible sur le plan de Jacques de Deventer vers 1565). En 1699 (date par travaux historique), la ville fait refaire la partie supérieure de la tour (niveau de l'horloge surmonté d'une haute toiture à l'impériale). En 1708 (date par travaux historiques), installation dans le grand bâtiment adjacent, sur la rue de l'Ancien hôtel de ville, de la mairie (qui y demeure jusqu'à son déménagement au début du 19e siècle dans l'ancien palais du gouverneur puis en 1900 dans l'ancien couvent des clarisses). Ce bâtiment de la rue de l'Ancien hôtel de ville est reconstruit en 1836 (date par travaux historiques) en style néo-classique. Une fontaine à bras en fonte est installée au pied du beffroi en 1831 (date par travaux historiques). L'actuelle horloge publique a été réalisée en 1859 par le strasbourgeois Schwilgue (date et attribution par travaux historiques). La tour, partiellement atteinte par les bombardements du siège de 1870, possède encore l'essentiel de sa charpente de 1699 et des cloches de 1656, 1689, 1746 et 1844 (cf 57001958-61).
Précisions : façades, toitures et tourelles d'escalier.
Adresse : 1 place du Marché ; 2 rue de l'Ancien hôtel de ville

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1ère moitié 16e siècle ; 17e siècle ; 2e quart 19e siècle
Année de construction : 1699 ; 1836
Auteur(s) : Schwilgué (horloger)

Briqueterie.

Histoire : Briqueterie fondée par Charles Quint en 1552 (daté par travaux historiques) à l'extérieur de la ville pour fournir les matériaux nécessaires au renforcement des fortifications et tenue par un certain Matthieu le Bricteur, puis par Jean et Matthieu le Bricteur.Elle fonctionne jusqu'au milieu du 17e siècle puis elle est recouverte par les vergers dits de Château-Jeannot. Des fouilles effectuées en 1997 par l'AFAN et la DRAC de Lorraine ont mis a jour 13 anciens fours comportant de 1 à 4 alandiers et confirmé que les briques des deux bastions subsistants construits par Jacques Van Oyen entre 1593 et 1597 avaient bien été fabriquées dans cette briqueterie (cf rapport de fouille du SRA) .

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 16e siècle (détruit)
Année de construction : 1552
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Calvaire

Histoire : Croix érigée au début du 19e siècle (date illisible) à l'initiative de A.Larut et exécutée par I.Becker.Deux autres croix sont signées I.Becker à Oeutrange (dont une très proche rue du Juge de paix (cf IA57000067) .
Adresse : route d'Escherange

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 19e siècle
Auteur(s) : Becker I. (tailleur de pierre)


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