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Talence

Monuments historiques et bâtiments protégés de Talence

Usine de chaussures dite manufacture de chaussures le Caneton, puis Sté SO.LE.CAN.

Histoire : Installée en 1947, la manufacture fabrique des pantoufles et des chaussons de layette, de marque " le Caneton ". En 1975, l'usine passe sous le contrôle de la maison Souillac, située au Bouscat (33) . En 1990, les ateliers sont repris par la Sté Adidas et délocalisés afin de pouvoir s'agrandir. Les locaux servent actuellement de garage.Après création du modèle en carton, la coupe est réalisée sur machine électronique. Dès 1960, 750 000 paires de chaussures d'enfants sont réalisées, dont une partie pour l'exportation.1960 : 130 employés, main d'oeuvre essentiellement féminine, 1975 : 100 salariés.
Adresse : 24 rue du 14 Juillet

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1947
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de construction aéronautique Bloch, puis Dassault.

Histoire : Création en 1939 de l'usine aéronautique Bloch où l'on fabrique en série des sous ensembles destinés à alimenter les chaînes d'assemblage et de montage des ateliers de Mérignac (33) . Edifiée sur le domaine du château du Prince-Noir, cette usine devient rapidement une unité du complexe aéronautique Marcel Dassault. L'usine, décentralisée à Martignas (33) , est fermée en 1970. Elle fut occupée successivement par l'entreprise de travaux publics de la Sté Garibaldi, puis par la S.A.M. (Société Auxiliaire du Meuble) pour stocker des meubles. Désaffectés, les locaux sont rachetés par la commune qui va les louer à la Sté Socofram pour abriter la fabrication d'un télescope, destiné au Chili.
Adresse : 63 rue Roustaing

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1939
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de construction métallique Boyer Frères, puis Sté Générale de Construction Métallique, puis Sté Saint-Quentinoise, actuellement Ets Létoile.

Histoire : Cette usine fut construite en 1907 pour la Sté Boyer frères créée à Bordeaux en 1893. En 1918, la société fusionne avec l'usine de la Médoquine, située de l'autre côté de la voie ferrée, pour former la Sté Générale de Construction Métallique. Cette entreprise, de réputation nationale, a exécuté entre autres, les charpentes métalliques des gares de Bordeaux et de la Rochelle, ainsi que de nombreux ponts dans les pays d'Outre-Mer. En 1951, un accord est passé avec la Sté Saint-Quentinoise (08) . Les bâtiments sont alors rénovés. En 1959, cette dernière société absorbe totalement la société Boyer. L'activité s'y maintient jusqu'en 1975. Désaffectée, l'usine est rachetée en 1988 par les Ets Létoile qui exercent la même activité.En 1914, 2 000 tonnes d'aciers ouvrés sortent des ateliers. En 1951, la production est doublée : le fer en barres provient de Moselle et leur manutention dans l'usine est facilitée par des ponts roulants, un palan de 10 tonnes (encore en place) , des voies ferrées particulières et des voies Decauville.
Adresse : 80 avenue Paul Bert

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle ; 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1907 ; 1951
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de ferblanterie Recalt ; usine de chaudronnerie Boyer S.A.

Histoire : Vers 1850, création de l'usine de ferblanterie Recalt qui produit des ustensiles de ménage en tôles noire et galvanisée. Les ateliers, situés au no 21, dirigés par les frères Joyaux, sont rachetés en 1930 par M. Boyer ainsi que la maison au no 23, ancien relais de poste portant la date 1893. La chaudronnerie Boyer façonnait des cuves autoclaves avec portes en bronze ou en fonte, et depuis 1946, fabrique et exporte des fermetures étanches en acier ou en inox. En 1931, surélévation du logement patronal. Extensions des ateliers en 1967, 1974 et 1988.Machines : presse 400 tonnes de Somua et Morane, Paris, cisaille Bombled, 1930, de Construction aéronautique du Sud-Ouest et tour datant de 1930, de Sculfort, U.S.A..En 1991, il y a 49 employés. 13 appartements sont loués aux employés.Existence d'un fonds d'archives privées.
Adresse : 21 à 25 rue Charles Laterrade

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle ; 4e quart 19e siècle ; 2e quart 20e siècle ; 3e quart 20e siècle ; 4e quart 20e
Année de construction : 1893 ; 1931 ; 1967 ; 1974 ; 1988
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de ferblanterie de la Sté Joyaux Frères, puis S.A.R.L. Joyaux.

Histoire : L'atelier de fabrication, situé rue Roustaing, fut construit vers 1939. Il faisait partie du vaste ensemble industriel, édifié en 1886 par les frères Joyaux sur 2 hectares situés entre le 125 et le 145 cours Gambetta. A l'origine, la fabrication est tournée vers les ustensiles de cuisine en tôle noire et la galvanisation. Elle s'est ensuite orientée vers des articles de ménage en tôle émaillée et en aluminium. Bien que modernisée dans les années 1950 avec une augmentation sensible du parc de machines-outils et l'installation de nombreuses lignes de fabrication, cette usine métallurgique ferme en 1961. Sur les parcelles 137, 138 et 584 ont été édifiés, en 1966, un centre commercial, puis des immeubles. L'atelier, parcelle 129, a servi d'entrepôt commercial à la Sté Mazda jusqu'en 1988. Désaffecté, ce dernier vestige de l'usine Joyaux est menacé de démolition.Entre 1950 et 1960, les fours de galvanisation étaient chauffés au fuel. En 1955, plus de 2 millions d'articles sont fabriqués.En 1950 : 390 employés. 1958 : 270. 1961 : 110 salariés.
Adresse : 26 rue Roustaing

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de matériel d'équipement industriel dite usine de construction mécanique Montbabut, puis Sté Perval.

Histoire : Construite en 1902, la société " Construction mécanique Montbabut " est une usine de création et de construction de machines outils et autres équipements industriels. Agrandissement des ateliers en 1930. Rachat de l'usiné en 1986 par la Sté Perval qui la spécialise dans la production de matériel de pesage et d'ensachage. Elle installe un atelier de décolletage et des lignes automatisées.En 1980 : 40 employés, en 1991 : 10.
Adresse : 46 rue Angel Durand

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1902
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de meubles des Ets Belvisotti.

Histoire : Fondée en 1919 par M. Belvisotti, cette fabrique de meubles de jardin s'agrandit rapidement. La production en bois et en rotin est, en grande partie, destinée aux hôtels, cafés, parcs et jardins. Le rotin, importé à l'état brut d'Indochine, est traité sur place. En 1930, construction du logement patronal et agrandissement des ateliers. En 1953, création d'un atelier pour fabriquer du matériel tubulaire en métal. La clientèle, tant à Bordeaux qu'à Paris et à l'étranger, est alors essentiellement constituée par les grands magasins, les hôtels et les mairies. En 1980, la fabrication cesse et l'activité devient uniquement commerciale. Afin de s'étendre, la société est délocalisée. Les locaux laissés vacants sont en partie détruits et remplacés par des immeubles, l'autre partie est occupée par un commerce de papiers peints.
Adresse : 155 cours Gambetta

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle ; 2e quart 20e siècle ; 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1919 ; 1930 ; 1953
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu


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