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Blason et armoiries de Sotteville-lès-Rouen

Sotteville-lès-Rouen

Seine-Maritime

Haute-Normandie

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Sotteville-lès-Rouen

Monuments historiques et bâtiments protégés de Sotteville-lès-Rouen

Asile d'Aliénés


Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e moitié 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Château des Marettes

Histoire : Edifice 18e siècle ; détruit en 1961

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 18e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Couvent de Capucins

Histoire : Couvent installé en 1597 ; transformé en filature au 19e siècle et détruit en 1885
Adresse : rue Hoche

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : limite 16e siècle 17e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Eglise Paroissiale Notre-Dame

Histoire : Ancienne église paroissiale du 17e siècle ; charpente du choeur datée 1640 ; reconstruction complète en 1861 par Jacques Eugène Barthélémy ; patronage : l'évêque de Lisieux (14)

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 17e siècle (détruit) ; 2e moitié 19e siècle
Année de construction : 1861
Auteur(s) : Barthélemy Jacques Eugène (architecte)

Eglise Saint-Vincent-de-Paul

Histoire : Après 1919, l'accroissement de la population entraîne le remplacement de l'église provisoire de la paroisse Saint-Vincent-de-Paul. En 1929, Raoul Lagnel construit un édifice en béton et brique, composé d'une nef rectangulaire sans bas-côtés visibles de l'extérieur. En 1935, le clocher à toiture en pointe remplace le clocher en bulbe projeté. A l'est, le choeur se termine par un chevet à pans coupés. Touchée par les bombes en 1944, l'église est réparée de 1952 à 1957. Raoul Lagnel agrandit à cette occasion la sacristie. L'édifice se rattache à une architecture religieuse encore traditionnelle par ses formes, mais moderne par son matériau.
Précisions : L'église en totalité (cad. ZL 283) : inscription par arrêté du 22 avril 2004
Adresse : 385 rue Victor-Hugo

Type : Monuments historiques
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1929 ; 1935
Auteur(s) : LAGNEL Raoul (architecte)

Grues hydrauliques

Histoire : Les deux grues hydrauliques servaient à alimenter en eau les chaudières de locomotives à vapeur du réseau ouest jusqu'en 1968. Construites en 1931 par les usines Chappée au Mans, elles sont constituées d'un socle et d'une base en fonte que surmonte une colonne terminée par un assemblage en col-de-cygne. L'ensemble pivote pour venir se placer au dessus du réservoir du tender. Actuellement, elles sont utilisées pour alimenter la locomotive Pacific 231 (classée au titre des Objets mobiliers en 1984).
Précisions : Les deux grues hydrauliques, situées au dépôt ferroviaire (cad. non cadastré, domaine public) : inscription par arrêté du 3 juillet 1996
Adresse : 1 rue Gaston-Contremoulins

Type : Monuments historiques
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1931

Léproserie

Histoire : Mention en 1266 d'une léproserie dépendant de l'église paroissiale 13e siècle ?

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 13e siècle (?)
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison

Histoire : Façade de la maison, anciennement 1, rue du fardeau à Rouen, 16e siècle
Adresse : 46 rue Laboureur

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison

Adresse : 244 rue de Paris

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1ère moitié 19e siècle
Auteur(s) : Desmarest Louis (maître de l'oeuvre)

Maisons, Fermes


Type : Inventaire général du patrimoine culturel

Manoir

Histoire : Manoir de Pierre Cauchon, 15e siècle

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 15e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Corderie Lefèbvre frères

Histoire : La corderie Lefèbvre frères, fondée en 1816, est spécialisée dans la fabrication de cordages mécaniques pour la marine et pour l'industrie textile. Elle produit notamment des câbles en fer et en acier pour transmission, des cordes en coton, des cordes à broches tressées et ficelles en tous genres. La qualité de la production est récompensée lors de l'exposition universelle nationale et régionale de Rouen en 1884. A cette époque l'usine comprend plusieurs ateliers de fabrication et bâtiments à usage de bureau, logements et magasin industriels. Elle dispose en outre d'une longue cour rectangulaire. L'usine est détruite dans les années 1930.
Adresse : rue Armand Carel ; 16 rue de la Mare du Parc

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 19e siècle
Année de construction : 1816
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Dépôt de tramways de la Compagnie des tramways de Rouen

Histoire : La Compagnie des tramways de Rouen, installée 25 boulevard des Belges à Rouen, fait construire à Sotteville en 1896, date de l'électrification du réseau, un dépôt pour l'entretien et la réparation des machines. En janvier 1922, la compagnie reçoit l'autorisation préfectorale rétroactive d'exploiter la menuiserie et l'atelier de forgeage des métaux et alliages. Ces ateliers sont exclusivement destinés à la réparation du matériel et les machines sont mises en mouvement par des moteurs électriques. La Compagnie fait construire à cette même date un nouvel atelier de réparation et magasin. La surface totale du dépôt s'élève à 10 103 m² dont 5 000 m² bâtis. Le dépôt a fermer en 1953, date à laquelle les tramways cessèrent de fonctionner à Rouen. Après avoir été occupé par les services municipaux de Sotteville, le dépôt est actuellement inoccupé.
Adresse : 2 rue Trianon

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1896 ; 1922
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Filature et tissage de coton, établissements Bertel, puis société anonyme des anciens établissements Bertel, actuellement parc d'activité industrielle

Histoire : Usine construite en 1855 par la société Bertel à l'emplacement d'un tissage de coton à bras installé en 1804 par Victor Bertel et mécanisé en 1838. Ce nouvel établissement qui s'étend sur 49 000 m² dont 29 400 m² couvert est spécialisé dans la fabrication de cretonnes, longottes, flanelles couleurs, zéphyrs, croisés, veloutines imprimés et tennis. En 1908, l'entreprise est transformé en société anonyme des anciens établissements Bertel. Une cité ouvrière est construite en 1927. L'usine est entièrement détruite durant les bombardements de 1943 -44. En 1953, l'usine est reconstruite d'après les plans des architectes Lagnel, Lecerf, Féret et Leroy. Une centrale électrique e lui est adjointe en 1954. En 1963, l'établissement entre dans le groupe belge UCO. La production est alors réorientée vers la fabrication de tissus haut de gamme. En 1981, l'usine Bertel abandonne la filature au profit du tissage. Elle ferme définitivement à la fin de l'année 1982. En 1987, le site est partiellement rasée pour la construction d'un lotissement. Les bâtiments qui subsistent sont convertis en parc d'activité industrielle.L'usine construite en 1855 est équipée de deux machines à vapeur de 2 000 ch. En 1928 l'usine comprend une filature de 40 000 broches, un tissage de 810 métiers dont une partie automatique tissant des étoffes de 80 cm à 2 m et une teinturerie produisant 2 000 kg de filés teints par jour. Elle produit alors près de 10 000 000 m de tissu par an. En 1954, la filature compte 12 500 broches.Au début du siècle, un dispensaire et une coopérative d'achat sont créés. En 1981, la fermeture de la filature entraîne 471 licenciements. La fermeture de l'usine l'année suivante se solde par la mise au chômage des 240 derniers salariés.
Adresse : rue Victor Hugo

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : milieu 20e siècle
Année de construction : 1855 ; 1953
Auteur(s) : Lagnel (architecte)Lecerf (architecte)Féret (architecte)Leroy (architecte) .

Remise ferroviaire (dépôt)

Histoire : Le dépôt des locomotives a été construit pour la Compagnie des chemins de l'Ouest en 1883, à la limite de Sotteville, entre le pont Mathilde et le pont d'Eauplet. Le dépôt comprenait d'importantes installations : remises, ateliers avec machines-outils, plaque tournante, château d'eau, parc de stockage du charbon d'une capacité de 48 000 t et 3 400 m de voies de remisage. Deux grues hydrauliques fabriquées en 1931 par les usines Chappée du Mans (72) furent mises en service pour alimenter en eau les locomotives à vapeur du réseau Ouest. Elles furent utilisées quotidiennement jusqu'en 1968, date à laquelle les dernières locomotives à vapeur achevaient leur service en France. Depuis 1986, ces grues hydrauliques sont ponctuellement utilisées pour alimenter la locomotive Pacific 231 basée au dépôt de Sotteville. En 1939, le dépôt regroupait 190 locomotives à vapeur destinées en particulier à la traction des trains de marchandises et 1 000 agents entretenaient les machines. Gravement touché durant les bombardements d'avril 1944, la remise dite halle des machines, fut entièrement reconstruite en 1948 dans les mêmes proportions que l'ancien bâtiment. Un nouveau bâtiment à usage de bureau et vestiaire fut lui aussi construit après guerre. Actuellement le dépôt est plus particulièrement destiné à l'entretien et au nettoyage des rames et des wagons. En 1990, le dépôt employait près de 600 personnes. Il est toujours l'un des points chauds lors des grandes grèves nationales pour les revalorisations des salaires et des conditions de travail.
Adresse : 1 rue Gaston Contremoulins

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle ; 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1883 ; 1931 ; 1948
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de construction puis de réparation de matériel ferroviaire, ateliers Buddicom

Histoire : Cette usine fondée en 1841 au Petit-Quevilly par les sieur Allcard et Buddicom, industriels anglais, est transférée en 1848 à Sotteville. Cet établissement très prospère emploie bon nombre d'anglais. En 1853, l'usine est agrandie sur le cimetière. En 1860, Buddicom revend son affaire à la Cie des chemins de fer de l'Ouest. Les ateliers conservent néanmoins le nom de Buddicom et sont alors les plus importants et les plus modernes de la Compagnie. Ils assurent en 1870 l'entretien de 625 machines, 150 tenders, 1200 voitures et 10 000 wagons et comprennent : 3 fonderies de fonte, de cuivre et de fer, des forges-pilon, une chaudronnerie, deux ateliers de tours et machines-outils, un atelier des roues, des ressorts, des freins et de montage. En 1878, une nouvelle chaudronnerie est installée comportant 3 halls de fabrication. Ces ateliers ont réalisé et entretenu le parc roulant de la Cie des Chemins de fer de l'Ouest puis de l'état jusqu'en 1912, date de la création des ateliers de Quatre-Mares à St Etienne-du-Rouvray auxquels fut confié l'entretien des locomotives. Une partie des ateliers est transférée à Quatre-Mares. L'usine est gravement touchée par les bombardements de la 2e guerre mondiale : 9 500 m² de bâtiments sont détruits et 16 500m² endommagés, plus de 7 000m de voies sont inutilisables. Sa reconstruction s'échelonne de 1945 à 1953, avec notamment l'édification de nouvelles forges et l'agrandissement du magasin. Les fonderies de Buddicom cessent leur activité en 1956. Ces ateliers sont aujourd'hui en grande partie désaffectés.En 1847, sont produits 900 000 kg de fer en barres, 200 000 kg de tôles, 700 000 kg de fonte de fer, 150 000 kg d'acier, 100 000 kg de cuivre et 495 000 kg de charbons anglais utilisés. La valeur des matières premières est alors de 1 704 000f/an, celle des produits fabriqués est de 2 700 000f/an. En 1850 l'usine compte 2 machines à vapeur, 10 fourneaux, 35 forges et 600 employés.
Adresse : rue Buddicom

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 19e siècle ; 20e siècle
Année de construction : 1848 ; 1853 ; 1878 ; 1945
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usines

Histoire : Jusqu'en 1840, Sotteville-lès-Rouen est une petite ville industrielle tournée essentiellement vers de textile. Douze filatures de coton de taille moyenne, mues par des machines à vapeur y sont dénombrées en 1840. Elles occupent un total de 400 ouvriers. Parmi ces filatures, on peut citer les établissements Morin, Samson, Quesnay, Egasse-Ferey, Moulin et Lemonnier. On y trouve en outre trois fabriques de colle, trois fabriques de savon, deux fabriques de noir animal ainsi que diverses ateliers de produits chimiques, d'huile épurée et autres petites tanneries-corroyeries. Ces établissement à l'exclusion des filatures, sont sans grandes importances. Ils occupent à eux tous à peine 60 ouvriers. La ville compte alors 150 tisserands à domicile. Ce qui représente en 1840 près de 700 ouvriers. Les années 1840, avec la construction de la ligne ferroviaire Paris-Rouen (1843) marquent pour Sotteville une nouvelle ère industrielle entièrement tournée vers de chemin de fer, notamment autour des ateliers Buddicom, la ville se transforme alors en cité cheminote. Sa population triple entre 1830 et 1860 passant de 3000 à 9000 habitants. Cette nouvelle activité entraîne dans son sillon l'apparition d'autres établissements : fonderies, fabriques de graisse et chantiers de préparation des traverses de chemin de fer. Son activité industrielle en constante augmentation jusqu'à la première guerre mondiale se stabilise ensuite, par saturation, au profit des communes voisines notamment de Saint-Etienne-du-Rouvray. Sotteville dispose, depuis les années 1960,d'une vaste zone industrielle créée entre la gare de triage et la Seine, à l'emplacement de terrains vagues, champs et jardins ouvriers. Y sont implantées aujourd'hui des entreprises de négoce plutôt que de transformation.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 19e siècle ; 20e siècle


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