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Blason et armoiries de Saintes-Maries-de-la-Mer

Saintes-Maries-de-la-Mer

Bouches-du-Rhône

Provence-Alpes-Côte d'Azur

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Saintes-Maries-de-la-Mer

Monuments historiques et bâtiments protégés de Saintes-Maries-de-la-Mer

Arènes de Méjanes

Histoire : L'industriel Paul Ricard a acheté le Mas de Méjanes juste avant la Seconde Guerre mondiale ; il y a installé de petites arènes en 1945. Ces arènes ont été réaménagées dans les années 1960. Elles ont été transformées par la suite pour répondre aux nécessités des spectacles publics qui s'y déroulent.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle ; 3e quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Coopérative vinicole municipale

Histoire : Deux projets ont été établis (en 1928 et 1932) mais aucun des 2 n'a été réalisé.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1928
Auteur(s) : Boyer (architecte);Dupau (ingénieur)

Croix de Méjanes

Précisions : Croix de Méjanes, avec son socle et le couvercle de sarcophage : classement par arrêté du 26 mai 1941

Type : Monuments historiques
Eléments protégés : tombeau

Domaine du château d'Avignon

Histoire : Au 18e siècle, le mas de Someyre est agrandi et devient le château d'Avignon. En 1811, le général de Miollis, comte d'Empire, l'achète et réalise quelques travaux, comme l'indique l'année 1813 sur un cadran solaire. En 1893, le domaine est acheté par le négociant Louis Noilly-Prat qui fait entièrement remanier l'intérieur par l'architecte Auguste Veran et l'ébéniste Auguste Blanqui. Il fait construire, entre 1895 et 1900, des dépendances qu'il dote des dernières applications techniques (station de pompage, chaufferie, électricité, téléphone). Cet ensemble illustre le confort et la modernité de la fin du 19e siècle.
Précisions : En totalité, le domaine du château comprenant le château et tout son décor meuble et immeuble, ainsi que le parc en totalité, avec le portail d'entrée, l'allée d'accès et l'ensemble des dépendances en totalité, à savoir : la maison blanche, la serre, le bâtiment de la chaufferie et de la remise aux automobiles, la station de pompage avec l'abri des accumulateurs, le château d'eau, le bâtiment des lavoirs, les bassins de décantation ainsi que les roubines de la Ballarine et du Porte-eau et tous les autres éléments constituant le parc (cad. F 101 -prise d'eau, roubine-, 117 -le château-, 120 -l'allée d'accès-, 122 -la prairie-, 124 -la station de pompage-, 126 -les bassins de décantation-, 127 -parc-, 128 -le château d'eau-, 129 - parc-, 131 -la roubine de la Ballarine-, 364, 366, 368, 370, 372 -parc-, 376 -serre-, 377 -la maison blanche-, 378, 379, 381 -parc-, 382 -parc et le portail d'entrée-, 384 , 386, 388 -la chaufferie-, 389 -le porte-eau-) : classement par arrêté du 21 mai 2003
Adresse : route d'Arles

Type : Monuments historiques
Epoque : 18e siècle
Eléments protégés : parc ; portail ; dépendance ; serre ; garage ; château d'eau ; lavoir ; bassin de décantation ; station de pompage ; chaufferie ; cuisine ; vestibule ; décor intérieur
Auteur(s) : Veran Auguste (architecte) ; Blanqui Auguste (ébéniste)

Eglise

Eglise
Eglise
Précisions : Eglise : classement par liste de 1840

Type : Monuments historiques

Mas de Méjanes

Précisions : Mas de Méjanes : inscription par arrêté du 26 mai 1941

Type : Monuments historiques

Phare de la Gacholle (Etablissement de signalisation maritime n°1324/000)

Phare de la Gacholle (Etablissement de signalisation maritime n°1324/000)
Phare de la Gacholle (Etablissement de signalisation maritime n°1324/000)
Histoire : Un rapport de 1877 met en avant la nécessité de baliser le golf de Beauduc au travers de différents feux établis aux "Saintes Maries de la mer, à la Gacholle et à la Comtesse". Il faudra pourtant attendre le 3 janvier 1880 pour qu'une décision soit prise sur la construction du phare. Le premier projet définitif est livré le 10 novembre 1880. Le bâtiment, très simple, était en rez-de-chaussée sans étage, mais avec un grenier. Il abritait les deux gardiens.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1881
Auteur(s) : Guérard-Delestrac (ingénieur)

Arènes

Histoire : La présence de troupeaux aux Saintes-Maries-de-la-Mer est probablement à l'origine d'un goût très ancien pour les jeux taurins dans cette ville phare de la Camargue, qui est au coeur de la tradition taurine dans les Bouches-du-Rhône. La passion du Marquis de Baroncelli et la présence de sa manade au mas de l'Amarée ont certainement favorisé l'essor et la pérennité des jeux taurins, qui se déroulèrent jusqu'en 1925 dans un plan de charrettes, près de l'église. En 1930, le maire Esprit Pioch accepte le projet de construction de nouvelles arènes par l'architecte Castel, de Marseille. Ces arènes, construites par l'entreprise Saint-Lèbes d'Arles, s'effondrent en partie pendant leur construction, mais les travaux se poursuivent et elles sont terminées en 1932. Les grands portiques ont disparu dans les années 1950. Les arènes sont reconstruites en 1985 par l'architecte André Marchetti.
Adresse : avenue Van-Gogh

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1930 ; 1985
Auteur(s) : Castel (architecte) ; Marchetti André (architecte) ; Saint-Lèbes (entrepreneur)

Ferme dite Mas de Méjanes, Domaine de Méjanes ou Domaine Paul-Ricard

Histoire : La première mention de la terre de Méjanes remonte au 11e siècle. En effet, en mars 1048, un acte de l'archevêque d'Arles évoque déjà la "Villa Mejanis". Au 13e siècle, le domaine aurait appartenu aux Templiers et c'est peut-être à cette époque qu'a été construite la tour qui subsiste encore aujourd'hui et qui aurait été fortement modifiée au 17e siècle (porte principale, mascarons, escalier intérieur) au moment de la reconstruction du logis, plusieurs fois remanié par la suite (modifications de baies, adjonctions, surélévations). Erigée en marquisat en 1723 pour Guillaume de Piquet, la terre de Méjanes passa ensuite à son fils Jean-Baptiste-Marie Piquet, marquis de Méjanes, célèbre pour avoir légué son importante bibliothèque à la ville d'Aix-en-Provence en 1786 (c'est vraisemblablement un membre de la famille Piquet qui a fait sculpter le blason ornant la porte principale). Après avoir appartenu à divers propriétaires, le domaine fut acquis par les Sucreries Saint-Louis qui le revendirent en 1939 à M. Paul Ricard, qui développa alors tout le potentiel agricole et touristique de cette immense propriété. La cheminée et les aménagements du séjour ont été réalisés à cette époque. C'est probablement au même moment qu'une croix monumentale portant la date 1613 a été transportée dans la cour à proximité du logis. Depuis le milieu du 20e siècle, l'exploitation agricole privilégie la polyculture, principalement axée sur le riz (matériel agricole comportant notamment avions et hélicoptères pour les semis dans les rizières), et l'élevage des races camargue (taureaux et chevaux). Désormais connu sous le nom de Domaine Paul-Ricard, le site est devenu un pôle touristique majeur en Camargue (arènes, restaurants, etc.).
Précisions : Logis principal protégé sous la dénomination de manoir.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : Milieu du Moyen Age (?) ; 13e siècle (?) ; 17e siècle ; 18e siècle ; 19e siècle ; 20e siècle
Année de construction : 1613
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Parc du château d'Avignon

Adresse : R.N. 570

Type : Inventaire général du patrimoine culturel (documentation préalable)
Epoque : 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu


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