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Blason et armoiries de Saint-Lupicin

Saint-Lupicin

Jura

Franche-Comté

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Saint-Lupicin

Monuments historiques et bâtiments protégés de Saint-Lupicin

Eglise Notre-Dame

Eglise Notre-Dame
Eglise Notre-Dame
Précisions : Eglise : classement par arrêté du 10 octobre 1906

Type : Monuments historiques
Epoque : 11e siècle ; 12e siècle ; 1ère moitié 17e siècle

Ferme

ferme
ferme
Histoire : Ferme occupant l'emplacement d'un bâtiment figurant sur le cadastre de 1809 mais datant certainement du milieu du 19e siècle. Une pierre portant l'inscription suivante a été remployée sur la façade postérieure : " 1645 maison affranchie par Mesire Pier/Ravillole le 9 avril 1520 ". Cet affranchissement a effectivement été accordé par Pierre de la Baume en 1520 à la famille Dronier de Ravilloles.
Adresse : 6 rue du Château

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : milieu 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Ferme

ferme
ferme
Histoire : Ensemble de 2 fermes accolées, présentes sur la carte de Cassini sous l'appellation grange des Turies, modifiées au cours du 19e siècle. La ferme de gauche a été fortement altérée au 20e siècle.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 18e siècle ; 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Ferme

ferme
ferme
Histoire : Bâtiment figurant sur le cadastre de 1809. Le hameau du Patay est présent sur la carte de Cassini et la forme, le chanfrein d'une des portes de grange fait remonter le bâtiment au 18e siècle. La ferme a certainement été modifiée au cours du 19e siècle pour y installer deux exploitations. L'atelier de tournerie s'est implanté dans une partie de l'étable d'une des fermes, dans le 1er quart du 20e siècle. On y travaillait la bruyère et la galalithe en activité complémentaire à l'agriculture.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 18e siècle ; 19e siècle ; 1er quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Ferme, atelier de pipier

ferme, atelier de pipier
ferme, atelier de pipier
Histoire : La ferme est présente sur le cadastre de 1809, elle est certainement du 18e siècle. L'atelier a été construit en 1902, agrandi une première fois en 1920 environ, puis une seconde fois en 1944-45. La remise de la ferme a tout d'abord servi de magasin, puis la production augmentant grange et écurie ont été transformées en magasin tandis que la remise était aménagée en logement dans la 1ère moitié du 20e siècle.
Adresse : 8, 10 rue de Ronchaud

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 18e siècle ; 1ère moitié 20e siècle
Année de construction : 1902 ; 1920 ; 1944
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Ferme, demeure de notable dite les Charmilles

ferme, demeure de notable dite les Charmilles
ferme, demeure de notable dite les Charmilles
Histoire : La Ferme est présente sur le cadatre de 1809 ; sa partie gauche a été reprise au 19e siècle pour y aménager une demeure bourgeoise avec jardin d'agrément et parc. La date de 1852 est portée sur la façade principale. La ferme a des éléments (chanfrein et accolade) qui la datent vraisemblablement du 17e siècle. Le fournil comporte également des éléments du 17e siècle : accolades sur la porte et les fenêtres.
Adresse : 6, 8 rue du Curé Marquis

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 17e siècle (?) ; 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1852
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Magasin de commerce, café de la Fraternelle

magasin de commerce, café de la Fraternelle
magasin de commerce, café de la Fraternelle
Histoire : Succursale de la Fraternelle construite en 1926, elle comprend au rez-de-chaussée un magasin d'alimentation, la cuisine et le café au 1er étage, et le logement au 2ème étage. Le 14 avril 1944, le bâtiment est incendié par les allemands, il est reconstruit par l'architecte André David. Le projet de reconstruction en 1946 comprend le programme suivant : au rez-de-chaussée : magasin, salle de café, cave, cuisine ; au 1er étage : salle des sociétés, bureau ; au 2ème étage : logements ; dans les combles : greniers. Les travaux commencent en 1947. La nouvelle succursale est inaugurée en septembre 1949.
Adresse : 11 rue du Jura

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1926 ; 1949
Auteur(s) : David André (architecte)

Mairie

mairie
mairie
Histoire : La commune a le projet de construire ce bâtiment dès 1926, il sera terminé en 1928, d'après un devis de l'architecte Pelletier. Il abrite la mairie, une classe enfantine et un logement communal.
Adresse : 2 place de l'Eglise

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1928
Auteur(s) : Pelletier (architecte)

Maison

maison
maison
Histoire : Bâtiment figurant sur le cadastre de 1809, et datant certainement du 18e siècle. Un atelier a été construit dans le jardin à la fin du 19e siècle.
Adresse : 15 rue Lacuzon

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 18e siècle ; 4e quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison jumelée

maison jumelée
maison jumelée
Histoire : Maisons jumelées faisant partie des lotissements réalisés à Saint-Lupicin dans la 1ère moitié du 20e siècle.
Adresse : 7, 9 rue Rouget de Lisle

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1ère moitié 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison, usine de tabletterie (usine de tournerie) Félix Meynier et Fils

maison, usine de tabletterie (usine de tournerie) Félix Meynier et Fils
maison, usine de tabletterie (usine de tournerie) Félix Meynier et Fils
Histoire : Louis Marillier construit un atelier de tournerie vers 1891 (il le modifiera vers 1898) et acquiert l'année suivante une maison bâtie après 1810. Il vend l'ensemble vers 1901 à Félix Meynier, dit marchand d'objets faits au tour. Fabricant de pipes, ce dernier fonde la société Félix Meynier et Fils en 1936, laquelle construit une nouvelle maison vers 1944, dotée d'une remise à automobile quatre ans plus tard. Agrandie vers 1924, la maison existante est peut-être transformée en atelier à ce moment-là. Reprise par Jean-Pierre Lépiné en 1971, la société est convertie en 1986 à la fabrication des stylos haut de gamme (bois, laiton, aluminium, plexiglas, acétate) . S.A.R.L. au capital de 200 000 F transformée en S.A. en 1991, elle réalise 66 % de son chiffre d'affaires à l'exportation, sous la marque JPL, et dispose d'une filiale aux USA. 24 personnes en 1971, 5 en 1986, 20 à la fabrication et 4 ou 5 représentants en 1991.
Adresse : 24 rue Lacuzon

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 19e siècle ; 4e quart 19e siècle ; 2e quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison, usine de tabletterie (usine de tournerie), usine d'articles en matière plastique, usine de pièces détachées en matière plastique des Ets Mayet

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maison, usine de tabletterie (usine de tournerie), usine d'articles en matière plastique, usine de pièces détachées en matière plastique des Ets Mayet
Histoire : Maison édifiée entre 1810 et 1867, accueillant un atelier de tournerie (bâtiment construit vers 1901) . Acquise par André Mayet, fondateur en 1909 des Ets du même nom, qui achète également une tournerie bâtie à proximité vers 1867 par Louis Lançon. Tournage du buis, de l'ivoire, de l'os et, à partir de 1916, de la galalithe. Moulage des matières plastiques dès 1928 et début d'abandon de la tournerie. Développement de l'usine autour de l'atelier Lançon en trois campagnes de 1929 à 1937, agrandissement du logement patronal et construction d'un atelier à côté vers 1935 (détruit depuis) . Constitution en société en 1941, S.A. au capital de 2 400 000 F en 1950. Achat en 1945 de l'ancienne fonderie Lacroix à Dole pour y implanter une nouvelle unité (voir ce dossier) . Adoption des presses à injecter en 1946 entraînant un doublement de superficie de l'usine vers 1952. Fabrication de jouets, articles ménagers, articles industriels pour les transports et l'électricité, flacons pour la parfumerie à partir de 1972 dans une unité bâtie à Pierre-de-Bresse (Saône-et-Loire) . Construction en 1973 d'une nouvelle usine dans la zone industrielle accueillant bureau, atelier de fabrication (agrandi en 1981) et de mécanique, l'ancienne conservant vernissage et stockage. Usines de Dole et Saint-Lupicin acquises en 1988 par la S.A. Sofairel dont le siège social est à Beauchamp (Val-d'Oise) , usine de Pierre-de-Bresse conservée par la S.A. Mayet. Actuellement production de pièces pour l'industrie automobile, une partie de l'usine ancienne étant louée à une fabrique de jeux métalliques, la S.A.R.L. Tub'Actuel. Moulage par compression (bakélite) en 1928, par injection (acétate de cellulose) en 1930 (stade expérimental) . Marquage à chaud en 1955. Une centaine de presses en 1958 dans les usines de Dole et Saint-Lupicin, 40 dans cette dernière en 1991. La société fabrique ses moules (3000 en 1966) . Une cinquantaine de personnes au maximum à la tournerie, une centaine à l'usine avant 1940, 200 ouvriers et 20 mécaniciens dans les 2 usines en 1958. 430 personnes en 1987, 200 en 1991 et 5 pour Tub'Actuel.
Adresse : rue du Marché ; 11, 13 rue Lacuzon

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 19e siècle ; 3e quart 19e siècle ; 2e quart 20e siècle ; 3e quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maisons, fermes

maisons, fermes
maisons, fermes
Histoire : Fermes des 17e, 18e et 19e siècles, auxquelles a été adjoint la plupart du temps un atelier de tournerie. L'activité agricole y est devenue annexe dès le 18e, 19e siècle.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 17e siècle ; 18e siècle ; 19e siècle

Presbytère

presbytère
presbytère
Histoire : Bâtiment en majeure partie du 18e siècle avec certains éléments vraisemblablement du 16e siècle (fenêtres et portes au linteau orné d'une accolade) . Des modifications ont été apportées au cours du 20e siècle.
Adresse : 7 rue du Curé Marquis

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 16e siècle ; 18e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Prieuré Saint-Lupicin, église paroissiale de la Nativité-de-la-Vierge

prieuré Saint-Lupicin, église paroissiale de la Nativité-de-la-Vierge
prieuré Saint-Lupicin, église paroissiale de la Nativité-de-la-Vierge
Histoire : Le prieuré de Saint-Lupicin remonte à 460, date de la venue de Lupicin, frère de Romain, fondateur de l'abbaye de Condat (Saint-Claude) vers 435. Le prieuré n'est plus mentionné avant 790. L'église a souvent été datée du début du 12e siècle, alors que sa façade occidentale, dont les colonnes du portail considérées comme des remplois gallo-romains, serait le vestige d'une église des environs de 800. On peut la dater de la 1ère moitié du 11e siècle, y compris sa façade. La nef est couverte de voûtes d'ogives en 1634, date portée par les culots les soutenant, accompagnée du nom des échevins. Ces voûtes nécessitèrent la construction de contreforts. L'oculus de la façade est percé en 1766. Le toit de la nef date de 1836-1840. Classée Monument Historique en 1841, elle fut rayée de la liste en 1844. La flèche fut refaite en 1849, puis en 1864. Les baies du bras nord du transept sont modifiées en 1902, d'autres baies sont rétablies entre 1902 et 1907. L'église est à nouveau classée en 1906. Des travaux eurent lieu depuis, au clocher et à sa flèche vers 1927, au toit du transept et des absides en 1932, au bas-côté et au bras sud en 1937. La sacristie, accolée au choeur depuis 1781 fut détruite en 1968. Les enduits des absides ont été refaits en 1992 et 1993. Aucune trace ne subsiste du bâtiment primitif du prieuré. Le prieuré actuel date de la 2e moitié du 15e siècle. Dans la chambre du prieur, un écu porte des armoiries identifiées par Charnage comme étant celles de la famille de Lagrené, alors que ce nom n'apparaît nulle part. Il s'agit peut-être du monogramme A M entrelacé de la Vierge (ce même motif se trouve dans les vestiges médiévaux mis à jour dans les caves du palais abbatial de Saint-Claude) . Un second type d'armoiries, à 2 fasces accompagnées de 6 annelets, n'est pas identifié. L'édifice a été agrandi au sud au cours du 19e siècle. Une école y a été aménagée à la fin du 19e siècle ce qui a profondément altéré son intérieur.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1ère moitié 11e siècle ; 2e moitié 15e siècle ; 2e quart 17e siècle ; 19e siècle
Année de construction : 1634

Présentation de la commune de Saint-Lupicin

présentation de la commune de Saint-Lupicin
présentation de la commune de Saint-Lupicin
Histoire : La commune du Patay a été réunie à Saint-Lupicin le 6 décembre 1822.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel

Usine d'articles en matière plastique, usine de pièces détachées en matière plastique Millet et Forestier

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usine d'articles en matière plastique, usine de pièces détachées en matière plastique Millet et Forestier
Histoire : La société Millet et Forestier, tournerie de galalithe, est fondée en 1923. Construction d'un 1er atelier en 1924, d'un 2e en 1926, d'un 3e vers 1938 ou 1939, réunissant dans une aile finition au rez-de-chaussée (ponçage, polissage, éclaircissage au rouleau) plus deux logements à l'étage et dans l'autre un entrepôt. Fabrication d'aiguillettes de parapluies puis expansion entre 1930 et 1940 et début de spécialisation dans l'article scolaire (porte-plume, porte-mine, etc.) . Production à partir de 1936 environ de taille-crayons (seule société en France en 1991 avec 4 millions de pièces par an) . 1ère presse à injecter installée en 1947 dans l'entrepôt, agrandi en 1950. Doublement du bâtiment d'originé en 1948 pour accueillir l'atelier de mécanique (fabrication des moules) , rendu obligatoire par l'apparition continuelle de nouvelles matières plastiques (polystyrèné en 1946) . Nouvelle extension de 1958 à 1963 avec atelier des presses au rez-de-chaussée des bâtiments et finition à l'étage. Société de fait transformée en S.A. en 1952. Vers 1975, fermeture de la tournerie de galalithe, fabriquant des manches, et production élargie aux pièces industrielles (électronique, robotique, emballage, industrie pharmaceutique et outillage) avec construction, dans la cour, d'un atelier de 600 m2 (agrandi de 500 m2 en 1988) . Chiffre d'affaires vers 1990 : 49 000 000 F (5 à l'exportation) dont 68 % dû aux pièces industrielles, pour lesquelles la création d'une nouvelle unité de production est prévue à Lavans-lès-Saint-Claude. Presse de la société la Viennoise (Vienne, Isère) en 1947. 3 ou 4 presses à injecter en 1950, 12 à 15 en 1963, 30 vers 1990. 15 ou 16 personnes en 1924, une trentainé en 1939, de 30 à 40 en 1948, 50 en 1950 (plus autant à domicile en 1958) , 60 en 1963, de 98 à plus d'une centaine (de mai à juillet) en 1991 dont 6 mécaniciens. 2 personnes par presse en 1950 : un contremaître et un régleur.
Adresse : 23 rue Rouget de Lisle

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle ; 2e quart 20e siècle ; 2e quart 20e siècle ; 3e quart 20e siècle ; 4e quart 20
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de lunetterie, usine de tabletterie (usine de tournerie), centrale hydroélectrique de la société les Fils d'Emile Tournier

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usine de lunetterie, usine de tabletterie (usine de tournerie), centrale hydroélectrique de la société les Fils d'Emile Tournier
Histoire : Moulin attesté au milieu du 18e siècle sur la carte de Cassini et appartenant au prieur de Saint-Lupicin. Moulins, scieries et battoir tenus par la famille Delatour en 1810, par Jean-Hyppolite Meynier en 1856. Bâtiments achetés en 1880 par les frères Herman et Gustave Tournier, négociants à Morez, qui les remplacent en 1881 et 1882 par une usine de lunetterie, le battoir étant agrandi vers 1883 et transformé en tournerie. Fabrication de lunettes et pince-nez, fourniture d'électricité à quelques tourneries du village. En 1888, construction d'un bâtiment pour la machine à vapeur et de la maison, agrandie vers 1892 (surélévation d'un étage ?) . Incendiée vers 1891, la tournerie est rebâtie à usage d'atelier de lunetterie. Nouvel incendie partiel vers 1901. En 1902 ou 1903, les Tournier édifient en aval de leur usine une centrale hydroélectrique qu'ils agrandissent vers 1905, 1911, 1912 (remise à automobile) et 1920. Disposant d'un 1er bassin de retenue établi en 1903 sur la communede Cuttura (1985 AB 72 à 75) puis d'un 2e en 1909 sur celle de Ravilloles (1986 AC 261) , ils desservent les Crozets, Cuttura, Leschères, Pratz, Ravilloles et Saint-Lupicin. Réalisant un chiffre d'affaires de 170 000 F en 1936 (20 000 F de bénéfice) , la centrale est revendue le 10 mars 1937 à la S.A. l'Union électrique, représentée par Etienne Chevassus, puis démolie vers 1939 (vestiges encore visibles) . Première de la région à fabriquer des lunettes en plastique moulé, l'usine de la société en nom collectif les Fils d'Emile Tournier ferme dans les années 1930. Elle accueille les Ets Bourbon durant la Seconde Guerre mondiale : fabrication de pipes en merisier et tournerie sur buis. Elle est cédée le 8 juin 1954 aux associations dijonnaises l'Etoile de Jouvence et les Jouvencelles, qui y établissent une colonie de vacances. Elle abrite depuis 1986 une exploitation agricole et un gîte rural. 2 roues hydrauliques en 1856. 59 m de chute, conduite forcée de 500 m de long et 40 cm dediamètre, 2 turbines de 45 ch en 1903. 7 ou 8 ch à la lunetterie dans les années 1920, 112 ch à la centrale (chute de 75 m) . Turbine Francis de 30 kW installée en 1986. Une quinzaine de personnes durant la Seconde Guerre mondiale.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle ; 4e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de tabletterie (usine de tournerie), usine d'articles en matière plastique, usine de pièces détachées en matière plastique Bourbon Industrie

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usine de tabletterie (usine de tournerie), usine d'articles en matière plastique, usine de pièces détachées en matière plastique Bourbon Industrie
Histoire : En 1920, fondation de la société par Armand Bourbon : fabrication de fume-cigarette et d'embouts de parapluies par tournage (bois, os, ivoire, galalithe, celluloïd) . Construction de l'usiné en 1925 et 1926 par l'architecte san-claudien Joseph Duboin, remplacé par la suite (à partir de 1945 environ ?) par son fils Jean-Constant. Fabrication d'objets publicitaires (dont les porte-mine en bois) , de boutons de 1936 à 1950 (en galalithe puis en plexiglas) . Agrandissements de l'usine de 1940 à 1955 environ et construction d'une 2e usiné en 1950 dans la commune de Ravilloles (voir ce dossier) pour les stylos et crayons à bille. Abandon de la bakélite et de la galalithe, début du marquage sérigraphique en 1950. De 1950 à 1974, production de porte-clés publicitaires dont le succès, de 1955 à 1966, conduit à l'ouverture d'ateliers dans les communes de Château-des-Prés, Chapelle-Voland, Leschères (Jura) et Pierre-de-Bresse (Saône-et-Loire) . Extension des bureaux de 1960 à 1966, constructionde deux immeubles pour les ouvriers vers 1962 et de 1966 à 1968. A partir de 1967, fabrication d'articles de bureau et de pièces industrielles en plastique pour l'automobile. Construction d'une nouvelle unité de 1969 à 1977 : bureau et moulage en 1969, finition en 1973, stockage mécanisé en 1977. Nouvelle extension en 1990. Achat de sociétés dans les années 1980 et organisation en holding avec filiales : Bourbon Industrie à Saint-Lupicin, Bourbon Communication à Moirans-en-Montagne, Créadec à Chalezeule (Doubs) , Aquifrance à Terrasson (Dordogne) , Script Rhône à Montanay (Rhône) . 1928, conception et fabrication de machines à rectifier Centerless, de machines à facetter les joncs de galalithe. Moulage par compression (bakélite) de 1933 à 1950, par injection à partir de la Seconde Guerre mondiale. 15 presses à injecter en 1958, 38 en 1992. 200 personnes environ en 1960, 400 vers 1966 (y compris les travailleurs à domicile) , 650 environ pour le groupe en 1991 dont 400 à Saint-Lupicin. Travail en 2 huit (finition) et 3 huit (injection) .
Adresse : 19 rue du Jura

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle ; milieu 20e siècle ; 3e quart 20e siècle ; 4e quart 20e siècle
Auteur(s) : Duboin Joseph (architecte)Duboin Jean Constant (architecte)


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