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Blason et armoiries de Saint-Germain-en-Laye

Saint-Germain-en-Laye

Yvelines

Île-de-France

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Saint-Germain-en-Laye

Monuments historiques et bâtiments protégés de Saint-Germain-en-Laye

Ecurie ; Caserne dite Quartier de Gramont

Histoire : Construites vers 1670 les écuries du manège abritaient les chevaux du roi. Au début du 18e siècle, elles servent aux chevaux du dauphin et de la Reine d'Angleterre, puis sous Louis XV abritent à nouveau la grande et la petite écurie. Intégrées à l'école militaire de cavalerie sous l'Empire, elles furent affectées sous la restauration à la compagnie de Grammont, l'une des quatre compagnies de gardes du corps de la maison du roi. Diverses garnisons s'y succédèrent jusqu'à nos jours. Celle de la garde impériale a laissé sa marque par l'aigle impériale du fronton de l'entrée rue de Paris. Les bâtiments ont été reconstruits en 1886. Les bâtiments de l'hôtel du Maine (essentiellement des écuries) lui furent annexes des 1809 et furent détruits par la suite
Adresse : place Royale ; rue Maréchal Lyautey

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 17e siècle ; 1ère moitié 19e siècle ; 4e quart 19e siècle

Ecurie dite Grandes Ecuries du Roi, Caserne dite Quartier de Luxembourg

Histoire : Le bâtiment affecté aux " écuries du roi " à partir de 1815 ne fut pas construit en 1766 comme l'affirme Montjean, aucune carte de l'époque n'en porte la trace. Le premier plan qui atteste son existence est celui de Mesnier en 1809. On ignore donc sa date précise de construction. En revanche, on sait qu'en 1785 l'entrepreneur Leveau, pour le compte de M. Guy, commissaire des guerres, construisit à ses frais des écuries dites " petites écuries " sur un terrain appartenant au roi moyennant un bail de 27 ans. Les bâtiments utilisés comme écuries de la reine à partir de 1815, appartenaient toujours à monsieur Guy en 1822 (plan par Malpièce) . Ils sont devenus à une date inconnue la manutention du quartier du Luxembourg. L'actuel bâtiment du cadastre a été construit à partir de 1823 par le Génie militaire de la Maison du roi pour loger les gardes du corps de la compagnie de Luxembourg. L'ensemble de ces bâtiments a été en grande partie détruit lors d'une opération immobilière en 1968.
Adresse : place Royale

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 18e siècle ; 1er quart 19e siècle
Année de construction : 1785

Ecurie, Logement dit Hôtel de Toulouse

Histoire : Edifice acheté par le comte de Toulouse en 1698 pour y mettre ses chevaux. D'une contenance de 30 chevaux, il fut agrandi par le comte. Vendues comme bien national en 1798, les écuries devinrent une distillerie puis furent aménagées en parking après la Seconde Guerre mondiale. Les logements sont devenus un immeuble
Adresse : 66 rue de Paris

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e moitié 17e siècle ; 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Edifice logistique dit hôtel du Mess de la Garde Impériale

Histoire : Lorsqu'en 1856, l'empereur décida de doter chaque unité de la garde impériale d'un mess, le choix se porta sur un immeuble en cours de construction dont la distribution fut adaptée à ce nouvel usage par l'entrepreneur plante en 1857. C'est donc un des premiers mess français. Il comportait un vaste sous-sol de service avec cuisine, lavoir, magasin, lingerie
Adresse : 1 rue Lemierre

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1857
Auteur(s) : Plante (entrepreneur)

Eglise Paroissiale Saint-Germain

Histoire : Dans la 2e moitié 14e siècle construction d'une première église paroissiale et royale dédiée à saint Germain. Les principales adjonctions ultérieures sont, en 1660, une tour après démolition des deux clochers, et, en 1676, le portail occidental. Après un effondrement partiel de l'édifice en 1681 et un rapport de Colbert, construction d'une 2ème église par Jules Hardouin-Mansart. En 1746, décision royale de construire un édifice plus vaste. En 1765, adoption du projet de Nicolas Potain, contrôleur général des bâtiments du roi. En 1766 démolition du choeur et de la nef de l'église antérieure et pose de la première pierre de la 3ème église dont l'orientation est inversée. Abandon rapide des travaux en raison de problèmes de financement. En 1791, suspension des travaux. Parties réalisées : jusqu'aux archivoltes, portail oriental, murs latéraux et colonnes côté sud. Parties partiellement élevées : murs latéraux et colonnade septentrionale en ce qui concerne leur partie est. En 1816, décision municipale de faire poursuivre les travaux par Henri Trou, architecte parisien. Projet non exécuté malgré son approbation en 1817 par le Conseil des Bâtiments Civils, le gouvernement refusant de le subventionner. En 1822, Rousseau et Lemoyne, architectes inspecteurs des bâtiments du roi, sont choisis par la municipalité pour achever les travaux à la place de Trou qui démissionne en 1823. En définitive, le choix se porte sur le projet de reconstruction totale d'une 4ème église par Jean Aimé Moutier, architecte, et Alexandre Jacques Malpièce, architecte expert des bâtiments de la couronne. Début de la construction en 1824 et consécration en 1827. A partir de 1830, détérioration de l'édifice. En 1842, procès intenté par la municipalité contre Moutier et Malpièce pour vices de construction, Lecointe ayant été commis par le tribunal de Versailles pour juger des réparations à faire. En 1847, ouverture d'un concours pour restaurer l'édifice remporté par Joseph Nicolle, architecte. Entre 1848 et 1852 travaux de gros-oeuvre. En 1881, achèvement total de la réfection.
Adresse : 4 place Charles de Gaulle

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e moitié 14e siècle (détruit) ; 4e quart 17e siècle (détruit) ; 2e moitié 18e siècle ; 1er quart 19
Auteur(s) : Hardouin Mansart Jules (architecte)Potain Nicolas Marie (architecte)Moutier Jean Aimé (architecte)Malpièce Alexandre Jules (architecte)

Eglise Saint-Louis

Eglise Saint-Louis
Eglise Saint-Louis
Précisions : Eglise Saint-Louis : inscription par arrêté du 23 juillet 1937

Type : Monuments historiques
Epoque : 4e quart 18e siècle ; 2e quart 19e siècle
Eléments protégés : clocher

Eglise de la Trinité

Histoire : En 1780 l'architecte François Antoine Peyre proposa de transférer les trois religieux du couvent des loges dans une nouvelle église qu'il construirait au carrefour de la grande rue et de la rue aux Vaches (rue de la République) . Les religieux seraient logés dans une maison bourgeoise voisine

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 18e siècle
Année de construction : 1780
Auteur(s) : Peyre Antoine François (architecte)

Ensemble Castral

Histoire : Outre deux châteaux, le château vieux et le château neuf, l'ensemble castral comporte un couvent, le couvent des loges, un autre château, celui du val, et le domaine forestier qui font tous l'objet d'une étude particulière. Une chapelle Saint-Michel de plan centré fut construite par Philibert de l'Orme dans la forêt. Elle est connue par un dessin de du cerceau. Par ailleurs la présence royale à induit la construction de nombreux bâtiments aujourd'hui détruits comme le grand commun qui figurait sur le relevé par Androuet du cerceau vers 1575. On le retrouve sur divers plans et gravures jusqu'au milieu du 18e siècle, date à laquelle il fut en grande partie détruit lors des travaux de reconstruction de l'église. Une partie a subsisté sous le nom de Grand Commun jusqu'en 1972. La surintendance avait été construite vers 1680 pour abriter les services de Colbert. Elle fut détruite à la fin du 19e siècle. Elle se prolongeait par une orangerie qui donnait sur le parterre. La chancellerie existait déjà au 16e siècle. Elle fut vendue au roi en juillet 1561 et devint hôtel de ville de 1791 à 1842. Deux chenils existèrent, l'un à côté de l'ancien jeu de paume figure sur un plan de 1684, l'autre dit le grand vautrait abritait les chiens pour la chasse au sanglier. Il fut probablement construit au 18e siècle. Le logement du contrôleur des bâtiments se trouvait à côté du jeu de paume. En 1754 Gabriel fut chargé de visiter l'hôtel de Vendôme pour en faire le siège de la capitainerie, le bâtiment de celle-ci, dans le grand commun, étant en ruine. Pour les chevaux et les carrosses on disposait des écuries du manège remplacées par la caserne de Gramont et des petites écuries dans l'actuelle rue des bûcherons. Le duc du Maine avait ses propres écuries dites hôtel du Maine à l'emplacement de l'actuelle caserne de Gramont. Celles du comte de Toulouse existent encore partiellement 66 rue de Paris. Des glacières sont attestées sur des cartes : en 1768 à côté de la grille du parterre et en 1777 sur le talus dominant l'Eglise du Pecq
Précisions : domaine national classé en 1963. porte des Pétrons inscrite en 1933. porte de Chambourcy classée en 1943. croix du Maine inscrite en 1926. parterre et terrasse site classé en 1934. abords du château et de la terrasse perspective de l'ancien château neuf site inscrit en 1945. panorama de la terrasse site inscrit en 1933

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 16e siècle ; 17e siècle ; 18e siècle ; 19e siècle
Auteur(s) : Delorme Philibert, dit : L'Orme Philibert de (architecte)Galant (architecte)

Gare

Histoire : Gare construite en 1845 par l'architecte Alfred Armand pour servir de terminus à la ligne qui provenait de Paris (gare Saint-Lazare) et qui fut prolongée entre Le Pecq et Saint-Germain-en-Laye entre 1845 et 1847 par Eugène Flachat, ingénieur de la compagnie de chemin de fer dirigée par Emile Péreire. En 1908, première demande du conseil municipal de construire une gare souterraine. En 1969, démolition de la gare, construction de la gare souterraine du RER inaugurée en 1972
Adresse : place Charles de Gaulle

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle
Année de construction : 1845
Auteur(s) : Armand Alfred (architecte)

Gare de la Grande Ceinture

Histoire : Comme les autres gares de la ligne de la Grande Ceinture la gare fut construite sur la réserve Péreire par l'ingénieur des Ponts et Chaussées Luneau vers 1884
Adresse : place Christiane Frahier

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Auteur(s) : Luneau (ingénieur)

Gendarmerie

Histoire : Construction de la gendarmerie entre 1910 et 1911 par Henri Choret, architecte communal, et location par la ville au département de Seine-et-Oise. En 1951 surélévation de l'écurie pour la transformer en appartements. Au cours de la 2e moitié du 20e siècle, transformation de l'ensemble en immeubles d'habitation
Adresse : 20bis, 20ter, 22, 22bis rue Carnot

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Auteur(s) : Choret Henri (architecte communal)

Grande écurie du Roi (ancienne ou Quartier du Luxembourg

Précisions : Façade sur la place avec son retour sur la rue du Maréchal-Lyautey (cad. G 295, 296) : inscription par arrêté du 10 janvier 1929
Adresse : 2 place Royale

Type : Monuments historiques
Epoque : 2e moitié 18e siècle
Eléments protégés : élévation

Halle aux Bouchers

Histoire : La halle aux bouchers fut reconstruite en 1728 pour remplacer la précédente dont le terrain avait été donné par le roi Louis XIII en 1621. En 1788, un arrêt du conseil d'état rendit libre le commerce de la viande de boucherie à Saint-Germain-en-Laye moyennant le paiement d'une redevance à l'hospice. Le bâtiment fut détruit à une date inconnue, postérieure à 1813, date à laquelle la municipalité de Saint-Germain annonçait son intention de conserver ce bâtiment pour y établir un château d'eau
Adresse : 4 rue du Vieux-Marché

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 18e siècle
Année de construction : 1728
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Hôpital Saint-Louis

Hôpital Saint-Louis
Hôpital Saint-Louis
Histoire : Après plusieurs projets, la construction de l'hôpital est confiée à l'architecte Alfred Normand et dure de 1878 à 1881. La chapelle est commencée en 1881 et bénie en 1884. Intérieur de la chapelle peint au pochoir. Chevet orné d'une mosaïque signée "E. Paris - 1883".
Précisions : Chapelle (cad. AC 452 à 454, 459 à 461) : inscription par arrêté du 21 juillet 1997
Adresse : 4 rue de la Baronne-Gérard

Type : Monuments historiques
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1881
Eléments protégés : chapelle ; décor intérieur
Auteur(s) : NORMAND Alfred (architecte)

Hôpital, Hospice

Histoire : Achat du terrain par souscription en 1857. Grâce à la donation du baron Gérard en 1876, le financement est complété et un concours est ouvert en 1871, puis en 1876. L'hôpital hospice avec sa chapelle Saint-Louis est construit entre 1878 et 1881 par l'architecte Alfred Normand. Il est réaménagé en 1931 par les architectes de l'hôpital, Emile Choret et H. Robbe
Précisions : chapelle inscrite en totalité
Adresse : 4 rue Baronne Gérard

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle ; 2e quart 20e siècle
Auteur(s) : Normand Alfred (architecte)Choret Emile (architecte)Robbe Henri (architecte)

Hôtel ; Immeuble

Histoire : Bien qu'il ne porte pas de nom historique cet édifice a été appelé hôtel car il en a tous les critères : porte cochère, cour, jardin. L'escalier à quatre noyaux date des environs de 1670 (dendrochronologie) . L'ensemble des bâtiments à été remanié au début du 19e siècle comme en témoigne l'escalier du bâtiment sur rue
Adresse : 31 rue du Vieil Abreuvoir

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 17e siècle ; 1er quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Hôtel Legrand

Hôtel Legrand
Hôtel Legrand
Histoire : Hôtel construit après 1717 et avant 1739 pour Claude Legrand héritier d'une famille titulaire depuis le 16e siècle d'offices de la maison royale. L'édifice a été modifié après 1820, on lui a ajouté un bâtiment d'entrée d'un étage avec fronton et une pièce octogonale dont le toit forme terrasse. L'orangerie est aussi postérieure au cadastre napoléonien. Maison achetée en 1960 par la ville
Adresse : 3 rue du Maréchal Joffre

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 18e siècle ; milieu 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Hôtel d'Auvergne, Immeuble

Histoire : Hôtel attesté sur le plan de fer en 1702 comme " hôtel d'Auvergne ". De cette époque pourrait dater le bâtiment entre cour et jardin. Il a subi d'importants réaménagements dans la seconde moitié du 19e siècle : bâtiment sur rue et construction d'un bâtiment en brique dans la cour
Adresse : 7 rue des Ecuyers

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 18e siècle (?) ; 2e moitié 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Hôtel de Chabrignac

Histoire : Cet hôtel ne figure pas sur les plans du début du 18e siècle. Selon un témoignage oral il daterait de 1710. En réalité bien que figurant sur le cadastre napoléonien, il semble avoir été remanié au 19e siècle et notamment agrandi latéralement
Adresse : 31 rue de Lorraine

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 18e siècle (?)
Année de construction : 1710
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Hôtel de Conti (ancien)

Précisions : Façades et toitures sur rue et sur cour : inscription par arrêté du 28 avril 1947
Adresse : 14 place du Château

Type : Monuments historiques
Epoque : 18e siècle
Eléments protégés : élévation ; toiture


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