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Blason et armoiries de Redon

Redon

Ille-et-Vilaine

Bretagne

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Redon

Monuments historiques et bâtiments protégés de Redon

Ancien couvent des Calvairiennes

Histoire : Fondé en 1629 par les Dames prieures et réligieuses bénédictines du dit Calvaire de Redon, ce couvent comprend quatre corps de bâtiment fermant un cloître adossé au nord à la chapelle ; celle-ci, datée de 1640 (fronton du portail), possède deux retables classés Monument Historique. La galerie de cloître communique directement avec le choeur des moniales et la chapelle. Le côté sud du cloître, démoli vers 1830-1835, a été reconstruit en 1875. De nombreux travaux ont été entrepris au 19e siècle, à partir de 1820, date à laquelle la Congrégation de la Retraite occupa le couvent, transformé au moment de la Révolution en caserne, en dépôt de prisonniers espagnols puis en habitation familiale. La porterie donnant sur la rue Saint-Michel a été reconstruite à partir d'un projet de 1893 signé par M. Leray, architecte à Redon.
Précisions : Bâtiment Sud et porterie (cad. AK 112, 113) : inscription par arrêté du 27 juin 1986 ; Eglise ; bâtiments conventuels (sauf partie inscrite) (cad. AK 112, 113) : classement par arrêté du 1er mars 1990
Adresse : 26 rue Saint-Michel

Type : Monuments historiques
Epoque : 17e siècle ; 3e quart 18e siècle ; 19e siècle
Année de construction : 1640 ; 1669 ; 1767 ; 1875 ; 1893
Eléments protégés : église ; bâtiment conventuel ; conciergerie
Auteur(s) : Leray (architecte)

Ancienne abbaye Saint-Sauveur

Ancienne abbaye Saint-Sauveur
Ancienne abbaye Saint-Sauveur
Histoire : En 1622, Richelieu fut l'abbé commandataire du monastère dont les bâtiments furent totalement reconstruits au 17e siècle, sous la direction du frère Plouvier. De cette époque subsistent les quatre bâtiments s'ordonnant autour du cloître (portes s'ouvrant sur les galeries du cloître ; culots sculptés), auxquels s'ajoutent trois édifices du 19e siècle, suite à la transformation de l'abbaye en collège par les Eudistes qui s'y installèrent en 1839. Le chanoine Brune a conçu la chapelle, en dessinant l'autel et les vitraux.
Précisions : Façades et toitures des bâtiments mauristes entourant le cloître ; galeries du cloître ; deuxième galerie Est ; salle de l'ancienne sacristie, dite chapelle de la Congrégation (cad. AM 11) : classement par arrêté du 9 octobre 1990
Adresse : 16 place Saint-Sauveur

Type : Monuments historiques
Epoque : 2e quart 17e siècle
Année de construction : 1641 ; 1649
Eléments protégés : chapelle ; cloître ; bâtiment conventuel ; sacristie ; galerie
Auteur(s) : Plouvier Robert, frère (maître de l'oeuvre)

Chapelle Notre-Dame-de-la-Salette

Chapelle Notre-Dame-de-la-Salette
Chapelle Notre-Dame-de-la-Salette
Histoire : Construction contemporaine de 1967 de l'architecte René Guichebaron (date et attribution par source) . A cet emplacement existait une chapelle du 19e siècle ?
Adresse : avenue de la Gare

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1967
Auteur(s) : Guichebaron René (architecte)

Eglise Saint-Sauveur (ancienne basilique)

Eglise Saint-Sauveur (ancienne basilique)
Eglise Saint-Sauveur (ancienne basilique)
Histoire : L'ancienne abbaye bénédictine Saint-Sauveur, située au sud de l'église abbatiale (classée depuis 1851) a été reconstruite au 17e siècle par Richelieu. Elle est composée de quatre bâtiments disposés autour du cloître, datant du 17e siècle, et de trois bâtiments rajoutés au 19e dans le prolongement des précédents, autour d'une cour. Ils comprennent notamment une chapelle ayant conservé l'intégralité de son mobilier du 19e siècle. L'ancienne abbaye abrite le collège Saint-Sauveur. La chapelle de la Congrégation (ancienne salle capitulaire) et le cloître sont inscrits depuis le 22 mars 1930.
Précisions : Eglise (cad. AM 7, 9) : classement par liste de 1862 ; Tour ou clocher isolé (cad. AM 7, 9) : classement par liste de 1875
Adresse : 17, 19 place Saint-Sauveur

Type : Monuments historiques
Epoque : 12e siècle ; 14e siècle ; 15e siècle ; 16e siècle ; 17e siècle
Eléments protégés : église ; tour ; clocher

Hôtel de Richelieu

Histoire : Construction liée à l'apogée du port de Redon, dont le quartier acquiert la physionomie actuelle avec la construction de quais en granit et de demeures de négociants, armateurs, magistrats... L'hôtel est flanqué d'une tourelle d'angle carrée, en encorbellement, dont le décor date approximativement de 1640 et reste encore marqué par la Renaissance.
Précisions : Façades et toitures (cad. AP 102) : inscription par arrêté du 18 mai 1987
Adresse : rue du Plessis

Type : Monuments historiques
Epoque : 17e siècle
Eléments protégés : toiture

Hôtel du 17e siècle

Histoire : Petit hôtel de style Louis XIII.
Précisions : Hôtel du 17e siècle (cad. AN 122) : inscription par arrêté du 22 mars 1930
Adresse : 6, 7 rue du Port

Type : Monuments historiques
Epoque : 17e siècle

Manoir du Mail, anciennement appelé hôtel du Plessis

Histoire : Situés dans le quartier du port de Redon, qui a connu au 17e siècle son apogée (commerce des grains, des bois de construction, des toiles de Laval, etc.), et acquis sa physionomie actuelle par la construction de ses quais de granit, le château du Mail et l'hôtel de Richelieu font partie de ces belles demeures édifiées par les négociants, les armateurs, les riches propriétaires des alentours, les magistrats et les commissaires de guerre. Le château du Mail, appelé primitivement hôtel du Plessis, a été construit par François Menand ; il fut vendu judiciairement par les Menand aux Chéreil, seigneurs de la Rivière en 1755, et revint ensuite aux Menand, seigneurs du Brossay et aux Fourché, seigneurs de Quéhillac. Près de lui se trouve l'hôtel de Richelieu, flanqué d'une grosse tourelle d'angle, carrée et en encorbellement, et percée de fenêtres à piédroits sculptés (notice Mérimée PA00090667).
Précisions : Façades et toitures (cad. AP 103) : inscription par arrêté du 20 août 1987
Adresse : rue du Plessis ; quai Duguay-Trouin

Type : Monuments historiques
Epoque : 17e siècle
Eléments protégés : toiture

Abbaye de bénédictins Saint-Sauveur

abbaye de bénédictins Saint-Sauveur
abbaye de bénédictins Saint-Sauveur
Histoire : Mention d'une première abbaye au 9e siècle, de cette époque pourrait subsister une partie du mur nord de la nef. Reconstruction de la nef au 11e siècle, restauration de l'église et construction de la tour de croisée atypique par son plan rectangulaire transversal au 12e siècle, à l'initiative de Alain IV Fergent et de l'abbé Hervé. Le choeur de la 2e moitié du 13e siècle a remplacé l'ancien choeur roman. Le clocher occidental du début du 14e siècle a été isolé de l'église après l'incendie de 1780 qui supprime cinq travées à la nef. La chapelle nord Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle, sert aujourd'hui de sacristie, elle a été édifiée sous Yves Le Sénéchal, abbé de 1440 à 1463 dont les armes figurent à la voûte. La chapelle Saint-Roch située dans le transept septentrional a été reprise ou construite au 16e siècle pour l'abbé Paul-Hector Scotti afin d'y aménager son tombeau. La porte méridionale située avant la croisée du transept date de la 1ère moitié du 17e siècle et permet la communication avec le cloître et les bâtiments conventuels reconstruits sous l'initiative de Richelieu, abbé commendataire de Redon de 1622 à 1642. La façade occidentale de l'église est, quant à elle, refaite après l'incendie de 1780, de cette période date aussi le lambris de couvrement et l'obturation des baies supérieures de la nef. C'est en 1791 que l'église abbatiale devient église paroissiale. Restaurations de détails aux 19e et 20e siècles

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 11e siècle ; 12e siècle ; 2e moitié 13e siècle ; 14e siècle ; 2e quart 15e siècle ; 16e siècle ; 1èr

Fonderie Chevalier, et usine de construction mécanique Henri et Pierre Chevalier, puis cristallerie de Baccarat, actuellement usine frigorifique Frigoscandia SA

Histoire : La fonderie de seconde fusion, créée par Pierre Chevalier en 1864, est destinée à fournir les pièces de fonte brute entrant dans la fabrication des machines agricoles. En 1888, construction du logis patronal (date portée sous une fenêtre) . En 1903, fondation de la Société Henri et Pierre Chevalier. Successivement, un atelier de tour et d'ajustage, ainsi qu'un atelier de scierie et de modelage sont adjoints à la fonderie primitive. La nouvelle Société se lance alors dans la construction de machines agricoles, de pressoirs, de moulins à pommes, etc. Durant la guerre, l'usine travaille uniquement pour la Défense nationale. Une nouvelle fonderie est construite. En 1925, l'usine peut exécuter tous les travaux de fonderie sur modèle ou dessin. Son atelier d'usinage est établi de façon à parachever toutes les pièces que la fonderie produit. Ses produits sont répandus dans la France entière et dans les colonies. En 1928, la verrerie-cristallerie de Baccarat s'installe dans les anciens bâtiments de la fonderie Chevalier. Vers 1934, fermeture temporaire de la cristallerie de Baccarat. A partir du 16 septembre 1939, les bâtiments de la cristallerie sont occupés par l'armée britannique. A cette date, la cristallerie se compose d'une salle de fabrication des pots, d'une salle de préparation de la composition, d'une halle de fabrication, de bureaux, d'un atelier de finissage comprenant coupage, flettage, taillerie, gravure, magasin de cristal et magasin de quincaillerie, d'un atelier de mécanique et d'un atelier de menuiserie, puis de nombreux magasins. La date de cessation d'activité de la cristallerie est inconnue. Le site est actuellement occupé par l'entreprise frigorifique Frigoscandia SA.En 1864, la fonderie Chevalier possède un fourneau Wilkinson et une machine à vapeur, alimentée au coke, développant une puissance de 3 ch, ainsi qu'une chaudière à vapeur cylindrique, horizontale et tubulaire à foyer intérieur. En 1938, la cristallerie de Baccarat comprend des fours à six pots, à onze pots et à douze pots, plusieurs gazogènes dont deux gazogènes Sauvageot puis un gazogène Boutillier, ainsi que ses deux laveurs.
Adresse : 1 rue Lucien Poulard

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle ; 4e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1864 ; 1888
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Fonderie du Châtelet, puis Aciéries et Fonderies de l'Est, actuellement Armoricaine de Fonderie le Châtelet

Histoire : La fonderie du Châtelet est créée en 1947 par M. Garnier. Elle est l'une des premières fonderies françaises à obtenir la licence pour la production de fonte à graphite sphéroïdal. En 1971, la production annuelle représente 4000 t livrées et 7000 t coulées avec un chiffre d'affaires de 11 000 000 de F. Les débouchés concernent à 90 % le marché français hors région et à 10 % le marché extérieur (Corée, Liban, Allemagne et Afrique) . En 1976, l'établissement est repris par les Aciéries et Fonderies de l'Est. En 1989, agrandissement et augmentation de la capacité de production grâce à l'implantation d'un chantier spécialisé dans les pièces de grande série. En 1991, installation d'un cubilot à vent chaud longue campagne. En 1997, construction d'un bâtiment de 3 300 m2 pour une mise en conformité avec la réglementation sur l'environnement. Sa maîtrise dans l'élaboration de toutes les nuances de fonte à graphite sphéroïdal non allié, essentiellement en brut de coulée, permet à l'Armoricaine de Fonderie le Châtelet de se spécialiser rapidement dans la production de pièces de sécurité en moyennes et grandes séries de 1 à 25 kg, avec 60 % de pièces pour automobiles. L'établissement a un laboratoire de contrôle chimique et métallurgique, d'essais mécaniques et de contrôle dimensionnel et géométrique. L'AFC est toujours en activité.En 1971, le matériel de production se compose d'un cubilot à vent chaud, de trois cubilots à vent tiède, d'un four rotatif Fofumi 2, 5 t, d'un four électrique BBC 6 t, de deux fours électriques BBC 3 t, d'un four électrique BBC 600 kg, d'un four électrique BBC 300 kg, de trois sableries automatiques complètes, de vingt-cinq machines à mouler diverses, de deux carrousels, de moulage main avec ponts roulants de 8, 5, 4, 2 et 1 t, moulage et noyautage Cronning, d'un chantier entièrement mécanique, d'un four électrique Heurtey à cloches, d'un four électrique Wild Barfield, d'un four de tronçonnage et meulage fixe et de deux tables à grenailler.En 1948, la Fonderie du Châtelet emploie quatre-vingt ouvriers. En 1971, l'usine occupe deux cent quarante salariés et trois cent cinquante en 1999.
Adresse : 38 rue de Vannes ; 33 rue Jacques Cartier

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle ; 4e quart 20e siècle
Année de construction : 1947 ; 1989 ; 1991 ; 1997
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Imprimerie Yviquel, actuellement magasin de commerce

Histoire : L'Imprimerie Yviquel est créée en 1863. En 1971, son activité est l'imprimerie, la librairie et la papeterie. Les débouchés concernent à 10 % le marché régional. Les ateliers représentent une superficie couverte de 90 m2, le magasin de 85 m2 et la superficie de stockage s'élève à 75 m2. La date de cessation d'activité est inconnue. Aujourd'hui, le bâtiment abrite deux magasins de prêt à porter : la Bohême et Foulard'Mod.En 1971, le matériel de production se compose d'une machine à composer 2 ofmi, d'un presto, de machines en blanc et de minerves.En 1971, l'imprimerie Yviquel emploie quatorze salariés.
Adresse : 7 rue Victor-Hugo

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Imprimerie dite Imprimeries Réunies A. Bouteloup, puis Imprimerie Redonnaise

Histoire : Imprimerie fondée le 29 avril 1905 sous la forme d'une société en nom collectif entre Augustin Louis Bouteloup père et Auguste Jean Marie Philémon Bouteloup fils. Elle s'inscrit alors sous la raison sociale A. Bouteloup et fils aîné et a pour objet l'exploitation d'un établissement industriel et commercial d'imprimerie, de reliure, de librairie et de publications de journaux, avec en annexe un atelier de photographie. La société, dont la durée est fixée à vingt ans, est dissoute le 14 décembre 1921. L'imprimerie Bouteloup est l'éditeur du journal Le Redonnais. Relancée sous une raison sociale différente, elle abrite aujourd'hui l'Imprimerie Redonnaise et la librairie-papeterie de la Verrière.
Adresse : 13, 15 rue Victor-Hugo

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de boissons non alcoolisées Unipectine, puis Sotra, actuellement SKW Biosystems

Histoire : Spécialisée dans la confiture de pommes en 1939, la Sotra se constitue en société en 1941. En 1946, elle démarre la production de jus de pomme. En 1952, la Sotra devient Unipectine, spécialisée dans la fabrication de pectine extraite des marcs séchés, et aussi du jus de pomme concentré. La pectine est utilisée comme additif alimentaire : gélifiant, épaississant et agent suspensoïde ; elle entre dans la composition de nombreux produits tels que confitures et gelées, confiseries, fourrages, nappages, yaourts, desserts lactés et boissons fruitées ou lactées. En 1956, rénovation de l'outillage. Plusieurs grandes campagnes de construction se succèdent en 1958, 1970 et 1990. En 1963, lancement des pectines Low Methoxyl. En cours d'extension en 1964, l'usine traite mensuellement jusqu'à 6000 t de fruits. En 1964, les centres d'approvisionnement sont situés en Loire-Atlantique, dans le Vannetais et en région rennaise. La marchandise est entreposée dans un silo d'une capacité de 450 t. Le jus concentré, fabriqué par l'usine, avant d'être exporté vers l'Allemagne et les Etats-Unis, est stocké en cave froide à température constante. La clientèle de l'usine se situe aussi dans un rayon de 30 km dans les départements d'Ille-et-Vilaine, du Morbihan et de la Loire-Atlantique. En 1973, la production augmente de 60 %. En 1982, l'usine rejoint le groupe Elf Aquitaine. En 1987, le site de Redon intègre Sanofi. En 1992, l'atelier Citrus est mis en service. En 1995, l'entreprise est rachetée par le groupe SKW Trostberg, filiale du groupe Viag, et devient Systems Bio-Industries ; elle exporte 70 % de sa production, dont une part importante au Japon. Depuis le 1er janvier 1998, l'entreprise, unique en France, s'inscrit sous l'enseigne SKW Biosystems. Elle est la deuxième pectinerie mondiale.En 1971, le matériel de production se compose de presses, de séparateurs, de concentrateurs, de filtres, de matériel de manutention, de séchoirs et de laboratoires.En 1967, l'usine occupe cent sept ouvriers dont trente-quatre saisonniers. En 1999, SKW Biosystems emloie près de deux cents salariés.
Adresse : 40 rue de la Gicquelaie

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle ; 3e quart 20e siècle ; 4e quart 20e siècle
Année de construction : 1956 ; 1958 ; 1964 ; 1970 ; 1990
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de confection Dubois Yannick

Histoire : Usine de confection créée en 1945 par MM. Yannick, Dubois et Noblet. En 1971, la société anonyme Dubois Yannick est spécialisée dans la confection de vêtements pour enfants, de layettes de luxe et a sa propre collection. A cette date, la production atteint annuellement soixante mille pièces pour une capacité de cent mille pièces. Les débouchés concernent à 80 % le marché français (hors région) et à 20 % le marché extérieur (Europe, Etats-Unis, Afrique Noire et Australie) . La date de cessation d'activité est inconnue. Le magasin de commerce est toujours en activité ; l'atelier de fabrication abrite en partie les bureaux des pompiers et ceux de quelques professions libérales.En 1971, le matériel de production se compose de cent vingts machines à coudre, de matériel de coupe et d'une machine à broder classée dans la catégorie de matériel exceptionnel.En 1971, l'usine emploie cent quatre vingt salariés.
Adresse : 6 rue Thiers

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de construction mécanique Garnier

Histoire : Usine de construction mécanique fondée en 1862 par J. Garnier, alors directeur des importants ateliers de construction de machines agricoles des Trois-Croix, à Rennes (35) . Dès ses débuts, l'usine Garnier obtient de nombreux premiers prix dans presque tous les concours où elle se présente et devient rapidement une des plus importantes manufactures de machines agricoles de France. Cet essor s'accompagne de la construction de nouveaux bâtiments. En 1881, un incendie détruit les 3000 m2 de l'usine construite en bois. Transformée en société, l'entreprise Garnier reconstruit l'ensemble de ses ateliers. En 1917-1918, construction d'une nouvelle fonderie. En 1924, construction d'une halle d'expédition de machines agricoles mesurant 100 m de long sur 80 m de large desservie par un pont roulant électrique. L'usine est spécialisée dans la fabrication des pressoirs montés, vis de pressoir avec appareils de serrage, broyeurs de pommes, fouloirs à vendange, hache-paille, moulins à farine agricoles, batteuses, aplatisseurs de grains... En 1937, elle fabrique la première moissonneuse-batteuse. Dans les années 1940, les magasins et ateliers s'étendent sur plus de 4 ha. Durant la guerre, l'usine travaille pour la Défense nationale. La société se développe, modernise la fonderie et crée des filiales avec la Fonderie du Châtelet en 1945, à Redon, FAO à Vitré (35) , succursale de la maison mère redonnaise et Mabille-pressoir à Amboise (37) . La société Garnier exporte vers l'Europe, l'Afrique du Nord et l'Amérique latine. En 1962, nouvelle extension de l'usine. Mais en 1967-1968, l'entreprise connaît des difficultés dues à la vétusté des machines et au manque de moyens financiers qui aboutissent, en 1970, au dépôt de bilan et à un règlement judiciaire. Après plusieurs tentatives de redressement, la fermeture définitive a lieu le 25 août 1980. Actuellement, les bâtiment sont en partie réhabilités par diverses entreprises.En1863, une machine à vapeur de 8 ch est attestée dans l'atelier de scierie mécanique.En 1925, l'usine emploie deux cent soixante dix salariés, près de cinq cents en 1950 et sept cent soixante quatre en 1970.
Adresse : 12 quai Jean Bart

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle ; 4e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle ; 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1917 ; 1918 ; 1924 ; 1962
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de matériel optique dite Société de Recherches et de Perfectionnements Industriels, puis imprimerie des Pays de Vilaine

Histoire : L'usine de matériel optique dite Société de Recherches et de Perfectionnements Industriels (SRPI) fondée en 1919 est implantée à Redon en 1939, suivant les plans de décentralisation des industries de guerre. Elle est alors spécialisée dans la fabrication d'instruments d'optique pour l'armée et spécialement pour la marine de guerre. A la fin des hostilités, la SRPI, contrainte de se reconvertir, se livre essentiellement à la fabrication des briquets de la marque Flamidor. En août 1948, la société achève la mise au point du briquet à gaz butane. Sa filiale, la société Créations Artistiques et Techniques (CAT) se charge du montage et du finissage des briquets dont la vente est assurée par la maison Quercia de Paris. En 1970, le chiffre d'affaires de la SRPI s'élève à 9 500 000 de F. En 1971, la SRPI élargit son activité avec la réalisation d'ensembles de mécanique de précision complets trempe haute-fréquence, des traitements thermiques sous atmosphère contrôlée, des traitements de surface : zingage, cadmiage, nickelage, et assure la production de jumelles civiles et militaires, de lunettes de visée, de compas de navigation, de matériel téléphonique, de câblage, de soudage mécanique et de mécanismes de précision tels que les embrayages. Les débouchés concernent à 5 % le marché régional et à 95 % le marché français avec en plus des exportations vers le Brésil et l'Algérie. Vers 1975, la SRPI quitte le site de la rue Saint-Conwoïon qui devient un centre d'activités économiques accueillant plusieurs entreprises dont, en 1981, la SARL Imprimerie des Pays de Vilaine créée par M. Tourtelier. Spécialisée dans l'imprimerie de labeur, elle s'appuie sur des techniques modernes (impression offset) , mais le lourd passif des deux premières années de fonctionnement entraîne la liquidation des biens en 1985. Aujourd'hui, le centre d'activité Conwoïon abrite le Greta et les Assedic. La SRPI, divisée en deux groupes, est installée dans la zone industrielle de Briangaud, à Redon.En 1971, le matériel de production de la SRPI se compose d'un tour multibroche Gildemeister, de vingt-deux tours revolver, de douze tours reprise, de seize automatiques, d'un rectif plane, de trois centerless, de trois exters, d'un inter, de treize fraiseuses universelles, de vingt reprises, de quatre fileteuses, de taraudeuses mono et multibroche, de presses maxi 32 t, de six tailleuses d'engrenages, d'une mortaiseuse, et de deux machines à graver trempe haute-fréquence sous atmosphère contrôlée.En 1971, l'usine de matériel optique SRPI emploie trois cent quatre vingt treize salariés.
Adresse : 7 rue Saint-Conwoïon

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1939
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de petite métallurgie (usine de briquets) Flaminaire Marcel Quercia, actuellement Bic

Histoire : Usine de petite métallurgie créée en 1946 par Marcel Quercia. Ce dernier, inventeur du premier briquet à gaz créé au monde, édifie un ensemble industriel spécialement conçu pour la fabrication en série du briquet Flaminaire. La diffusion rapide du Flaminaire sur le marché français et étranger est due à l'utilisation de machines ultra-modernes, au travail d'une main d'œuvre spécialisée et aux recherches très poussées du Bureau des Méthodes. En 1969, la production est de deux millions d'articles avec un chiffre d'affaires de 30 à 35 000 000 de F. A cette date, la capacité de production est en très grande expansion. En 1971, la société anonyme Flaminaire Marcel Quercia, au capital de 6 000 000 de f, est spécialisée dans la fabrication et la vente de briquets et de réservoirs à gaz. Son siège social se situe au 176 rue Saint-Martin, à Paris. Les débouchés concernent pour moitié le marché français et pour moitié le marché extérieur : les établissements exportent dans le monde entier sauf en Europe centrale. En 1971, la production nécessite une consommation annuelle de 45 t de laiton, de 65 000 m3 d'eau, de 1 320 000 kW d'électricité et une consommation mensuelle de 200 t de butane, ainsi qu'une capacité d'air comprimé de 150 m3 par heure. Les établissements Flaminaire Quercia sont ensuite remplacés par le groupe Bic, toujours en activité.En 1971, le matériel de production se compose de presses à découper et à emboutir, de tourets à polir, de machines à diamanter, de machines à guillocher, de trains de galvanoplastie propres au nickelage, de chromage, d'argenture, de placage or, de dorure ainsi que d'oxydation, de complexes de remplissage des gaz, de chaînes de montage semi-automatiques et manuelles, et bénéficie d'une puissance électrique exceptionnelle s'élevant à 765 kW.
Adresse : rue de la Chataigneraie

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1946
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

église paroissiale Saint-Charles

église paroissiale Saint-Charles
église paroissiale Saint-Charles
Histoire : Eglise construite en 1965 par les architectes Yves Perrin et Georges Martin (date et attributions par travaux historiques) . Le mobilier du choeur est de Jean-Pierre Lucas.
Adresse : avenue Gaston Sebilleau

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1965
Auteur(s) : Perrin Yves (architecte)Martin Georges (architecte)


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