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Blason et armoiries de Maubeuge

Maubeuge

Nord

Nord-Pas-de-Calais

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Maubeuge

Monuments historiques et bâtiments protégés de Maubeuge

2 immeubles à logements dit Gounod et César Franck

Histoire : Les blocs 1 (César Franck) et 2 (Le Gounod) de l'îlot P ont été construits entre 1947 et 1949. Ces deux blocs font écho aux immeubles en forme de H de l'îlot O situé de l'autre côté de la rue, formant ainsi I.S.A.I. (immeubles sans affectation immédiate) conçus par l'architecte-urbaniste André Lurçat en charge la reconstruction de la ville, qui s'est associé aux architectes Maurice Gouvernet et Henri Lafitte pour la construction.
Adresse : rue des Arts

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Auteur(s) : Gouvernet Maurice (architecte)Lafitte Henri (architecte)Lurçat André (architecte)

2 immeubles à logements dit Lalo et Bizet

Histoire : Le bloc 3 de l'îlot P a été construit par les architectes Jean Badovici et Maurice Gouvernet entre 1949 et 1951.
Adresse : rue des Arts ; place des Arts

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : milieu 20e siècle
Auteur(s) : Badovici Jean (architecte)Gouvernet Maurice (architecte)

4 immeubles à logements dits Résidence du Parc

Histoire : Les quatre immeubles appelés Résidence du Parc ont été construits vers 1947 par l'architecte-urbaniste André Lurçat, qui avait en charge la reconstruction de la ville. Il semble qu'il y ait eu quelques hésitations sur l'implantation des immeubles dans la parcelle : le plan d'aménagement de la partie sinistrée de 1945, ainsi que le plan de situation de 1950 situent trois immeubles à gauche et un à droite du nouveau boulevard, alors que le plan des travaux au 1er mai 1947 situe les quatre immeubles à gauche du boulevard, trois immeubles implantés en épi et le quatrième perpendiculairement aux précédents, dans le fond de la parcelle. C'est la première disposition qui a été adoptée. Le plan des arbres à planter date de 1951. Le Petit Bois, espace vert situé en bordure de la résidence qui a donné son nom au lieu-dit, est devenu parc zoologique depuis 1958.
Adresse : rue de la Gendarmerie

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 20e siècle
Auteur(s) : Lurçat André (architecte)

50 maisons dites Les I.D.T. (immeubles à destination transitoire)

Histoire : La construction des I.D.T. (immeubles à destination transitoire) est la première opération de reconstruction de la ville de Maubeuge, située hors du périmètre de la ville intra-muros détruite à 98 % par le bombardement de mai 1940. Le programme, constitué de 50 maisons individuelles, a été financé par l'Etat et devait loger les ouvriers en charge de la reconstruction. Cet ensemble a été réalisé d'après les plans de l'architecte-urbaniste André Lurçat entre mai 1946 et 1947. Vers 1975, l'alignement a été percé et quelques maisons ont été détruites afin d'aménager une route.
Adresse : route de Valenciennes

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 20e siècle
Auteur(s) : Lurçat André (architecte)

Ancien chapître des Chanoinesses

Précisions : Chapître des Chanoinesses (ancien) (cad. 599, 600 à 607, 609, 610) : inscription par arrêté du 18 novembre 1941
Adresse : 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14 rue du Chapître

Type : Monuments historiques
Eléments protégés : salle capitulaire

Ancienne chapelle du collège des Jésuites, actuellement salle Sthrau

Histoire : L'ancienne chapelle des Jésuites, construite en 1620-1625, pillée à la Révolution, réutilisée au 19e siècle en bibliothèque, fut détruite pendant la Première Guerre mondiale. La ville décida de reconstruire une salle des fêtes dans cette enveloppe de pierre dont il ne reste que la façade. Les travaux furent achevés en 1927. Les architectes maubeugeois Jean et Henri Lafitte créèrent deux niveaux, avec la salle de musique au rez-de-chaussée et la salle de bal à l'étage. Un escalier monumental dessert le foyer et l'étage. L'édifice a échappé miraculeusement à la destruction de la ville de Maubeuge pendant la dernière guerre et constitue un exemple unique de l'expression de l'Art-déco.
Précisions : Façades et toitures de la chapelle (cad. N 96) : inscription par arrêté du 4 novembre 1958 - Intérieur, salle de bal, salle de musique, foyer et escalier d'honneur et les décors (cad. N 96) : inscription par arrêté du 1er décembre 1997
Adresse : rue Georges-Paillot

Type : Monuments historiques
Epoque : 1ère moitié 17e siècle ; 1ère moitié 20e siècle
Année de construction : 1620 ; 1927
Eléments protégés : salle de bal ; escalier ; salle de musique ; décor intérieur ; élévation
Auteur(s) : Lafitte Jean (architecte) ; Lafitte Henri (architecte)

Béguinage des Cantuaines

Précisions : Bâtiment du 17e siècle ; façades et toitures des bâtiments des 18e siècle et 19e siècle et de la chapelle ; mur de clôture (cad. M 0012, 0246) : inscription par arrêté du 22 janvier 1988
Adresse : rue Sculfort

Type : Monuments historiques
Epoque : 16e siècle ; 18e siècle ; 19e siècle
Eléments protégés : chapelle ; enclos ; élévation ; toiture ; BATIMENT

Eglise Notre-Dame du Tilleul ou église de Sous-le-Bois

Histoire : L'intérêt majeur de l'église Notre-Dame du Tilleul est d'être le seul édifice religieux à charpente métallique dans la région. Datée de 1864, elle a succédé à l'église Saint-Augustin de Victor Baltard, premier édifice religieux à structure entièrement métallique réalisé en 1860 à Paris. Elle est également le témoin du développement d'un secteur industriel très important dans le département du Nord : la métallurgie. L'enveloppe extérieure en briques, massive, dessinée par l'architecte Louis Dutouquet, contraste complètement avec le choix de l'ingénieur Vogel d'une structure métallique légère et raffinée pour l'intérieur. C'est l'exemple typique de l'expérimentation des nouveaux matériaux utilisés pour l'architecture durant la seconde moitié du 19e siècle.
Précisions : La structure métallique et les éléments de décor en fonte (cad. U 55) : inscription par arrêté du 20 octobre 2003
Adresse : rue René-Flamoir ; 3 rue de l'Industrie

Type : Monuments historiques
Epoque : 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1864
Eléments protégés : charpente
Auteur(s) : Dutouquet Louis (architecte) ; Vogel (ingénieur)

Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul

Histoire : En 1940, la ville intra-muros de Maubeuge est incendiée par les allemands. L'ancienne église est détruite en 1944 par les bombardements, un an après son inscription à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 10 juin 1943. L'église originelle remontait au 7e siècle et avait été détruite cinq fois depuis sa création. En 1945, André Lurçat est nommé architecte et urbaniste en chef de la reconstruction de Maubeuge. La ville sera un exemple de formalisation des théories de l'urbanisme moderne : claire, verte, ensoleillée et aérée.En 1949, André Lurçat est désigné pour reconstruire l'église. Il conçoit un édifice entièrement en béton, couvert d'une terrasse, élevé entre 1955 et 1958. Les poteaux porteurs séparent les trois vaisseaux de la nef et forment un arc de cercle entre le choeur et le déambulatoire. Deux chapelles latérales occupent les bras du transept. Les mosaïques sont l'oeuvre de Jean et Catherine Lurçat, le mobilier des autels est sculpté par Félix Roulin et les vitraux sont dus à Bernard Pelletier. André Lurçat réalise trois créations avec le financement pour les dommages de guerre : avenue Mabuse, le mail de Sambre et l'église Saint-Pierre-Saint-Paul qui se situe dans la partie nord, la plus haute de la ville.
Précisions : L'église en totalité (cad. N 153) : inscription par arrêté du 2 mai 2002
Adresse : 13 avenue Franklin-Roosevelt

Type : Monuments historiques
Epoque : 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1955
Auteur(s) : LURCAT André (architecte) ; LAFITTE Henri (architecte) ; Commune (maître d’ouvrage) ; LURCAT Jean (mosaïste) ; LURCAT Catherine (mosaïste) ; ROULIN Félix (sculpteur) ; PELLETIER Bernard (maître verrie

Fortifications

Fortifications
Fortifications
Histoire : Maubeuge, ville frontière sur la Sambre, a été entourée par Vauban, en 1685, d'une imposante enceinte fortifiée ; elle est formée des portes de Mons, de Bavai, de France et des Poilus (cette dernière percée pendant l'occupation allemande). Les redoutes ont été construites de 1790 à 1792. Un certain nombre de modifications ont été apportées à l'enceinte de 1792 à 1847.
Précisions : Les bâtiments et fortifications de la Porte de Mons, indiqués par une teinte rose sur le plan annexé à l'arrêté et délimités : au nord par la limite des terrains militaires, au sud par une ligne AB d'environ 60m.50 passant par la façade sud du grand bâtiment, au sud-est et au sud-ouest par des lignes BC et AE passant par l'angle du mur de la contrescarpe du fossé extérieur de la demi-lune : classement par arrêté du 17 janvier 1924 - L'ensemble des vestiges des anciennes fortifications au nord de la Sambre et comprenant les portes, les ouvrages, les fossés, les murs d'escarpe et de contrescarpe : classement par arrêté du 21 octobre 1947

Type : Monuments historiques
Epoque : 4e quart 17e siècle
Année de construction : 1685
Eléments protégés : fossé ; porte de ville ; contrescarpe
Auteur(s) : Vauban (ingénieur)

Hôpital Militaire

Précisions : Chapelle (ou chapelle des Soeurs Noires) : inscription par arrêté du 10 août 1949

Type : Monuments historiques
Eléments protégés : chapelle

Obélisque dénommé pilori

Histoire : Ce monument n'est plus an place. Il a été brisé et est déposé en plusieurs morceaux au musée de Maubeuge.
Précisions : Obélisque dénommé pilori : classement par arrêté du 9 janvier 1922
Adresse : rue de la Croix

Type : Monuments historiques
Epoque : 17e siècle
Eléments protégés : obélisque

Avenue dite avenue Jean-Mabuse

Histoire : L'avenue Jean-Mabuse a été partiellement créée lors du remembrement précédant la reconstruction de la ville sous la direction de l'architecte-urbaniste André Lurçat. Elle reprend le cheminement nord-sud d'avant-guerre qui partait de la Porte de Mons (place de la Grisoëlle), passait par la rue de Mons, les places Maréchal Foch et Mabuse qui se terminait par la rue de France qui traversait la Sambre pour aboutir à la Porte France. L'avenue de France reprend le tracé du passage sur les places Maréchal Foch et Mabuse. Sur la première place était placé le monument de la bataille Wattignies (IA59001619), qui a été déplacé sur la place de Mons. L'ancienne église paroissiale Saint Pierre avait été construite dans cette rue et donnait également sur cette place. Le tracé de cette rue a été légèrement rectifié et des blocs de plusieurs îlots ont été construits le long de l'avenue. Les sources ne mentionnent pas de présence ou de projet de plantation d'arbres. Toutefois, André Lurçat a fait des plans de plantations pour plusieurs projets de la ville à reconstruire, la présence d'arbres le long de l'avenue laisse à penser qu'ils ont été prévus dès l'aménagement de l'avenue.L'avenue est bordée de blocs de différents îlots. Le bloc 1 (IA59001604) de l'îlot A a été construit par l'architecte Panos Djélépy entre 1948 et 1951, l'îlot E par les architectes André Lurçat, Joseph Ney et Maurice Gouvernet en 1949, les blocs 1 et 2 de l'îlot F (IA59001615) par Henri Lafitte entre 1954 et 1956, le bloc 5 de l'îlot D par l'architecte Marcel Mélon entre 1956 et 1958 et le bloc 6 par les architectes Maurice Gouvernet et Henri Lafitte entre 1952et 1955.
Adresse : avenue Jean-Mabuse

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : milieu 20e siècle
Auteur(s) : Djélépy Panos (architecte)Gouvernet Maurice (architecte)Lafitte Henri (architecte)Lurçat André (architecte)Mélon Marcel (architecte)Ney Joseph (architecte)

Avenue dite avenue de France

Histoire : L'avenue de France a été partiellement créée lors du remembrement précédant la reconstruction de la ville sous la direction de l'architecte-urbaniste André Lurçat. L'ancienne rue de France commençait au niveau de la place Mabuse (aujourd'hui à peu près au croisement du Mail et de l'avenue Mabuse, au rond-point), traversait la Sambre et se terminait à la jonction avec la place de Wattignies, ce qui correspond au début de l'actuelle avenue jusqu'à l'avenue du Colonel-Schouffer. L'avenue fut prolongée jusqu'à la limite de la zone de reconstruction, par la construction d'immeubles à logements, du sud vers le nord, où une partie des habitations anciennes ont été épargnées. L'îlot Q, qui se prolonge avec le garage Saint-Eloi (IA59001612) sur l'avenue de France a été construit par l'architecte Joseph Ney entre 1947 et 1949, en même temps que les I.S.A.I. (immeubles sans affectation immédiate) (IA591607) situés en face. Les îlots J, M, N et le bloc 7 de l'îlot P (IA59001605) ont été réalisés entre 1954 et 1956. Chaque îlot a son maître d'oeuvre : Emile Fays réalise l'îlot J, Simone Menez l'îlot M, Jean Badovici l'îlot N, et Panos Djélépy le bloc 7 de l'îlot P. L'îlot I est partagé entre les architectes Adolphe Danis (bloc 2) et André Gaillard (bloc 1 et 3) qui le construisent entre 1958 et 1960. Les sources ne mentionnent pas de présence ou de projet de plantation d'arbres. Toutefois, leur présence aujourd'hui laisse à penser que leur plantation ait été prévue au moment de l'aménagement de l'avenue.
Adresse : avenue de France

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : milieu 20e siècle
Auteur(s) : Badovici Jean (architecte)Danis Adolphe (architecte)Djélépy Panos (architecte)Fays Emile (architecte)Gaillard André (architecte)Lurçat André (architecte)Menez Simone (architecte)Ney Joseph (architecte

Banque dite Caisse d'Epargne

Histoire : La banque Caisse d'Epargne a été construite par l'architecte Jean Badovici entre 1949 et 1951.
Adresse : avenue de Verdun ; rue Benjamin-Delessert

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : milieu 20e siècle
Auteur(s) : Badovici Jean (architecte)

Boulevard dit Le Mail

Histoire : Le boulevard appelé Le Mail est une création de l'architecte-urbaniste André Lurçat, figurant sur le premier plan d'aménagement de la ville, daté de 1945. Des travaux historiques mentionnent les architectes associés à la construction du Mail, réalisée entre 1956 et 1958. Il s'agit d'Henri Lafitte, de Joseph Ney, de Maurice Gouvernet et d'Emile Fays. Le boulevard constitue le bloc 3 de l'îlot F.
Adresse : Le Mail de la Sambre

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : milieu 20e siècle
Auteur(s) : Fays Emile (architecte)Gouvernet Maurice (architecte)Lafitte Henri (architecte)Lurçat André (architecte)Ney Joseph (architecte)

Brasserie, malterie dite brasserie-malterie Brasseries Réunies de Maubeuge et Environs.

brasserie, malterie dite brasserie-malterie Brasseries Réunies de Maubeuge et Environs.
brasserie, malterie dite brasserie-malterie Brasseries Réunies de Maubeuge et Environs.
Histoire : De source orale la brasserie-malterie, dite aussi du Pont Allant, aurait été fondée sous la forme d'une société anonyme en 1919 par plusieurs brasseurs ayant obtenu des dommages de guerre. En 1927 elle est dirigée par Autier et Dubois, en 1946 par Damien et Desnoullet. A la fin des années1960 la brasserie fusionne avec l'Union des Brasseries de Paris. Après 1988 elle est convertie en dépôt de boissons. En 1927 la brasserie produisait environ 50 000 hectolitres de bière de fermentation basse, conditionnée en bouteilles ; elle fabriquait son propre malt. En 1946 la production de bière s'élevait à 100 000 hectolitres commercialisés sous les marques Nervia et Porter 39. Vers 1950 la brasserie employait 500 personnes puis une cinquantainé en 1983 et 15 avant la fermeture.
Adresse : 79 route d'Elesmes

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Brasserie, malterie dite brasserie-malterie coopérative des faubourgs de Maubeuge.

brasserie, malterie dite brasserie-malterie coopérative des faubourgs de Maubeuge.
brasserie, malterie dite brasserie-malterie coopérative des faubourgs de Maubeuge.
Histoire : De source orale la brasserie-malterie aurait été fondée au début du 20e siècle. En 1927 elle est dirigée par M. Legrain. En 1946 elle n'apparaît plus dans l'annuaire des brasseurs. Actuellement l'usine est convertie en magasin de commerce. En 1927 la production s'élevait à 15 000 hectolitres de bière de fermentation haute conditionnée en bouteilles.
Adresse : 31 rue des Crosseurs

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Cité ouvrière dite cité du Tilleul

Histoire : Les archives départementales (série O, voirie) conservent un plan levé par l'architecte Adolphe Danis en 1924, figurant les cités ouvrières de la société des usines du Tilleul, fabricant de matériel de chemin de fer. Ces cités se situent entre la rue d'Hautmont (au sud), la rue Saint-Antoine (au nord), la rue des Usines (à l'ouest) et la rue des Pétries (?) (à l'est). Plusieurs cités étaient déjà construites : 36 logements par la société anonyme maubeugeoise en 1913 (entre a rue des Usines et la rue de l'Ancienne place), 4 pavillons provisoires en 1921 (même adresse), 28 logements en 1922 (même adresse), 22 logements par la compagnie française de matériel de chemin de fer en 1923 (rue des Alliés), ainsi que quelques autres constructions en 1923. Le prolongement de la rue du Travail est projeté. C'est de part et d'autre de cette rue qu'Adolphe Danis a construit la cité illustrée, entre 1927 et 1934, dans le recueil d'architecture publiée chez Edari. Il est également l'auteur des bureaux de la société (IA59001558), et de maisons d'ingénieurs (IA59001918) construits à la même époque.
Adresse : 23-31, 33-39 rue du Travail

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1ère moitié 20e siècle
Auteur(s) : Danis Adolphe (architecte)

Garage, station service dit garage Saint-Eloi

Histoire : Un projet de station service figure sur le plan d'aménagement de la partie sinistrée de la ville de Maubeuge, réalisé en 1945 par l'architecte-urbaniste André Lurçat, en charge de la reconstruction de la ville. L'architecte Georges Billiet construit un garage, adjoint d'une station service entre 1949 et 1951. L'emplacement et le volume sont semblables au projet d'André Lurçat. Il n'y a pas de sources qui pourraient confirmer le véritable maître-d'oeuvre. D'autre part, on ignore si le garage avait la fonction de garage de réparation automobile, activité exercée aujourd'hui. A une date inconnue, un atelier et un immeuble à logements ont été ajoutés au garage. Cet immeuble est actuellement inoccupé.
Adresse : 13-17 avenue de la Porte de Paris

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : milieu 20e siècle
Auteur(s) : Lurçat André (architecte)Billiet Georges (architecte)


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