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Lyon

Monuments historiques et bâtiments protégés de Lyon

Usine de matériel ferroviaire Les Etablissements de l'Horme et de la Buire puis usine de construction automobile les Chantiers de la Buire, actuellement théâtre des Alphodèles

Histoire : Les Chantiers de la Buire sont fondés en 1847 par J. Frossard de Saugy. L'origine du nom des chantiers vient du lieu-dit de la Buyre, sur la rive gauche du Rhône à Lyon où ils viennent s'installer. Cet établissement est spécialisé dans la construction du matériel roulant et fixe de chemin de fer (production de wagons). Les frères Mangini (Société Anonyme de la Dombe) s'associent aux chantiers de la Buire en 1863. En 1877, les Chantiers sont acquis par la compagnie des Fonderies et Forge de l'Horme et deviennent Les Chantiers de l'Horme et de la Buire. L'ouverture ou l'extension de la grande usine de la Buire date de 1882, la date portée est localisée sur le mur est. Cette société va occuper une place tout à fait prépondérante dans le développement des transports ferroviaires du sud-est. Dès 1889, c'est le début de la fabrication en petite série des tricycles à vapeur sur le modèle de Serpollet et en accord avec ce dernier. A partir de 1903, la décision est prise d'entreprendre la construction automobile en série. En 1906, la gamme se compose de quatre modèles : 15/20 ch, 24/30 ch, 35/50 ch, 80/100 ch tous avec moteur 4-cylindres à soupapes en T. En 1909, sortent les modèles commerciaux : fiacres, véhicules postaux, camions, omnibus. En 1911, la partie sud du site est rachetée par la CEM (Compagnie Electro-mécanique). A partir de 1914, c'est les orientations vers les productions de guerre : camions et remorques qui équiperont les véhicules à chenilles Schneider et Renault. En 1917, c'est la création d'une usine annexe à Monplaisir (actuellement avenue Rockefeller). Les productions automobiles se poursuivent jusqu'en 1930, date de fermeture des chantiers. Actuellement une partie du site est réutilisée par le théâtre des Alphodèles au 84 avenue Félix Faure qui est devenu un lieu important de la scène lyonnaise du théâtre, pour les répétitions, la formation et les stages des comédiens. Ce théâtre occupe depuis 1999 le dernier bâtiment représentant les chantiers de la Buire, il s'agit de l'atelier n° VI, une plaque inscrite sur l'un des murs latéraux indique son numéro. Par sa typologie, c'est un exemple représentatif de ces bâtiments industriels du 19e siècle avec sa structure métallique, une grande hauteur sous faîtage, une verrière filante, une enveloppe massive avec un accès unique sur rue. Le contraste est marqué entre d'une part la massivité et le bruit de l'avenue et d'autre part, l'espace volumineux et le calme que l'on trouve à l'intérieur. Dernier représentant d'un site qui recouvre au moment de son apogée, 10 hectares et emploie pas moins de 2000 ouvriers. Reste également des ateliers de moindre importance : la société de déménagement Lugner est installée au n° 78, le magasin de luminaire Dumaine verre et mirroir au n° 82 avec le magasin Mondial moquette, enfin la fourrière municipale à l'ouest. Toute la partie est, se trouve en friche et sera bientôt remplacée par de l'habitat.
Adresse : 116 bd Vivier-Merle ; 84, 82, 78 avenue Félix-Faure

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle ; 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1847 ; 1882
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de matériel industriel Gloppe (J.M.) puis usine liée au travail du bois Marmenier, actuellement Stracobois

Histoire : Les établissements Gloppe (J.M.) constructeur mécanicien dateraient de 1914 (archives orales) et sont attestés par les annuaires commerciaux dès les années 1930. Ces derniers fabriquent des scies alternatives avec une motorisation à traction à vapeur, destinées aux scieries. Les ateliers de production seront équipés très tôt du chauffage central. L'entreprise Gloppe perdure jusqu'aux années 1950 puis est racheté par la société Marmenier, spécialisée dans les emballages en bois dérivé, type formica. La société Stracobois s'installe en 1971 dans les bâtiments, elle est spécialisés dans le bois et dérivés (ajustement, charpente, parquet, décoration etc...).
Adresse : 4 rue Fiol

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1914 ; 1935
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de produits pharmaceutiques Denoyel puis laboratoires Rolland et Ciba, actuellement laboratoires Ciba

Histoire : Il s'agit d'une usine de produits pharmaceutiques CIBA : Compagnie Industrielle Bâloise. Ce bâtiment construit en 1930, est conçu par l'architectes E. de Vivié (date portée), très certainement d'origine suisse. Le site est situé entre le boulevard Vivier Merle et la ligne de chemin de fer de l'est. Le laboratoire CIBA existe depuis 1919 sous la raison sociale de Ciba et Rolland Pharmaciens, localisé 1, place Morand à Lyon. Ce laboratoire déménagera en 1930 pour aller s'installer dans les locaux actuels. Dans les années 1940, la société change de raison sociale et prend le nom de Laboratoires Ciba, professeur P. Denoyel, pharmacien, puis deviendra après la Seconde Guerre mondiale Laboratoire Ciba SARL. Ils produisent des produits pharmaceutiques spécialisés comme la phytine, ferrophitine, phytinate de quininefortossan, péristaltine, lipoiodine, digifoline, elbon, saline, salénal, vioforme, vioformol, coagulène, dial.Les bâtiments sont désaffectés depuis 10 ans. Pour leur vente, ils ont été divisés en trois lots. C'est le lot central (les anciens bureaux et laboratoires) qui a été racheté par la société Rachi, pour le transformer en centre culturel. Les deux autres lots qui seront démolis, sont réservés par d'autres propriétaires pour la construction d'immeuble de bureaux.Le projet de réhabilitation en futur centre culturel juif de Lyon date de 2000. Il sera situé dans les anciens bureaux et laboratoires pharmaceutiques. L'architecte Maurice Azoulay, en est le concepteur. C'est l'intérieur du bâtiment qui retient l'attention : une immense verrière rectangulaire (élément remarquable) en pavés de verre coloré éclaire un hall immense destiné à accueillir les clients. En effet, à l'intérieur, le bâtiment s'articule autour d'un hall, un vide central couvert d'une verrière rectangulaire d'environ 9m x 4m en pavés de verre surélevée avec des fenêtres dans le surcroît. Des escaliers monumentaux tournant à retour, avec jour au garde-corps soigné, donnent accès à des paliers bordés de coursives qui distribuent les salles et laboratoires dans les étages. Les travaux de réhabilitation sont prévus pour la fin de l'année 2000.
Adresse : 111 boulevard Vivier-Merle

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1930
Auteur(s) : Vivié E. (architecte)

Usine de teinturerie Vulliod-Ancel, école Charles de Foucauld et jardin public de Sisley

Histoire : C'est en 1865 qu'un premier atelier de teinture est créé sur ce site. Puis en 1912, l'usine de teinturerie Vulliod-Ancel de la rue Montbrillant située à Monplaisir est construite. L'entrée de l'usine est alors située au 11 rue Paul Sisley. Ce site est spécialisé dans la teinture en pièces. C'est la société Vulliod-Ancel qui exploite le procédé de Paul Sysley breveté sous le nom de traitement T.S. (Thiouré-Sysley). Ce procédé permet de protéger les tissus, chargé en étain contre les altérations (taches rouges), Sysley découvre en 1905, le thiocarbamide. Il est un ancien élève de l'école de la Martinière et du professeur Raulin fondateur de l'école de chimie Industrielle de Lyon. La société Vulliod Frères, teinturiers en pièces à Monplaisir, s'associe en 1898 avec l'affaire Renard Frères (teinturiers en flottes), devenue Renard et Villet en 1866, puis Renard, Villet et Bunand en 1874. En 1901, la raison sociale Vulliod, Ancel et Cie couvre les deux usines complémentaires, de la Cité à Villeurbanne (ex-Renard) teinture en flottes, et de Monplaisir, impression et teinture en pièces ainsi que la fabrication de l'eau oxygénée, du phosphate de soude et du bichlorure d'étain. En 1898, les deux sociétés lyonnaises Vulliod-Ancel et Gillet et Fils font à peu près le tiers des manipulations lyonnaises de soieries, c'est-à-dire 3000 kilos par jour. Un dépôt existe au 22 place Tolozan. Jusqu'en 1940, c'est le travail sur soie qui est privilégié et les tissus-parapluie. Après-guerre, on passe au tout synthétique. En 1900, l'usine emploie 1000 personnes, en 1961, 460. En 1996, date de la fermeture du site, 84 personnes travaillent encore sur le site. L'entreprise crée la 94ème société de secours mutuel des teinturiers. C'est monsieur Joseph Vulliod, dernier directeur de l'usine qui nous a fait visiter le site et raconter l'histoire de cette entreprise familiale. Les principales activités sont : mouliniers, transformateurs, marchands, bourres, filés, teinture et apprêts de tous tissus. Il s'agit d'une usine qui évolue au fur et à mesure de la conjoncture économique : vente dans un premier temps de la maison patronale et de son parc situés à proximité de l'usine qui est aujourd'hui le jardin public de Sisley (la maison n'existe plus). Ensuite, c'est la vente des ateliers de menuiserie et d'une maison ouvrière à l'école privée Charles de Foucauld qui est connexe au site : les deux ateliers sont conservés et transformés en gymnase, la maison est occupée par une personne de l'école. Suite à la fermeture du site, il ne reste qu'une chaudière de marque Pillard fabriquer en France, des cuves (chaudières/ économiseurs) datant de 1914 de marque Gebauer Berlin WM ainsi qu'une machine à désencoller en continue de marque Walter Pneumatik Balterowil. L'usine a été vendue pour construire des immeubles d'habitation et une école maternelle et primaire. Un partie des archives de la société est déposée au musée Victor Charreton de Bourgoin-Jailleu (38) : un tableau (2,50m x 1,80m) représentant le soleil et qui a été primé à l'exposition universelle de 1889 (panneau de soie coloré, plissé en forme arrondi).
Adresse : 7, 9 rue de Montbrillant

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1912
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine textile Trubot étoffes pour ameublement puis usine de construction mécanique dite matériel de soudure

Histoire : A l'origine le site est occupé par une fabrique d'étoffes pour ameublement, la société Trubot (J.) et Cie. Puis à partir des années 1950-1960 (environ) c'est une fabrique de matériel de soudure, dont il reste un bâtiment d'une superficie de 2320 m ². Il s'agit d'une opération d'urgence en vue de la construction du immeuble de logements.
Adresse : 21 rue Feuillat ; 28 rue Bellicard

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Tissage Gord

Adresse : 5, 5bis impasse Gord

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Tissage Laval et Cie, actuellement parc d'activité de société

Histoire : Cette ancienne fabrique de soierie Laval et Cie spécialisée dans le tissage mécanique, dont les initiales en ferronnerie L. C. ornent le portail d'entrée, s'installe vers 1920 à la Croix-Rousse. L'entrée s'effectue alors par la rue du Clos-Savaron qui fera l'angle avec la rue Deloeuvre ouverte en 1930. Elle est spécialisée dans la fabrication de la soie. En 1958, elle change de raison sociale pour apparaître sous le nom de Métissa, Société Française Métallique à tisser automatique.Actuellement le site est oocupé par un parc d'activité de différentes sociétés. La société Glaclait, ASSTRA, URCUL, qui vend des machines à traire est située dans la partie ateliers shed de cet ensemble et occupe également le second étage du bâtiment principal. La société de communication Sang neuf M. B. Consulting est situé au rez-de-chaussée de ce même bâtiment, le second niveau est occupé par la société CEGATAXI.
Adresse : 73, 75 rue Deloeuvre ; 21 rue Clos-Savaron

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1920
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Tissage Lyonnet (Ch) puis Lyard J. fabricant de velours puis usine de maroquinerie Mathieu, Weichmann Cie dite Fisher, actuellement immeuble de bureau MDEO informatique

Histoire : Dès les années 1920, c'est l'atelier de soierie Lyonnet Ch. Qui est installé au 31 rue de Cuire. A partir de 1935, c'est le fabricant de velours Lyard J. qui occupe les locaux. A partir des années 1950, le site est occupée jusqu'à la fin des années 1970 par la maroquinerie Mathieu, Weichmann Cie, qui est spécialisée dans la fabrication de valises en carton et cuir, ainsi que dans la fabrique de malles (dont la Mondiale qui a connu un grand succès). Depuis les années 1980, c'est la société informatique MDEO, Lixo services missions développement qui occupe les locaux. Ce site est très certainement en lien avec les logements localisés dans la même impasse.
Adresse : 31 rue de Cuire

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Tissage Lyonnet Ch. et logement d'ouvriers, actuellement immeuble

Histoire : Ce sont les ateliers de la fabrique de soierie Lyonnet Ch. qui se situent au 31 rue de Cuire (attesté dans les annuaires commerciaux à partir de 1920). A partir de 1935 c'est le fabricant de velours J. Lyard qui occupe les lieux. C'est un ensemble comprenant un tissage (AS 163) transformé aujourd'hui en logement et d'un immeuble de logement d'ouvriers (AS 164) datant du début 20e siècle.
Adresse : 31 rue de Cuire

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Tissage dit Lamy A., Giraud A. puis Gautier et Prelle puis Prelle et Laumonier puis Prelle et Cie fabricant de soierie

Histoire : Installés à partir de 1884 dans la petite rue de l'Enfert (qui deviendra en 1910 rue Barodet), les fabricants de soierie Lamy et Giraud produisent des tissus nouveautés pour robes, ameublement et ornements d'église. Le siège social est localisé au 3 quai de Retz (actuel quai Jean-Moulin). Dans les années 1910, Lamy s'associe au fabricant de soierie Gautier, puis en 1918 (date de création de la société Prelle) Romain Gautier s'associe à Aimé Prelle et demandent une autorisation de construire un atelier mécanique sur cour, dans la jardin à l'est, c'est l'entreprise François Emiel et fils localisée 20 rue Bossuet à Lyon qui est retenue. En 1925, Prelle s'associe à Laumonier : un atelier annexe sur cour est également construit par la même entreprise (cf. plans). A partir de 1927, la raison sociale de la société devient Prelle et Cie (SRL) fabricant de soierie ce qu'elle est toujours aujourd'hui et dans les mêmes ateliers, le tissu d'ameublement a pris au fil des générations une importance croissante, l'omniprésence de Paris orienta très vite la production vers les réalisations destinées à la capitale : le retissage à l'identique sur des métiers à bras d'étoffes anciennes destinées à la restauration d'intérieurs privés ou publics est un secteur très actif de cette société. Cette société est toujours dirigée par les descendants d'Aimé Prelle. De nos jours, la société Prelle possède au côté de 13 métiers à bras datant de 1880, les métiers électroniques pilotés sur ordinateur. Prelle vient de fournir les 670 mètres de tentures du Grand foyer de l'Opéra Garnier de Paris réalisés par de nouvelles technique : tissu anti-feu et des broderies tissées. Cela ouvre à cette société qui réalise 90 % de son activité à l'étranger, de nouveaux marchés.
Adresse : 7, 9 rue Barodet

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1884 ; 1920
Auteur(s) : Emiel François (entrepreneur)

Tissage dit Maison des Canuts, Cooptiss

Histoire : Fondée en 1960, Cooptiss est une coopérative d'artisans de la soie salariés à domicile. Ses statut et fonctionnement, ont permis aux artisants croix-roussiens de bénéficier des avantages sociaux tout en gardant leur indépendance. En 1995, elle regroupe 150 personnes. En 1970, Cooptiss crée l'association de la maison des canuts où l'histoire vivante du tissage se prolonge dans une activité commerciale, contribuant. Les locaux localisés rue d'Ivry, occupent le rez-de-chaussée de trois immeubles au numéros 10, 11 et 12. La maison des canuts a pour vocation de maintenir les savoir-faire des tisseurs qui ont participé à la renommée de la soie de Lyon dans le monde. A ce titre les salles d'exposition permettent de suivre l'évolution technique du tissage, du métier à la grande tire au métier velours, de la mécanique Jacquard à la mécanique Verdol. Il s'agit d'un conservatoire de l'art du tissage. La maison des canuts est fermée depuis octobre 2003 et a été mise en liquidation judiciaire.
Adresse : 10, 11, 12 rue d'Ivry

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 20e siècle
Année de construction : 1960
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Tissage dit soierie Coudurier Fructus et Descher puis SIC usine d'apprêt puis soierie Delacquis, actuellement loge maçonnique dite Grande Loge Féminine de France

Histoire : Dès 1926, le fabricant de soierie Coudurier Fructus et Descher (S.A.) occupe cet atelier croix-roussien de tissage et d'ourdissage. Dans les années 1950, c'est une société d'apprêt SIC usine d'apprêt, qui occupe les locaux. Elle sera remplacée par le fabricant de soierie Delacquis (enseigne sur le portail) spécialisé dans la fabrication de foulards (Ninon Dorlac) à partir de 1966. Depuis les années 1980, c'est la Grande Loge Féminine Française (loge maçonnique) qui a investi les lieux. En 1910, une loge maçonnique bienfaisance et amitié est déjà localisée à cette adresse.Il semblerait que l'atelier connexe, localisé au 19, ait fait partie également du site avant de devenir une partie des ateliers Verdol (à confirmer).
Adresse : 19 rue Dumont-d'Urville

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1926
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Tissage et usine de confection dite Occulta SA puis Occulta la Gaine Scandale, actuellement Pila et compagnie successeurs d'Ulysse importateur de tissus asiatiques et parc d'activité

Adresse : 51 rue Deloeuvre ; 38 rue Henri-Gorjus

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle ; 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1928 ; 1938 ; 1955 ; 1956
Auteur(s) : Marcel Sautour (architecte)

Usine de construction mécanique dite Société anonyme des mécaniques Verdol, actuellement Société des écoles professionnelles du Rhône dite SEPR

Histoire : La Société anonyme des mécaniques Verdol, est installée à la Croix-Rousse depuis 1895, attestée au 16 rue Dumont d'Urville. Actuellement ne subsiste que l'atelier du 19 bis. Elle est spécialisée dans la fabrication des mécaniques des métiers Jacquard et Vincenzi, système Perrin : mécanique Verdol de tous comptes, substituant le papier sans fin au carton enlacé en simple lève, lève et baisse, pas oblique universelle, à double cylindre, à 2 pas pour grande vitesse. Le piquage est automatique ou non, en Verdol, Vincenzi, Jacquard. Le papier est spécial pour mécanique Verdol ou machines ratières.Dans les années 1950, elle change de raison sociale et devient SA Mécanique Verdol, puis à la fin des années 1960, elle prend le nom de Verdol, Sté Mécanique, SRL. La société ferme à la fin des années 1970.A partir des années 1980, c'est la SEPR, la société des écoles professionnelles du Rhône qui installe la section mécanique et carrosserie automobile dans les locaux.
Adresse : 16, 19bis rue Dumont-d'Urville

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1895
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de matériel d'équipement industriel dite Ets Vanberliet matériel textile

Histoire : La société Vanberliet (Ets R.) est spécialisée dans la fourniture pour textile. Elle est installée sur le plateau de la Croix-Rousse au coeur des activité textile de la ville. D'après une gravure de Charles Lacour, il semblerait que les ateliers en rez-de-chaussée et sheds soient les anciens ateliers de l'usine de Joseph Bonnet (localisée rue de l'Enfance en 1890, actuellement rue Henri Gorjus).
Adresse : 28 rue Henri-Gorjus

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle ; 3e quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine frigorifique dite Sté Anonyme des Glacières de Paris puis décolletage Didier et Chouanard (Ve) et fils fabrique à cartons puis Barbier teinture pour fabricant, puis usine Ch. Vermot S.A., actuel

Histoire : L'usine frigorifique dite Sté Anonyme des Glacières de Paris (lac de Sylans) s'installe en 1901 rue Denfert Rochereau jusqu'en 1922. Puis c'est l'usine de décolletage Didier qui s'installe dans les ateliers ainsi que la socité Chouanard (Ve) et fils qui sont fabriquant de cartons qui change de raison sociale en en 1937 et devient la société des cartonneries de la Loire S.A. .En 1948, vient s'installer la fabrique de matière plastique Toulousaine qui devient Plastiques et textiles lyonnais en 1953. A partir de 1956, c'est au tour de la câblerie Chardonnet d'occuper le site, jusqu'à la fin des années 1960.Actuellement le site est occupé en partie par la maison de la culture (MJC) de la ville de Lyon.
Adresse : 28 rue Denfert-Rochereau

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1901
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine textile dite Chazard tulle puis Frachon, Emery, Philibert et Cie SA fabrique de soie puis Société Rhodanienne de jeux et jouets puis Norev

Histoire : La fabrique de tulle soie Chazard est localisée au 5 rue Coste à partir de 1901. La même famille occupera les locaux jusqu'en 1937, où vient s'installer le fabricant de soierie Frachon, Emery, Philibert et Cie jusqu'en 1953 où viennent s'installer deux autres sociétés : la société rhodanienne de jeux et jouets et la manufacture de confections réunies spécialisée dans la confection pour homme. A partir des années 1960, seule restera la société rhodanienne de jeux et jouets qui change de raison sociale et devient Norev jusqu'à la fermeture du site en 2000.
Adresse : 5 rue Coste

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle ; 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1901 ; 1953
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Biscuiterie Vignals, actuellement usine textile Roumi bonneterie en gros

Histoire : La biscuiterie Vignals est construite à l'emplacement actuel en 1908. Connue sous la raison sociale à la duchesse Vignals et fils Cie, cette société est fondée en 1883. Elle est spécialisée dans la fabrication de toutes sortes de gaufrettes, biscuits de luxe, cigarettes pour glaces.Depuis les années 1950, c'est l'usine textile Roumi spécialisée dans la bonneterie en gros qui occupe le site. Une partie du site va être réhabilité en logement (loft).
Adresse : 56 quai Joseph-Gillet

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1908
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Blanchisserie industrielle Combet, actuellement teinturerie

Histoire : En 1895, on trouve la première mention du lavoir Joyard rue de Cuire qui devient en 1910, le lavoir Combet. En 1926, la raison sociale change et devient Combet Frères blanchissage. Les blanchisseries Combet ont perdurées jusqu'à la Seconde Guerre mondiale puis sont devenues une teinturerie jusqu'en 1999. Le site sera démoli fin 2000, pour des logements et garages souterrains. Le site est localisé rue de Cuire à l'angle de la rue Calas.
Adresse : 38 rue de Cuire

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1895 ; 1910
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de construction mécanique Nanterme J. fabrique de métiers à tisser puis usine textile dite Gema Tissage

Histoire : A partir de 1925, la société Nanterme (J.) spécialisée dans la fabrication de métiers à tisser la soie s'installe rue Janin, à la Croix-Rousse. Depuis la fin des années 1970, c'est la société textile Gema Tissage qui occupe le site.
Adresse : 7, 9 rue Janin

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1926
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu


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