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Blason et armoiries de Lunéville

Lunéville

Meurthe-et-Moselle

Lorraine

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Lunéville

Monuments historiques et bâtiments protégés de Lunéville

Moulin à blé, puis moulin à plâtre et à émail de Xerbéviller

Histoire : Moulin à blé fonde en 1686 (daté par source) . Acheté en 1797 par Sébastien Keller, propriétaire de la faïencerie de Lunéville qui le transformé en moulin à terre, a émail et a gypse, s'y ajoute une plâtrière. L'ensemble des bâtiments est reconstruit dans la 1ère moitié 19e siècle (daté par source) . Détruite en septembre 1914, l'usine est partiellement reconstruite en 1920 (daté par source) puis désaffectée entre 1930 et 1934 et convertie en maison.
Adresse : 45 Chemin de Saint-Léopold

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 17e siècle (détruit) ; 1ère moitié 19e siècle ; 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1686 ; 1920
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Moulin à tan et scierie Maupas Laurent Villemin et Cie

Histoire : Moulin à tan fonctionnant à la vapeur construit par Joseph Félix Lebrun (1823, 1900) architecte à Lunéville (attribution par source) en mai 1860 (daté par source) pour la raison sociale Maupas Laurent Vuillemin et Cie. Alimentait les tanneries de Lunéville. Agrandissement des bâtiments en 1865 (daté par source) par ajout d'une scierie mécanique encore en activité en 1913. Devient vers 1920 ou 1925 une usine de carrosserie, elle-même désaffectée avant 1940. Les deux ateliers de fabrication sont actuellement, l'un un garage de réparation automobile, l'autre une maison§Chaudière à vapeur système Belleville installée en 1861, remplacée en 1865 par une chaudière à bouilleurs, une machine à vapeur de 6 CV est établie en 1860, remplacée en 1865.
Adresse : 29, 29bis rue Rivolet

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1860 ; 1865
Auteur(s) : Lebrun Joseph Félix (architecte)

Moulin à tan, scierie Maupas, Laurent, Villemin et Cie

Histoire : Moulin à tan fonctionnant à la vapeur construit par Joseph-Félix Lebrun (1823-1900) architecte à Lunéville (attribution par source) en mai 1860 (datation par source) pour la raison sociale Maupas Laurent Villemin et Cie. Alimentait les tanneries de Lunéville. Agrandissement des bâtiments en 1865 (datation par source) par ajout d'une scierie mécanique encore en activité en 1913. Devient vers 1920 ou 1925 usine de carrosserie, elle-même désaffectée avant 1940. Les deux ateliers de fabrication sont actuellement, l'un un garage de réparation automobile, l'autre une maison.Chaudière à vapeur système Belleville installée en 1861, remplacée en 1865 par une chaudière à bouilleurs. Machine à vapeur de 6 CV établie en 1860, remplacée en 1865
Adresse : 29, 29bis rue Rivolet

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1860 ; 1865
Auteur(s) : Lebrun Joseph Félix (architecte)

Place Neuve, actuellement place Léopold

Histoire : Place dite place neuve tracée en 1728 par l'architecte Germain Boffrand à la demande du duc Léopold de Lorraine, qui concède des avantages aux propriétaires (ordonnance du 10 juillet 1728) ; fontaine construite au centre de la place en 1775, détruite en 1791 ; 1825 : pose d'une croix de mission enlevée en septembre 1930 et transportée près de la chapelle de l'hôpital (cf. Dossier objet mobilier 54002956) ; 1792 : construction sur le côté est d'une halle aux blés, détruite au milieu du 19e siècle, et remplacée en 1859 par le salon dit des halles ; prend le nom de place du peuple en 1793, puis place des halles vers 1800 (?) et place Léopold à partir de 1850 ; de l'ensemble architectural du 18e siècle composé de maisons à trois niveaux d'élévation et à quatre niveaux pour les maisons d'angle, il reste côté est un ensemble homogène de 6 façades (cadastre 1983 AC 144, 145, 146, 147, 148, 484) , les façades côté ouest étant transformées par l'adjonction de devantures de boutiques
Adresse : place Léopold

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 18e siècle ; 19e siècle ; 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1728 ; 1775 ; 1792 ; 1825 ; 1859
Auteur(s) : Boffrand Germain (architecte)

Place Saint-Léopold, actuellement des Carmes

Histoire : Place Saint-Léopold tracée en 1711 par Christophe André, intendant et directeur général des bâtiments et ponts et chaussées de Lorraine, à la demande du duc Léopold (ordonnance du 30 juillet 1711) . Construction d'un couvent de carmes sur le côté est et d'une caserne de gendarmerie sur le côté ouest, dans laquelle est installée par Stanislas la compagnie des gardes du corps de son altesse ou cadets gentilshommes. 1885 : monument commémoratif de l'abbé Grégoire installé au centre de la place, détruit, remplacé en 1955 par le monument actuel. Prend le nom de place de la Révolution en 1793, puis place Napoléon en 1805, actuellement place des Carmes. Maisons côté sud-est incendiées en 1914 et reconstruites après guerre. De l'ensemble architectural homogène du 18e siècle il ne reste que la partie nord de la place (cadastre 1988 AP 65, 66, 67, 1983 AM 78, 79) et une partie de l'ancienne caserne à l'angle de l'avenue du Général de Gaulle
Adresse : place des Carmes

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 18e siècle ; 1ère moitié 20e siècle
Année de construction : 1711
Auteur(s) : André Christophe (maître de l'oeuvre)

Présentation de la commune de Lunéville

Histoire : Site inscrit le 15 juin 1975.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel

Réservoir Erckmann

Histoire : Réservoir d'eau construit en 1879 pour la municipalité de Lunéville. Surélevé d'un étage par l'entrepreneur de maçonnerie Henri Masson en 1909 (datation par source) , pour doubler sa capacité, d'après des plans de l'architecte Joseph Jacquot, de Lunéville. Transformé en centre socio-culturel en 1987 par sept architectes lunévillois
Adresse : rue Erckmann

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle ; 4e quart 20e siècle
Année de construction : 1879 ; 1909 ; 1987
Auteur(s) : Jacquot Joseph (architecte)Masson Henri (entrepreneur)

Scierie et usine de jouets en bois Villard et Weill

Histoire : Scierie établie en 1904 (daté par source) pour alimenter en bois l'usine de jouets de la rue Gaillardot. Reconstruction, à la suite d'un incendie, en 1908 (daté par source) par l'architecte Lucien Weissenburger (attribution par source) . Construction de l'usine de jouets en 1913 (daté par source) par Lucien Weissenburger (attribution par source) en remplacement de l'établissement de la rue Gaillardot alors juge incommode. Fabrication de projectiles à usage militaire en 1915 et destruction partielle des bâtiments. L'usine qui s'était exclusivement consacrée à la fabrication de jouets en bois cesse toute activité peu avant 1970. Une partie des bâtiments est détruite, le reste est alors reconverti en magasins et entrepôts de commerce§20 ouvriers en 1908, 380 en 1914, 219 en 1925
Adresse : 2, 4, 10 rue Saint Lambert

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle ; 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1904 ; 1908 ; 1913
Auteur(s) : Weissenburger Lucien (architecte)

Scieries

Histoire : Sur 47 scieries fondées aux 16e siècle, 1ere moitié 18e siècle, 19e siècle, 1ere moitié 20e siècle, 17 d'entre elles subsistent à Baccarat (2) , Gerbéviller, Frémonville, Badonviller, Thiaville sur Meurthe, Deneuvre, Lunéville, Bionville (3) , Neufmaisons, Saint Maurice aux Forges, Saint Sauveur (2) , Petitmont, Pierre Percée. Les 30 scieries non étudiées se répartissent ainsi : 7 détruites à Bénaménil (Neuf Moulin) , Badonviller (Allencombe) , Neufmaisons (2, dont la Forge Evrard) , Pierre Percée (la Manivelle) , Bionville (le Trupt) , Raon les Leau (la Mairie, le Prêtre) ; 7 réduites à l'état de vestiges informes : Saint Sauveur (Petit Marquis et Norroy) , Val et Châtillon (Fourchue Eau, Pot de Vin) , Pierre Percée (Lajus 2) , Bionville (Taurupt) , Raon les Leau (Labbé) ; 12 scieries situées dans des forêts privées sont innaccessibles : Cirey sur Vezouze (2) , Angomont (Basse Scie) , Pierre Percée (les Colins) , Val et Châtillon (Rain des Boules, Trou Marmot, les Petites Moises, Châtillon) , Bertambois (Guindrimont, Saussenrupt, Joachim 1 et 2) ; 4 scieries de fondation ancienne mais totalement modernisées à Bertrambois (les Harcholins) , Val et Châtillon (la Gagère) , Angomont (Thiaville) et Marainviller. De nombreuses scieries implantées dans les cantons de Badonviller et Cirey sur Vezouze font partie de vastes domaines forestiers qui fournissaient les forges de Cirey (à partir de 1762) et la verrerie de Baccarat (entre 1765 et 1875) . Quelques établissements situés dans la vallée de la Plaine, rive droite, furent acquises par la sté. Cartier Bresson de Celles sur Plaine (88) . 44 scieries sont établies sur des cours d'eau ou leurs dérivations, seule l'une d'entre elle (le Machet à Saint Sauveur) est alimentée par conduite forcée. La plupart des établissements implantés sur les contreforts de la montagne vosgienne présentent une structure identique : l'étage de soubassement longé par le cours d'eau abrite le moteur hydraulique, le rez de chaussée surélevé, où l'emploi de l'essentage de planches est fréquent, renferme la scie à lame droite verticale (le haut fer) . Les moteurs hydrauliques sont le plus souvent des roues verticales, seules 2 turbines hydrauliques (construites par les ets. Negri de Saint Dié) ont été étudiées.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 16e siècle (détruit) ; 1ère moitié 18e siècle ; 19e siècle ; 1ère moitié 20e siècle ; 3e quart 20e s

Station de pompage

Histoire : Construction d'une dérivation de la Meurthe et d'un barrage en 1878, d'une salle des machines et bâtiment d'eau en 1879 (datés par source) par Maguin, Lachambre et Pantz, entrepreneurs à Pont-à-Mousson (attribution par source) . L'usine alimente en eau potable la ville de Lunéville et posséde alors deux turbines hydrauliques couplées chacune a une pompe système Girard. Ajout d'une chaufferie et agrandissement de la salle des machines en 1892 (daté par source) . Construction de bassins de décantation (non étudiés) destinés au filtrage de l'eau et d'un château d'eau en béton armé système Hennebique en 1910 (daté par travaux historiques) par l'entrepreneur Henri Masson de Lunéville (signature) . Reconstruction partielle et agrandissement de la salle des machines entre 1911 et 1913 (daté par source) et remplacement des turbines. Les turbines et les pompes Girard sont inutilisées depuis 1968, le canal comble en partie, le barrage détruit§En place dans la salle des machines : une turbine construite par la Société Alsacienne de Constructions Mécaniques entraînant un alternateur et deux pompes centrifugés de marque Worthington (modernes) , trois turbines construites par Royer et Jolly (à Epinal) entraînant quatre pompes Girard. Le procédé de filtration de l'eau mis en service en 1910 était du aux ingénieurs Puech et Chabal.
Adresse : 16 rue de la Pologne

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1878 ; 1879 ; 1892 ; 1910 ; 1911
Auteur(s) : Maguin (entrepreneur)Lachambre (entrepreneur)Pantz Ernest (entrepreneur)Masson Henri (entrepreneur)

Tannerie Worms, corroierie

Histoire : Etablissement de cuves à tanner en 1899 (datation par source) pour Raphaël Worms propriétaire d'une tannerie, aujourd'hui disparue, située rue de Jolivet. Ajout d'une tannerie et d'une corroierie en 1912 (datation par source) . Reconstruction et agrandissement au début 2e quart 20e siècle (datation par travaux historiques) à la suite de dommages causés entre 1914 et 1918. Désaffectés en 1938, les bâtiments sont utilisés comme caserne de cavalerie. Transformation en lycée professionnel en 1946.130 ouvriers en 1926
Adresse : 6 rue Boutet de Monvel

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle (détruit) ; 1er quart 20e siècle ; 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1899 ; 1912
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Tannerie et corroierie Worms

Histoire : Etablissement de cuves a tanner en 1899 (daté par source) pour Raphaël Worms propriétaire d'une tannerie, aujourd'hui disparue, située rue de Jolivet. Ajout d'une tannerie et d'une corroierie en 1912 (daté par source) . Reconstruction et agrandissement au début 2e quart 20e siècle (daté par travaux historiques) à la suite de dommages causes entre 1914 et 1918. Désaffectés en 1938, les bâtiments sont utilisés comme caserne de cavalerie. Transformation en lycée professionnel en 1946§130 ouvriers en 1926
Adresse : 6 rue Boutet de Monvel

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle (détruit) ; 1er quart 20e siècle ; 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1899 ; 1912
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Tannerie et usine de bonneterie Worms, actuellement remise

Histoire : Tannerie attestée à cet emplacement en 1903 (daté par source) , alors propriété de Raphaël Worms. Associée à une usine de bonneterie construite en 1911 (daté par source) pour le même propriétaire. Partiellement détruite et totalement désaffectée en 1914. Les vestiges sont désormais utilisés comme remises d'habitations
Adresse : 12, 14 place des Carmes

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1903 ; 1911
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Tissage

Histoire : Usine établie entre 1920 et 1926 (daté par tradition orale) pour un commanditaire non connu. Passe par la suite aux mains de la société Boussac. Fermée vers 1980, reconvertie en supermarché associé à une galerie marchande. Cheminée d'usine sur plan carré, hauteur de 7 m.
Adresse : 39 rue René Basset

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle ; 2e quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Transformateur et poste de coupure de Ménil, actuellement remise

Histoire : Transformateur et poste de coupure construit en juillet 1911 (daté par source) pour le compte de la Cie Lorraine d'Electricité par Pierre Lebourgeois (1879-1971) architecte (attribution par source) et Henri Masson, entrepreneur (attribution par source) . Etait relié, par ligne haute tension, avec le transformateur principal d'Hériménil (canton de Gerbéviller) distant d'environ 2 km et construit au même moment. Désaffecté peu avant 1969 et transforme, depuis, en remise.
Adresse : Chemin des Prairies

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1911
Auteur(s) : Lebourgeois Pierre (architecte)Masson Henri (entrepreneur)

Usine de bascules Boehm, puis Testut, puis usine de pieds à coulisses

Histoire : Usine transférée de Saverne (67) à Lunéville en 1871 ou 1872. Mentionnée à l'emplacement actuel sur un plan de Lunéville établi en 1887. Les bâtiments actuels construits au début du 1er quart 20e siècle (daté par source) en constituent les seuls vestiges. Ont été successivement fabriquées dans cette usine des bascules sous la raison sociale Boehm de 1872 à 1920, puis sous la marque Testut de 1920 à 1950. De 1950 à 1965 y ont été fabriques des pieds à coulisses par la société Roch. Désaffectée définitivement entre 1967 et 1970 l'usine est alors acquise par la société Trailor qui en fait un vestiaire pour son stade§40 employés en 1926.
Adresse : 78, 80 avenue de la Libération

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de bonetterie de Villler

Histoire : Usine de bonneterie construite entre 1920 et 1927 (daté par travaux historiques) . Désaffectée entre 1950 et 1960, puis transformée en entrepôt de la Société des Câbles de Lyon. Très altérés, les bâtiments sont actuellement occupés par un magasin de commerce.
Adresse : 95 rue Sainte Anne

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle ; 2e quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de chapeaux de paille Langenhagen, puis usine de meubles Lafarge Delseray, actuellement remise et magasin de commerce

Histoire : Exploitant d'une usine de chapellerie à Sarre-Union (57) des avant 1835, Octave de Langenhagen s'installe en septembre 1872 à Lunéville, à la suite de l'annexion, par l'empire allemand, de l'Alsace et de la Lorraine. L'usine est installée dans les dépendances d'une maison du 18e siècle, qui sont légèrement modifiées, notamment par l'établissement d'une cheminée d'usine pour la machine à vapeur, entre 1872 et 1874 (daté par tradition orale) . Construction des bâtiments industriels actuels, avec adjonction d'une seconde cheminée d'usine, en 1907 (daté par source) et 1912 (daté par tradition orale) par l'entrepreneur Henri Masson (attribution par source) de Lunéville. Cessation de la fabrication des chapeaux en 1919, à la suite du retour du fabricant à Sarre-Union (57) , puis acquisition des bâtiments par M. Lafarge-Delseray pour transformation en usine de meubles, elle-même désaffectée vers 1960. Les bâtiments sont actuellement utilisés comme remises et magasin de commerce et partiellement en voie de réhabilitationfabrication de chapeaux en paille tressée (panamas)
Adresse : 10 rue Chanzy

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1907 ; 1912
Auteur(s) : Masson Henri (entrepreneur)

Usine de chaudronnerie Trimbach, puis Fulor, puis Uusine de traitement de surface des métaux

Histoire : Usine de chaudronnerie construite en 1920 (datation par source) pour F. Trimbach. Fabrication d'articles de chaudronnerie galvanisés. S'oriente après 1930 vers la fabrication exclusive de fûts et de bidons sous la raison sociale Fulor. Détruits entre 1940 et 1944, les bâtiments sont reconstruits à la fin 2e quart 20e siècle (datation par tradition orale) sur un plan différent. Rapidement désaffectés par la Sté Fulor, ils sont alors acquis par la commune de Lunéville. Achetés après 1970 par la coopérative agricole Lorraine qui les utilisé depuis comme silos à grain.27 ouvriers en 1925
Adresse : 25 rue Jeanne d'Arc

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle (détruit) ; 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1920
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de chaudronnerie et de traitement de surface des métaux Trimbach, puis Fulor

Histoire : Usine de chaudronnerie construite en 1920 (daté par source) pour F. Trimbach. Fabrication d'articles de chaudronnerie galvanises. S'oriente après 1930 vers la fabrication exclusive de fûts et de bidons sous la raison sociale Fulor. Détruits entre 1940 et 1944, les bâtiments sont reconstruits à la fin 2e quart 20e siècle (daté par tradition orale) sur un plan différent, rapidement désaffectés par la Sté. Fulor, ils sont alors acquis par la commune de Lunéville. Achetés après 1970 par la Coopérative Agricole Lorraine qui les utilise depuis comme silos a grains§27 ouvriers en 1925
Adresse : 25 rue Jeanne d'Arc

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle ; 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1920
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu


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