Tissage Marquet, puis blanchisserie industrielle, puis usine d'articles en caoutchouc des Etablissements P. Bachkine, actuellement magasin de commerce et entrepôt commercialHistoire : En 1860, sur ce site initialement occupé par une scierie mécanique depuis 1854 et détruite quelques années plus tard, Jean-Baptiste Edouard Marquet fait construire un tissage pour la fabrication de flanelle. Il l'exploite en association avec un autre industriel de la flanelle de Limoges, M. Delage, puis seul du début des années 1870 à 1901. Les bâtiments sont agrandis à la fin des années 1870. Ils sont acquis vers 1903 par Antoine Peynet qui y implante une blanchisserie industrielle, (La Teinturerie Parisienne), en activité jusqu'au début des années 1930. Une entreprise de transport et de commerce de bois, de charbon et de matériaux de construction, Dubois et Redondin, occupe peut-être aussi ce site durant l'entre-deux-guerres. De 1961 jusqu'à leur départ dans la zone industrielle de Magré en 1970, les Etablissements P. Bachkine, basés à Ecouen (95) et spécialisés dans la fabrication de timbres et cachets gravés en caoutchouc, reprennent les locaux de l'ancien tissage. Ces derniers sont occupés depuis 1978 par les entrepôts commerciaux et le magasin de peinture de l'entreprise Dancer.Le tissage est doté de 16 métiers en 1869. En 1885, pour le tissage de la laine, les ateliers sont équipés de 29 métiers mécaniques, 10 métiers à bras, une machine à fouler. Entre 1882 et 1888, le nombre de métiers mécaniques varie de 29 à 25. L'usine est alors dotée d'une machine à vapeur de 8 ch. Le nombre de métiers est réduit à 22 en 1895.Le tissage emploie 16 ouvriers dont 12 femmes en 1869, de 40 à 29 ouvriers (35 à 25 femmes) entre 1882 et 1888. Les Ets Bachkine emploie 37 salariés en 1965.
Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle