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Blason et armoiries du Havre

Le Havre

Seine-Maritime

Haute-Normandie

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Le Havre

Monuments historiques et bâtiments protégés du Havre

Abattoir

Histoire : Les nouveaux abattoirs du Havre ont été construits en 1893 sur des plans de l'architecte David ; ils ont été détruits pendant la seconde guerre mondiale ; ils ont été reconstruits par l'architecte Théo Sardnal et ouverts en 1964 ; ils ont été désaffectés en 1987, l'abattage étant réalisé à Bolbec ; les verrières sont détruites en 1992, mais le bâtiment subsiste
Adresse : avenue Christophe Colomb

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle (détruit) ; 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1893 ; 1964
Auteur(s) : David Léon (architecte)Sardnal Théodore (architecte)

Ancien Hôtel des Ingénieurs des Tréfileries

Histoire : Le quartier de Leure, dans lequel est implantée cette construction, a été englobé par la ville du Havre en 1881 ; il doit son développement à l'expansion rapide du port du Havre. Lazare Weiller installe son activité de tréfileries et laminoirs dans ce quartier en 1892. Outre des usines, Weiller fait construire une cité ouvrière et d'importants équipements sociaux. De cet ensemble ne subsiste plus aujourd'hui qu'un pavillon et l'ancien hôtel des Ingénieurs. Cet immeuble, construit entre 1905 et 1910 pour accueillir les ingénieurs en visite et le directeur de la société, est organisé comme une vaste demeure bourgeoise à deux niveaux et présente des façades sobres qui reflètent le parti intérieur. La distribution et le décor intérieur d'inspiration Jugendstyl sont restés intacts : vestibule, escalier, salle à manger avec l'ensemble de son mobilier scellé dans les lambris et salon-fumoir. L'étage, plus simple est organisé comme un hôtel de voyageurs et a fonctionné ainsi jusque vers 1960.
Précisions : Ancien hôtel, en totalité, y compris les éléments mobiliers de décor intérieur (cad. M 4787) : inscription par arrêté du 26 octobre 1998
Adresse : 9 rue Charles Porta ; anciennement rue des Tréfileries

Type : Monuments historiques
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1905
Eléments protégés : décor intérieur ; vestibule ; escalier

Ancien arsenal

Ancien arsenal
Ancien arsenal
Histoire : Cet arsenal a été ruiné en 1944. La porte est entreposée au musée André Malraux.
Précisions : Porte, entreposée au musée André-Malraux : classement par arrêté du 30 juillet 1934

Type : Monuments historiques
Eléments protégés : porte

Ancien prieuré de Graville ou ancienne abbaye de Sainte-Honorine

Ancien prieuré de Graville ou ancienne abbaye de Sainte-Honorine
Ancien prieuré de Graville ou ancienne abbaye de Sainte-Honorine
Histoire : Ce prieuré, fondé avant la fin du 11e siècle, comprend une abbatiale (11e-12e siècle) prolongée par un ensemble claustral. Ravagés pendant les guerres de Religion, les bâtiments conventuels ont été restaurés au long du 18e siècle. L'ensemble est bâti au centre d'un enclos ovoïde encore bien lisible, identifié comme l'assise foncière d'origine. Le musée du prieuré a été installé à partir de 1926.
Précisions : Eglise : classement par liste de 1875 - Deux salles souterraines dépendant de l'abbaye : classement par arrêté du 24 septembre 1921 - Ensemble des bâtiments prieuraux en totalité, y compris l'assise foncière de l'ancien cloître (à l'exclusion des parties classées) ; enclos en totalité, y compris les murs et les vestiges archéologiques connus ou à découvrir, à l'exclusion de l'actuelle maison du gardien (cad. MI 48, 49) : inscription par arrêté du 12 octobre 2000
Adresse : rue du Prieuré

Type : Monuments historiques
Epoque : 11e siècle ; 12e siècle ; 18e siècle
Eléments protégés : église ; bâtiment conventuel ; cloître ; enclos ; site archéologique ; cellier

Arsenal

Histoire : La création d'un arsenal de la marine a été décidée par Colbert en 1663 pour être couplé avec celui de Dunkerque ; 4 bâtiments sont construits de 1663 en 1667 (plaque de fondation) ; en 1669 le secrétariat d'état à la marine achète les bâtiments de l'hôtel-Dieu pour construire la magasin général ; la construction, sous les ordres de Brodard, débuté en 1669 et n'est pas encore achevée en 1672 ; des expropriations ont encore lieu jusqu'en 1683 ; le mur entourant le bassin du roi, affecté à l'arsenal est construit en 1680 ; le magasin général comprenait des dépendances : quatre magasins à fer et à voiles, un atelier, une salle d'armes, une chapelle, une salle d'hydrographie, et dans la cour un parc d'artillerie ; de 1776 à 1780 l'arsenal a été reconstruit sous la direction de l'ordonnateur de la marine mistral par l'architecte Paul Michel Thibault, notamment sa façade refaite en pierre de taille calcaire ; en 1787 l'ingénieur Bourdin présente un mémoire sur l'arsenal, prévoyant de conserver le magasin général, remettre les casernes à la ville, conserver le parc à Bois en l'augmentant d'un canal où seraient transférés tous les ateliers ; en 1787 la corderie Saint-François est détruite, les petites forges et la serrurerie en 1788, transportées dans les grandes forges ; l'inventaire de 1790 cité un logement de gardiens et une prison, une pigoulière, une remise de pompe à incendie, le magasin général, trois cales de construction, une file de 14 fourneaux à brai ; en 1794 l'arsenal est décrit comme un très grand bâtiment comprenant les bureaux de contrôle de construction, divers magasins, des salles d'armes, de peinture, sculpture, serrurerie et voilerie ; en 1795 un mémoire propose le transfert des ateliers de la marine au bassin de la Barre ; le port militaire devient un port de second rang ; un des trois moulins à scier le bois enlevés à Bruges est donné à l'arsenal, la mécanique est stockée dans un des magasins ; en 1811 une pigoulière est construite quai de la comédie ; le magasin aux vivres est enclos et agrandi de 1815 à 1817 ; en 1822 le mur de l'arsenal en partie effondré n'est pas reconstruit et la prison avec la pigoulière sont détruits ; le port militaire est supprimé en 1824 ; en 1825 les biens de la marine sont mis en vente et seuls sont conservés les cales de construction du bassin du roi, le magasin général et l'hôtel de la marine ; les cales sont détruites en 1836 ; le magasin général a été détruit en septembre 1944 dans les bombardements ; les vantaux sculptés de la porte ont été conservés
Adresse : ancienne place de l'Arsenal

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 17e siècle ; 4e quart 18e siècle
Auteur(s) : Thibault Paul-Michel (architecte)

Atelier de Menuisier

Histoire : L'atelier de menuiserie a fait l'objet d'une demande de permis de construire en 1910 signée de l'architecte Léon David et fils
Adresse : 12 rue de Gravelotte

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1910
Auteur(s) : David Léon (architecte)

Atelier de couverture et plomberie Georges Bariau

Histoire : L'atelier et le magasin de l'entreprise de couverture et de plomberie Georges Bariau a été construite au début du 20e siècle en style néo régionaliste, en occupant le jardin d'une maison sise au 18 de la rue Pleuvry, figurant sur le cadastre de 1895
Adresse : 87 rue Jules Siegfried ; 22 rue Georges Heuillard

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Atelier général du Port autonome

Histoire : Le chantier et magasin général des Ponts et Chaussées ont été construits en 1965 ; ils comprenaient un ensemble de longs hangars en brique couverts en ardoise ; après sa création en 1924, le port autonome installe son atelier général dans les anciens chantiers ; cet atelier est détruit en 1944, et est remplacé par un nouveau bâtiment construit en 1954 par l'architecte Henri Loisel qui plaque des façades en brique sur des hangars en béton
Adresse : quai de New-York ; quai de Londres

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle ; 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1865 ; 1954
Auteur(s) : Loisel Henri (architecte)

Auberge de la Vierge

Histoire : L'auberge a été vraisemblablement construite au 16e siècle ; elle est représentative des maisons bâties à cette époque sur la place d'armes entre l'hôtel du Chillou devenu la maison commune et l'hôtel du lieutenant du roi ; une allée latérale desservait une petite cour ; les sablières des deux étages étaient protégées de larmiers ; à l'angle sur le quai, une niche abritait une statue de la Vierge, remplacée par une autre en 1872 ; en 1910, elle possédait un café ; elle a été détruite pendant la seconde guerre mondiale
Adresse : 9 ancienne place des Pilotes

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 16e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Auberge dite A l'Ecu de France

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Auberge dite A l'Ecu de France
Histoire : L'auberge de L'Ecu de France, située au début de la rue de Montivilliers à Ingouville, construite au 16e siècle est connue par des documents figurés ; elle a été détruite en 1839 quand on a élargi la rue ; le sieur Bayeux a fait construire peu après une maison sur le même emplacement, mais a conservé l'enseigne ; cette maison fut également détruite.
Adresse : 37 ancienne rue de Montivilliers

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 16e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Auberge dite Maison du Passeur

Histoire : Une tradition date la construction de l'auberge du Passeur à 1523, mais elle a pu exister avant la fondation de la ville du Havre en 1517, pour assurer le franchissement du Havre, à l'endroit le plus étroit ; son appellation vient des bas-reliefs sculptés sur le poteau cornier, représentant un cavalier (pour l'auberge) et une barque (pour le passeur) ; le passage en barque a subsisté jusqu'à la construction du pont Notre-Dame ; l'auberge a été détruite en 1833 pour cause d'alignement, mais elle est connue par des documents figurés
Adresse : ancienne rue de la Crique ; ancienne rue Royale

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 16e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Avant-port (brises-lames en série, série de 3)

Histoire : Dès sa création en 1517, le nouveau port du Havre se composait d'un bassin et d'un avant-port dont l'entrée était défendue par une citadelle, la tour François Ier. Au sud était construite une muraille défendue à l'ouest par la tour du Vidame, construite au milieu du 16e siècle. Des jetées délimitaient à l'ouest le chenal d'entrée. En 1668, avec la création de l'arsenal, l'avant-port est affecté aux navires de commerce. En 1787, le plan d'agrandissement du port de l'ingénieur Lamandé transfère le commerce dans le nouveau bassin d'Ingouville et agrandit l'avant-port d'un bassin de marée dit " port neuf ", puis " arrière-port " et le complète par le bassin de retenue de Floride, détruisant la tour du Vidame. Au milieu du 19e siècle, la décision est prise d'agrandir le port vers l'est : l'avant-port est approfondi et son entrée est élargie, la tour François Ier est détruite en 1860 et remplacée par deux brise-lames inaugurés en 1863 et 1864. L'ingénieur est Prosper Bouniceau. En 1883, le bassin de Floride est transformé en bassin de marée, annexe de l'avant-port, et un 3e brise-lames est construit, avec une voûte supportant un terre-plein à voitures. L'ingénieur en chef est Ernest Bellot. Entre 1895 et 1910, l'avant-port est considérablement agrandi par la construction de 2 digues : la digue nord partant du boulevard de Strasbourg, la digue sud allant rejoindre le nouveau quai d'Escale construit en remplacement du 3e brise-lames et du bassin de Floride. Le chenal est déporté au nord. Un port des yachts est aménagé vers 1925. L'avant-port a été endommagé pendant la Seconde Guerre mondiale, les brise-lames détruits. Il a été restauré de 1945 à 1951
Adresse : ancienne Chaussée des Etats-Unis ; ancien front de Floride

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 16e siècle ; 4e quart 18e siècle ; 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1517 ; 1787 ; 1863 ; 1864
Auteur(s) : Lamande François Laurent (ingénieur)Bouniceau Prosper (ingénieur)Bellot Ernest (ingénieur)

Bains Douches Ecole d'Harmonie Municipale

Adresse : 19 rue du Docteur Louis Richard

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Banque de Mulhouse, Crédit Commercial de France

Histoire : La demande de permis de construire de la banque de Mulhouse a été déposée en 1910 sur des plans de l'architecte Marozeau ; l'immeuble porte la date 1911 et la signature de l'architecte
Adresse : 93 boulevard de Strasbourg

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1911
Auteur(s) : Marozeau Paul (architecte)

Banque dit Comptoir d'Escompte de Mulhouse, dite Banque Nationale de Crédit

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Banque dit Comptoir d'Escompte de Mulhouse, dite Banque Nationale de Crédit
Histoire : Le Comptoir d'escompte de Mulhouse a été construit en 1907 par l'entrepreneur Charles Simmonnet sur des plans des architectes Henri et Léon David. Ils se sont inspirés à une échelle moindre de l'immeuble de bureaux des Chargeurs réunis mitoyen
Adresse : 97 boulevard de Strasbourg

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1907
Auteur(s) : David Henri (architecte)David Léon (architecte)

Banque dit Crédit Havrais

Histoire : En 1864, quelques grands négociants havrais, Courant, Quesnel et Masquelier créent, avec l'appui de la maison Hottinguer, un établissement dit le crédit havrais, société à responsabilité limitée avec un capital de 8 MF ; en 1872, il est installé dans un immeuble neuf du boulevard de Strasbourg, construit sur les plans de l'architecte parisien Jean Drevet ; en 1910 les architectes Widmaier et Vallin transforment l'intérieur ; ils construisent à la place de la verrière sur poteaux métalliques, un grand hall de plan octogonal avec toitures vitrées entouré de galeries séparées par des dalles de verre ; en 1932 le crédit havrais fusionne avec d'autres établissements pour former le crédit industriel de Normandie ; la façade de l'immeuble sur le boulevard de Strasbourg a été reconstruit dans les années 1950 et seuls subsistent l'aile sur le rue Jules Lecesne, ancien siège de la société de courtage et consignation maritime et l'escalier monumental ; si l'espace central a été conservé, il a subi une succession de réaménagements
Adresse : 79 boulevard de Strasbourg ; 12 rue Jules Lecesne

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1872 ; 1910
Auteur(s) : Drevet Jean (architecte)Widmaier Oscar (architecte)Vallin Henri (architecte)

Banque dite Crédit Lyonnais

Histoire : La succursale du havre du crédit lyonnais a été créée en 1881 ; l'agence s'installe en 1931 dans un bâtiment construit par l'architecte havrais René Vallin à partir de 1928 ; très endommagé en 1944 l'édifice est restauré et surélevé d'un étage entre 1950 et 1955 ; elle est connue par des documents figurés
Adresse : 106 boulevard Strasbourg

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle ; 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1881 ; 1928
Auteur(s) : Vallin René (architecte)

Bassin de port (bassin de marée) dit bassin Théophile Ducrocq

Histoire : Le bassin Théophile Ducrocq fait partie de la grande campagne d'agrandissement du port du Havre de 1911 à 1929. La digue sud-est achevée en 1926. Le bassin est destiné à recevoir les produits pétroliers et sa construction est assurée par la Compagnie Industrielle Maritime (CIM) , chargée en 1922 d'établir un établissement maritime dans le nouvel avant-port. Il comprend un môle central inauguré en 1924, au sud un bassin aux pétroles inauguré en 1926 et un bassin aux hydrocarbures, inauguré en 1934. La forme numéro 7 est inaugurée en 1927. La Compagnie Industrielle Maritime aménage le quai de Floride avec la construction d'une gare maritime et de celui du Môle oblique pour recevoir les paquebots en escale. Les appontements du quai de la Floride et du Môle oblique étaient en béton armé. Le quai de Floride est terminé en 1928. Le quai Johannès Couvert construit selon le programme de 1909 est prolongé en 1929 à l'est par le quai sur voûtes, composé d'un viaduc frontal, et en 1936 à l'ouest par le quai dit " de 175 mètres ", construit en béton armé sur caissons fondés à l'air comprimé. La gare maritime de la Compagnie Générale Transatlantique est inaugurée en 1935. Le quai de la Floride, gravement endommagé en 1944, a été reconstruit en alignement sur le quai Johannès Couvert par la société R. Levaux suivant la technique des piles havées grâce à des alvéoles pratiquées dans leurs parois. Le quai Johannès Couvert est également reconstruit en 1952, le quai sur voûte par réfection des anciennes piles, le quai central sous forme de viaduc frontal et le quai ouest par établissement d'une plate-forme sur les caissons. Le môle oblique a été supprimé. En 1952, un 3e bassin à pétrole est construit à l'est des premiers. A partir de 1968, le bassin Théophile Ducrocq a été augmenté d'un second bassin de marée à l'est, dit bassin René Coty, communiquant à l'est avec le grand canal du Havre et le canal Boissière par l'écluse François Ier inaugurée en 1972. Le poste minéralier a été construit en 1974
Adresse : digue Charles Laroche

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1926
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Bassin de port (port de plaisance, bassin de marée) dit port des Yachts, puis anse des Régates

Histoire : Un port de plaisance, dit port des Yachts a été aménagé dans le nouvel avant-port construit en 1910, par la construction d'une jetée intermédiaire perpendiculaire au boulevard Georges Clémenceau entre 1921 et 1930 ; il a été considérablement augmenté dans les années 1970 par la construction d'une digue au sud à l'alignement du terre-plein de la jetée, dite digue Augustin Normand ; c'est actuellement le plus grand port de plaisance de Seine-Maritime, il offre 1300 anneaux
Adresse : boulevard Georges Clémenceau

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle ; 4e quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Bassin de port, bassin à flot (bassin de retenue) dit bassin de Floride

Histoire : La construction de la retenue de Floride, protégeant au sud l'avant-port faisait partie du plan d'agrandissement de l'ingénieur Lamande ; elle a été réalisée avant 1809, avec une écluse de chasse pour lutter contre l'envahissement de l'avant-port par les galets ; son remplacement par le bassin à flot de Floride a commencé en 1845, avec la construction d'un fort dit fort de Floride ; il a été inauguré en 1855, en même temps que le bassin de l'Eure avec lequel il communique par l'écluse Saint-Jean ; vers 1880, il est divisé en deux parties inégales, à l'est un bassin de marée dit annexe de l'avant-port, à l'est un bassin de mi-marée dit bassin de la Floride, l'entrée du port étant protégée par un brise-lame faisant face aux brises-lames nord de la chaussée des Etats-Unis ; le bassin de Floride est supprimé en 1907 avec la construction du quai de Marée (actuellement quai d'Escale) et les établissements Schneider reconstruisent la grande écluse de la Floride (actuellement écluse Quinette de Rochemont) ; le fort de Floride est détruit en 1910 ; en 1921 la Compagnie industrielle maritime (C.I.M.) est constituée pour financer la construction d'un port pétrolier à l'emplacement du front de Floride

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : milieu 19e siècle
Année de construction : 1845 ; 1855
Auteur(s) : Lamande François Laurent (ingénieur)


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