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Blason et armoiries du Creusot

Le Creusot

Saône-et-Loire

Bourgogne

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Le Creusot

Monuments historiques et bâtiments protégés du Creusot

Eglise paroissiale Saint-Charles

Histoire : L'église paroissiale Saint-Charles est construite en de 1865 par les Etablissements Schneider sur les plans de Roidot, architecte indépendant résidant à Autun (71) . Les vitraux ont été réalisés en 1954 par les frères Ruault, maîtres-verriers à Rennes (35) . Cette église renferme la crypte de la famille Schneider.
Adresse : rue du Maréchal Foch

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1865
Auteur(s) : Roidot (architecte)

Eglise paroissiale Saint-Eugène

Histoire : L'église paroissiale Saint-Eugène, simple chapelle provisoire à l'origine, est construite en 1912 par les Etablissements Schneider. Elle est ouverte au culte en janvier 1913. Gravement endommagée lors du bombardement allié du 20 juin 1943, l'église est reconstruite en 1947. Les vitraux, contemporains de la reconstruction, sont l'oeuvre des frères Ruault, maîtres-verriers à Rennes (35) .
Adresse : rue Guynemer

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1912
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Eglise paroissiale Saint-Henri

Histoire : La construction de l'église paroissiale Saint-Henri (et du presbytère) par la société Schneider et Cie est achevée en 1883. Elle est l'oeuvre de deux architectes de l'entreprise, Forien et Duvillard, dont certains plans datent de 1881. Les vitraux de l'église ont été réalisés vers 1890 par Joseph Besnard, maître-verrier à Châlon-sur-Saône (71) . Ceux du choeur sont particulièrement intéressants : Saint-Eloi, patron des forgerons, est représenté sous les traits du directeur, Henri Schneider, tandis que Sainte-Barbe, patronne des mineurs, est représentée sous ceux de son épouse. En 1902 l'église est dotée d'un orgue.
Adresse : rue Saint-Henri

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1883
Auteur(s) : Forien (architecte de l'entreprise)Duvillard (architecte de l'entreprise)

Eglise paroissiale Saint-Laurent

Histoire : Les Etablissements Schneider font construire en 1842 l'église paroissiale Saint-Laurent, suivant les plans de Reigner, architecte n'appartenant pas à l'entreprise et résidant à Autun (71) . Les entrepreneurs Michaud et Chassagnette, de Saint-Bérain-sur-Dheune (71) , sont chargés des travaux. A cette église, bénite le 24 septembre 1848, est adjoint un clocher vers 1861. Quelques extensions sont ajoutées vers 1896. Les vitraux ont été réalisés par les Frères Rault, maîtres-verriers à Rennes (35) , en 1954.
Adresse : avenue du Maréchal Leclerc

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle
Année de construction : 1842
Auteur(s) : Reigner (architecte)Michaud (entrepreneur)Chassagnette (entrepreneur)

Ensemble de construction mécanique dit ateliers d'artillerie ; puis ateliers des turbines et des locomotives ; puis CM2, 3 et 4 ; actuellement usine de matériel d'équipement industriel et de matériel

Histoire : En 1888 les Etablissements Schneider édifient des ateliers pour la fabrication de matériel d'artillerie, complétés par l'installation d'un polygone de tir. Dès 1897 de nouveaux ateliers sont construits prenant alors le nom d'Artillerie Sud, les différenciant des premiers, rebaptisés alors Artillerie Nord. A partir de 1908 sont adjoints au sud du site de petits ateliers abritant les Services Auxiliaires de la société Schneider et Cie au Creusot. A la fin de la Première Guerre mondiale l'activité industrielle des ateliers d'artillerie est réorientée vers la construction mécanique : turbines à vapeur et locomotives. Après la création de la Société des Forges et Ateliers du Creusot en 1949 (à laquelle succède Creusot-Loire en 1971) le site est subdivisé en trois zones : CM 2 (Unité Traction) , 3 et 4 (Unité Energie) . Après le dépôt de bilan de Creusot-Loire en 1984, le site est repris et partagé entre Alstom (matériel ferroviaire) et Thermodyn (turbines à vapeur et compresseurs) , et diverses petites entreprises industrielles.
Adresse : 1 rue Baptiste Marcet

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1888 ; 1897

Ensemble industriel de la Plaine des Riaux

Histoire : L'ensemble industriel de la Plaine des Riaux a d'abord été constitué par de la Fonderie royale, première usine métallurgique française à disposer de hauts fourneaux fonctionnant au coke. Elle est construite à partir de 1782 sous la direction de Pierre Toufaire (architecte) , William Wilkinson (métallurgiste anglais) et Ignace François de Wendel (financier) . Gérée par la société Perier Bettinger et Cie, puis en 1786 par les Fonderies royales d'Indret et de Montcenis et Manufacture des Cristaux de la Reine, la fonderie se heurte dès ses débuts à des problèmes techniques et financiers. Après plusieurs faillites et reprises, elle est acquise par les anglais Manby et Wilson en 1826, qui créent l'année suivante une forge à l'anglaise. En 1836 Adolphe et Eugène Schneider acquièrent l'établissement, agrandissent la forge, développent les activités de construction mécanique, ce qui nécessite vers 1848 1850 à l'édification de nouveaux ateliers de construction mécanique dont ceux des locomotives, et la démolition de la Fonderie royale de Toufaire. La forge à l'anglaise accueille une aciérie en 1867, transférée dans d'autres bâtiments à partir de 1870, à laquelle est adjointe une fonderie d'acier en 1887 elle-même indépendante en 1892. L'ancienne forge alors détruite en 1870, est remplacée par les moyennes forges. Le dernier haut fourneau s'éteint en 1935. Seuls subsistent alors les moyennes forges, les aciéries et fonderies d'acier, la station centrale d'électricité de 1911, auxquels s'ajoutent divers bâtiments reconvertis en ateliers d'entretien ou entrepôts, et enfin le laboratoire construit à partir de 1939. A la société Schneider et Cie succèdent la Société des Forges et Ateliers du Creusot en 1949, puis Creusot-Loire en 1970. En 1981 l'aciérie est démolie, suivie en 1985 de la démolition de la majeure partie des ateliers restants, acquis alors par la Communauté Urbaine Le Creusot Montceau. Seuls sont conservés l'atelier de montage des locomotives et un atelier d'ajustage, qui accueillent depuis les années 1990 l'Université Condorcet. Dès 1986 les espaces libérés ont peu à peu été réinvestis par diverses entreprises, dont l'usine SNECMA.
Adresse : avenue de l'Europe

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 18e siècle
Année de construction : 1782

Ensemble métallurgique de forgeage et laminage

Histoire : Face au manque d'espace disponible pour l'extension de leurs ateliers, la société Schneider et Cie décide d'étendre leur emprise au-delà de la plaine des Riaux. C'est ainsi que débute en 1861 la construction des laminoirs, vers 1866 celle de la pompe Saint-Laurent et d'une nouvelle usine à gaz. A partir de 1870 est édifiéeune grosse forge. En 1894 on construit des ateliers pour la fabrication des bandages de roue des locomotives. En dehors du renouvellement continu du matériel et des changements de sociétés (Société des Forges et Ateliers du Creusot en 1949, Creusot-Loire en 1970) , et si l'on excepte la disparition des bandages et de l'exploitation minière, le site a connu une grande stabilité puisqu'il accueille aujourd'hui encore les laminoirs et la grosse forge de la société Creusot-Loire Industrie, devenue Usinor Industeel en juin 2000.
Adresse : 1 rue Baptiste Marcet

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1861

Etablissement administratif d'entreprise dit la Direction ; actuellement bureaux d'Usinor Industeel

Histoire : Le siège administratif de la société Schneider et Cie au Creusot, appelé La Direction était situé en 1870 au pied du pont auquel il donna son nom (Pont de la Direction) . En 1910 il est transféré dans de nouveaux locaux, à l'extrémité du boulevard du Guide, renommé boulevard Henri-Paul Schneider après le Première Guerre mondiale. Ce site est aujourd'hui encore le siège des établissements métallurgiques d'Usinor Industeel au Creusot.
Adresse : 58 rue Clémenceau

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1910
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Grosse forge dite atelier des Presses et Pilons, actuellement Usinor Industeel

Histoire : La société Schneider et Cie entreprend la construction d'une grosse forge à partir de 1870, appelée atelier des presses et pilons et abritant plusieurs marteaux-pilons. La grosse forge est dotée d'une cheminée en tôle rivetée de 70 m. Progressivement les ateliers s'étendent vers le sud : marteau-pilon de 100 t en 1876, deux autres de 15 et 20 t en 1878, un de 40 t en 1884, et enfin trois presses à forger de 1 200 à 3 000 t de 1889 à 1895. Entre 1880 et 1895 sont édifiés des ateliers de trempe et de cémentation, construits entre le forgeage et la voie PLM Chagny-Nevers. En 1900 le site est complété, au sud, d'annexes destinées à l'usinage des pièces forgées. A partir de 1910 les ateliers sont équipés de nouvelles presses, tandis qu'en 1930 le marteau-pilon de 100 t est arrêté. En 1951, la grosse forge est équipée d'une presse de 7500 t. A partir de 1970 la grosse forge est l'objet de réinvestissements importants : transformation du matériel existant et adjonction en 1976 d'une nouvelle presse de 9000 t (puis 11500 t) entraînant, entre autre, la modification des anciennes halles des marteaux-pilons et des presses : seule la première halle des marteaux-pilons (antérieur à 1876) subsiste.
Adresse : 1 rue Baptiste Marcet

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1870
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Hospice Saint-Henri

Histoire : Inauguré en janvier 1887, l'hospice de vieillards Saint-Henri a été construit par la société Schneider et Cie. Il disposait alors d'une capacité de quatre-vingt lits et était desservi par la congrégation des soeurs de Saint-Joseph de Cluny. Légèrement agrandi en 1911, l'hospice est touché par le bombardement de juin 1943, et reconstruit seulement entre 1953 et 1955. Il abrite aujourd'hui une maison de retraite départementale.
Adresse : 9 rue Saint-Henri

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1887
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Hôpital dit hôtel-Dieu du Creusot

Histoire : Décidée en 1889, la construction de l'hôpital par la société Schneider et Cie, appelé hôtel-Dieu du Creusot, débute en 1890. L'achèvement des travaux se fait sous la direction de l'architecte Authelain, successeur de deux premiers architectes, Duvillard et Forien. Les jardins sont l'oeuvre de l'architecte paysagiste Achille Duchêne. Inauguré le 15 septembre 1894, l'hôtel-Dieu est composé de l'hôpital proprement dit et de cinq pavillons : pharmacie, pavillon du médecin, pavillon d'isolement des contagieux, établissement de bains associé à une lingerie, pavillon mortuaire. L'hôtel-Dieu est desservi par les soeurs de la congrégation de Notre-Dame des sept Douleurs jusqu'en 1979. En 1911 une extension est réalisée, l'aile Antoinette, puis en 1919 une maternité est construite, remplacée par une école d'infirmières en 1975-1976. L'association gérante de l'établissement depuis 1948, propriétaire en 1971, est remplacée en 1985 par la Fondation de l'hôtel-Dieu. De vastes bâtiments ont été construits sur le site depuis 1983.
Adresse : 173.175 rue du Maréchal Foch ; 46 avenue Saint-Sauveur

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1890 ; 1911 ; 1919
Auteur(s) : Forien (architecte)Duvillard (architecte)Authelain (architecte)Duchêne Achille (architecte paysagiste)

Hôtel de ville

Histoire : En 1896 les Etablissements Schneider décide de financer la construction d'un nouvel hôtel de ville au Creusot. C'est un architecte parisien, Louis Legrand, extérieur au service d'architecture de l'entreprise, qui est finalement retenu. Le bâtiment est construit en 1901, à proximité de la direction de la société Schneider et Cie.
Adresse : rue Jean Bouveri

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1901
Auteur(s) : Legrand Louis (architecte)

Laminoir dit atelier des bandages

Histoire : Initialement installé vers 1880 dans les ateliers de forgeage, l'équipement destiné à la fabrication des bandages de roues du matériel ferroviaire est démonté en 1892 pour être finalement remonté en 1894 sur ce site. L'atelier dispose de trois cages de laminage, de deux marteaux-pilons de 8 et 10 t, et de trois fours de recuisson. Démoli au début des années 1970, il ne reste plus de cet atelier des bandages que la tour des essais au choc, abritant deux moutons d'une tonne chacun.L'atelier était doté de deux machines à vapeur animant les laminoirs et les pompes hydrauliques, dont l'une développait une puissance de 300 ch.
Adresse : rue de l'Etang de la Forge

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1894
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Laminoir dit forge à laminoirs ; actuellement Usinor Industeel

Histoire : La société Schneider et Cie entreprend à partir de 1861 la construction d'un nouveau laminoir, la Forge à laminoirs. Il entre en service en 1865, et se compose alors de deux ateliers de puddlage (cent fours à puddler, seize marteaux-pilons de cinglage, quatre trains de laminoirs) , d'un atelier de laminage (soixante fours à réchauffer, dix trains à profilés et rails, neuf trains de tôlerie) , et de divers ateliers. En 1900 le laminoir est équipé de douze trains à profilés, d'un blooming et d'un train pour les blindages installés entre 1882 et 1886, de dix laminoirs de tôlerie mince et moyenne. En 1902 la Tôlerie I ou forte est installée (deux trains, une machine à vapeur de 12 000 ch) , absorbant l'un des deux ateliers de puddlage tandis que le second est remonté et réaffecté en dresserie. Vers 1930 les laminoirs à profilés sont remplacés par six trains à barres. Ceux-ci sont arrêtés entre 1955 et 1962, ainsi que la tôlerie mince et moyenne. Seule subsiste la Tôlerie I, modernisée : moteurs électriques (1958) , laminoirs duo (1962, supprimé vers 1994) et quarto, toujours en service aujourd'hui. Les bâtiments subsistants, de la période 1861-1867, construits par les ateliers Schneider de Châlon-sur-Saône (71) , sont des témoins majeurs de l'architecture métallique du 19e siècle.La forge à laminoirs disposait d'un ensemble de machines à vapeur développant 6 500 ch en 1867, 12 000 ch en 1900. L'électrification est réalisée à partir de 1951.En 1900 le site employait 3 000 ouvriers.
Adresse : 1 rue Baptiste Marcet

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1861
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Logement de contrôleurs ; actuellement presbytère

Histoire : Ce logement est construit vers 1912 par les Etablissements Schneider. Initialement édifié pour servir de presbytère à la nouvelle chapelle Saint-Eugène (plan de février 1912) , le bâtiment héberge des contrôleurs (plans de juillet 1912) , personnes extérieures à l'entreprise et chargées de la surveillance de la production. D'après les plans de distribution du bâtiment établis en 1912, il semble qu'il s'agisse d'un bâtiment à usage collectif. Cet édifice retourne à une date indéterminée à sa fonction initialement prévue : presbytère de la paroisse Saint-Eugène.
Adresse : 6 rue Guynemer

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Logements d'ingénieur

Histoire : Vers 1898 la société Schneider et Cie édifie un logement d'ingénieur boulevard Saint-Quentin (n°35) , auquel sont ajoutés trois nouveaux entre 1903 et 1912 (n°27, 29 et 37) , tandis qu'un bâtiment du boulevard est acquis vers 1910 (n°31) pour la même destination. Vers 1940 la société n'était plus propriétaire que d'un seul de ces logements, le numéro 29, vendu depuis.
Adresse : 27.27bis, 29.31.35.37 boulevard Saint-Quentin

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle

Logements dits pavillons des contrôleurs

Histoire : Ces deux logements, dont la construction est projetée par la société Schneider et Cie dès 1905, sont réalisés vers 1914. Ils sont alors destinés aux contrôleurs, personnels extérieurs à l'entreprise chargés de la surveillance qualitative de la production. Ces bâtiments sont ensuite dévolus au logement d'ingénieurs de la société, puis vendus à des particuliers.
Adresse : rue Saint-Eugène

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle

Logements dits pavillons des contrôleurs

Histoire : Projetés dès 1905, ces trois logements sont construits vers 1911 par la société Schneider et Cie. Appelés alors pavillons des contrôleurs, ils sont destinés initialement à l'hébergement d'un personnel extérieur à l'entreprise et chargé du suivi et contrôle de la production. Il semble par la suite que des ingénieurs et chef de service de l'entreprise ont résidé dans ces bâtiments. Ces bâtiments appartiennent aujourd'hui à des particuliers.
Adresse : 12 route de Saint-Sernin ; 6.8 rue du 19 mars 1962

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle

Mine de houille de la Pompe Saint-Laurent

Histoire : Foncé par étapes successives à partir de 1854 pour effectuer des recherches de houille, le puits de mine de la Pompe Saint-Laurent atteint en 1865 la profondeur de 419 mètres. En 1866 débute la construction de la salle des machines. Elle abrite une machine à vapeur de type Woolf à partir de mai 1868, animant un ensemble de cinq jeux doubles de pompes foulantes (étagées tous les 80 m) et un autre de pompes élévatrices placées au fonds du puits et d'une capacité de 150 m3/heure. Entrée en service en décembre 1868, la mine de la Pompe Saint-Laurent est démantelée en 1922. Le bâtiment est alors réaffecté (poste de transformation électrique) .Le puits Saint-Laurent était doté d'une machine à vapeur de 50 ch actionnant le treuil de service, et d'une machine de type Woolf (deux cylindres, traction directe, simple effet) de 300 ch réalisée par les ateliers de construction de la société Schneider et Cie (ingénieur en chef : M. Mathieu) .
Adresse : Pont de la Direction

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1866
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Mine de houille du Puits de la Glacière

Histoire : Le puits de la Glacière est foncé en 1854. Ce puits de recherches de houille, profond de 252 mètres, est inondé en 1858 et dès lors utilisé pour le pompage d'eau. Vers 1865-1870 le bâtiment de la machine d'extraction est reconverti en atelier d'entretien pour la cokerie et les hauts fourneaux. Seuls subsistent aujourd'hui le puits d'extraction, les pignons et murs gouttereaux du bâtiment de la machine, conservés lors de l'aménagement en 1988 de la terrasse des hauts fourneaux en Jardins des Terrasses. Depuis la fin du 18e siècle et jusqu'en 1943, la Plaine des Riaux est un site d'extraction houillère, directement liée aux établissements métallurgiques, les puits étant implantés essentiellement à la périphérie de la plaine.Ce puits était équipé d'une machine à vapeur.
Adresse : rue du Maréchal Leclerc

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1854
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu


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