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Blason et armoiries de Lavancia-Epercy

Lavancia-Epercy

Jura

Franche-Comté

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Lavancia-Epercy

Monuments historiques et bâtiments protégés de Lavancia-Epercy

Centrale hydroélectrique

centrale hydroélectrique
centrale hydroélectrique
Histoire : Un premier barrage est bâti par Claude-Joseph Clerc ou son gendre Claude-Hubert Vuitton en 1821 et déplacé l'année suivante. Le moulin aurait été construit en 1829 et acquis en 1849 par Alphonse Vuitton des époux Gallet-Thuin : moulin, battoir à chanvre, huilerie. Autorisé par décret le 1er juillet 1865, il est transformé en tournerie par Vuitton en 1892. Celle-ci est vraisemblablement rebâtie vers 1911 lors de sa conversion en centrale hydroélectrique par son fils, Louis-Auguste. Desservant Epercy puis Lavancia, elle est vendue en 1930 à la Société lyonnaise d'Eclairage et de Force, S.A. dirigée par Etienne Grammont et exploitant le réseau de distribution de Nantua. Le bâtiment est agrandi en 1954 pour accueillir un deuxième groupe générateur et une habitation est édifiée pour le surveillant. Après automatisation de 1981 à 1987, le poste de surveillant est supprimé en 1988. Télécommandée depuis celle de Charézier (voir ce dossier) , la centrale est, depuis le 4 juin 1992, exploitée comme elle par la S.A. des Chutes de l'Ain, dirigée par Anne-Marie Grammont. 1865, 3 roues en dessous (deux de 2, 30 m de diamètre et une de 2, 90 m) et 3 paires de meules. 1er groupe en 1933 : turbine Kaplan de 500 kW (12 m3/s, 4 m de chute) de la société Escher-Wyss avec multiplicateur Maag et alternateur Alsthom de 400 kVA. 1947, multiplicateur modifié et nouvel alternateur Oerlikon de 750 kVA. 2e groupe en 1954 : turbine Alsthom Charmilles type Kaplan, 250 kW (6 m3/s) , et alternateur Asea de 250 kVA. Départ en 20 000 V. 3 hommes et 1 femme en 1851.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle ; 3e quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Ferme

ferme
ferme
Histoire : Ferme reconstruite après la seconde guerre mondiale, caractéristique de l'époque de la reconstruction.
Adresse : rue Marcel Vincent

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Ferme

ferme
ferme
Histoire : Ferme datant de la fin du 2e quart du 20e siècle, reconstruite après la seconde guerre.
Adresse : rue d'Epercy

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maisons, fermes

maisons, fermes
maisons, fermes
Histoire : Fermes reconstruites après la destruction du village par les allemands en 1944. Ces fermes devaient avoir un aspect solide, trapu (e) , montagnard (e) , selon les termes mêmes de Roger Richez architecte-urbaniste, concepteur.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle

Présentation de la commune de Lavancia-Epercy

présentation de la commune de Lavancia-Epercy
présentation de la commune de Lavancia-Epercy
Histoire : Epercy a d'abord été réunie à Jeurre le 25 septembre 1822, puis à Lavancia en 1950. Rhien a été réunie à Lavancia le 4 septembre 1822.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel

Village

village
village
Histoire : Le village de Lavancia est presqu'entièrement incendié par les allemands en juillet 1944. Il se situait alors sur un côteau dans la plaine formée par la vallée de la Bienne. Les villages de Rhien et d'Epercy ont été également partiellement détruits. La commune est déclarée sinistrée le 22 avril 1945, et la décision de sa reconstruction est prise le 17 juin 1947. Lavancia ne sera pas reconstruit sur son emplacement d'origine. Le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme fait le choix d'établir le nouveau village dans la plaine, à proximité de la Bienne et de la route reliant Oyonnax à Saint-Claude, à égale distance de Rhien, d'Epercy et de l'ancien village de Lavancia. Ce choix permet un meilleur ensoleillement du nouveau village. L'urbanisme adopté pour la reconstruction favorise une lecture claire et aérée du village, et privilégie des conditions hygiéniques meilleures. Il est issu des nouvelles lois imposées par la réglementation d'urbanisme. Le plan a été établi par Roger Richez, architecte-urbaniste à Asnières. Dès 1946, il établi le plan-masse et la conception des projets de bâtiments publics. Un deuxième architecte-urbaniste, Paul Aynes, lui aussi de la région parisienne, est parfois cité. Il avait semble-t-il la qualité d'architecte en chef et travaillait peut-être pour l'état. Le plan du nouveau village s'organise selon Richez autour d'un "carrefour de route nationale et de chemin de moindre importance". Il a pour élément constitutifs aux abords de ce carrefour : la place publique, l'église, des commerces et l'atelier communal. Celui-ci ne sera pas réalisé, le bâtiment prévu pour des commerces, puis un hôtel est occupé aujourd'hui par des logements à loyer modéré. Quant aux édifices privés, il semble que 9 architectes aient travaillé sur différents projets de fermes ou de maisons. Ces architectes, d'origine locale pour la plupart, sont : Vandelle, Lavaud, Baud, Chauvin, Blondel, Roy, Duboin et Guérin. L'architecture envisagée selon Richez est une "architecture solide et trapue, montagnarde...". L'inauguration du nouveau village a lieu le 22 juin 1952, alors qu'il n'est pas encore terminé. Dans les années 1960, des parcelles du nouveau village qui avaient été attribuées mais non construites ont été expropriées. Elles ont été alors vendues à des personnes souhaitant construire à Lavancia. Cette seconde phase achève l'urbanisation du nouveau village. La rue des Sports se construisit de part et d'autre vraisemblablement par la suite. Les villages de Rhien et d'Epercy se sont reconstruits spontanément, sans plan préétabli.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle ; 3e quart 20e siècle
Auteur(s) : Richez (urbaniste)Aynes Paul (urbaniste)Vandelle (architecte)Lavaud (architecte)Baud (architecte)Chauvin (architecte)Blondel (architecte)Roy (architecte)Duboin (architecte)Guérin (architecte)

église paroissiale Saint-Georges

église paroissiale Saint-Georges
église paroissiale Saint-Georges
Histoire : Une église voûtée en berceau brisé et avec un clocher-mur à l'intersection de la nef et du choeur datait peut-être du 16e siècle. Elle fut reconstruite d'après un devis de l'architecte Ernest Guillaume du 5 juin 1865 et fut terminée en 1872. Lors de la destruction du village de Lavancia par les allemands le 12 juillet 1944, elle fut épargnée. Le nouveau village de Lavancia-Epercy ayant été installé sur un nouvel emplacement, elle se trouva trop éloignée et une nouvelle église paroissiale y fut construite. Désaffectée en 1971, l'église fut vendue à des particuliers et est actuellement en mauvais état : le toit du clocher n'existe plus, la chapelle sud a disparu, les fausses voûtes de la nef et du choeur sont en grande partie effondrées.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1865
Auteur(s) : Guillaume Ernest (architecte)

église paroissiale Saint-Georges

église paroissiale Saint-Georges
église paroissiale Saint-Georges
Histoire : Après sa destruction par les allemands le 12 juillet 1944, le village de Lavancia fut reconstruit à son emplacement actuel. Dans ce nouveau village, une place était réservée à une église. l'ancienne église n'ayant pas été détruite, la construction d'un nouvel édifice ne pouvait pas être financée par les dommages de guerre et la commune ne disposait pas de moyens financiers suffisants. En 1951 se tint à Lyon une exposition internationale du bois, dans laquelle était construite une église entièrement en bois. Après l'exposition, les organisateurs firent don de cette église au village de Lavancia-Epercy. Elle fut reconstruite sur le site actuel par les établissements J.F.Chalos et Cie de Paris.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1951
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu


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