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Blason et armoiries de Lannes

Lannes

Lot-et-Garonne

Aquitaine

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Lannes

Monuments historiques et bâtiments protégés de Lannes

Cabane de vigneron

Cabane de vigneron
Cabane de vigneron

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : limite 19e siècle 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Château

Histoire : Castrum mentionné en 1287, tenu par Bertrand de Grauhet. Il est intégré à la défense de l'agglomération par sa situation à l'angle sud-ouest. Le logis est une construction du 16e siècle sur un bâti médiéval ; une tourelle dotée de canonnières surveille l'angle extérieur ; la pièce principale ou salle se trouvait vraisemblablement à l'étage, ouvert par des croisées. A la fin du 16e siècle, il appartient à Jean de Noaillan. Le puits carré est daté de 1673. Lorsque le château est vendu à la Révolution, comme bien de l'émigré Noaillan de Villeneuve, l'habitation est réduite au rez-de-chaussée, faute d'entretien de l'étage. Seuls subsistent les murs bâtis sur le rempart.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 16e siècle ; 3e quart 17e siècle
Année de construction : 1673
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Château

Château
Château
Histoire : Les vestiges d'un bâtiment médiéval subsisteraient dans les bases du mur nord et des tours, d'après L. Verzeni. Selon Ch. Bastard, à la fin du 16e siècle, le château est la propriété de Bernard de Barrau, époux de Julienne d'Esparbès de Lussan (morte en 1579) , qui le fait restaurer par Michel Batz, maçon, et ordonne la réfection de la couverture de " la vieille tour ". L. Verzeni mentionne une galerie sur cour du 16e siècle, démolie au début du 19e siècle, avec portique en pierre au rez-de-chaussée et galerie en bois à l'étage. En 1672, il appartient à Jean Denis de Barrau. En 1788, le château est vendu par les Barrau aux Castillon. D'importants travaux sont entrepris vers 1825-1828, selon L. Verzeni : remaniement complet du logis, avec modification des pièces en enfilade et nouvelle façade ordonnancée de maison de maître, démontage de la galerie, réfection des baies en supprimant les meneaux, rehaussement de la tour polygonale. En 1833, date du cadastre, les bâtiments s'organisent autour d'une cour fermée. Les parties agricoles et dépendances datent du 19e siècle. En 1875, L. Verzeni cite une nouvelle campagne de travaux, comprenant l'édification du couronnement de la tour, dotée d'une tourelle, et la chapelle.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 14e siècle (?) ; 16e siècle ; 2e quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Château

Château
Château
Histoire : Le bâti le plus ancien est une tour en pierre de taille au nord-ouest peut-être de la fin du Moyen Age. La composition en U du château est due aux bâtiments du 17e siècle, corps de logis au nord avec pièces en enfilade, aile est avec un portail oriental orné de pilastres (ancien accès principal) , aile ouest, cour et jardins en terrasse au sud ; les tourelles d'angle à archères et canonnières et le flanquement au nord sont contemporains. D'après le cadastre de 1672, le château est constitué d'une salle, basse-cour et offices, et appartient à Mathieu Dubarry, juge royal à Mézin. A la fin du 18e siècle, Goyon d'Arzac, écuyer, possède Lassalle, avec au moins 4 métairies dont celle d'Arzac. La seconde cour, bordée d'étables et granges date du 19e siècle. Au tournant du 19e et du 20e siècle, d'importants travaux sont réalisés pour la famille de Lartigue, avant la vente du domainé en 1911 : reprise de l'aile ouest avec réfection de la façade sur cour et ajout sur la façade extérieure d'un corps d'entrée flanqué de deux pavillons avec croisées, construction de la chapelle dotée d'un portail de style roman, reprise des tourelles augmentées de créneaux et naguère couvertes de flèches en ardoise.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : bas Moyen Age ; 17e siècle ; limite 19e siècle 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Château

Histoire : Les assises inférieures en pierre de taille dans l'aile est du logis témoignent d'un bâtiment rectangulaire de la fin du Moyen Age. Ce bâtiment est repris et doublé en profondeur probablement dès le 16e siècle, comme l'indiquent la croisée et la demi-croisée chanfreinées au sud-est. Au 17e siècle, il est prolongé et complété par une aile en retour, qui était peut-être une galerie sur un niveau de dépendances, et par un pavillon sur l'angle ouest ; le portail de la cour, la porte du jardin, l'aménagement du logis, notamment celui de la grande pièce à cheminée moulurée et plafond peint, sont contemporains ; ces travaux ont sans doute été exécutés pour les Saint-Géry, noble Jean de Saint-Géry, seigneur de Magnas, étant propriétaire en 1672. Propriété de l'émigré Noaillan de Villeneuve, le château est vendu à la Révolution. Le pavillon ouest, pourvu d'une corniche différente, pourrait avoir été abaissé au tournant des 18e et 19e siècles. Un important vignoble de Bégué figure sur le cadastre de 1833. Le bâtiment sud-est a été doublé et transformé en pressoir et chais au 19e siècle, et abrite des cuves en ciment des années 1930. Des appentis ont été ajoutés au nord-ouest.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 14e siècle (?) ; 16e siècle ; 17e siècle ; 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Château de la Grangerie

Précisions : Les façades et les couvertures de l'ancienne chapelle : inscription par arrêté du 26 mai 1952

Type : Monuments historiques
Epoque : 13e siècle
Eléments protégés : chapelle ; élévation ; toiture

Edifice fortifié (motte)

Edifice fortifié (motte)
Edifice fortifié (motte)
Histoire : Motte castrale médiévale, dont les fouilles, réalisées dans les années 1830 selon l'abbé Barrère, ont livré un tronçon d'épée et des traces d'incendie (charbon) . Elle était placée de façon à surveiller la vallée de l'Osse, (une motte identique est signalée par Tholin sur la rive droite) .

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : Moyen Age
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Eglise

Précisions : Eglise : inscription par arrêté du 7 janvier 1926

Type : Monuments historiques
Epoque : 12e siècle ; 13e siècle

Eglise Saint-Jean de Villeneuve-de-Mézin

Précisions : Eglise Saint-Jean : classement par arrêté du 15 novembre 1941

Type : Monuments historiques

Eglise de Cazeaux

Eglise de Cazeaux
Eglise de Cazeaux
Précisions : Eglise de Cazeaux : inscription par arrêté du 22 février 1926

Type : Monuments historiques

Eglise paroissiale Notre-Dame

Histoire : Selon l'abbé Barrère, Séguin, abbé de Saint-Pierre de Condom, aurait racheté l'église de Lannes à Raymond de Lavarnac (?) au 11e siècle. Durengues indique une mention de l'église de Lannes Vieille en 1259 dans la paroisse de la Fousserie : peut-être s'agissait-il d'un prieuré. L'édifice date du 13e siècle ; le choeur et la nef semblent avoir été édifiés en deux campagnes différentes. Une chapelle a été construite au nord vraisemblablement au 16e siècle. Les traces d'un escalier en vis subsistent dans le mur sud de la nef. Les murs ont été surélevés. D'importants travaux sont réalisés en 1875 : réfection de toutes les fenêtres, construction d'une nouvelle sacristie au nord remplaçant celle du sud démolie, pavement de la nef et du choeur, colonnes de l'arc triomphal. Le clocher est reconstruit en 1883 sous la direction de Léopold Payen, architecte du département, " tel qu'il était primitivement, avec les pierres vieilles qui pourront servir " ; d'importantes reprises sont visibles dans le mur nord.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 13e siècle ; 16e siècle ; 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1883
Auteur(s) : Payen Léopold (architecte départemental)

Eglise paroissiale Saint-Jean-Baptiste

Histoire : Selon Marboutin, l'église est donnée à Saint-Sever par Guillaume Sanche de Gascogne à la fin du 10e siècle, mais au 12e siècle, la cure est à la nomination du prieur de Fonclair (Buzet-sur-Baïse) . L'édifice date de la fin du 12e ou du 13e siècle ; il est intégré aux fortifications du castrum de Villeneuve mentionné en 1259, et doté de salles hautes sur le choeur et sur la nef. A la fin du Moyen Age, de nouvelles salles hautes sont édifiées au-dessus des 1ères, avec chemin de ronde, créneaux et hourds si l'on en juge par la ligne de trous de boulins. A la fin du 16e ou au début du 17e siècle, la nef est voûtée, prenant une partie de la hauteur de la 1ère salle haute, et un 2e vaisseau est construit au sud de la nef, dont les voûtes sont peintes au 17e siècle. Un escalier est construit contre le mur est en 1880, et des contreforts sont ajoutés. L'élévation ouest est restaurée et le portail occidental refait en 1884, sous la direction de Casimir Laffitte, architecte de Mézin. Le clocher est restauré en 1901 par Adrien Barbé, entrepreneur à Mézin.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 12e siècle, 13e siècle ; 14e siècle, 15e siècle ; limite 16e siècle 17e siècle ; 4e quart 19e siècle

Eglise paroissiale Saint-Jean-Baptiste

Eglise paroissiale Saint-Jean-Baptiste
Eglise paroissiale Saint-Jean-Baptiste
Histoire : Edifice de la 2e moitié du 12e ou de la 1ère moitié du 13e siècle, dont subsistent le portail sud et les colonnes intérieures à bases moulurées. Le mur nord est percé d'une archère. Une chapelle a été édifiée au sud en 1849 pour abriter les tombes de Joseph Deche d'Auzac et de sa famille, comme l'indique une inscription. Une demeure en pierre de taille, de plan carré, adossée à l'élévation occidentale, a été démolie dans la 2e moitié du 20e siècle. Le portail a été récemment restauré sous la direction de Carouges, architecte des monuments historiques.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e moitié 12e siècle, 1ère moitié 13e siècle ; 2e quart 19e siècle
Année de construction : 1849

Eglise paroissiale Saint-Pierre

Eglise paroissiale Saint-Pierre
Eglise paroissiale Saint-Pierre
Histoire : Selon Ch. Bastard, l'église de Fousserie a été fondée en 1213 dans la paroisse de Trignan, sous le vocable de Saint-Côme et Saint-Damien, à la demande d'Hugues de Fousserie, à la suite d'une blessure reçue à la bataille de Muret ; cependant, la paroisse Saint-Pierre de Fousarias est mentionnée en 1259, et ne prend le vocable de Saint-Côme et Saint-Damien qu'au 17e siècle, selon Durengues. La nef et le choeur, ainsi que le portail, ont été construits au 13e siècle. Le clocher a été édifié lors d'une seconde campagne et présente une baie trilobée de la fin du 13e ou peut-être du 14e siècle. Les chapiteaux des colonnes intérieures datent d'une réfection de la fin du 15e ou du début du 16e siècle. La chambre des cloches a été ajoutée tardivement, peut-être au milieu du 18e siècle, des travaux étant mentionnés au clocher entre 1757 et 1765.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 13e siècle ; limite 15e siècle 16e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Ferme

Histoire : Il s'agit peut-être de la métairie de Perron, dépendant du château de Parron, mentionnée en 1672 dans le cadastre de la juridiction. Elle a été reconstruite dans le dernier quart du 18e siècle, comme l'indique l'inscription : Mugant 1776.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 18e siècle
Année de construction : 1776
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Ferme

Histoire : Ferme du 16e siècle, dont la pièce principale avec évier et demi-croisées se trouve à l'étage ; une tour ronde, peut-être un colombier, figure sur le cadastre de 1833. Les ouvertures du rez-de-chaussée et l'escalier ont été refaits. Les dépendances, qui semblent postérieures, sont partiellement ruinées.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 16e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Ferme

Histoire : Un logis d'une travée avec façade en pignon (couverture remaniée) ouvrant par une porte à montants arrondis au rez-de-chaussée et une croisée chanfreinée à l'étage a été édifié au 16e siècle. La ferme a été agrandie à la fin du 3e quart du 18e siècle, avec la construction d'un nouveau logis de trois travées en prolongement du premier en 1771, et de la grange, de l'étable et du pigeonnier en retour en 1774 (dates portées) .

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 16e siècle ; 3e quart 18e siècle
Année de construction : 1771 ; 1774
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison

Histoire : Maison construite sur les remparts à la fin du Moyen Age, avec une porte en arc brisé chanfreinée murée dans le pignon nord. Des croisées, dont une croisée moulurée sur le rempart à l'ouest, ont été percées à la fin du 15e ou au début du 16e siècle. Elle a été divisée en plusieurs logements, puis augmentée sur la rue au début du 19e siècle. Elle a servi de presbytère.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 14e siècle (?) ; limite 15e siècle 16e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison de maître

Histoire : Peyriague était le chef d'une petite seigneurie, dont André Darodes est seigneur en 1672, date du cadastre de la juridiction de Mézin ; les Darodes possédaient également une demeure à Mézin (29 boulevard du Président-Fallières) . Les bâtiments nord en équerre, partiellement ruinés, figurent sur le plan cadastral de 1833 : il s'agit sans doute de l'ancien manoir, puisqu'une porte en plein cintre à clef en pointe de diamant datable du 17e siècle est conservée dans l'aile est transformée en écuries. Des chênes-lièges subsistent le long du chemin d'accès. Le logis actuel et le hangar ont été édifiés à la fin du 19e ou au début du 20e siècle. Les fours à prunes, sans doute construits au début du 20e siècle lors des plantations de pruniers après la crise du phylloxéra, portent la marque de Cazenilles dit Lacan, à Port-Sainte-Marie.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 17e siècle ; limite 19e siècle 20e siècle ; 1ère moitié 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison de maître

Maison de maître
Maison de maître
Histoire : A la fin du 18e siècle, le domaine de Loupillon appartenait à la famille de Noaillan, seigneurs de Villeneuve-de-Mézin ; il est vendu à la Révolution. Une demeure à cour fermée figure sur le cadastre de 1833. La maison est reconstruite au cours du 19e siècle : une photographie des premières années du 20e siècle présente un logis avec élévation ordonnancée à l'est et dépendances sur l'arrière, type le plus courant des édifices ruraux de la région. Loupillon a été la maison de campagne d'Armand Fallières, plusieurs fois ministre, puis président de la République de 1906 à 1911 ; ce dernier fait transformer sa demeure en 1909 par Guillaume Tronchet, architecte en chef des Bâtiments civils et des Palais nationaux, auteur du théâtre d'Agen : la maison est agrandie à l'ouest et au sud, dotée d'élévations sur le jardin avec décor à l'italienne qui lui donnent l'apparence d'une villa. Une des grandes productions du domaine était le vin.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 19e siècle ; 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1909
Auteur(s) : Tronchet Guillaume (architecte)


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