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Blason et armoiries d`Iholdy

Iholdy

Pyrénées-Atlantiques

Aquitaine

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Iholdy

Monuments historiques et bâtiments protégés d'Iholdy

Château d'Olce

Histoire : Rebâti vers le milieu du 17e siècle sur des structures plus anciennes, le château consiste en un corps central encadré de deux pavillons carrés. Des dépendances en L subsistent. L'intérieur conserve des éléments de décor.
Précisions : Le château avec ses dépendances, terrasses et murs de clôture, en totalité (cad. ZH 72) : inscription par arrêté du 1er mars 2005

Type : Monuments historiques
Epoque : milieu 17e siècle
Eléments protégés : dépendance ; terrasse ; mur de clôture ; décor intérieur

Château d'Olce

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château d'Olce
Histoire : Olce (ou Olzo en basque) est mentionnée comme maison noble du royaume de Navarre en 1300, 1366 ("olço") et 1412 ("la salle dolço"). En 1422, Arnauton et Peyroton sont "doncels" du roi. Le premier reçoit de Charles III le territoire d'Eulza et toutes ses rentes. La seigneurie est érigée en baronnie en 1655. Le château actuel date du 3e quart du 17e siècle. Il se situe au bas de la colline où s'élevait, selon une tradition, le château primitif, une maison forte. Le commanditaire de cet édifice de style classique est Mgr Jean d'Olce, évêque de Bayonne de 1644 à 1681, qui célébra le mariage de Louis XIV en 1660. La date 1655 est gravée à deux reprises sur deux pierres remployées dans l'encadrement d'une fenêtre de l'élévation antérieure. Le linteau de la porte principale de l'édifice, en élévation antérieure, porte la date 1664 et est accompagnée de l'inscription "IHS MARIA " et d'une croix. La porte est surmontée d'une plaque aux armes du commanditaire et au décor de croix de Malte, de Lune et de rosace Une plaque en remploi a été installée par les propriétaires dans l'encadrement d'une porte de l'enceinte de la propriété ; celle-ci comporte la date 1690 et un décor de croix fleurdelisée et de deux étoiles. F.-C. Legrand voit dans le pavillon de droite la tour d'angle d'une construction antérieure. Toutefois, aucun élément d'architecture ne prouve son antériorité. L'indice d'une probable maison forte réside dans l'appareil des murs de l'angle ouest du bâtiment, en moyen appareil de calcaire, atteignant 0,9 mètres d'épaisseur. Toutefois, Mr Christian Normand souligne que cette phase de construction est à la fois hypothétique et indatable. S'appuyant sur la date 1520 inscrite sous le blason de la porte d'entrée, Christian Normand voit là une nouvelle phase de construction. Ces hypothèses sont étayées par les observations suivantes: les niveaux actuels ne sont pas ceux du bâtiment d'origine; il existe plusieurs types d'ouvertures; sous le rez-de-chaussée du pavillon de gauche, apparaissent les vestiges d'une cave aux murs appareillés, dont la voûte a été détruite. À la fin du 20e siècle, de grands travaux de restauration ont sauvé le bâtiment d'une ruine certaine.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 17e siècle ; 20e siècle
Année de construction : 1520 ; 1655 ; 1664 ; 1690
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Ferme Ameztoia

ferme Ameztoia
ferme Ameztoia
Histoire : Ameztoia est mentionnée en 1309 ("ameztoy") et 1366 ("ametztoy") en tant que maison franche. La ferme a probablement été construite dans le 4e quart du 17e siècle. En effet, une date 1698 est inscrite sur la clé de la porte charretière, en élévation antérieure est, accompagnée de l'inscription : "IESUS MARIA" et d'un décor de 3 croix et de rosaces. La fenêtre à meneau en pierre de gauche et la cheminée à corbeaux en quart-de-rond chanfreinés de la cuisine datent également de cette époque. L'ossature de bois est aussi caractéristique des techniques de construction de cette époque. Une seconde date 1785, accompagnée de l'inscription "IOANNES D'ETCHEBERRY GRACIANNE D'ANCEGARAY" et d'un décor de rosaces et d'ostensoir, est visible sur le linteau d'une fenêtre en élévation latérale sud. Elle correspond à un remaniement, plus précisément à une surélévation de la toiture. Des ouvertures à encadrement de bois sont percées à cette occasion, notamment en façade. La construction était plus trapue initialement.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 17e siècle
Année de construction : 1698 ; 1785 ; 1876
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maisons ; fermes

Histoire : Les inscriptions datantes et dates portées, ainsi que le décor des édifices, nous permet de remonter au 17e siècle pour les constructions les plus anciennes. Le 18e siècle est une période faste de construction, tandis que le 19e siècle voit surtout des remaniements.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 17e siècle ; 18e siècle ; 19e siècle

Manoir Elizabelar, actuellement maison

manoir Elizabelar, actuellement maison
manoir Elizabelar, actuellement maison
Histoire : La mention la plus ancienne de la maison noble Elizabelar remonte à 1397. À cette date, Toan est seigneur d'"Eliçabellar". Le document provient des Archives de Navarre, conservées à Pampelune. La fondation de l'édifice remonte donc au moins au 14e siècle. La maison noble "Eliçabelarrea" est citée en 1515-1520, puis 1536. Le seigneur d'Elizabelar figure dans les actes notariés d'avant 1670 parmi les gens se qualifiant de nobles. Les quatre échauguettes sur l'angle possèdent chacune un culot figuré représentant un visage. La coiffe de la figure ouest est caractéristique du 16e siècle. Ce dispositif est antérieur à la restauration de 1680, date portée sur la porte principale au sud-est. À cette occasion, les ouvertures sont refaites et des croisées non moulurées sont percées. Seule une fenêtre au nord, antérieure à la restauration, est chanfreinée. De même, la rampe de l'escalier dans-oeuvre date du 17e siècle ; le limon quant à lui est plus ancien.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 17e siècle
Année de construction : 1680
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Présentation de la commune d'Iholdy

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présentation de la commune d'Iholdy
Histoire : "hyhout" en 1249 ; "ihout" en 1258 ; "yot" en 1264; "ihot" en 1292 ; "hyot" en 1307 ; "yhot" en 1350 ; "Sanctus Joannes d'Iholdy", 1755 (collations du diocèse de Bayonne). Se nomme Iholdi en basque ("région où pousse le jonc").

Type : Inventaire général du patrimoine culturel

église paroissiale de la Décollation de Saint-Jean-Baptiste

église paroissiale de la Décollation de Saint-Jean-Baptiste
église paroissiale de la Décollation de Saint-Jean-Baptiste
Histoire : La fondation de l'église remonte au Moyen Age. La construction semble avoir été remaniée à plusieurs reprises au 17e siècle, comme l'indique la date 1605 sur le linteau de la porte d'entrée chanfreinée de forme rectangulaire. Une seconde date, 1693, est gravée sur le linteau du porche. Les délibérations municipales du 23/10/1873 font allusion à des souscriptions volontaires pour la construction de deux chapelles latérales à l'église. Le 24/01/1875, le souhait est émis d'agrandir l'édifice et de reconstruire le clocher. L'église a été restaurée au 20e siècle. Le chanoine Jean-Baptiste Daranatz affirme que l'église était dédiée à la Nativité.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 17e siècle
Année de construction : 1605 ; 1693
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu


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