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Blason et armoiries de Grozon

Grozon

Jura

Franche-Comté

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Grozon

Monuments historiques et bâtiments protégés de Grozon

Bourgade gallo-romaine

Précisions : Implantation partielle du vicus ; église Saint-Michel ; église Saint-Martin ; église Saint-Maurice (cad. ZD 152, 153, 72, 73, 75, 76 ; AB 16, 17 ; ZC 59, 60) : inscription par arrêté du 22 août 1988

Type : Monuments historiques
Epoque : Gallo-romain
Eléments protégés : église

Oratoire

Oratoire
Oratoire
Précisions : Oratoire (cad. NON CADASTRE) : inscription par arrêté du 25 juin 1970

Type : Monuments historiques
Epoque : 3e quart 18e siècle
Année de construction : 1756

Carrière souterraine, plâtrière, usine d'éléments préfabriqués de la société des Plâtrières modernes de Grozon

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carrière souterraine, plâtrière, usine d'éléments préfabriqués de la société des Plâtrières modernes de Grozon
Histoire : En 1913-1914, M. d'Ecotay fonde une plâtrière à proximité de la gare de Grozon. Il avait acheté en 1913 l'ancienne carrière souterraine de gypse Collinet, située à 1, 5 km de la nouvelle usine, qu'il relie à elle par un transporteur aérien construit par la société Câble et Monorail, de Grenoble (Isère) . La société des Plâtrières Modernes de Grozon est fondée en 1920. Bureaux et logement sont construits en 1923 (date portée) . La société commence aussitôt à diversifier sa production : lancement d'un plâtre à prise lente en 1923, d'un plâtre à mouler, d'un plâtre dur en 1927, de plaques pour plafonds. La firme anglaise Cafferata s'associe aux Plâtrières Modernes dès 1923 et fait construire un nouveau four (appelé marmite) pour la fabrication de plâtre semi-hydraté. Peu après, la société Lambert Frères (Paris) s'associe à elle et fait bâtir deux fours à surcuit en 1926 et 1927 pour la fabrication de plâtre de construction. La plâtrière utilise l'électricité produite dans l'ancien moulin de Mathenay. Un troisième four à surcuit est bâti en 1960. Peu après, un atelier de fabrication pour carreaux de plâtre est construit au sud, complété d'un magasin industriel. Vers 1965-1970, l'usine connaît une vague d'extensions : atelier mécanique, entrepôt industriel (plâtre) et atelier de fabrication précèdent la construction d'un nouveau four marmite en 1974. L'atelier des carreaux est agrandi en 1974, 1983 et 1989 par la construction de pièces de séchage, d'un atelier de conditionnement (houssage et palettisation) et de vestiaires. En 1975, 1983 et 1990, trois autres magasins industriels sont bâtis tandis qu'un nouvel atelier de réparation voit le jour en 1986. Depuis 1993, la plâtrière a cessé la vente de plâtre en sacs. 1914 : 1 four Huillard. 1981 : 5 convoyeurs, 2 concasseurs, 1 élévateur, 1 extracteur. 140 ouvriers en 1960, 52 en 1996.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 20e siècle
Année de construction : 1923 ; 1926 ; 1927 ; 1960 ; 1974 ; 1975 ; 1983 ; 1986 ; 1989 ; 1990
Auteur(s) : Câble, et : Monorail (constructeur)

Saline, école maternelle

saline, école maternelle
saline, école maternelle
Histoire : Une ordonnance royale du 12 avril 1845 porte concession de la mine de sel de Grozon à la Compagnie des Mines du Jura, société en commandite formée en 1840. La compagnie est autorisée en 1852 à exploiter la mine de sel par puits et galeries, solution à laquelle elle préfère substituer l'exploitation par dissolution en 1854. Trois trous de sonde sont d'ailleurs forés dans l'enceinte de la saline entre 1852 et 1854. Un décret du 3 février 1855 autorise l'établissement de la saline, même s'il s'avère que les bâtiments ont été construits vers 1853-1854. L'atelier de fabrication ou de formation des sels est conçu par les ingénieurs Delize, Thomas et Boucard. L'exploitation commence en 1854. Une autre concession pour l'exploitation de la houille, accordée le 8 mars 1845 à la même compagnie, fournira jusque vers 1860 le combustible aux poêles de la saline. La production de sel atteint 1200 t en 1864, 3000 t en 1875 et 960 t en 1884. L'atelier d'évaporation s'effondre en 1873 puis est reconstruit. Vers 1875, la Société des anciennes Salines domaniales de l'Est achète la saline de Grozon et projette en 1877 la mise en exploitation d'un puits foré en 1840. La saline est mise en chômage en 1885. La concession de Grozon est réunie à celle de Salins et de Montmorot en 1888. Entre 1891 et 1896, des travaux de réfection et le forage d'un quatrième trou de sonde laissent augurer d'une reprise de l'exploitation. Un arrêté de déchéance de la concession est prononcé en 1901, annulé l'année suivante. En 1918, la saline est remise en activité : elle produit 2855 t en 1919. Entre 1942 et 1944, l'exploitation de la houille est reprise par les salines de Montmorot et de Montaigu sur la concession de Grozon. Le magasin industriel et l'atelier de fabrication ont été rasés entre 1960 et 1970. Seuls subsistent les logements, bureaux, la salle des machines et le bâtiment de la machine d'extraction (abritant les anciens trous de sonde) , actuellement converti en salle des fêtes. Une école maternelle et des remises à automobile ont été construites dans l'enceinte de la saline vers 1980. 1854 : 1 machine à vapeur, 3 sondages, 8 poêles. 1919 : 4 poêles neuves, 1 sondage. 12 personnes en 1864, 5 en 1882
Adresse : rue des Salines

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : milieu 19e siècle ; 4e quart 20e siècle
Auteur(s) : Delize (ingénieur)Thomas (ingénieur)Boucard (ingénieur)


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