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Blason et armoiries de Fumel

Fumel

Lot-et-Garonne

Aquitaine

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Fumel

Monuments historiques et bâtiments protégés de Fumel

Chapelle Saint-Antoine..

Histoire : l'ancienne église Saint-Antoine était la chapelle castrale des seigneurs de Fumel, à vocation funéraire (litre autrefois visible à l'extérieur) annexe de l'église paroissiale Saint-Hippolyte de Condat jusqu'en 1803. Première mention en 1265 ; siège d'un archiprêtré depuis le 14e siècle. Ses angles arrondis et son appareillage sont caractéristiques, dans le Fumélois, des édifices du 12e siècle ou du début du 13e siècle. Portail occidental et clocher-mur à double arcade du 17e ou du 18e siècle. 2 chapelles flanquant la nef et une sacristie adossée au mur du chevet ont été greffés tardivement. Eglise connue par une photographie de 1867, détruite en 1898.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 12e siècle, 1er quart 13e siècle (?)
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Chapelle Sainte-Catherine dite chapelle de la Recluse.

Chapelle Sainte-Catherine dite chapelle de la Recluse.
Chapelle Sainte-Catherine dite chapelle de la Recluse.
Histoire : Chapelle construite durant le 1er quart du 15e siècle : dédicace à Sainte-Catherine en remploi au-dessus de la porte sur l'élévation antérieure datée de 1407 (?). D'abord possession des Fumel, elle est détenue sous l'Ancien Régime par la famille de Bayle à qui elle servit de chapelle funéraire. Devenue propriété communale, elle est restaurée au 19e siècle : reconstruction de la façade et décor intérieur.
Adresse : rue Edouard-Herriot

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 15e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Château

Château
Château
Précisions : Le bâtiment Sud, le donjon, l'aile Ouest, le parterre et les terrasses : inscription par arrêté du 16 février 1951

Type : Monuments historiques
Epoque : 14e siècle ; 17e siècle
Eléments protégés : donjon ; terrasse ; jardin

Fonderie

Histoire : La machine soufflante dite machine de Watt est installée en 1870. Elle est destinée à fournir l'air nécessaire à la combustion du minerai dans les hauts fourneaux de la Société Métallurgique du Périgord. Cette entreprise produit, à l'origine, du matériel ferroviaire puis des tuyaux d'adduction d'eau, des becs de gaz pour l'équipement des villes et des bâtis de machines-outils. Construite en Angleterre, la machine à double balancier, en fonte et en bronze, d'environ dix mètres d'envergure, développait une force de 200 ch. La vapeur nécessaire à son fonctionnement était produite par des chaudières depuis détruites. Les cylindres à vapeur et à vent sont verticaux. Un volant d'inertie à quatre segments, d'environ 2 m de diamètre, permettait d'uniformiser le mouvement de la machine dont les piliers de support sont constitués de colonnes cannelées en fonte. Arrêtée depuis 1954, la machine soufflante, minutieusement remise en état en 1986 par la Société Aquitaine de Fonderie Automobile, peut être animée.
Précisions : Machine soufflante et le bâtiment qui l'abrite (cad. AE 414) : inscription par arrêté du 23 avril 1999
Adresse : 1 avenue de l'Usine

Type : Monuments historiques
Epoque : 2e moitié 19e siècle
Année de construction : 1870 ; 1986
Eléments protégés : machinerie

Maison dite Tour de Caraillé

Précisions : Les façades et les toitures, y compris la terrasse avec son escalier (cad. AC 123) : inscription par arrêté du 1er septembre 1986
Adresse : 3 rue Belhomme

Type : Monuments historiques
Epoque : 14e siècle ; 18e siècle
Eléments protégés : terrasse ; escalier ; tour ; élévation ; toiture

Château.

château.
château.
Histoire : Vestiges d'un logis ou d'une chapelle castrale et d'une tour médiévale du 12e siècle englobés dans les constructions modernes. Réaménagements défensifs durant la 2e moitié du 15e siècle suite à une autorisation accordée par Louis XI à Bernard de Fumel de fortifier son château ruiné par la guerre de Cent Ans. Reconstruction du château durant le 3e quart du 16e siècle pour François, baron de Fumel, selon un plan en H organisé autour de 2 cours en terrasses, peut-être par l'architecte Pierre Souffron II, à moins qu'il ne s'agisse de Pierre Lescot ou Dominique Bachelier (attributions par travaux historiques de G. Séraphin) . Travaux interrompus en 1561 après l'assassinat du baron de Fumel, repris par des équipes locales. Terrasses bastionnées de la 2e moitié du 16e siècle ou du début du 17e siècle. Nouvelle campagne d'aménagements durant la 2e moitié du 17e siècle pour François-Joseph, comte de Fumel, et Catherine d'Aulède, portant notamment sur le parterre de jardins. Travaux de réfection des bâtiments et jardins en 1763 par l'architecte Jean-Baptiste Chaussard. Achèvement de l'aile est et du pavillon nord vers 1771. Divers projets d'aménagement durant le 4e quart du 19e siècle pour le baron de Langsdorff, dont le couronnement de l'élévation antérieure par une balustrade en 1882 et la restauration du portail d'entrée de la basse-cour par l'architecte Léopold Payen vers 1900 (datations et attributions par sources) . Installation de la mairie en 1950 après l'achat du château par la commune.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 16e siècle
Auteur(s) : Chaussard Jean-Baptiste (architecte)Payen Léopold (architecte)

Cité ouvrière..

cité ouvrière..
cité ouvrière..
Histoire : Installation des premières maisons d'ouvriers vers 1880, sur des terrains appartenant à la Compagnie d'Orléans situés face à l'usine métallurgique. Nouvelles implantations limite 19e 20e siècle au lieu dit la Tuilerie. Construction dans le même secteur d'une barre de 10 logis vers 1914 (rue Torikian) et d'autres barres face à l'usine vers 1920. Importante campagne antérieure à 1938 de construction d'une 50e de maisons d'ouvriers et aménagement de la voirie ; plans réalisés par l'architecte Gaston Rapin, travaux effectués par l'entrepreneur Marcel Labadie de Mazères (Arièges) . Lotissements rue Torikian, rue Henri-Cavallier et rue Bon-Accueil au lieu dit Plaine de Libos, rue Neuve au lieu dit Métairie Basse et dans le prolongement des anciennes maisons avenue de l'Usine. Autre lotissement de maisons identiques au nord de la cité, à Florimont, après 1938. Complexe sportif avec école ménagère installé à l'extrémité de la rue Henri-Cavallier en 1942. Seconde campagne importante dans l'Après-guerre jusqu'au début des années 50 : aménagement de la rue Georges-Kuntz et agrandissement de la cité par le lotissement de 4 barres de 11 logis au lieu dit Borie-Basse, construction de 7 barres de 6 logis ouvriers entre la Borie-Basse et le Crassier et des maisons de contremaître. Dernière campagne de travaux avec le lotissement de maisons d'ingénieurs dans le style néo-basque vers 1950 au lieu dit Barri, et prolongement de la rue Bon-Accueil par 4 barres de 4 logis vers 1960. Destruction de maisons avenue de l'Usiné en 1989 et liquidation des biens immobiliers en 1990 après la reprise de l'usine par la SADEFA.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle ; milieu 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Complexe sportif dit Parc des sports Henri Cavallier..

complexe sportif dit Parc des sports Henri Cavallier..
complexe sportif dit Parc des sports Henri Cavallier..
Histoire : Parc des sports construit entre 1940 et 1942 à l'initiative de Jean Cavallier, directeur de l'usine métallurgique de Fumel dépendante de la société Pont-à-Mousson, et dédié à son oncle Henri Cavallier. Les équipements sportifs comprennent, en plus du stade et de sa tribune, une piste d'athlétisme, 3 courts de tennis, une piscine, une salle pour le basket-ball, un fronton de pelote basque et une salle des fêtes.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Distillerie dite Bussac.

Histoire : Distillerie créée vers 1910 par la famille Bussac. Un atelier de fabrication et le logement patronal sont construits. En 1930, Raoul Bussac fabrique des liqueurs et des sirops de fruits. Les spécialités sont le Triple-sec et le " Cherry gaulois ". L'activité perdure jusqu'à la fin des années 1950.
Adresse : 33 avenue Emile Zola

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Ensemble métallurgique dit Société Métallurgique du Périgord, Pont-à-Mousson, actuellement Société Aquitaine de Fonderie Automobile

ensemble métallurgique dit Société Métallurgique du Périgord, Pont-à-Mousson, actuellement Société Aquitaine de Fonderie Automobile
ensemble métallurgique dit Société Métallurgique du Périgord, Pont-à-Mousson, actuellement Société Aquitaine de Fonderie Automobile
Histoire : En 1874, la Société Métallurgique du Périgord achète un haut fourneau et une fonderie bâtis en 1847 où l'on construit du matériel ferroviaire. Elle lance de nouvelles fabrications telles que les tuyaux pour travaux d'adduction d'eau, les becs de gaz pour l'équipement des villes et des bâtis de machines-outils. D'importants ateliers de fonderie, d'ajustage et de montage sont bâtis. Pendant la guerre de 1914-1918, la société participe à l'effort national en fabriquant des obus. Après la guerre, l'usine doit se reconvertir. L'atelier d'usinage est créé en 1920. En 1935, des accords sont passés avec la société des Fonderies de Pont-à-Mousson qui modernise l'usine, agrandit l'atelier d'usinage en 1940 et construit le barrage hydroélectrique en 1940-1942. En 1941, la Société prend l'appellation Société Minière et Métallurgique du Périgord. Elle acquiert une importance mondiale dans le domaine des chemises pour gros moteurs marins et se tourne parallèlement vers le secteur de l'automobile. La production mensuelle atteint alors 5000 à 6000 t de fonte brute. De 1945 à 1969 la Société ne cesse de faire de nouveaux investissements tels qu'en 1968 avec la mise en marche de la chaîne d'usinage et d'un 3e haut fourneau. A la fin des années 1960, la capacité des halles de centrifugation est portée à plus de 100000 t par an et le site a été considérablement agrandi. En 1970, l'entreprise devient une filiale de la compagnie Saint-Gobain-Pont-à-Mousson. En 1987 les hauts-fourneaux sont arrêtés. Désormais l'usine de fonderie et usinage de pièces mécaniques travaille essentiellement pour de grands constructeurs automobiles mondiaux. La Société Aquitaine de Fonderie Automobile, créée en 1988, fait partie du groupe Valois. Machine soufflante installée en 1870 ; 2 turbines Kaplan dans la centrale hydroélectrique ; cubilots, fours et machines : voir dossier. A partir de 1940, la Société fait construire des cités ouvrières, une cantine, une infirmerie, une clinique pédiatrique et des équipements sportifs importants ; d'autres cités ouvrières seront construites en 1952 puis en 1964, ainsi que des logements de contremaîtres. Salariés : 600 employés en 1880, 1200 en 1903, 3000 en 1914, 2200 en 1950, 2700 en 1963, 4000 en 1970 avec les entreprises satellites, 1150 en 1987 et 800 en 1996 dont 638 ouvriers. Existence d'un fonds d'archives privées.
Adresse : 1 avenue de l'usine

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle ; 3e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle ; 2e quart 20e siècle ; 3e quart 20
Année de construction : 1847 ; 1920 ; 1940 ; 1952 ; 1964 ; 1968

Ferme..

Histoire : Salle basse rectangulaire édifiée au 13e siècle : accès par 2 portes en arc brisé sur l'élévation est. Corps de logis accolé au nord-est au 18e siècle. Modification des ouvertures, suppression de l'ancienne couverture calcaire (lauzes) utilisée en remploi pour surélever le corps de logis central et aménager l'étage carré au 19e siècle.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 13e siècle ; 18e siècle ; 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Fontaine, lavoir dit Fontaine de Fumel..

Histoire : Ancienne possession seigneuriale située extra-muros. Adjonction d'un nouveau bassin et travaux de consolidation en 1751. La fontaine se composait à cette date d'un réservoir voûté en berceau plein cintre, d'un abreuvoir et d'un petit lavoir en contrebas. Reconstruction du lavoir public en 1921 sur les plans dressés par Gaston Rapin architecte de la ville. Travaux de maçonnerie effectués par E. Dilhac, charpente réalisée par G. Tesquet et zinguerie par M. Marmié (dates et attribution par source) .
Adresse : rue Armand-Fallières

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 18e siècle ; 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1921
Auteur(s) : Rapin Gaston (architecte)

Hôpital dit Hôpital rural de Fumel..

hôpital dit Hôpital rural de Fumel..
hôpital dit Hôpital rural de Fumel..
Histoire : Ancien hospice situé rue du Barry, inauguré en 1853. Jugé rapidement insuffisant, construction d'un nouvel hôpital sur un terrain dominant Fumel, acquis en 1866. Réalisation du corps central, de la chapelle et des 2 ailes latérales en 1867. Hôpital dirigé par les soeurs de Saint-Vincent-de-Paul. Construction durant le 4e quart du 19e siècle, après 1881, d'un pavillon hors-oeuvre. Prolongement de l'aile droite pour abriter un orphelinat de 40 jeunes filles d'après les plans de l'architecte Léopold Payen en 1894. Construction d'un pavillon d'isolement symétrique avec l'orphelinat entre 1908 et 1910 sur les plans d'Edouard Payen. Installation de l'eau courante et du tout-à-l'égoût entre 1924 et 1929, sous la conduite de l'architecte de la ville Gaston Rapin, et projet de construction d'une salle d'opération finalement abandonné en 1927.
Adresse : 16 rue Pasteur

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle ; 4e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1867 ; 1894
Auteur(s) : Payen Léopold (architecte)Payen Edouard (architecte)

Hôtel de ville..

hôtel de ville..
hôtel de ville..
Histoire : Acquisition en 1932 par la commune de Fumel au baron de Langsdorff de 8 immeubles place des promenades afin de dégager l'espace pour permettre la construction d'un hôtel de ville. Projet établi en 1935-1936 par l'architecte Gaston Rapin, qui, en raison de l'exiguïté du terrain, propose de grouper tous les services de l'hôtel de ville, pompiers-secours de première urgence, justice de paix, halle, en un seul édifice de 3 corps de bâtiments. Corps central comprenant un vestibule, la salle des mariages, le secrétariat au rez-de-chaussée, la salle des fêtes et les archives à l'étage. L'aile gauche, sur caves, contient la salle du conseil municipal et le logement des pompiers à l'étage ; un secrétariat spécialement réservé au service des étrangers, en raison de l'importante main d'oeuvre utilisée aux fonderies, est aussi prévu au rez-de-chaussée. L'aile droite comprend la halle sur laquelle est établie le local de justice de paix. Gros-oeuvre confié à "la Construction moderne", achevé en 1938 (porte la date) . Travaux complémentaires en 1940. Déménagement de la mairie dans le château de Fumel en 1950, bâtiment alors affecté à la poste et actuellement maison de la culture.
Adresse : place Georges-Escande

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1938
Auteur(s) : Rapin Gaston (architecte)

Hôtel de voyageurs dit le Grand Hôtel..

hôtel de voyageurs dit le Grand Hôtel..
hôtel de voyageurs dit le Grand Hôtel..
Histoire : Ancien Hôtel Francès détruit par un incendie en 1928. Acquisition de l'emplacement par la communé en 1930, et reconstruction d'un hôtel municipal durant le 2e quart du 20e siècle. Bâtiment utilisé comme clinique durant la 2e moitié du 20e siècle.
Adresse : 1 avenue Thiers

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Immeuble à appartements..

immeuble à appartements..
immeuble à appartements..
Histoire : Immeuble construit durant la 2e moitié du 19e siècle.
Adresse : 76 avenue Gambetta

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e moitié 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Immeuble à appartements..

Histoire : Immeuble construit à l'angle de la rue de la République et de la place du Postel sur l'emplacement de 2 anciennes maisons vers le milieu du 19e siècle. Balcon du 1er étage régnant sur les 2 façades. Travée centrale du 3e étage aménagée en galerie sur la rue de la République. Rez-de-chaussée remanié au 20e siècle.
Adresse : 2 rue de la République

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : milieu 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison de la Boucherie

Histoire : Ancienne propriété seigneuriale, désignée comme maison de la boucherie au 18e siècle, à la fois logement du boucher, abattoir et boutique. Construction au 13e ou au 14e siècle d'une maison d'une travée avec pignon sur rue. Porte en arc brisé et piedroits arrondis d'accès au rez-de-chaussée (murée) , fenêtre rectangulaire chanfreinée. Maison doublée par la construction d'une nouvelle travée de 2 étages édifiée durant la 2e moitié du 17e siècle ou au début du 18e siècle, dont l'entrée du rez-de-chaussée se fait par une porte en anse de panier ; évier à l'étage sur l'élévation latérale droite. Travaux de réfection en 1797 et remaniement probable de la toiture à cette occasion : matériau de couverture (lauzes) utilisées en remploi pour surélever le mur latéral gauche. Aménagement du pan coupé, modification des ouvertures et des niveaux aux 19e et 20e siècles.
Adresse : 17, 19 rue Gabriel-Soulacroix

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 13e siècle, 14e siècle (?) ; 17e siècle, 18e siècle (?)
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison de maître, dite Tour du Caraillé.

maison de maître, dite Tour du Caraillé.
maison de maître, dite Tour du Caraillé.
Histoire : Il existait peut-être un édifice fortifié, de la fin du Moyen Age, situé sur les bords de la Lémance, non loin de sa confluence avec le Lot, en liaison avec un gué et l'existence de moulins dans son voisinage. La partie la plus ancienne de la maison, côté rue, sur cave et dotée d'une tour d'escalier circulaire, paraît dater du 17e siècle. Demeure de la famille Trenty depuis le 18e siècle au moins, elle est vraisemblablement agrandie et réaménagée pour le maitre de forges et papetier Pierre Trenty durant la 2e moitié du 18e siècle : galerie, terrasses, percements en arc segmentaire et décoration intérieure (une plaque de cheminée monogrammée porterait la date 1778) . Les communs, au nord, sont occupés par la caserne de gendarmerie de Fumel entre la période révolutionnaire et 1842, avant leur rachat par Louis Léon Trenty en 1853. Le bras de la Lémance passant au pied de la maison, a été canalisé au 20e siècle.
Adresse : 3, 5 rue Belhomme

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 17e siècle ; 18e siècle

Maison de maître..

maison de maître..
maison de maître..
Histoire : Maison de maître construite au 16e siècle ou au 17e siècle. Arcade plein cintre du portail d'accès à la cour datée de 1680. Grange-étable avec pigeonnier carré attenant construite au 18e siècle. Ensemble remanié à la fin du 19e siècle : volontée d'ordonnancement de la façade sud (colonnes) , porte monumentale, modification des ouvertures du rez-de-chaussée surélevé.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 16e siècle, 17e siècle (?) ; 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1680
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu


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