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Blason et armoiries de Frespech

Frespech

Lot-et-Garonne

Aquitaine

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Frespech

Monuments historiques et bâtiments protégés de Frespech

Eglise

Eglise
Eglise
Précisions : Eglise : classement par arrêté du 17 décembre 1953

Type : Monuments historiques

Restes de l'ancien château

Précisions : Château (restes de l'ancien) : inscription par arrêté du 9 juin 1925

Type : Monuments historiques

Château

Histoire : Les premiers seigneurs connus de Frespech au 13e siècle appartiennent à la famille de Durfort : en 1267, Augier de Puybarsac, fils d'Arnaud de Durfort et seigneur des lieux, se plaint au comte de Toulouse que le sénéchal d'Agenais et Quercy l'empêche de jouir de la justice en son château de Frespech comme en ont joui son père et son grand-père. A la fin du 14e siècle ou au début du 15e le château passe aux Montferrand, puis par mariage aux Gourdon de Genouillac en 1644 (Jean-Paul de Genouillac, 2e comte de Vaillac (1621-1681), épouse Marie-Félice de Voisins de Montaut (1622-1672), baronne de Cancon et de Casseneuil par héritage de son beau-père François III de Montferrand). En 1681 il est acheté par Gaston-Jean-Baptiste-Antoine, duc de Roquelaure (1656-1738), puis en 1707 par Jean de Raignac, enfin il est vendu comme bien national ; l'estimation des meubles du château est effectué le 11 floréal an II (30 avril 1794).Le château, du début du 13e siècle (?), a subi des remaniements liés probablement, outre les changements de propriétaires, aux guerres de Cent Ans et de Religion. Implanté au sud du village, son revers tient lieu d'enceinte comme c'est le cas pour les maisons ; il est constitué de plusieurs corps de bâtiments. Celui qui paraît être le plus ancien (corps de bâtiment A, parcelles 44 et 45 : étage de soubassement, rez-de-chaussée, 2 étages carrés) et attenant à la porte sud-est est en moellon et moellon équarri ; il possède une échauguette en encorbellement sur consoles en quart-de-rond (angle nord-est) percée de canonnières (16e siècle ?). Plusieurs baies murées montrent qu'il y a eu des modifications de niveaux, peut-être au 18e siècle (porte en arc segmentaire, corniche moulurée). Restauration en cours (parcelles 44 et 45, corps de bâtiment A). Accolé au bâtiment A, le corps de bâtiment B (rez-de-chaussée surélevé ?, 1 étage carré ou 2 ?), partiellement en ruines, a une partie de mur (côté rempart) en pierre de taille ; côté village il possède une ouverture chanfreinée remaniée, en partie haute un encorbellement en moyen appareil sur consoles en quart-de-rond qui pourrait être une tourelle d'angle. Le corps de bâtiment C (rez-de-chaussée et 1 étage carré) : porte en arc plein cintre partiellement murée, baies murées, pierre portant les armoiries des Gourdon-Genouillac et la date de 1644 (date correspondant à celle du mariage cité supra). Vers 1848 le propriétaire fit démolir "l'escalier monumental en pierre entouré d'une superbe grille en fer" situé au sud pour le transporter en un autre lieu. Ce démantèlement entraîna la chute du "dôme du château qui s'élevait au milieu de l'édifice". L'escalier était au sud-ouest, côté rempart. Un bâtiment datable du 18e siècle, au nord-ouest, correspond aux anciennes écuries (ouvertures en arc segmentaire).
Précisions : L'arrêté de protection indique que sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des MH "les restes de l'ancien château de Frespech" appartenant à la commune sans précision de numéros de parcelles.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 13e siècle (?) ; 15e siècle ; 16e siècle ; 17e siècle ; 18e siècle ; 19e siècle
Année de construction : 1644
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Ferme

Histoire : Edifice bâti sur le rebord du plateau, au bout du vallon d'un affluent de la Tancanne. Sur le cadastre de 1830, cinq bâtiments délimitent une cour ouverte. Le bâtiment nord-est en rez-de-chaussée et comble à surcroît est un ancien logis datable de la fin du 15e ou du début du 16e siècle (porte à linteau orné d'une accolade). La grange-étable nord-ouest sous pignon avec auvent ouvre par deux portes à piédroits arrondis et arc segmentaire à cavet : la porte charretière porte la date 1606. Le logis a été fortement remanié mais semble dater du 17e siècle, avec fenêtres étroites et baies de l'étage de soubassement à meneau. Le puits couvert est daté 1[7]86. Une seconde grange-étable date du 18e siècle.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : limite 15e siècle 16e siècle ; 17e siècle ; 18e siècle
Année de construction : 1606
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Fontaine, lavoir, abreuvoir, dite fontaine de Licouté

Histoire : Situé en contrebas d'un chemin, l'ensemble ne figure pas sur le plan cadastral de 1830 ; cependant la forme de la parcelle est identique à celle du cadastre de 1981. Son nom est celui du lieu-dit porté sur l'ancien cadastre.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Fontaine, lavoir, auge-abreuvoir

Histoire : Situé en contrebas du village, à l'est, et protégé par un mur de soutènement, l'ensemble figure sur le plan cadastral de 1830. Il est constitué d'une fontaine qui se déverse dans une auge-abreuvoir et de là dans un lavoir. L'ensemble a été remanié vers 1955-1956 et la partie abreuvoir a été partiellement supprimée (renseignement oral).

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 19e siècle (?) ; milieu 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Grange, étable

Histoire : Grange-étable construite en 1656 d'après la date gravée au-dessus de la porte centrale ; remaniement au 19e siècle, après 1830.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 17e siècle ; 19e siècle
Année de construction : 1656
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison

Histoire : Maison datant peut-être du 16e siècle, remaniée au 18e siècle, restaurée en 1970.
Adresse : 2e maison

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 16e siècle (?) ; 18e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison

Histoire : Cette maison, adossée au rempart est, formée actuellement d'une seule parcelle cadastrale est composée de trois parcelles sur le plan de 1830 ; l'analyse architecturale indique qu'elle correspond à quatre bâtiments construits en limite des 14e et 15e siècles : fenêtres à coussinets du 2e bâtiment. Ces anciens logis ont été rénovés au 16e siècle, avec notamment l'ouverture de croisées et fenêtres à meneaux. Quelques réfections de baies datent de la limite des 18e et 19e siècles (date portée 1839).
Adresse : 1ère maison

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : limite 14e siècle 15e siècle ; 1ère moitié 16e siècle ; limite 18e siècle 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison de maître

Histoire : La demeure qui appartenait à la famille de Faydit est apportée par mariage en 1740 à Jean Bouyssou de Fontarget qui épouse Jeanne de Faydit (fille de noble Jean de Faydit et de noble Jeanne de Lard de La Coste de Saint-Léger).Le logis (à l'ouest) semble dater de la fin du 18e siècle ou du début du 19e siècle ; il est constitué de deux corps de bâtiments accolés. Celui situé à l'est possède une tour d'angle quadrangulaire à toit en pavillon ; il ouvre sur une cour autrefois fermée par un vaste bâtiment de dépendances (ou plusieurs corps de bâtiments attenants) figurant sur le cadastre de 1830 et dont il reste les ailes.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : limite 18e siècle 19e siècle ; 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison forte

Histoire : Tour quadrangulaire de la fin du Moyen Age en moyen appareil dominant la vallée d'un affluent de la Tancanne et participant probablement de la défense de Frespech. Cette tour comporte un étage carré mais elle a certainement été abaissée ; un meneau a été refait, une ouverture (archère ?) est chanfreinée, les murs ont 80 cm d'épaisseur. Un corps de logis à l'ouest et une dépendance ont été bâtis probablement au début du 19e siècle, avant 1830, avec des moellons équarris de la maison forte en remploi. L'édifice est appelé le "tribunal" dans la tradition orale.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 14e siècle (?) ; 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maisons, fermes


Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : limite 14e siècle 15e siècle ; 16e siècle ; 17e siècle ; 18e siècle ; 19e siècle ; 1ère moitié 20e s

Moulin à farine sur la Tancanne

Histoire : Une inscription est gravée sur le linteau du puits d'adduction d'eau qui a servi pour la maison et pour faire le pain : F COM[O]N 1798. La date de 1828 est gravée sur la clef centrale de l'arche du canal d'amenée. Un arrêté préfectoral du 16 décembre 1869 autorise le moulin à poursuivre son activité mais avec une mise aux normes ; le 19 mai 1877 les Ponts-et-Chaussées accordent également leur autorisation ; le procès-verbal de réception des travaux est établi le 23 mai 1877. Le moulin actuel qui a été reconstruit et agrandi à la fin du 19e siècle l'aurait été entre 1869 et 1877. L'électricité est installée en 1900 . Le moulin a produit de la farine panifiable de la fin du 19e siècle jusqu'en 1935 ; le meunier était également boulanger. Par la suite il a produit uniquement de la farine animale jusqu'en 1995, date de cessation d'activité. Cependant durant la 2e guerre mondiale il avait à nouveau produit du pain (15 pains de 4,5 k par semaine qui ont permis de nourrir 7 à 8 familles) mais clandestinement (il en a été de même pour le moulin d'Albaret sur la commune d'Auradou).

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 18e siècle ; 19e siècle
Année de construction : 1798 ; 1828
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Pont routier sur la Tancanne

Histoire : Le pont a été construit probablement en 1889, en effet le parapet ouest porte une inscription gravée : CENTENAIRE DE LA REVOLUTION FRANCAISE. Une autre inscription est gravée sur le parapet est : BICENTENAIRE DE LA REVOLUTION FRANCAISE

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Porte de ville, dite la Maïson de vila

Histoire : Porte formant une tour quadrangulaire hors oeuvre talutée avec les fortifications au 13e siècle (?), remaniée au 15e siècle alors que l'utilisation des armes à feu se développe, restaurée vers 1975-1980.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 13e siècle (?) ; 15e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Présentation de la commune de Frespech

Histoire : Site inscrit le 11 juillet 1942 (ensemble du village).Population communale en 1841 : 576 habitants ; en 1896 : 367 habitants (diminution de 36%) ; en 1968 : 194 habitants ; en 1982 : 268 habitants ; en 1999 : 275 habitants.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel

Village

Histoire : Le village de forme circulaire centré sur l'église paroissiale romane semble appartenir à la typologie des villages ecclésiaux. Il est cependant mentionné comme castrum dans la deuxième moitié du 13e siècle, en possession de la famille de Durfort, probablement du fait de l'installation d'un habitat chevaleresque et de fortifications d'agglomérations. L'habitat enveloppe l'église et le revers constitue les fortifications ; le château a été édifié en limite d'enceinte. Deux portes permettaient de pénétrer dans le village : une tour quadrangulaire au nord-est (IA47002902), une porte au sud-est (attenante à l'est du château) ; il existait peut-être une troisième porte au sud-ouest (attenante à l'ouest du château). Au nord-ouest, subsiste une tour circulaire en ruines. L'enceinte, côté nord, a été remaniée, voire reconstruite, probablement au 15e siècle (archères et meurtrières à fusillade). Le bâti médiéval a été remanié au 16e siècle et aux siècles suivants. La majeure partie du village a été rachetée en 1970 par l'association des Amis de l'Homme qui en a entrepris la restauration avant de la vendre par lots dans les années 1980.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 12e siècle ; 13e siècle ; 14e siècle (?) ; 15e siècle (?) ; 16e siècle ; 17e siècle ; 18e siècle ; 1

écart

Histoire : Hameau composé de 5 logis agglutinés formant un "mayné" au sens défini par Deffontaines : un logis au centre a disparu, au nord logis en rez-de-chaussée surélevé avec deux portes en plein cintre dont une datée 1673, à l'est et à l'ouest deux logis en rez-de-chaussée avec comble à surcroît, au sud-est logis avec porte en plein cintre 17e remanié au 18e (baies en arc segmentaire). Un bâtiment au nord-ouest figurant sur le cadastre de 1830 a disparu (grange ?). Une grange-étable datée de 1763 est identifiable avec un bâtiment divisé en trois sur le cadastre de 1830 ; un bâtiment situé en face a été démoli. Actuellement deux propriétés.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 17e siècle ; 18e siècle ; 19e siècle
Année de construction : 1673 ; 1763
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

église paroissiale Notre-Dame

Histoire : L'église Notre-Dame est un édifice roman du 12e siècle, conservé à peu près intact, qu'une tradition sans doute infondée désigne comme ancienne chapelle castrale des seigneurs de Frespech. Au 18e siècle, un étroit bas-côté est ajouté au nord, une sacristie et un porche occidental (avec portail classique en arc segmentaire à pilastres) sont construits. L'église est restaurée en 1862 par l'architecte Léon Vigier et l'entrepreneur Calmel : les voûtes en brique de la nef et de la travée carrée sous le clocher datent probablement de cette campagne. En 1883, le clocher est réparé par Pierre Péchambert d'après un devis de l'architecte A. Gilles. La couverture en pierre de l'abside a été rétablie peu avant 1969.
Précisions : inscription par arrêté du 30 juin 1925 annulée, puis classement par arrêté du 17 décembre 1953.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 12e siècle
Année de construction : 1862 ; 1883
Auteur(s) : Vigier Léon(architecte)Gilles Adolphe(architecte d'arrondissement)Calmel(entrepreneur)Péchambert Pierre(entrepreneur)

église paroissiale Saint-Georges

Histoire : Ancien prieuré de l'abbaye bénédictine de Saint-Maurin, l'église de Caillabet (ou Caillavet) est de fondation romane, comme l'indiquent les assises inférieures du chevet circulaire, en bel appareil régulier. La nef est sans doute reconstruite à la fin de l'époque gothique : le portail sud, en arc brisé à moulures croisées et bases prismatiques, peut dater de la 1ère moitié ou même du milieu du 16e siècle. La sacristie nord, avec sa fenêtre à angles arrondis et sa voûte cintrée en moellons, paraît dater de la même époque, bien que Mgr Joly, en 1668, la situe en termes ambigus "derrière l'autel". En 1572, le prieur Etienne de Lage affirme que l'église a été "entièrement brisée" par les protestants. L'édifice est partiellement restauré au 17e siècle : en 1668, le choeur est voûté et la nef en partie lambrissée. Après l'abandon du hameau qui l'entourait, l'église est désaffectée et se dégrade progressivement : elle est aujourd'hui presque entièrement découverte (seul le chevet conserve une partie de son cul-de-four) et envahie par la végétation.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 12e siècle(?) ; 16e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu


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