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Blason et armoiries de Fresnes

Fresnes

Val-de-Marne

Île-de-France

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Fresnes

Monuments historiques et bâtiments protégés de Fresnes

Aqueduc des Eaux de Rungis (également sur communes de Rungis, L'Hay-les-Roses, Cachan, Arcueil, Gentilly et Paris 14)

Aqueduc des Eaux de Rungis (également sur communes de Rungis, L\
Aqueduc des Eaux de Rungis (également sur communes de Rungis, L'Hay-les-Roses, Cachan, Arcueil, Gentilly et Paris 14)
Précisions : Aqueduc dans son ensemble avec ses ouvrages extérieurs : regards n°s 3, 4 et 5 (cad. I 89 ; J 3 ; F 145 ; E 121) : inscription par arrêté du 10 février 1988

Type : Monuments historiques
Epoque : 17e siècle
Eléments protégés : regard ; pont aqueduc

Chapelle Funéraire de la Famille Sorbet

Chapelle Funéraire de la Famille Sorbet
Chapelle Funéraire de la Famille Sorbet
Histoire : Chapelle funéraire de la famille sorbet où la première inhumation eut lieu en 1872 ; l'édicule porte la signature de l'entrepreneur doubliez
Adresse : avenue de la Division Leclerc

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Auteur(s) : Doubliez (entrepreneur)

Chapelle Funéraire de la Famille _CAMBRUNE

Chapelle Funéraire de la Famille _CAMBRUNE
Chapelle Funéraire de la Famille _CAMBRUNE
Adresse : avenue de la Division Leclerc

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Château de Berny

Château de Berny
Château de Berny
Précisions : Pavillon du 17s, incorporé dans l'immeuble : inscription par arrêté du 10 avril 1929
Adresse : 30 rue Jules-Guesde

Type : Monuments historiques
Epoque : 17e siècle
Eléments protégés : pavillon

Croix de Cimetière

Croix de Cimetière
Croix de Cimetière
Histoire : Croix de cimetière datant probablement du transfert du cimetière à son emplacement actuel effectué entre 1857 et 1860
Adresse : avenue de la Division Leclerc

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Eglise Paroissiale Saint-Eloi

Eglise Paroissiale Saint-Eloi
Eglise Paroissiale Saint-Eloi
Histoire : Il ne reste de l'église construite dans la 2e moitié du 12e siècle que la travée centrale du choeur. Les autres parties de l'église furent refaites en 1538 comme en témoigne une pierre commémorative située sur l'élévation sud. Le clocher, qui datait du 12e siècle, fut partiellement démoli en 1817 et reconstruit par la suite. La charpente de l'ensemble de l'édifice fut entièrement repensée entre 1824 et 1830 par Simon Vallot, architecte de l'arrondissement de Sceaux. En 1883, une subvention permit la construction d'une tribune, achevée en 1884. Il ne semble pas que les modifications prévues à la sacristie par l'architecte Hertematte aient été réalisées. Cependant, des deux parties de la sacristie visibles sur le plan de Vallot, seule subsiste la plus occidentale. Des travaux furent effectués au bas-côté nord en 1890 : Pierre-Joseph Doubliez, maçon à Fresnes, Eugène Falcon, charpentier à Bourg-la-Reine, et Augustin Sandrin, couvreur également à Bourg-la-Reine, en furent les adjudicataires
Adresse : place Pierre Curie

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e moitié 12e siècle ; 2e quart 16e siècle
Année de construction : 1538 ; 1890
Auteur(s) : Vallot Simon (architecte)Hertematte (architecte)

Ferme

Ferme
Ferme
Histoire : Ferme datant peut-être du 18e siècle ; l'angle des deux rues où est située la boutique est un rajout des 19e ou 20e siècles ; la ferme a été transformée en atelier et commerce à une date inconnue ; la parcelle 26 appartient à la municipalité qui y a installé un centre culturel
Adresse : 1, 3 rue Julien Chailloux ; rue Albert Roper

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 18e siècle (?) ;
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Ferme de Cottinville, actuellement Ecomusée de Fresnes

Ferme de Cottinville, actuellement Ecomusée de Fresnes
Ferme de Cottinville, actuellement Ecomusée de Fresnes
Histoire : En 1681, l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés acquiert la seigneurie de Berny et les terres du fief de Fresnes-lès-Rungis. Le tracé de la ferme semblable à celui du relevé cadastral de 1842 apparaît sur un plan datant de 1684. En 1789, la ferme seigneuriale est vendue comme bien ecclésiastique. Des corps de bâtiment sont rajoutés aux angles est et ouest au cours du 19e siècle et au début du 20e. Depuis 1984, les bâtiments abritent l'écomusée de Fresnes
Adresse : 41 rue Maurice Ténine

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e moitié 17e siècle (?)
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Grotte de Jardin

Grotte de Jardin
Grotte de Jardin
Histoire : Grotte de jardin ou était encore visible en 1897 la date de 1752. Elle ornait le parc du domaine de Tourvoie et en constitue aujourd'hui avec le canal en équerre l'unique vestige. Le bassin et la rocaille qu'elle surmontait autrefois, et qui sont visibles sur une photographie du casier archéologique, ont disparu
Adresse : avenue du Parc des Sports

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 18e siècle (?)
Année de construction : 1752
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Mairie, Ecole, Poste

Mairie, Ecole, Poste
Mairie, Ecole, Poste
Histoire : Ce bâtiment, comprenant la mairie, une école de filles, une école de garçons et un bureau de poste, fut construit en 1887 sur les plans de l'architecte Léon Dubreuil, 32 rue Denfert-Rochereau à Paris, par l'entrepreneur Léon Mazet 39 rue de Châteaudun. La couverture du pavillon des postes et télégraphes et du comble des écoles de garçons fut réalisée par L. Jacquemin aîné 12 rue Jean de Beauvais et 38 rue des Ecoles à Paris. Les travaux de sculpture en staff, en carton pierre, en terre cuite et en faïence furent exécutés par les magasins, ateliers et fabrique Kaltenheuser, 57bis, avenue de Saxe à Paris. Un premier agrandissement fut réalisé en 1897-1898 pour faire face à l'augmentation de population due à la construction de la prison : furent ajoutées des classes pour les filles, une école maternelle et une salle des fêtes par l'architecte Thoumy (la couverture fut exécutée par G. Mouren, 8 et 10 rue des Fêtes à Paris) . Entre 1951 et 1954, les deux ailes furent surélevées. Puis de nouveaux agrandissements eurent lieu en 1974 et 1977
Adresse : 1 place Pierre Curie

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1887
Auteur(s) : Dubreuil Léon (architecte)Thoumy (architecte)

Maison

Maison
Maison
Adresse : 22 rue Maurice Ténine

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison

Maison
Maison
Histoire : Maison datant du 2e quart du 20e siècle et portant la signature partiellement illisible de C. Et M. Rem. (?) architectes à Romainville Seine
Adresse : 6 avenue Jean Pierre

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison

Maison
Maison
Histoire : Maison construite par et pour M. Gomez, ébéniste et sculpteur, sur des plans qu'il avait tracé en 1937 ; les poteaux de la clôture purent être moulés dès 1936, mais la seconde guerre mondiale repoussa l'exécution des fondations jusqu'en 1947
Adresse : 85 boulevard Jean Jaurès

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1947
Auteur(s) : Gomez (maître de l'oeuvre, sculpteur)

Maison

Maison
Maison
Adresse : 21 rue Henri Barbusse

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison

Maison
Maison
Adresse : 14 rue Albert Roper

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison de Maître dite Sanatorium Sainte-Marguerite

Maison de Maître dite Sanatorium Sainte-Marguerite
Maison de Maître dite Sanatorium Sainte-Marguerite
Histoire : Maison de maître probablement construite au cours de la première moitié du 19e siècle. Au début du 20e siècle, en mémoire de sa mère prénommée Marguerite, Hugues-Auguste Renaudin acquit la propriété, alors en ruine, pour la transformer avec l'aide d'une fille de saint Vincent de Paul en sanatorium pour les jeunes ouvrières pré-tuberculeuses de la région parisienne. L'établissement fut inauguré en 1910 et confié aux soeurs de saint Vincent de Paul. La maison de gardien fut transformée en parloir, salle des fêtes et pavillon d'isolement. Le parc comprenait pièce d'eau, potager, verger, jardin anglais et kiosque. Il appartient aujourd'hui à la municipalité qui l'a ouvert au public
Adresse : 20bis rue Maurice Ténine

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1ère moitié 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maisons, Fermes, Immeubles


Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 18e siècle ; 19e siècle ; 1ère moitié 20e siècle
Auteur(s) : Dubois D. (architecte)Gravier René (architecte)Petit Edmond (architecte)

Prison, Hôpital dite Centre Pénitentiaire ou Maison d'Arrêt, dit Etablissement d'Hospitalisation Public National de Fresnes

Prison, Hôpital dite Centre Pénitentiaire ou Maison d\
Prison, Hôpital dite Centre Pénitentiaire ou Maison d'Arrêt, dit Etablissement d'Hospitalisation Public National de Fresnes
Histoire : Prison hôpital construit de 1895 à 1898 en application de la loi du 5 juin 1875 prescrivant le régime cellulaire aux prisons départementales pour les détenus condamnés au plus à un an et un jour d'emprisonnement. Le coût élevé du projet retarda son exécution. Aux yeux du législateur de la 2e partie du 19e siècle, le régime cellulaire permettait de soustraire le condamné aux mauvaises influences de ses codétenus tout en le soumettant à celle, moralisatrice, du personnel de la prison, des instituteurs et de la famille. Le groupe de Fresnes était destiné à remplacer les prisons de Mazas, Sainte-Pélagie, la Grande Roquette et l'infirmerie centrale des prisons de la Seine avant l'exposition universelle de 1900. Le projet définitif dressé par l'architecte Henri Poussin, auteur de la maison d'éducation de Montesson (1895, Yvelines) fut approuvé le 27 décembre 1894. La commune de Fresnes fut choisie pour la salubrité de son air, sa facilité d'accès, le prix modéré de ses terrains, la proximité de carrières de pierre, de briqueteries et de tuileries, son absence de lotissement et donc pour son faible taux de population. L'ensemble comprend un groupe central (bâtiments cellulaires pour 1500 condamnés, services généraux, cuisine, boulangerie, buanderie) , un quartier de désencombrement de 400 lits, un quartier de punition de 32 cellules et une chapelle école conçue de façon à empêcher les communications entre détenus, un groupe de 150 cellules réservé aux condamnés à plus d'un an d'emprisonnement ou aux travaux forcés attendant leur transfert (aujourd'hui maison d'arrêt des femmes) , l'hôpital des prisons de la Seine de 100 chambres cellules (aujourd'hui national) , et les logements du directeur et des employés gradés ou non. La buanderie centralisait le blanchissage de toutes les maisons de détention de la Seine. Le travail, compris comme moyen d'amender le prisonnier et de le réinsérer dans la société, s'effectuait dans les cellules ou dans les ateliers individuels situés en sous-sol du grand quartier (groupe central) selon la nature du travail (fabrication de meubles, de brosses, d'éventails, d'inscriptions en perles pour les couronnes mortuaires etc, cannage de chaises, vannerie) . Le château d'eau fut détruit au début des années 1990. L'hôpital fut surélevé de deux étages dans les années 1960 et sa façade fut rhabillée la décennie suivante
Adresse : 1 allée des Thuyas

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1895
Auteur(s) : Poussin Henri (architecte)

Regard dit Regard Numéro IV

Regard dit Regard Numéro IV
Regard dit Regard Numéro IV
Histoire : Regard IV de l'aqueduc des eaux de Rungis, dit également aqueduc Médicis. Jean Coing, maître maçon, remporta l'adjudication des travaux le 27 octobre 1612. La première pierre du premier regard situé à Rungis (Val-de-Marne) fut posée le 17 juillet 1613. Ce n'est qu'en 1623 que les travaux furent achevés puisque les eaux alimentèrent cette année là le château d'eau de la rue d'Enfer à Paris ; cependant, elles ne furent distribuées aux parisiens qu'en 1628
Précisions : aqueduc protégé dans son ensemble avec ses ouvrages extérieurs
Adresse : rue du Regard

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 17e siècle
Auteur(s) : Coing Jean (maître maçon)

Regard numéro III ou regard de la Loge

Regard numéro III ou regard de la Loge
Regard numéro III ou regard de la Loge
Histoire : Regard numéro III de l'aqueduc des eaux de Rungis dit également aqueduc Médicis. Jean Coing, maître maçon, fut désigné adjudicataire des travaux le 27 octobre 1612. La première pierre du premier regard situé à Rungis (Val-de-Marne) fut posée le 17 juillet 1613. Ce n'est qu'en 1623 que les travaux furent achevés puisque cette année là, les eaux alimentèrent le château d'eau de la rue d'Enfer à Paris. Cependant, elles ne furent distribuées aux parisiens qu'en 1628
Précisions : aqueduc protégé dans son ensemble avec ses ouvrages extérieurs
Adresse : Chemin des Otages

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 17e siècle
Auteur(s) : Coing Jean (maître maçon)


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