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Blason et armoiries de Foncine-le-Haut

Foncine-le-Haut

Jura

Franche-Comté

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Foncine-le-Haut

Monuments historiques et bâtiments protégés de Foncine-le-Haut

Oratoire Saint-Joseph

Oratoire Saint-Joseph
Oratoire Saint-Joseph
Précisions : Oratoire Saint-Joseph (cad. 1988 AP 101) : inscription par arrêté du 7 juillet 1989

Type : Monuments historiques
Epoque : 2e moitié 17e siècle
Année de construction : 1675

Fromagerie dite chalet du Centre

fromagerie dite chalet du Centre
fromagerie dite chalet du Centre
Histoire : La fromagerie aurait été construite autour de 1830. Le dictionnaire des communes du Jura recense 10 chalets de fabrication en 1855, répartis dans les nombreux hameaux du territoire communal et produisant 110 000 kg de fromage. Il n'en reste que 8 en activité en 1881, 3 en 1920, 2 en 1936 et un seul en 1972. Des pièces d'affinage sont construites à l'ouest, à flanc de colline, en 1976. En 1987, la fromagerie entreprend d'importants travaux de modernisation pour la mise aux normes européennes, poursuivis en 1993 par l'acquisition de nouveau matériel. La fromagerie traite annuellement 4, 2 millions de litres de lait récoltés sur les communes de Foncine-le-Haut et Fort-du-Plasne (Jura) , Châtelblanc et Chapelle-des-Bois (Doubs) . Elle fabrique environ 28 comtés par jour en été et 21 en hiver. 4 cuves de 4000 litres de marque Chalon-Mégard renouvelées en 1993, 28 presses palettes, chauffage au fuel et à la vapeur, soutirage par pompe à caillé. 19 sociétaires en 1980, 24 en 1997.
Adresse : 55 Grande Rue

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle ; 4e quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Moulin à farine dit moulin Choudet, usine de taille de pierre pour la joaillerie et l'industrie (usine de taille du diamant), scierie, usine de menuiserie (parqueterie), usine de boissellerie

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moulin à farine dit moulin Choudet, usine de taille de pierre pour la joaillerie et l'industrie (usine de taille du diamant), scierie, usine de menuiserie (parqueterie), usine de boissellerie
Histoire : Le moulin Choudet est attesté sur le plan napoléonien de 1826. Composé en 1866 de trois paires de meules, d'un battoir à chanvre et de scies, il est réglementé par arrêté préfectoral le 29 mai 1869. En 1890, Emile Dalloz installe un atelier de taille du diamant dans la scierie. Peu après, il transfère cette diamanterie dans un bâtiment nouvellement construit au nord, le moulin Choudet poursuivant son activité de scierie. L'atelier de taille du diamant ferme vers 1932, puis est converti en porcherie. Il accueille depuis le début des années 1990 une entreprise de menuiserie (S.A. Jacquet-Devaux) . La scierie du moulin Choudet brûle vers 1947-1948 : le bâtiment abritera désormais des logements d'ouvriers à l'étage et un atelier de fabrication de lattes en bois. Reconstruite de l'autre côté de la route vers 1951, la scierie comprend également un atelier de parqueterie. Agrandie vers 1965, elle voit son atelier de fabrication prolongé au sud, tandis qu'un entrepôt industriel (avec un train de découpe) est bâti au nord. Un atelier de fabrication de boîtes de fromages vient se greffer à la scierie à une date indéterminée. La production est passée de 12 000 m3 de bois résineux sciés en 1969 à 2000 m3 actuellement. Après la faillite des frères Pirany vers 1987, la scierie artisanale du Mont Noir n'emploie plus aujourd'hui que 3 personnes et s'est tournée vers une production de bois résineux de qualité, ainsi que vers la fabrication de bacs à fleurs. Le moulin Choudet a été acheté en 1992 par la ville, qui l'utilise comme remise et ateliers municipaux, avec logements à l'étage. L'ancienne parqueterie est également louée comme remise à la commune. 1866 : 5 roues hydrauliques. 1997 : 1 turbine hydraulique (hors service) . 19 personnes en 1892, 39 en 1907, 60 en 1913, 10 vers 1945, 20 vers 1960, 12 vers 1970.
Adresse : 1, 2, 4, 6, 8 Grande Rue

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : limite 19e siècle 20e siècle ; milieu 20e siècle ; 3e quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine d'horlogerie Château, usine d'instruments de mesure, usine de meubles, usine de tabletterie (usine de tournerie)

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usine d'horlogerie Château, usine d'instruments de mesure, usine de meubles, usine de tabletterie (usine de tournerie)
Histoire : L'usine d'horlogerie est construite en 1882-1883 par Armand Collin, propriétaire d'une société horlogère parisienne. Un premier atelier, établi à proximité en 1859, fournissait la maison mère en pièces d'horlogerie. La nouvelle usine est achetée en 1884 par la maison Château Père et Fils (l'horloge du clocheton porte l'inscription Collin et Château 1884) . Peu après, l'entreprise élargit sa fabrication aux instruments de mesure, tels que machines à calculer ou contrôleurs de ronde. Une machine à vapeur semble établie à la charnière du 20e siècle dans le prolongement sud de l'atelier de fabrication. Mise en chômage en 1932, l'usine reste vide jusqu'en 1963, date à laquelle Jean Perrier-Michon achète le bâtiment et y installe une fabrique de meubles et de tabletterie : objets en bois tourné (luminaires) , tablettes pour téléviseurs. Dans les années 1980, la société, intitulée JE PE, se tourne exclusivement vers la fabrication de luminaires en bois, fer forgé ou céramique, qu'elle écoule dans une grande surface du luminaire à Saint-Laurent-en-Grandvaux. Un magasin industriel est construit à l'ouest à cette époque. La société JE PE a cessé ses activités en 1994. Vers 1900 : 1 machine à vapeur et 1 turbine. 75 personnes vers 1900, 86 vers 1970, 35 en 1983.
Adresse : rue du Village

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle ; 4e quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de taille de pierre pour la joaillerie et l'industrie (usine de taille du diamant, puis usine de lapidairerie), usine de matériel d'équipement industriel

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usine de taille de pierre pour la joaillerie et l'industrie (usine de taille du diamant, puis usine de lapidairerie), usine de matériel d'équipement industriel
Histoire : L'usine de taille de diamant est construite en 1906-1907 par le syndicat international Alliance universelle des Ouvriers diamantaires. Elle accueille la société le Jura diamantaire, dont la gestion est confiée à la coopérative san-claudienne le Diamant. L'usine ferme en 1932 puis est louée entre 1935 à 1939 au san-claudien Torcyner, qui monte un atelier d'apprentissage de taille. Converti en écurie pendant la Seconde Guerre mondiale, le bâtiment est loué en 1946 à l'industriel suisse Stephen, qui installe une fabrique de taille de rubis synthétique pour l'industrie horlogère appelée Microrubis. Stephen achète l'usiné en 1949 et agrandit l'atelier de fabrication peu après. Après la fermeture de l'établissement en 1982, le bâtiment est repris vers 1985 par la société Pagès, spécialisée dans la fabrication d'équipements de contrôle des processus industriels. L'atelier de fabrication est prolongé à l'est vers 1992. 1907 : 1 machine à vapeur. 120 personnes vers 1910, 100 vers 1960, 50 vers 1980.
Adresse : 20 Grande Rue

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle ; 4e quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu


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