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Blason et armoiries d`Eppeville

Eppeville

Somme

Picardie

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Eppeville

Monuments historiques et bâtiments protégés d'Eppeville

Jardin d'agrément de la maison du directeur de la Générale Sucrière


Type : Inventaire général du patrimoine culturel (documentation préalable)
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1922
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Jardin d'agrément dit parc des services techniques de la Générale Sucrière


Type : Inventaire général du patrimoine culturel (documentation préalable)
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1922
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Menhir dit La pierre qui pousse

Histoire : Sur une aire de 27 mètres de long s'étendent cinq blocs. La Pierre qui Pousse est la seule qui ait une forme aplatie et triangulaire. Elle atteint plus de 1,8 m de haut sur 1,9 m de large à sa base.
Précisions : Menhir dit La pierre qui pousse (cad. A 264) : classement par liste de 1889

Type : Monuments historiques
Epoque : Néolithique

Sté hamoise de tréfilerie et clouterie, puis clouteries et tréfileries du Nord, puis armatures du Nord et de l'Ouest, puis Nozal Armatures

Sté hamoise de tréfilerie et clouterie, puis clouteries et tréfileries du Nord, puis armatures du Nord et de l\
Sté hamoise de tréfilerie et clouterie, puis clouteries et tréfileries du Nord, puis armatures du Nord et de l'Ouest, puis Nozal Armatures
Histoire : Tréfilerie entièrement reconstruite à l'issue de la Première Guerre mondiale, sous le nom de Société Hamoise de Tréfilerie et Clouterie. Elle a ensuite pris le nom des Clouteries et Tréfileries du Nord, puis Armatures du Nord, puis Nozal Armatures (armatures préfabriquées pour le béton armé) . Les ateliers de fabrication ont été développés à l'ouest construit vers 1950 et au nord vers 1970 et 1975.Machine à faire les clous (sans date, Dubos à Paris) .1962 : plus de 100 salariés. 1983 : 100 salariés.Existence d'un fonds d'archives privées
Adresse : 9 rue de la Clouterie

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle ; 3e quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Bâtiments de production de la sucrerie d'Eppeville : sucrerie et distillerie de betteraves

Histoire : Sucrerie dynamitée par l'armée allemande comme la plupart des sucreries du Santerre et reconstruite par la C.N.S.R. et l'architecte G. Lisch à partir de 1920.
Adresse : rue de Nesle

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle ; 2e quart 20e siècle ; 2e moitié 20e siècle
Année de construction : 1901 ; 1941 ; 1945
Auteur(s) : Lisch Georges (architecte)Hersent J. et G. (entrepreneur)

Cité ouvrière dite cité Germaine

Histoire : Le chantier de construction de la cité est assuré par la société Gobertange dès mai 1920.
Adresse : rue Sommier ; avenue Alice ; avenue Lucie ; avenue Germaine ; avenue Henriette

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1920
Auteur(s) : Lisch Georges (architecte)Société Gobertange (entrepreneur)

Ensemble industriel de la sucrerie d'Eppeville

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ensemble industriel de la sucrerie d'Eppeville
Histoire : Sucrerie créée en 1857 par Bostenn et Cie, connue en 1894 sous l'appellation Bocquet et Cie et transformée la même année en S.A. Sucrerie d'Eppeville. Cette sucrerie est dynamitée par l'armée allemande comme la plupart des sucreries du Santerre pendant la Première Guerre mondiale. Création de la Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies, concentration capitaliste de 14 sucreries d'avant guerre grâce à l'initiative de 2 personnalités, le raffineur parisien Edme Sommier et l'ingénieur Tabary Emile, directeur d'une grosse sucrerie de l'Aisne. Le site est encadré par le canal, la voie ferrée Amiens-Tergnier. Il est traversé par la route nationale 30. Edme Sommier choisit l'architecte Georges Lisch qu'il employait alors aux travaux de son château de Vaux-le-Vicomte. Les acquisitions foncières sont entreprises dès 1919 et sur diverses terres et fermes, notamment en bordure du canal, constituant un ensemble de 190 000 m². Les études menées par Emile Tabary et par Georges Lisch permettent la reconstruction entre 1919 et 1922 par la C.N.S.R. : grand atelier principal à fronton circulaire construit par l'entreprise Hersent ; subsiste un logement d'ouvrières date 1901 ; à nouveau reconstruite en 1941, date portée sur cheminée, et en 1945. A fusionné avec les raffineries Saint-Louis de Marseille sous le nom sucreries raffineries Sol Bouchon Saint-Louis S.A., devenue en 1968 la générale sucrière ; nombreuses extensions 2e moitié 20e siècle. Installation en 1919 du matériel Skoda, 600 ouvriers tchèques, 75 Km de canalisations, 4 râperies ; 1922 : distillerie de mélasse, puis en 1931 de jus. 1857 : mention de travail nocturne d'enfants ; 1939 : 1200 ouvriers en fabrication, 500 en inter campagne ; 1962 : plus de 500 salariés ; 1983 : 700 ouvriers ; 1986 : 591 salariés.
Adresse : rue du Maréchal-Leclerc ; rue de Nesle

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle ; 2e quart 20e siècle ; 2e moitié 20e siècle
Année de construction : 1901 ; 1941 ; 1945
Auteur(s) : Lisch Georges (architecte)Hersent J. et G. (entrepreneur)

établissement administratif d'entreprise dit Le Château

Histoire : Situé dans un parc, cet immeuble de direction comportant l'habitation de l'administrateur, les bureaux de direction a été construit en 1921-1922, sous la direction de l'architecte Georges Lisch.
Adresse : 106 rue du Maréchal-Leclerc ; rue de Nesle

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1921
Auteur(s) : Lisch Georges (architecte)


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