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Épernay

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Épernay

Monuments historiques et bâtiments protégés d'Épernay

Cercle ; cinéma ; salle des fêtes ; salle de patronage du Cercle Catholique dite La Cité, actuellement édifice sportif

cercle ; cinéma ; salle des fêtes ; salle de patronage du Cercle Catholique dite La Cité, actuellement édifice sportif
cercle ; cinéma ; salle des fêtes ; salle de patronage du Cercle Catholique dite La Cité, actuellement édifice sportif
Histoire : En 1875, sur la parcelle D 1269, "une écurie et une chambre" sont occupés à cet emplacement par le Cercle Catholique des Ouvriers d'Epernay, sans doute à l'instigation de Charles Perrier souhaitant un tel équipement à proximité de la Cité nouvellement construite. Sur la parcelle voisine existe une forge dont l'activité est en déclin. En 1879, une chapelle est construite sur ce terrain. En 1880, on y relève une "salle de jeu". Georges Gallice achète la parcelle voisine (D 1270) en 1895. Edifice qui aurait été construit en 1932 par le Cercle Catholique pour servir de salle de patronage. Ce bâtiment est ensuite loué par la Ville et devient salle de cinéma. Ces locaux sont occupés à partir des années 1970 par des associations sportives.
Adresse : 3 rue de la Cité

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1932
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Chapelle de l'Hôpital Auban-Moët dite Notre-Dame-de l'Assomption

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chapelle de l'Hôpital Auban-Moët dite Notre-Dame-de l'Assomption
Histoire : La chapelle de l'hôpital Auban-Moët est réalisée comme l'ensemble de cet établissement aux frais de Victor Auban-Moët et de son épouse qui font un legs particulier de 150 000 F le 27 juin 1888 et en 1889, pour l'édification de la chapelle. Contrairement au reste de l'Hôpital, celle-ci est réalisée en dehors de toute procédure d'adjudication, en même temps que l'hôpital. Le projet est signé par les architectes Edouard Deperthes et Théodore Ballu, architectes qui s'étaient déjà associés pour réaliser l'hôtel de ville de Paris. En janvier 1888, sur proposition du maire Charles Gérard, la Commission Administrative décide d'ériger sous la chapelle une crypte spécialement affectée à la sépulture de la famille des donateurs en reconnaissance des dons affectés à l'hôpital. Dans cette crypte reposent les corps de la famille Auban-Moët et des descendants, les familles Van Bomberghen et d'Eudeville. Conformément aux dispositions du legs, la chapelle est desservie par les Soeurs de la Communauté de Sainte-Chrétienne. La pose de la première pierre de la chapelle a lieu le 25 août 1890. La réalisation est due à l'entreprise F. Demerlé de Reims. L'édifice achevé est inauguré le 25 septembre 1893 et consacré en 1954 à Notre-Dame-de-l'Assomption.
Adresse : 137 rue de l'Hôpital Auban-Moët

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1893
Auteur(s) : Edouard (architecte)Ballu, Théodore (architecte)Guérin de Vasselot (sculpteur)Delaplanche (sculpteur)Dillens, J. (sculpteur)Champigneulle, Charles (maître verrier)Vermonet (maître verrier)Jacquot-Jean

Chapelle et cimetière Saint-Laurent

chapelle et cimetière Saint-Laurent
chapelle et cimetière Saint-Laurent
Histoire : La fondation de cette chapelle, vers 1145, a été attribuée à Thibault II Comte de Champagne. Elle est rattachée à une léproserie desservie par les Templiers puis les Hospitaliers, mais sous la dépendance de l'abbaye Saint-Martin (charte de 1170). Cette chapelle est ravagée en 1590 ou lors du siège de 1592, date à laquelle ses pierres auraient servi à la reconstruction de la tour Saint-Antoine, dite encore tour Vignolles. La chapelle est reconstruite au début du 17e siècle, vraisemblablement comme chapelle de cimetière de la paroisse, par les habitants du faubourg et une confrérie dite de Saint-Laurent. Selon d'autres sources, elle n'aurait été reconstruite ou restaurée, en même temps que la maladrerie, que vers 1674. En 1756, les édiles sparnaciens décident de créer un nouveau cimetière sur le terrain attenant à la chapelle. Celui-ci, autorisé par arrêt royal du 27 janvier 1757, est destiné à remplacer le "cimetière des pauvres" proche de l'abbaye, au centre ville, devenu exigu. En l'an II, la chapelle échappe à la démolition en servant d'écurie et de logement pour les convois militaires. Le 8 mai 1808, elle est rendue au culte. Le clocher est reconstruit en 1825. Le cimetière, agrandi en l'an XII, est désaffecté par arrêté municipal du 25 avril 1832. La chapelle tombant en ruine est acquise par la famille Chandon en 1882 qui la restaure et tente sans succès de la rendre au culte. La famille l'offre en 1961 à l'évêché de Châlons.
Adresse : 2 rue de la Côte-Legris

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 12e siècle ; 1er quart 17e siècle ; 2e quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Chapellerie du manufacturier Charles Gérard, clinique, dispensaire des sours du Bon Secours puis lycée professionnel Sainte-Marie

chapellerie du manufacturier Charles Gérard, clinique, dispensaire des sours du Bon Secours puis lycée professionnel Sainte-Marie
chapellerie du manufacturier Charles Gérard, clinique, dispensaire des sours du Bon Secours puis lycée professionnel Sainte-Marie
Histoire : Le terrain du Vieux Collège est vendu aux enchères en 1827 et 1835 à Pierre Joseph Gallis. A son emplacement, le chapelier Charles Gérard (1824-1906), futur banquier et maire d'Epernay, construit, en 1866, une manufacture de casquettes et chapeaux, en réutilisant néanmoins, semble-t-il, certains éléments (escalier de l'aile droite). Il fait construire et habite l'immeuble mitoyen (24 rue du Docteur Verron) dont les façades et les cheminées sont marquées à son chiffre. Joanny Scotte et Golly Flosse succèdent en 1895 à Charles Gérard à la tête de l'entreprise après sa faillite. L'activité se prolonge au 20e siècle. Le Docteur Verron établit sa clinique dans la partie droite de l'édifice. Les locaux sont ensuite transformés en dispensaire tenu par les Soeurs du Bon Secours, puis devient maison des Frères des Ecoles Chrétiennes. Il est par la suite transformé en établissement d'enseignement technique privé : le lycée professionnel Avenay Val d'Or à partir de 1983, puis aujourd'hui le Lycée professionnel Sainte-Marie. L'ordonnance symétrique en U en façade sur rue masque les locaux de la manufacture repoussés sur l'arrière de la parcelle. Ancienne chapelle 19e siècle avec choeur en cul-de-four, dénaturée au 20e siècle par l'établissement d'un plancher intermédiaire. La façade en menuiserie et vitrage du rez-de-chaussée sur l'arrière-cour témoigne de l'activité artisanale.
Adresse : 26 rue du Docteur-Verron

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1866
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Cité ouvrière Thiercelin Parichault

cité ouvrière Thiercelin Parichault
cité ouvrière Thiercelin Parichault
Histoire : Le lotissement : vers 1872 est tracée la rue Neuve de la Côte Belle sur des terrains situés au-delà du parc appartenant à la famille Mérendet. Sur cette voie nouvelle, est implantée à partir de 1886 une cité ouvrière. Des chemins sont redressés pour former les rues de la Côte Legris et des Semonts. La conception de la cité montre la recherche d'une qualité architecturale supérieure à celle de la Cité Jémot, de 20 ans antérieure. Elle comprend 81 parcelles dont 65 maisons simples sur parcelles étroites de 5,50 à 7,50 m de largeur et 30 m de profondeur, 8 maisons d'angle ou jumelées et petits immeubles de 2 étages, et une série de 8 maisons pour des occupants de meilleur niveau social sur la rue de la Côte Legris, disposant de jardins d'agrément antérieurs. Les maisons portent des dates échelonnées de 1886 à 1900. L'ancien Parc Mérendet est loti après 1950. L'accès à cet ensemble résidentiel est situé au 11 rue Thiercelin Parichault. Les maisons ouvrières simples, implantées sur parcelles étroites, ont été dotées d'extensions de salles d'eau au cours du 20e siècle. La Crèche Rachel : après la construction d'une crèche, le conseil municipal décide la construction d'une 2ème Crèche Rachel le 5 mars 1891. Implantée au 4 rue Thiercelin Parichault, elle est identique à une Crèche (Rachel n°1) qui avait été construite en 1885 au 79 rue des Jancelins, sur un terrain donné par les époux Mérendet-Oudart par l'architecte Alban Gaillandre, grâce aux dons de Monsieur Auban-Moët Romont. En échange, ce dernier impose de donner à cette fondation le nom de son épouse, Rachel. Une extension a été ajoutée à cette crèche en 1973.
Adresse : 3 à 75, 8 à 50 rue Thiercelin-Parichault ; 7 à 45 (n° impairs), 12 à 18 rue de la Côte-Legris ; 33 rue Irène-Joliot-Curie ; 18-22, 29 rue des Semonts

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1886 ; 1887 ; 1900
Auteur(s) : Gaillandre, Alban (architecte) (?)

Collège de garçons, pensionnat actuellement lycée Léon Bourgeois

collège de garçons, pensionnat actuellement lycée Léon Bourgeois
collège de garçons, pensionnat actuellement lycée Léon Bourgeois
Histoire : Après un premier projet en 1911 par l'architecte de la Ville M. Moineau, rejeté par le ministère, le collège de garçons, intégrant un pensionnat, est construit par l'entreprise Tixier sur les plans de l'architecte Henri Piquart sur un terrain offert à la Ville par Madame Victor Auban-Moët. Le chantier débute à partir de 1914-1916 puis, interrompu par la guerre, se poursuit en 1922-1924. Cet établissement succède à l'ancien collège de garçons (7, rue du Docteur Verron) qui ne suffit plus. En 1977, A. Muller restructure le collège en lycée et transforme les dortoirs du pensionnat en salles de classe. En 1981, l'architecte Schneider construit un atelier supplémentaire au rez-de-chaussée de l'aile est. En 1995, deux nouveaux architectes, F. Peiffer et B. Freycenon, suivis par l'architecte Olivier Muls, conçoivent un ascenseur extérieur sur la façade de l'aile ouest pour répondre aux nouvelles normes handicapés ; le préau est cloisonné pour réaliser un amphithéâtre et de nouvelles classes.
Adresse : 29, 31 avenue de Champagne

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1912 ; 1977 ; 1981 ; 1995
Auteur(s) : Piquart, Henri (architecte)Muller, A. (architecte)Peiffer, F. (architecte)Freycenon, B. (architecte)Muls, Olivier (architecte)

Communs de l'Hôtel Auban-Moët, aujourd'hui établissement administratif communal

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communs de l'Hôtel Auban-Moët, aujourd'hui établissement administratif communal
Histoire : Communs construits en 1885 par l'architecte Alphonse Gosset dans l'extrémité nord du jardin de la propriété de l'hôtel Auban-Moët. Ils sont achetés avec l'hôtel le 8 février 1920 par la ville d'Epernay avec le pavillon d'habitation pour y installer les bureaux des services techniques municipaux.
Adresse : 7 bis avenue de Champagne ; 6 rue Jean-Moët ; 2 rue de Reims

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1885
Auteur(s) : Gosset, Alphonse (architecte)

Couvent des Ursulines, puis hospice

Histoire : Le couvent des Ursulines, situé dans l'îlot formé par les anciennes rues du Collège (rue du Docteur Verron), le rempart de la Comédie (boulevard Perrier) et la rue de l'Hospice (rue du Docteur Rousseau), construit en 1647, est habité par des religieuses de ce nom jusqu'au 20 septembre 1792. Les locaux libérés à la Révolution sont affectés et transformés pour accueillir l'hôpital-hospice, qui ne prend possession des locaux qu'en mai 1797. Il s'agit de l'ancienne institution de l'aumônerie ou Hôtel Dieu, qui avait été fondée dit-on par un certain Hugo Faber (Hugues Fabre). L'hospice ainsi constitué, doublé d'un pensionnat, peut recevoir à cette époque de 400 à 600 malades et comprend une chapelle qui sert d'église paroissiale de 1824 à 1830 pendant la restauration de l'ancienne église Notre-Dame, place Hugues Plomb. Les nouveaux locaux sont trop vastes pour la seule fonction hospitalière, aussi, certaines parties sont louées au tribunal ou à la Ville pour établir l'école de filles. Une partie du terrain de l'Hospice est vendue à la Ville pour 10 000 francs, "à la place de la grange du monastère", pour la construction d'une salle de spectacle. Celle-ci est construite vers 1810, achevée et embellie de 1824 à 1828 avec les matériaux de l'ancienne abbaye d'Argensolles. Du fait de la création du Centre Hospitalier Auban-Moët, l'hôpital-hospice est détruit dès 1893. La commune rachète le terrain le 30 avril 1900 et fait construire à son emplacement la nouvelle église Notre-Dame. La salle de spectacle est démolie en 1902, de même que le café attenant, lors de l'ouverture du théâtre actuel.
Adresse : rue du Collège ; rue du Docteur-Rousseau ; rempart Perrier

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 17e siècle ; 4e quart 18e siècle ; 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1647 ; 1792 ; 1893
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Demeures

Histoire : La Demeure Sparnacienne : Les édifices repérés : sur un total de 929 édifices ou éléments de patrimoine repérés, 813 illustrent la catégorie de la demeure, soit plus de 87 %. Parmi ces 813 demeures repérées, on dénombre les sous-catégories suivantes : 39 hôtels particuliers, 44 maisons de maître ou cadre 22 maisons ouvrières en lotissements, 183 immeubles, 5 immeubles ouvriers, 103 maisons de ville, 352 maisons individuelles, 65 villas. Les demeures étudiées : les 114 édifices étudiés comprennent 61 dossiers concernant strictement la demeure sparnacienne. Ils appartiennent pour 49 d'entre eux à des demeures isolées et pour 12 d'entre eux à des ensembles de demeures groupées. La demeure représente donc à Epernay 53 % des édifices étudiés. On dénombre les sous-catégories suivantes : 11 hôtels particuliers (soit 18 % des demeures étudiées), 10 villas (soit 16 % des demeures étudiées), 7 maisons (soit 11 % des demeures étudiées), 12 lotissements ou ensembles de maisons (soit 19 % des demeures étudiées), 12 immeubles (soit 19 % des demeures étudiées), dont : 2 immeubles ouvriers, 2 immeubles avec activité, 5 maisons de ville (soit 8 % des demeures étudiées). Un des 11 hôtels particuliers est protégé au titre de l'Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Un hôtel détruit a fait l'objet d'une restitution.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 16e siècle ; 17e siècle ; 18e siècle ; 19e siècle ; 20e siècle

Entrepôt commercial de brasseur des frères Copréau

entrepôt commercial de brasseur des frères Copréau
entrepôt commercial de brasseur des frères Copréau
Histoire : Entrepôt construit dans le 1er quart du 20e siècle par les Frères Copréaux, brasseurs. Après diverses occupations successives, il se trouve actuellement vacant.
Adresse : 20 avenue du Maréchal-Joffre

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Filature, puis bourse du travail.

Histoire : Une filature est établie à l'emplacement d'un moulin vers 1825. Elle fonctionne jusqu'au début du 20e siècle. Depuis, elle est occupée par la bourse du travail d'Epernay.
Adresse : 1 rue Léger Bertin

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Fortifications d'agglomération

Histoire : L'emplacement du ou des châteaux médiévaux d'Epernay reste obscur. Les archevêques de Reims semblent avoir fait construire d'abord une résidence fortifiée. Un château est plusieurs fois reconstruit au bord du Cubry avant le 10e siècle. Il est fort probable qu'il existe un château au lieu-dit la Motte (les cadastres anciens désignent un "château de la Mothe"), identifiable par une butte crayeuse. Le Château d'Epernay, construit par Eudes II comte de Champagne et seigneur de la ville vers 1032, est restauré et fortifié plusieurs fois avant de brûler dans l'incendie de la ville en 1544. A son emplacement et sur ses ruines, on bâtit les maisons qui forment la rue du Château. Le terrain contient à partir du début du 18e siècle, l'auditoire du bailliage, et la prison, puis la justice de paix jusqu'en 186, date de son transfert rue du Donjon. L'enceinte médiévale : avant le rétablissement des fortifications de la ville en 1529, le Cubry partait de la ruelle Saint-Thibault pour aller se jeter à la Motte dans les fossés du château. Son détournement date de cette époque. Les maisons bordant le Rempart des Bersaults sont démolies avant le siège de 1592. Lors du siège de août 1592 par Henri IV, le gouverneur de la ville, Villers, aurait fait démolir 2 faubourgs (faubourg d'Igny, faubourg Saint-Laurent) ainsi que la chapelle Saint-Laurent. Après le siège, le baron de Vignolles, placé comme gouverneur, rétablit l'enceinte en 1608. La Tour Saint-Antoine, ruinée entièrement fut restaurée avec les matériaux de la chapelle Saint-Laurent. La vue d'Epernay par Chastillon fait appraître19 tours ou portes. En 1741, l'espace situé près de la Porte de Châlons est transformé en esplanade pour constituer le premier Jard. En 1749, des travaux d'aménagement sont en cours pour embellir la ville par une promenade à la Porte de Châlons. Des arbres sont fournis par l'Intendant de Champagne, Cazé de la Bove, et plantés de part et d'autre de la Porte de Châlons. C'est le début de l'aménagement du Jard par l'ingénieur de la Province Legendre. Le 3 juillet 1753, le conseil de ville autorise la démolition de la Porte de Châlons et de ses 2 tours adjacentes. L'ingénieur Legendre réalise l'aménagement de la Porte Lucas. A la Révolution, les pierres des remparts des Berseaux et de l'Arquebuse sont extraites, par travaux de charité en 1790 et 1791. Entre 1799 et 1805 la rue des Berceaux est nivelée et alignée. Les fossés de la Porte de Châlons sont comblés en 1840-1841. En 1873, la rue Flodoard est prolongée jusqu'à la place Louis-Philippe.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 16e siècle ; 1er quart 17e siècle

Gare de chemin de fer d'Epernay

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gare de chemin de fer d'Epernay
Histoire : Après plusieurs hypothèses de tracés de la voie ferrée de Paris à Strasbourg, celui passant par la Marne avec un embranchement sur Reims est adopté début juillet 1844. Une ordonnance royale de Louis-Philippe du 27 novembre 1845 approuve l'adjudication de la concession de la ligne Paris-Strasbourg. Elle favorise Epernay qui devient alors un carrefour ferroviaire. La réalisation des installations de chemin de fer en 1848 entraîne la suppression d'une île de la Marne, l'île Belon. Forte de sa nouvelle situation, la nouvelle gare entraîne la création d'un dépôt de machines, de rotondes et d'ateliers d'entretien et de réparations. La station, prévue initialement le long de la Marne, est construite grâce à une subvention à partir de 1848, près de la place de la Comédie (actuelle place Mendès-France) ainsi au plus près du centre de la ville. L'inauguration de la ligne Paris-Strasbourg a lieu le 2 septembre 1849 en présence du Prince-Président, Louis-Napoléon-Bonaparte. La même année, la station provisoire est établie pour les voyageurs, quant aux ateliers, ils sont construits peu après. A partir de 1850, la place de la Comédie est aménagée pour faciliter l'accès à l'embarcadère. L'inauguration complète de la ligne Paris-Strasbourg a lieu en juillet 1852. Le bâtiment a été dénaturé intérieurement au cours de la 2e moitié du 20e siècle et par quelques adjonctions.
Adresse : square de Clevedon

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle
Année de construction : 1848 ; 1924
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Grand magasin de confection dit La Grande Fabrique aujourd'hui magasin Eurodif

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grand magasin de confection dit La Grande Fabrique aujourd'hui magasin Eurodif
Histoire : Edifice construit sur l'ancien terrain de l'Hôtel de Rohan, devenu à la fin du 18e siècle une auberge relais, tenue par Remy Vallet, connue pour avoir reçu Louis XVI au retour de Varenne. Elle est occupée au 19e siècle par la Brasserie de Rohan. Un grand magasin surmonté de logements est construit par M. Morange à la place de la brasserie et d'un magasin de commerce détruits pendant la Première Guerre Mondiale, destruction due au bombardement de juillet 1918. La reconstruction, en 1923, porte sur l'emprise de plusieurs maisons dotées de commerces (magasin de chaussures, café de Rohan, etc...). L'impasse de l'hôtel de Rohan, au n° 32 rue du Général Leclerc, est maintenue au rez-de-chaussée de l'immeuble ; un autre passage est élargi pour créer la rue du Capitaine Deullin dont l'édifice constitue l'angle. Il devint le magasin la Grande Fabrique à partir de 1952. Il est aujourd'hui magasin à l'enseigne Eurodif. Le rez-de-chaussée est aujourd'hui dénaturé par l'activité commerciale.
Adresse : 28 rue du Général-Leclerc ; 1 rue du Capitaine-Deullin

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1923
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Grand magasin dit Les Nouvelles Galeries

grand magasin dit Les Nouvelles Galeries
grand magasin dit Les Nouvelles Galeries
Histoire : Le magasin à l'enseigne "Grands Magasins des Nouvelles Galeries" est construit à la fin du 19e et au début du 20e siècle à la place de 3 maisons anciennes donnant sur la rue du Général Leclerc et 3 maisons anciennes donnant sur la rue Flodoard. La façade sur la rue Flodoard est datée de 1906 et subsiste aujourd'hui. Cette enseigne est attestée au début du 20e siècle au n° 9 rue du Général Leclerc et fait l'objet d'une extension sur cette rue entre 1920 et 1939 englobant 2 maisons mitoyennes, puis d'une reconstruction totale.
Adresse : 4-6-8 rue Flodoard ; 9 rue du Général-Leclerc

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1906
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Groupe scolaire du Donjon ou du Haut Pavé, puis école de l'Hôpital, aujourd'hui école primaire Gabriel Bachelin

Histoire : Le projet du groupe scolaire de jeunes filles, dit du Haut-Pavé, édifié rue des Jancelins, rues du Donjon (actuelle rue Henri Martin), de la Cité et de l'Hôpital Auban-Moët, date de 1880. Il est financé grâce aux dons des familles Auban et Gallice en 1899 qui, après concours, en confient la réalisation à l'architecte Antoine résidant à Châlons-sur-Marne. L'école de garçons s'ouvre sur la rue de l'Hôpital Auban-Moët et l'école des filles sur la rue Henri Martin. En 1898, il est décidé de construire une place publique pour dégager l'espace du groupe scolaire et permettre un passage aisé dans le quartier de "la cité". L'école et la place de la Cité sont rebaptisées Gabriel Bachelin en 1925, en souvenir du directeur de l'école de l'hôpital, ancien groupe scolaire du Donjon ou du Haut Pavé.
Adresse : 45, 47 rue de l'Hôpital Auban-Moët ; 34 rue Henri-Martin

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 20e siècle
Année de construction : 1899
Auteur(s) : Antoine (architecte)Dubois (entrepreneur)

Hôpital et hospice Auban Moët

hôpital et hospice Auban Moët
hôpital et hospice Auban Moët
Histoire : Vers 1880, la Ville, ne pouvant agrandir le couvent des Ursulines jugé trop vétuste et insuffisant, où se tenait l'hôpital depuis son transfert en 1797, prévoit de construire un nouvel hospice en dehors du centre. A la demande du Docteur Couilleaux, elle recherche pour l'hôpital un nouvel emplacement sain et aéré à l'extérieur de la ville. Elle ne fait cependant l'acquisition d'un premier terrain que le 26 juin 1886, d'une superficie de 3,55 hectares, situé entre le chemin de Vertus et le chemin des Pavements aux Vignes Blanches. Le 17 mai 1887, Monsieur et Madame Victor Auban-Moët Romont font le don de 1,4 millions de francs s'engageant ainsi à payer entièrement la construction de l'hôpital à condition d'y faire construire une chapelle et d'en confier le fonctionnement à une communauté religieuse. Les premières études de plans sont confiées à l'architecte de la Ville, Alban Gaillandre, mais suite à un désaccord avec la municipalité, il est remplacé par l'architecte parisien Casimir Tollet. De 1890 à 1893, ce dernier commence la construction des 16 pavillons du nouvel hôpital-hospice répondant aux nouvelles normes d'hygiène de l'époque. Mais celui-ci s'estimant contesté charge un suppléant d'en diriger l'achèvement. L'architecte Edouard Deperthes est chargé de réaliser la chapelle. L'architecte municipal Dupont a assuré le contrôle de cette réalisation. L'hôpital, inauguré le 21 décembre 1893, se compose alors de 17 pavillons répondant chacun à un service particulier, disposés de manière symétrique autour de la chapelle et de l'entrée principale, au milieu d'un parc boisé entouré de murs. Le terrain a une superficie de 57 672 m². Madame de Venoge donne, elle aussi, un terrain permettant d'agrandir l'hôpital. En 1900, en raison de l'éloignement de l'unique cimetière de la ville, rue de Mardeuil, Madame veuve Auban-Moët achète un terrain avoisinant, situé au début de la rue Louise Auban-Moët et fait construire un cimetière pour l'hôpital (aujourd'hui disparu). L'évolution technique amène l'hôpital à se transformer : en 1955, l'administration reconstruit le pavillon de chirurgie ; en 1959, elle crée la nouvelle maternité et le service des prématurés, la maison de retraite "La Soyotte" (1970), le nouveau bâtiment de Médecine (1971), le bâtiment de Polyclinique (1974), le bâtiment d'Unités de Soins Normalisés (1975), le service des Urgences, conçu par l'architecte d'Epernay André Struski (1982), la nouvelle maison de retraite appelée "Le Hameau Champenois" (1990 à 1992), bâtie sur les terrains de l'établissement avec un bail emphytéotique. Des bâtiments d'origine, conçus par l'architecte Casimir Tollet, il ne reste aujourd'hui que : les pavillons de la Communauté, de la Cuisine, des Vieillards Femmes (administration), des Vieillards Hommes (cantine) et la coursive qui les relient, de la Porterie, les pavillons de l'Aumônerie (local syndical) et de l'Economat-Conciergerie (consultations) de part et d'autre de l'entrée principale, le pavillon Militaire C (services techniques), le pavillon situé dans l'angle des rues du Colonel Tiffoinet et de l'hôpital Auban-Moët et le tracé partiel du cheminement piétonnier du jardin. Depuis sa mort en 1896, le fondateur Victor Auban-Moët repose dans la crypte de la chapelle de l'hôpital. Pour honorer sa mémoire et ses bienfaits, un buste sculpté en marbre blanc par Auguste Barrias est dressé dans le jardin. Il est inauguré le 6 août 1899. Aujourd'hui déplacé devant le pavillon des vieillards femmes, devenu le pavillon de l'administration, il a perdu la grille qui l'entourait.
Adresse : 137 rue de l'hôpital Auban-Moët

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle ; 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1893 ; 1955 ; 1968
Auteur(s) : Gaillandre, Alban (architecte)Tollet, Casimir (architecte)Barrias, Auguste (sculpteur)

Hôte,l aujourd'hui maison et atelier de tourneur sur bois

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hôte,l aujourd'hui maison et atelier de tourneur sur bois
Histoire : Cet hôtel particulier construit au 17e ou au début du 18e siècle, à décor intérieur 18e siècle, appartient, en partie, au 19e siècle au lieutenant-colonel Louis Joseph Tiffoinet. L'immeuble, alors propriété de Emilie Durieu de Souzy et d'Ernest Grandchamp, est acheté en 1911 par un tourneur sur bois qui y installe son atelier, construisant à cet effet une extension en appentis couvrant la cour. Ses descendants maintiennent toujours cet atelier en activité. L'étage reste affecté à l'habitat.
Adresse : 4 rue Charuel

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 17e siècle ; 18e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Hôtel

hôtel
hôtel
Histoire : Hôtel particulier construit en 1881 par l'architecte André Pierlot, avec cour et garage indépendant, fermés par une clôture en grille sur mur-bahut donnant sur la place de la République. L'hôtel accueille jusqu'au début du 20e siècle la Banque de France (aujourd'hui implantée au 40 place de la République), puis il est transformé en immeuble à logements. Racheté par les descendants du propriétaire, celui-ci est restitué en 2003 en hôtel particulier et le garage indépendant est reconstruit.
Adresse : 1 avenue de Champagne

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1881
Auteur(s) : Pierlot, André (architecte)

Hôtel

hôtel
hôtel
Histoire : Hôtel particulier construit en 1895. Une extension hors-oeuvre est construite dans le 1er quart du 20ème siècle.
Adresse : 48 avenue de Champagne

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1895
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu


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