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Blason et armoiries d`Épernay

Épernay

Marne

Champagne-Ardenne

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Épernay

Monuments historiques et bâtiments protégés d'Épernay

3 maisons en série

3 maisons en série
3 maisons en série
Histoire : Maisons construites par l'architecte Defrance dans les années 1855-1860. La villa du 3, boulevard de la Motte est dénaturée au rez-de-chaussée par un commerce supprimant les trumeaux d'origine et la construction d'une porte secondaire d'accès aux étages transformés en immeuble de logements.
Adresse : 3, 4, 5 boulevard de la Motte

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Auteur(s) : Defrance (architecte)

4 immeubles en série

4 immeubles en série
4 immeubles en série
Adresse : 12-18 rue du Docteur-Verron ; rue Saint-Remy

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1883
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Banque de France

Banque de France
Banque de France
Histoire : Après avoir occupé l'immeuble 1 avenue de Champagne, la Banque de France est construite en 1910 par l'architecte Fernand Marcel Emile Gallot. A son emplacement, se trouvait une des deux tourelles de l'ancienne porte de Châlons occupée par un débit de tabac au 19è siècle, démolie en 1893.
Adresse : rue du Général-Leclerc ; 40 place de la République

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1910
Auteur(s) : Gallot, Fernand-Marcel-Emile (architecte)

Bâtiments de la Société "Champagne de Castellane"

Histoire : Maison de champagne créée par Ludovic Girard en 1883. Donnant sur les voies du chemin de fer Paris-Strasbourg, les premiers bâtiments sont élevés à partir de 1889, tandis que 6 km de galeries sont creusées dans le calcaire de la colline pour servir de caves. L'usine est agrandie en 1904 par un cellier dominé par une tour construite en béton armé, destinée à servir de château d'eau. La tradition attribue cet agrandissement à Marius Toudoire, architecte de la gare de Lyon à Paris, dont la tour de l'horloge aurait servi de modèle pour celle de l'usine d'Epernay. Cette usine dont les bâtiments combinent des fonctions industrielles, commerciales et publicitaires, se caractérise par une riche décoration architecturale, alternant brique, pierre et motifs en céramique. La cheminée d'usine, en béton cerclé, est ornée de victoires ailées et de faunes. Des panneaux de carreaux peints annoncent les noms de quelques villes lointaines (New-York, Barcelone Alexandrie.) en relation commerciale avec la maison. L'entreprise, sous la direction d'Alexandre Mérard, adopte le nom de la marque de Castellane en 1936. A l'intérieur du pavillon central, une salle spécialement aménagée conserve les étiquettes dessinées pour des clients particuliers.
Précisions : Façades et toitures du bâtiment formé du pavillon d'entrée avec ses ailes latérales (y compris les logements d'ouvriers) avec leur retour sur la voie ferrée ; façades et toitures du cellier avec la tour qui le surmonte ; cage d'escalier du pavillon d'entrée avec son décor ; salle des étiquettes ; cheminée extérieure avec les Victoires ailées (cad. AI 39 à 44, 54 à 58) : inscription par arrêté du 17 mai 1990
Adresse : 57 rue de Verdun

Type : Monuments historiques
Epoque : 4e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1889 ; 1904
Eléments protégés : logement d'ouvriers ; cellier ; cheminée d'usine ; pavillon ; tour ; escalier ; salle ; élévation ; toiture ; décor intérieur ; décor extérieur
Auteur(s) : TOUDOIRE Marius (architecte)

Caisse d'Epargne

Caisse d\
Caisse d'Epargne
Histoire : La caisse d'épargne est édifiée en 1898 (date portée sur le fronton de la lucarne) par l'architecte Henri Piquart à l'emplacement de l'ancien hospice, démoli en 1893 (entreprise de Gaston Montcuit d'A
Adresse : 17 rue du Docteur-Verron

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1898 ; 1971
Auteur(s) : Piquart, Henri (architecte)Schnell, André (architecte)

Cité ouvrière ; Cité Jémot

Cité ouvrière ; Cité Jémot
Cité ouvrière ; Cité Jémot
Histoire : Un notaire sparnacien, Gustave Jean Jacques Jémot, né à Montlhéry en 1819, installé à Epernay vers 1850, fonde la Société Coopérative Immobilière d'Epernay afin de construire des maisons à bon marché pour les ouvriers travaillant dans les maisons de champagne et dans les ateliers des chemins de fer. Il acquiert 27 100 m2 au sud-est de la ville et parvient à faire construire entre 1868 et 1879 une cité ouvrière de 90 maisons, dont une quarantaine revient aux ouvriers mêmes. Gustave Jémot obtient pour ses constructions et projets d'urbanisme une médaille d'argent à l'Exposition Universelle d'Amsterdam en 1868 et une médaille d'or en 1870. La construction des premières maisons de la Cité ouvrière commence en 1869 au sud de la rue des Jancelins, sur la rue des Huguenots. Par la suite on bâtit sur les rues de la Cité, de Montlhéry, de Mulhouse et des Pavements. Le n° 5 rue de Montlhéry apparaît comme la maison la mieux conservée (porte à imposte vitrée, chaînage de brique teinté d'un badigeon rouge). Les maisons sont aujourd'hui dénaturées par des peintures, par des enduits remplaçant les chaînages de brique d'origine, par des modifications de percements et des menuiseries et diverses adjonctions sur les jardins.
Adresse : 10 à 16 et 3 à 35 rue de Mulhouse ; 1 à 41 et 2 à 62 rue de Montlhéry ; 5 à 47 et 12 à 58 rue de la Cité ; 11 à 53 rue des Huguenots

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1872

Eglise Saint-Martin (ancienne)

Précisions : Portail sud : classement par liste de 1840

Type : Monuments historiques
Eléments protégés : portail

Immeuble

Précisions : Boiseries qui décorent le salon du rez-de-chaussée et les pièces du premier étage : inscription par arrêté du 8 septembre 1949
Adresse : 38 rue du Général-Leclerc

Type : Monuments historiques
Epoque : 18e siècle
Eléments protégés : salon ; décor intérieur

Maison

Histoire : Façade déplacée plusieurs fois et remontée dans la cour du 7 rue du Docteur Verron.
Précisions : Façade Renaissance (cad. BI 393) : inscription par arrêté du 19 mai 1993
Adresse : 7 rue du Docteur-Verron

Type : Monuments historiques
Epoque : Milieu 16e siècle
Eléments protégés : élévation

Poste télégraphe et téléphone

Poste télégraphe et téléphone
Poste télégraphe et téléphone
Histoire : Après avoir occupé un immeuble de la rue Jean Moët, le bureau de poste est implanté place Hugues Plomb. Le projet, en 1924, par l'architecte Henri Piquart, réutilise une partie des fondations de l'hôtel de Ville que devait réaliser l'architecte Léon Chifflot. Le nouvel édifice est inauguré le 19 septembre 1926. Des adjonctions en rez-de-chaussée sont venues par la suite s'y adosser, dans la cour intérieure.
Adresse : place Hugues-Plomb

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1924
Auteur(s) : Piquart, Henri (architecte)

Théâtre

Précisions : Théâtre (cad. BI 493) : inscription par arrêté du 18 mai 1988
Adresse : place Thiers

Type : Monuments historiques
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1903
Auteur(s) : LOISON Stanislas (architecte)

Abbaye Saint-Martin ; église paroissiale Notre-Dame

abbaye Saint-Martin ; église paroissiale Notre-Dame
abbaye Saint-Martin ; église paroissiale Notre-Dame
Histoire : L'abbaye de chanoines séculiers, dédiée à Saint-Martin, aurait été fondé par des Comtes de Champagne. Eudes II et sa femme Ermengarde l'auraient rebâtie en 1032, 10 ans après son incendie. En 1127, les religieux sont remplacés par des chanoines réguliers de l'Ordre de Saint-Augustin. L'église, dédiée à l'origine à la Sainte-Croix semble avoir été dédiée à Notre-Dame au cours du 16e siècle, quand l'église abbatiale devient aussi église paroissiale. En 1520, Laurent Lepreux, un de ses religieux, est le maître d'oeuvre d'un nouveau choeur. En 1540, date figurée sur le fronton, est élevé le portail latéral de l'église, dit "Saint-Martin" car y figure une statue équestre de ce saint dans la niche du fronton. Il a été sculpté probablement par Pierre Jacques (il porte l'inscription "Commencé juste en juillet 1540"). En septembre 1792, l'église abbatiale Notre-Dame devient un entrepôt de fourrages ; elle est fermée au culte l'année suivante. Après l'écroulement des voûtes du choeur en 1824, une nouvelle église paroissiale est reconstruite en 1829, entraînant des dégradations importantes sur le portail Saint-Martin (démolition de la statue équestre notamment). Celui-ci est alors déplacé et incorporé au clocher hors oeuvre, faisant face à la rue Saint-Martin. En 1909, l'église Notre-Dame est définitivement démolie et réédifiée à l'emplacement de l'ancien couvent des Ursulines, devenu hôpital au 19e siècle ; le portail Saint-Martin est une nouvelle fois déplacé dans le square créé sur les ruines de l'église et aligné sur la place Hugues Plomb. Les bâtiments conventuels accueillent la mairie de 1796 à 1913, avant d'être eux aussi démolis en 1914. L'église possédait des vitraux anciens dont certains ont été conservés lors de la destruction et replacés dans la nouvelle église Notre-Dame, place Thiers.
Précisions : portail sud : classement par liste de 1840
Adresse : place Hugues-Plomb

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 11e siècle ; 2e quart 12e siècle ; 1er quart 16e siècle ; 4e quart 18e siècle ; 2e quart 1
Année de construction : 1023 ; 1520 ; 1540 ; 1829 ; 1909 ; 1914
Auteur(s) : Lepreux, Laurent (architecte)Jacques, Pierre (sculpteur)Chifflot, Léon (architecte)

Ateliers de réparation des chemins de fer, aujourd'hui Etablissement Industriel de Maintenance du Matériel (E.I.M.M.)

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ateliers de réparation des chemins de fer, aujourd'hui Etablissement Industriel de Maintenance du Matériel (E.I.M.M.)
Histoire : Les Ateliers du Matériel, pour la maintenance des locomotives à vapeur, sont créés en juillet 1848 pendant la construction de la ligne Paris-Strasbourg par la Compagnie de Strasbourg, devenue en 1854 la Compagnie des Chemins de fer de l'Est. La ligne Paris-Epernay est inaugurée le 2 septembre 1849, la construction des ateliers commence peu après. Au début les ateliers ne comportent que la partie sud de l'allée centrale actuelle. En 1872, l'emprise des ateliers ne dépasse pas le Cubry vers l'ouest. Après la perte des ateliers de Mulhouse et Montigny-les-Metz en 1870, les ateliers d'Epernay sont les seuls ateliers de construction et de réparation du matériel moteur de la Compagnie de l'Est. Leur rôle devient, jusqu'en 1952, autant la construction des locomotives à vapeur, que l'entretien du parc existant de locomotives et du matériel remorqué. La construction d'un hall de montage est entreprise après 1876. Les installations couvrent une superficie de 13 hectares dont 4,5 couverts. Pendant la guerre de 1870-1871, les Ateliers servent d'hôpital. Pendant la guerre de 1914-1918, l'atelier est affecté à la construction d'armement. Ils sont évacués e 1918 face à l'avance allemande. Un bombardement affecte la partie ouest. En 1920 est créé un centre d'apprentissage. En 1952-1956 les ateliers sont reconvertis pour la réparation du matériel diesel. En 1976, les ateliers d'Epernay sont désignés pour la réparation des locomotives électriques. Aujourd'hui les ateliers couvrent une surface de 35000 m2. Ils comportent les bâtiments suivants : pavillon de conciergerie puis du chef des ateliers, logement de l'ingénieur des ateliers, bureaux et atelier de menuiserie puis réfectoire des ouvriers, ateliers de tenders, - remise des voitures, atelier de réparations de wagons puis atelier des cylindres et atelier de modelage, - atelier de montage pour les machines à roues couplées (à fosses transversales), nettoyage, construction des locomotives (hall de montage à fosses longitudinales), atelier pour le travail des roues (essieux), magasins (halle dite "La Villette), quais de déchargement, fonderie, magasins, atelier du dépôt remise aux bois, magasins des fers, atelier des tours et machines, atelier de chaudronnerie et ateliers ressorts, atelier de montage puis atelier des foyers-rivetage hydraulique et partie de la chaudronnerie, atelier de montage puis atelier de la chaudronnerie, réservoirs, 2 rotondes, pompes.
Adresse : 13 quai de la Marne

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle ; 4e quart 20e siècle
Année de construction : 1849
Auteur(s) : Marinet (ingénieur)Lamar (ingénieur)

Avenue Paul Chandon

avenue Paul Chandon
avenue Paul Chandon
Histoire : Paul Chandon fait don à la ville d'une somme de 100.000 francs pour contribuer à la réalisation d'une future église Saint-Pierre-et-Saint-Paul et de son presbytère, en 1893, pour laquelle il fait don du terrain (4700 m2), et à la création d'une voie nouvelle prolongeant la rue Saint-Thibault et joignant cette église, sous condition d'une réalisation dans un délai maximum de 4 ans. Le Conseil Municipal rend hommage au donateur en 1895 en donnant son nom à la nouvelle avenue. Le tracé d'une nouvelle avenue de 16 mètres de largeur est fixé en 1895. L'établissement de cette voie en travers des marais et du cours du Cubry a nécessité le redressement de la rivière et sa couverture partielle. Ce chantier est assuré par l'entreprise Moncuit entre 1898 et 1904.
Adresse : Avenue Paul-Chandon

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle

Bains douches municipaux

bains douches municipaux
bains douches municipaux
Histoire : Etablissement de bains-douches édifié vers 1935 aux frais de la Caisse d'Epargne d'Epernay et géré par la Ville d'Epernay. Etabli sur le cours du Cubry, il semble succéder aux anciens bains de la rue du Moulin Brûlé. Les bains-douches sont couplés à un lavoir municipal. Celui-ci, ruiné par la guerre, est reconstruit, grâce aux indemnités de dommages de guerre, en 1924 par l'architecte Margotin-Thiérot et l'ingénieur Bertrand.
Adresse : 1 rue du Faubourg-d'Igny

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1935
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Banque Société Générale

banque Société Générale
banque Société Générale
Histoire : Immeuble construit en 1896 (date portée dans le cuir découpé dans l'axe du premier étage). Peut-être une banque dès l'origine.
Adresse : 4 rue Eugène-Mercier

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1896
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Banque du Crédit Lyonnais

banque du Crédit Lyonnais
banque du Crédit Lyonnais
Histoire : La construction du nouvel Hôtel de Ville abandonné au stade des fondations à la suite de la première guerre mondiale, le terrain déblayé est vendu par la ville pour réaliser deux nouveaux projets : la poste et la banque du Crédit Lyonnais. Cette dernière est construite en 1929 suivant les plans de l'architecte sparnacien Henri Piquart associé à l'architecte du Crédit Lyonnais André Narjoux, par Pastural et Compagnie.
Adresse : 2 rue de la Poste

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1929
Auteur(s) : Piquart, Henri (architecte)Narjoux, André (architecte)

Brasserie Mosser, puis Mosser Frères, puis entrepôt commercial.

Histoire : Alexandre Mosser est autorisé à installer une brasserie en 1882. L'usine adopte la raison sociale Mosser Frères entre les deux guerres. Actuellement, les bâtiments sont convertis en entrepôt commercial de vins et de bières.
Adresse : 64 avenue de Champagne

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Caserne d'infanterie Abbé, puis caserne des Petits Prés

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caserne d'infanterie Abbé, puis caserne des Petits Prés
Histoire : La création de la caserne Abbé ou caserne des Petits Prés résulte du souhait de la municipalité d'obtenir une garnison d'un bataillon de chasseurs à pied, "au moins dans les limites de son octroi". Une convention est signée avec l'autorité militaire en 1874. La Ville cède un terrain de 1,5 hectares. La construction commence en 1876. Une rue contiguë est ouverte, plusieurs bâtiments construits en 1882, 1893, 1906, dans l'enceinte de la caserne. En 1921, la Ville demande à acquérir la caserne. La désaffection des bâtiments est prononcée en 1928. La Ville propose d'utiliser les immeubles pour l'aménagement et la construction d'habitations à bon marché. La Ville acquiert la caserne le 1er avril 1930. Les rues du Sidi Brahim, du Docteur Roux, de Grandpierre (actuelle rue du Général Abbé) sont percées vers 1934 pour permettre son lotissement. Les bâtiments attribués aux sans logis sont dégradés et ceux-ci sont relogés en 1945 dans des bâtiments d'urgence. La caserne Abbé est cédée à l'office d'H.B.M. de la Marne afin de construire l'immeuble collectif actuel sur les fondations du corps principal de la caserne. L'organisation symétrique régulière de la Caserne Abbé comporte un certain nombre de pavillons indépendants les uns des autres : un bâtiment principal isolé, parallèle à la rue de Sézanne (actuelle avenue du Maréchal Foch) et 11 bâtiments plus petits disposés contre le mur d'enceinte, sur les rues de pourtour (rue de Magenta, rue des Petits Prés). Il ne subsiste aujourd'hui des constructions de la caserne que 2 immeubles qui étaient édifiés le long du mur d'enceinte sud, les n° 11 et 13 rue du Docteur Calmette, occupés aujourd'hui par des logements, 2 bâtiments rue de Magenta et un fragment du mur de clôture.
Adresse : 29 avenue du Maréchal-Foch ; rue de Magenta ; rue des Petits-Prés ; rue Dom-Pérignon

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle (détruit)
Année de construction : 1876

Caserne de cavalerie dite Quartier de Cavalerie Margueritte ou Quartier de cavalerie d'Epernay

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caserne de cavalerie dite Quartier de Cavalerie Margueritte ou Quartier de cavalerie d'Epernay
Histoire : Il s'agit de la seconde caserne construite à Epernay. En mars 1890, le conseil municipal demande l'installation à Epernay d'un quartier de cavalerie. Sa construction au lieu-dit "Les Terres Rouges" est décidée par convention du 26 mars 1892 entre le Département de la Guerre et la Ville d'Epernay, la Ville s'engageant à fournir une subvention de 500 000 francs (financée grâce à un emprunt), le tiers devant servir à l'acquisition des terrains. La déclaration d'utilité publique pour l'acquisition des terrains (plus de 12 hectares) est prononcée le 4 février 1893. Les travaux de construction sont confiés au Capitaine du Génie Annibal. L'adjudication des travaux a lieu le 26 juin 1893. Les travaux se déroulent de septembre 1893 à 1896. Les terrains faisant face à la caserne ne devaient recevoir aucune construction, car l'on projetait alors la création d'une place publique, projet qui n'eut pas de suite. La première occupation des locaux a lieu en avril 1896. En 1901 la Ville cède les terrains, champ de tir et champ de manoeuvre au Ministère de la Guerre. Les bâtiments s'accroissent par la suite : construction d'un manège de cavalerie en 1901 ; transformation des espaces vie des cavaliers et de l'infirmerie de garnison en 1909 ; construction d'un hangar aux voitures en 1910 ; construction d'une piscine constituant une réserve d'incendie de 625 m3 en 1949 ; construction du bâtiment cadres pour sous-officiers célibataires en 1967. L'arrivée du 34e Régiment du Génie en 1972 engendre des travaux de réfection de 1974 à 1975 : construction d'un bâtiment Troupes de 240 places, et bâtiment Alimentation-Loisirs construits en 1979. En 1985, le Quartier Margueritte est réuni au Quartier Rolland, établi sur la commune de Pierry en 1913, par l'achat de terrains les séparant.
Adresse : avenue du Général-Margueritte

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1893
Auteur(s) : Annibal, capitaine (architecte)


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