France   |    
Blason et armoiries de Dunkerque

Dunkerque

Nord

Nord-Pas-de-Calais

Donnez votre avis   Ajouter une photo Ajouter une adresse »


Dunkerque

Monuments historiques et bâtiments protégés de Dunkerque

Château d'Eau (Château d'Eau En Série (Série de 2) )

Château d\
Château d'Eau (Château d'Eau En Série (Série de 2) )
Histoire : Série de 2 châteaux d'eau édifiés par la société des eaux de Dunkerque à l'endroit le plus élevé de la ville, sur des parcelles données par la ville de Dunkerque, le premier château d'eau est mis en service en 1903 ; à la suite d'une augmentation importante de la consommation, un deuxième réservoir est édifié en 1912 ; ils appartiennent actuellement à la société lyonnaise des eaux
Adresse : place Calonne

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle ; 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1903 ; 1912
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Cimetière

Histoire : Ce projet, non réalisé, est conçu en 1775 pour être établi au delà de la rue Caumartin, à la hauteur de l'actuelle rue Marengo, et pour décharger le cimetière Saint-Eloi de la Basse-ville. Un portail monumental aurait permis l'accès au cimetière, qui se serait composé d'un terrain nu, central, destiné à l'inhumation des corps des 3e et 4e services, clos par 4 galeries réservées pour les corps des 1er et 2e services. Dans l'axe du portail et au centre du cimetière se serait élevée une chapelle

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 18e siècle
Année de construction : 1775

Cimetières

Histoire : Le 1er cimetière de Dunkerque, établi extra muros à une date indéterminée du moyen âge à l'extrémité est des actuelles rues de Soubise et de Caumartin, comprenait une chapelle dédiée à saint Eloi ; le déplacement de l'enceinte le fait disparaître vers 1640 ; un cimetière groupé autour d'une nouvelle chapelle Saint-Eloi s'implante en basse ville en 1642 ; en 1775, parait le projet non réalisé d'un nouveau cimetière vers la rue Marengo, comprenant chapelle et galeries voûtées ; après l'interdiction d'enterrer dans l'église paroissiale (1776) , un cimetière de distinction est ouvert en basse ville dans le bastion du centre, en 1778 ; à la même date, un cimetière s'ouvre pour les protestants dans un demi bastion ; le cimetière Saint-Eloi est désaffecté en 1793 et le cimetière du bastion doit accueillir toutes les classes sociales, avant d'être désaffecté à son tour en 1818, et remplacé par le cimetière actuel, alors extra muros ; l'emplacement du cimetière Saint-Eloi est occupé en 1832 par les abattoirs ; la chapelle Saint-Eloi, qui reçoit le vocable de Saint-Martin après 1820, dessert la basse ville ; agrandie en 1842 et 1854, érigée en église paroissiale en 1854, elle est démolie en 1864, après la construction de l'église Saint-Martin, rue de Paris

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 17e siècle ; 4e quart 18e siècle

Cinéma dit Cinévog

Cinéma dit Cinévog
Cinéma dit Cinévog
Histoire : Cinéma édifié pour Jean Guyart en 1941 par l'entreprise de construction Depuydt. Vitrail réalisé par le verrier Turpin de Lille
Adresse : 26 rue Saint-Matthieu

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1941
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Citadelle, quartier de la Citadelle

Citadelle, quartier de la Citadelle
Citadelle, quartier de la Citadelle
Histoire : Edifiée en 1659 sous la domination anglaise, après destruction du fort Léon, la citadelle est construite par les ingénieurs La Motte-La-Myre et Chastillon en 1662 et 1666, et remaniée par Vauban entre 1668 et 1671, pentagone irrégulier composé de 7 bastions : les bastions de la Rade, du Port et du Chenal à l'est, les bastions des Dunes et de la Mer à l'ouest et en arrière de ceux-ci les bastions du Roi et de la Reine. La citadelle comprenait une église dite chapelle Saint-François, l'hôtel du gouverneur, des casernes logements et magasins. Siège du gouvernement militaire de la ville à partir de 1662. La citadelle perd ce rôle à partir de 1714 lors de l'arasement des fortifications à la suite du traité d'Utrecht. En 1753, les terrains de la citadelle sont estimés et vendus en 1754 à des particuliers. Vers 1755, disparition des édifices militaires hormis l'église et l'hôtel du gouverneur qui, semble-t-il, sont détruits au début du 20e siècle. Dès le début du 19e siècle, implantation de manufactures. Vers la fin du 19e siècle, la citadelle devient le siège des compagnies maritimes françaises et étrangères. La Citadelle reste l'appellation donnée à ce quartier de Dunkerque

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 17e siècle
Auteur(s) : Vauban Sébastien Le Prestre de, marquis (ingénieur militaire)

Collège de Jésuites Notre-Dame-Auxiliatrice Collège Communal dit Collège Jean Bart

Histoire : En 1609, des jésuites venant du collège de Bergues s'installent à Dunkerque et occupent dès 1612 une maison rue du Docteur Louis Lemaire. En 1631, l'existence du collège est officialisée. De 1632 à 1634, construction de l'église dédiée à Notre-Dame-Auxiliatrice, sur les plans du jésuite Guillaume Cornely et sous la direction du frère _Poule. Vitraux de Martin van den Steen d'Anvers. En 1634, construction de l'aile ouest. En 1641, construction du bâtiment nord dont la façade semble avoir été réhabillée au 18e siècle. A l'étage, la salle de _sodalite sert de chapelle pour les jésuites et peut être utilisée comme théâtre. En 1747, construction de bâtiments délimitant une petite cour au sud. En 1762, expulsion des jésuites, sécularisation du collège. En 1810, destruction de l'aile nord. En 1827, destruction de l'église et de l'aile ouest. De 1827 à 1829, sur les plans de l'architecte Grawez, reconstruction du bâtiment nord, dirigée par l'architecte D.F. Poncin et exécutée par l'entrepreneur Hippolyte Bourdon. Ouverture du collège communal en 1829. De 1831 à 1835, reconstruction des bâtiments sud et création d'un portique pour les relier à l'aile nord, par l'architecte D.F. Poncin et l'entrepreneur Louis Bachelier. A partir de 1876, le collège occupe progressivement la bourse voisine. Le portique est surmonté de 2 étages entre 1878 et 1881, sur les plans de Jules Lecocq, architecte communal, Louis Darnet et Emmanuel Dhondt étant entrepreneurs. En 1895, le collège prend le nom de Jean Bart. Destruction en 1940
Adresse : rue du Docteur Louis Lemaire

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 17e siècle ; 2e quart 17e siècle ; 2e quart 18e siècle ; 2e quart 19e siècle
Auteur(s) : Cornely Guillaume (maître de l'oeuvre)Grawez (architecte)Poncin Denis François (architecte)Lecocq Jules (architecte communal)

Couvent de Capucins Saint-François

Histoire : En 1629, Louis XIII concède aux capucins un terrain extra-muros entre les rues Royale, de Soubise, de la Ferronnerie et la place de la République. Cependant, le couvent est construit de 1636 à 1640 dans l'îlot rue Nationale, rue du Sud, boulevard Alexandre III, place de la République. Il est inclus dans les remparts en 1640. L'église conventuelle est dédiée à saint François. Le couvent est fermé en 1791, les bâtiments sont démolis. Plusieurs projets de percement de l'îlot, finalement, lotissement du terrain et percement de la rue David d'Angers, qui traverse l'îlot de part en part et relie le boulevard Alexandre III à la rue du Sud, après 1793
Adresse : boulevard Alexandre III

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 17e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Couvent de Cordeliers de Sainte-Marie-L'Egyptienne, Saint-Jean-Baptiste, Immaculée Conception, Sainte-Philomène, de Récollets, de Soeurs de la Providence

Histoire : Couvent fondé en 1438 par des cordeliers qui se rangent sous la règle des récollets en 1530. Reconstruction des bâtiments conventuels au 17e siècle, puis en 1724 et en 1752-1754. Réédification de la chapelle Sainte-Marie-l'Egyptienne en 1772-1777 par le frère Jullien, inscription : " FRERE JULLIEN 1777 ". Départ des récollets en 1792. En 1803, la chapelle devient église paroissiale Saint-Jean-Baptiste. En 1820, fondation d'une école de filles par les soeurs de la Providence de Rouen, dans le cloître. En 1841, érection d'une chapelle Sainte-Philomène dans le jardin du cloître. En 1858-1862, l'architecte François-Napoléon Develle dirige les travaux d'appropriation de l'école : restructuration interne et reconstruction partielle des façades. Construction d'une chapelle dédiée à l'Immaculée Conception pour la communauté des religieuses. L'église est dotée de nouveaux vitraux en 1880-1886 et le cloître en 1900 par le maître-verrier Latteux-Bazin. Incendiée en 1922, l'église est restaurée en 1925. Suppression de la paroisse après 1945. Démolition en 1956-1957
Adresse : ancienne rue de la Panne

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 15e siècle (détruit) ; 17e siècle ; 1er quart 18e siècle ; 3e quart 18e siècle ; 4e quart 1
Année de construction : 1777
Auteur(s) : Jullien, frère (maître de l'oeuvre)Develle François-Napoléon (architecte communal)

Couvent de Minimes

Histoire : Installation des pères minimes comme aumôniers de la garnison en 1647 dans une maison privée. En 1658, construction rue Saint Jean d'un couvent avec église, fréquentée par les marins et pêcheurs du quartier. Fermeture du couvent en 1792. L'église sert de magasin pour les lits militaires : rachetée en 1800, elle abrite des célébrations sans prêtres, puis de 1802, des messes célébrées par des prêtres réfractaires. Démolition en 1808. Inscription latine commémorative sur la façade de l'église, avec la date 1630 erronée
Adresse : rue Saint Jean

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 17e siècle
Année de construction : 1658
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Couvent de Rédemptoristes Saint Joseph

Couvent de Rédemptoristes Saint Joseph
Couvent de Rédemptoristes Saint Joseph
Histoire : Les rédemptoristes arrivent à Dunkerque en 1854. Le couvent est construit entre 1858 et 1860 par l'architecte François-Napoléon Develle sur les plans du frère René Duvivier, en style roman. Autorisation de bâtir la chapelle dédiée à saint Joseph en date du 1er juin 1859. Bâtiments détruits en 1940. Reconstruction en 1954, sans le cloître, par l'architecte Beauvisage : réutilisation du portail, des colonnes de la nef (retaillées et piquetées) , et des colonnes des bas-côté, choeur amputé
Adresse : 15, 17 rue David d'Angers

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle ; 3e quart 20e siècle
Auteur(s) : Duvivier René (maître de l'oeuvre)Beauvisage (architecte)

Couvent de tertiaires régulières franciscaines, de tertiaires franciscaines élisabethines, de sacramentines dit couvent des soeurs grises, Saint-Laurent, du Saint-Sacrement, de Marie-Auxiliatrice, et

Couvent de tertiaires régulières franciscaines, de tertiaires franciscaines élisabethines, de sacramentines dit couvent des soeurs grises, Saint-Laurent, du Saint-Sacrement, de Marie-Auxiliatrice, et
Couvent de tertiaires régulières franciscaines, de tertiaires franciscaines élisabethines, de sacramentines dit couvent des soeurs grises, Saint-Laurent, du Saint-Sacrement, de Marie-Auxiliatrice, et
Histoire : Situé entre les rues Faulconnier, du maréchal French, et le quai des Hollandais, l'hôpital Saint-Julien portait encore en 1859, 2 dates de 1341 et de 1346. Au milieu du 15e siècle, il est pris en charge par une communauté de tertiaires régulières franciscaines. Reconstruction du bâtiment à gauche de l'église Saint-Laurent en 1617 (date portée) . 1665 : clôture des religieuses, qui se rangent sous la règle des tertiaires franciscaines élisabéthines dites pénitentes de Sainte-Elisabeth. L'hôpital se réduit, parallèlement à la fondation du nouvel hôpital Saint-Julien, futur hôpital général et à partir de 1755, n'accueille plus que des étrangers, des marins, et des dames pensionnaires. En 1717, reconstruction du réfectoire, de la cuisine et du lavoir, par Mavant Mille, maître maçon. Expulsion des religieuses en 1792. Démolition du quartier des pensionnaires, construction d'une maison particulière, puis en 1853 d'un couvent de sacramentines de Marie-Auxiliatrice, dont la chapelle est dédiée à Marie Auxiliatrice et au Saint-Sacrement. L'autre partie du couvent primitif sert d'école puis est lotie entre 1866 et 1870. L'église sert d'entrepôt jusqu'à sa démolition dans la 1ère moitié du 20e siècle. Seul vestige : tour de guet de l'hôpital réuni à l'hôtel de l'Armateur
Adresse : 17 à 27 rue Faulconnier

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 14e siècle ; 1er quart 17e siècle ; 1er quart 18e siècle ; 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1341 ; 1346 ; 1617 ; 1717

Couvent de tertiaires régulières franciscaines, de franciscaines conceptionnistes dit Couvent des soeurs blanches

Histoire : Au début du 15e siècle, arrivée à Dunkerque de tertiaires régulières franciscaines, dites soeurs blanches, qui viennent de Werwick, et en 1426 construction d'un couvent et d'une petite église. En 1636, les religieuses se rangent sous la règle des Conceptionnistes. En 1603 ou en 1673, reconstruction de l'église. Expulsion des religieuses en 1792. De 1806 à 1831, le couvent abrite la loge maçonnique la Trinité. En 1831 s'installent un musée et un établissement de bains. De 1839 à 1847, l'église sert au culte anglican, en alternance avec le culte calviniste à partir de 1842. De 1847 à 1903, occupation par un pensionnat tenu par des soeurs du Sacré-Coeur-de-Jésus et Marie, dites dames de Louvencourt. Démolition du couvent en 1903
Adresse : ancienne rue des Soeurs Blanches

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 15e siècle ; 17e siècle
Année de construction : 1426 ; 1603
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Couvents

Histoire : Répartition chronologique des constructions : 2e quart 14e siècle : 9, 1 pour cent (couvent de tertiaires régulières franciscaines puis de pénitentes) . 2e quart 15e siècle : 18, 2 pour cent (couvent de tertiaires régulières franciscaines puis de franciscaines conceptionnistes, couvent de cordeliers) . 2e quart 17e siècle : 9, 1 pour cent (couvent de capucins) . 3e quart 17e siècle : 27, 2 pour cent (couvent de minimes, couvent de clarisses, couvent de bénédictines anglaises) . 4e quart 17e siècle : 18, 2 pour cent (couvent de carmes déchaussés, couvent d'augustines) . 3e quart 19e siècle : 18, 2 pour cent (couvent de rédemptoristes, couvent de carmélites) . Proportion totale des fondations au 17e siècle : 54, 5 pour cent. Dates portées : 1341, 1346, 1603 ou 1673, 1630 (faux) , 1693, 1777. Les 5 premières fondations sont le fait d'ordres mendiants

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 14e siècle ; 2e quart 15e siècle ; 17e siècle ; 3e quart 19e siècle

Douane dite Hôtel des Douanes

Douane dite Hôtel des Douanes
Douane dite Hôtel des Douanes
Histoire : Hôtel des douanes édifié entre 1783 et 1785 ; il sert d'entrepôt à partir de 1795, date à laquelle Dunkerque perd son statut de port franc, et reprend sa vocation première en 1838 ; restauré après les bombardements en 1918 ; bombardé en 1940 : 2 ailes sont détruites ; de 1943 à 1945, ces bâtiments abritent un foyer du soldats, la douane reprend son activité à la fin de 1945, actuellement, le corps principal sur rue sert de bureaux, ainsi que l'aile est, les ailes ouest et nord, anciens entrepôts, sont détruites, citerne en sous-sol
Adresse : 2 à 6 rue de Paris

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 18e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Ecole Maternelle dite Ecole les Tout Petits

Ecole Maternelle dite Ecole les Tout Petits
Ecole Maternelle dite Ecole les Tout Petits
Histoire : Ecole construite à l'emplacement du corps de garde de la caserne Jean Bart détruite en 1945, plans de l'école établis en 1952 par l'architecte Stevens sous l'autorité de Jean Niermans, architecte en chef de la reconstruction de Dunkerque
Adresse : rue du Sud ; rue de l'Esplanade

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 20e siècle
Auteur(s) : Stevens A. (architecte)

Ecole Maternelle, Ecole Primaire, Collège (Pensionnat) dite Collège de Jeunes Filles Lamartine

Ecole Maternelle, Ecole Primaire, Collège (Pensionnat) dite Collège de Jeunes Filles Lamartine
Ecole Maternelle, Ecole Primaire, Collège (Pensionnat) dite Collège de Jeunes Filles Lamartine
Histoire : Ecole édifiée à la place de l'hôpital général (voir dossier) détruit en 1909. Plans dressés en 1911 par Gontier et Honoré, architectes, avec l'ingénieur Coularou pour le béton armé. Construction de 1912 à 1914, décor de façade par le céramiste bigot. Ouverture en 1914. Achèvement et réparations de 1921 à 1925. Jusqu'en 1939, l'école abrite une école maternelle, primaire, un pensionnat et le collège de jeunes filles de la ville. De 1945 à 1970, bâtiment utilisé comme collège de la ville, après la destruction du collège Jean Bart (voir dossier) . Désaffecté vers 1970, restauration en vue d'abriter une partie de l'université de Dunkerque en 1987
Adresse : place du Général de Gaulle

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Auteur(s) : Gontier Arthur (architecte)Honore Marc (architecte)

Ecole Primaire (Ecole de Filles)

Ecole Primaire (Ecole de Filles)
Ecole Primaire (Ecole de Filles)
Histoire : Le bâtiment des logements a été exhaussé d'un étage dans la seconde moitié du 20e siècle
Adresse : 6 rue Jules Cardock

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1909
Auteur(s) : Gontier Arthur (architecte)

Ecole Primaire (Ecole de Filles) dite Ecole Elémentaire Publique de la Mer

Ecole Primaire (Ecole de Filles) dite Ecole Elémentaire Publique de la Mer
Ecole Primaire (Ecole de Filles) dite Ecole Elémentaire Publique de la Mer
Histoire : Ecole primaire construite en 1932 par l'architecte Louis Lembrouck
Adresse : 112 avenue de la Mer

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1932
Auteur(s) : Lembrouck Louis (architecte)

Ecole Primaire (Ecole de Filles) dite Ecole du Quartier Ouest, actuellement Ecole Lamartine

Ecole Primaire (Ecole de Filles) dite Ecole du Quartier Ouest, actuellement Ecole Lamartine
Ecole Primaire (Ecole de Filles) dite Ecole du Quartier Ouest, actuellement Ecole Lamartine
Histoire : Les habitations des enseignantes et quatre salles de classe sont construites en 1906 sur les plans de l'architecte Arthur Gontier ; quatre nouvelles classes, formant l'étage, sont ajoutées en 1912, également sur les plans de Gontier
Adresse : 6, 8, 10 impasse Volbout

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1906 ; 1912
Auteur(s) : Gontier Arthur (architecte)

Ecole Primaire (Ecole de Garçons) dite Ecole Communale Chrétienne de Garçons, puis Victor Hugo

Histoire : Les plans de l'école, dates de 1873, sont de François Napoléon Develle, architecte de la ville, l'année suivante, la ville achète le terrain et les travaux sont adjugés à l'entrepreneur Dubuisson ; construction en 1874 et 1875 ; l'école est rehaussée d'un étage de 1876 à 1878 à la suite de l'augmentation de la population de la basse ville ; ces travaux sont confiés au même entrepreneur, sur les plans de Jules Lecocq, successeur de Develle ; école détruite pendant la seconde guerre mondiale
Adresse : 1 rue de Calais

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle ; 4e quart 19e siècle
Auteur(s) : Develle François-Napoléon (architecte communal)Lecocq Jules (architecte communal)


© Base MERIMEE - Etat Français - Batîments classés monuments historiques