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Blason et armoiries de Dunkerque

Dunkerque

Nord

Nord-Pas-de-Calais

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Dunkerque

Monuments historiques et bâtiments protégés de Dunkerque

Salle de spectacle, établissement de danse, café, restaurant dit Kursaal de Dunkerque

Histoire : Cet édifice, connu sous le nom de Kursaal, c'est ; à ; dire lieu de détente pour les amateurs de bains de mer, provient en totalité d'Ostende (Belgique) , ville pour laquelle il a été construit en 1851 (pour la partie centrale en bois) et 1852 (salle de spectacle à charpente métallique) sur les plans de l'architecte belge Henri Beyaert (1823, 1894) dont ce serait une des premières oeuvres. La ville d'Ostende met en vente son kursaal en 1877. Démonté, le bâtiment est racheté par une Société privée et inauguré le 15 juillet 1878 à proximité de la digue. Il s'agit, avec cet équipement, de faire concurrence au casino de Rosendaël (section des Bains, futur Malo ; les ; Bains) situé à quelques dizaines de mètres, mais de l'autre côté de la limite communale. La partie centrale en bois de style éclectique sert de lieu de consommation et comprend des salons de lecture, dont un salon mauresque, puis de jeu. Le grand corps de bâtiment à charpente métallique qui lui est accolé remplit les fonctions de salle de bal et salle de spectacle (elle peut accueillir 1 500 personnes ; adaptée en théatre, elle contient encore 800 spectateurs) . Des aménagements et agrandissements ont lieu en 1880 et 1883, puis en 1907, 1908 et 1913 (création d'un cinéma) . Cependant, malgré une association avec la direction du casino de Malo en 1913, le kursaal périclite dans les années d'après ; guerre ; un dernier spectacle y est donné en 1933. Le bâtiment est démoli en 1937, mais l'essentiel de la charpente métallique de la grande salle est acquise, démontée et remontée rue des Bazennes par un garagiste (voir dossier objet mobilier référence 59000655) .
Adresse : 10, 13 digue des Alliés

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Auteur(s) : Beyaert Henri (architecte)

Savonnerie, tannerie dite fonderie de suif Dekyspotter

Histoire : Installation en 1874 d'une fonderie de suif avec fabrication de savon par M. Dekyspotter. Reprise en 1893 par M. Dufour qui y effectue le salage de peaux. L'annuaire professionnel Ravet Anceau de 1947 témoigne de la fonderie de suif Buchet. Cessation d'activité à une date inconnue. L'atelier de fabrication est détruit et le logement patronal est transformé en appartements en 1989
Adresse : 6 à 10 rue Saint Charles

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle ; 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1874 ; 1893 ; 1988
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Scierie Stevenard, usine de menuiserie (usine de construction de bateaux)

scierie Stevenard, usine de menuiserie (usine de construction de bateaux)
scierie Stevenard, usine de menuiserie (usine de construction de bateaux)
Histoire : La scierie Stevenard, spécialisée dans la construction de bateaux, obtient la reconduction d'autorisation de son atelier en 1911. Destruction totale lors de la Seconde Guerre mondiale. Reconstruction en 1947.Les machines datent des années 1950, il s'agit de : scie à ruban, scie circulaire, perceuse à coquille, dégauchisseuse et de divers outils. Aujourd'hui détruit
Adresse : quai de l'Estacade

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle ; milieu 20e siècle ; 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1947
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Secteur urbain de Malo-les-Bains

secteur urbain de Malo-les-Bains
secteur urbain de Malo-les-Bains
Histoire : Constitué à l'origine de dunes et de garennes inhabitées le territoire de Malo fut occupé et aménagé dans la 2ème moitié du 19e siècle ; une partie importante de ce territoire, soit 641 hectares de dunes, fut achetée en 1858 par l'industriel dunkerquois Gaspard Malo, après quelques essais infructueux de plantations, Malo entreprit de revendre ses terrains sous forme de lots à bâtir ; ce lotissement, au bord d'une belle plage et autour d'un nouveau casino ouvert en 1868, entraîna une urbanisation rapide à partir de 1870 ; partie intégrante de la commune de Rosendaël entre 1860 et 1891, sous le nom de section des bains, le site balnéaire devient commune indépendante le 21 juillet 1891 ; Malo-les-Bains a été rattachée à Dunkerque en 1970

Type : Inventaire général du patrimoine culturel

Secteur urbain de Petite Synthe

Histoire : Situé à l'ouest de Dunkerque, la commune de Petite-Synthe a eu jusqu'au milieu du 19e siècle une vocation agricole et maraîchère. Dans la 2ème moitié du 19e siècle, une partie de la population ouvrière de Dunkerque vint la peupler. En 1879, la partie de Petite-Synthe située au nord du canal de Mardyck constitua la commune de Saint-Pol-sur-Mer. Depuis 1945, une grande partie du territoire agricole de Petite-Synthe a été urbanisée. Petite-Synthe est rattachée à Dunkerque depuis 1971

Type : Inventaire général du patrimoine culturel

Secteur urbain de Rosendaël

Histoire : Situé à l'est de Dunkerque, le hameau de Rosendaël ne prit quelque importance qu'à partir du 16e siècle. Aux 17e et 18e siècles, son développement fut entravé par les guerres durant lesquelles la place forte de Dunkerque fut plusieurs fois assiégée. Détruit en 1793, le hameau devient au 19e siècle la banlieue résidentielle et maraîchère de Dunkerque. Il conquiert alors son autonomie, avec la création de la paroisse en 1842, puis de la commune en mars 1860. La population passe de 1950 habitants en 1860 à 9080 habitants en 1891. A partir de 1880, la partie littorale de la commune, dite " section des bains ", affirme sa vocation balnéaire autour du casino. Le développement rapide de la station balnéaire et les divergences d'intérêts avec la partie maraîchère de Rosendaël entraînent la sécession de la section des bains qui devient commune indépendante le 21 juillet 1891 sous le nom de Malo-les-Bains. Demeurant une zone de culture maraîchère de première importance pour la région du Nord, Rosendaël a été rattaché à la commune de Dunkerque en 1970

Type : Inventaire général du patrimoine culturel

Secteur urbain des Glacis

Histoire : Le secteur situé sur les glacis des anciennes fortifications de Dunkerque a été urbanisé après 1945

Type : Inventaire général du patrimoine culturel

Secteur urbain dit Dunkerque Centre

Histoire : Première implantation humaine au haut Moyen Age derrière le cordon de dunes littorales. Sur le bord d'une petite crique, première fortification vers 960 par le comte de Flandres. Au 14e siècle, le port qui sert aussi d'exutoire aux eaux du pays, pratique la pêche et le commerce. En 1405, construction de la deuxième enceinte sous la domination bourguignonne. Au 16e siècle, domination espagnole, début de la guerre de Course. En 1640, enceinte bastionnée. En 1662, Louis XIV achète Dunkerque aux Anglais, la ville compte 5000 habitants. Vauban la fortifie, aménage le port, conçoit le quartier de la Basse-ville tandis que l'espace libéré par la démolition de l'ancienne enceinte permet le dessin de nouvelles rues et places vers le sud et l'est. En 1714, la ville compte 14000 habitants. Durant le 18e siècle, multiples démolitions et reconstructions des remparts et du port, règlements d'urbanisme uniformisant la construction. En 1754, lotissement au sud de la rue du Sud et de l'ancien quartier militaire de la citadelle. En 1785, lotissement des terrains de la Basse-ville situés entre le canal de jonction et la rue du Milieu. A partir de 1846, fortification et peuplement du quartier du Jeu de Mail. Construction de la première gare en 1848. Industrialisation tout au long du 19e siècle surtout dans la Basse-ville. A partir de 1879, extension du port vers l'ouest, en 1897, la ville compte 40000 habitants. De 1929 à 1936, démantèlement des fortifications. Pendant la Seconde Guerre mondiale la ville est détruite à 72 pour cent. Reconstruction de 1949 à 1960, sur les plans de Th. Leveau, architecte urbaniste en chef. L'aire d'étude Dunkerque-Centre est définie par le périmètre de la dernière enceinte, la commune de Dunkerque ayant englobé le territoire de Malo-les-Bains en 1970 et ceux de Rosendaël et Petite-Synthe en 1972

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : haut moyen âge ; 10e siècle ; 15e siècle ; 17e siècle ; 18e siècle ; 19e siècle ; 20e siècle
Auteur(s) : Vauban Sébastien Le Prestre de, marquis (ingénieur militaire)Leveau Théodore (architecte)

Silo à grains Gaston Fichaux

silo à grains Gaston Fichaux
silo à grains Gaston Fichaux
Histoire : Construction de 1922 à 1924 du silo Gaston Fichaux prévu pour une capacité de 15000 tonnes de grains, à l'initiative de la chambre de commerce de Dunkerque d'après les plans de la société Henry Simon de Manchester, qui confie la réalisation à l'union centrale d'entreprise de Croix, dans le Nord ; adjonction d'une nouvelle tranche entre 1965 et 1970, conçue selon le procédé Boutard ; le silo est désaffecté en 1985 et démoli vers 1995.
Adresse : quai du Silo

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle ; 3e quart 20e siècle
Auteur(s) : Simon Henry (ingénieur)

Théâtre municipal

théâtre municipal
théâtre municipal
Histoire : Ancien théâtre détruit en 1956 après les dégâts de la guerre ; reconstruction de 1960 à 1963, place du général de Gaulle, à l'emplacement d'un îlot d'habitations détruites, par l'architecte de la reconstruction Jean Niermans, Jean Roussel étant architecte d'opération ; inscription sur plafond de l'avant scène
Adresse : place du Général de Gaulle

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1963
Auteur(s) : Niermans Jean (architecte)

Tissage de toile dit tissage Broquant et Slembrouck

tissage de toile dit tissage Broquant et Slembrouck
tissage de toile dit tissage Broquant et Slembrouck
Histoire : Edifié en 1840 par MM. Broquant et Slembrouck, le tissage de toile de sac cesse son activité en 1872. Les bâtiments sont alors vendus à la municipalité qui y installera le mont de piété. En 1936, les militaires achètent les locaux qui deviennent la caserne _Pagezy
Adresse : 27, 29 quai des Jardins ; 16, 18 rue Marengo

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle
Année de construction : 1840
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de construction navale dite Société des Ateliers et Chantiers de France, puis Chantiers du Nord et de la Méditerranée, puis Normed

usine de construction navale dite Société des Ateliers et Chantiers de France, puis Chantiers du Nord et de la Méditerranée, puis Normed
usine de construction navale dite Société des Ateliers et Chantiers de France, puis Chantiers du Nord et de la Méditerranée, puis Normed
Histoire : Créés en 1899 avec des capitaux britanniques et du personnel de Saint-Nazaire, les chantiers de France ne cessent de s'accroître. Détruits en 1940, reconstruits pendant l'Occupation, puis détruits de nouveau, les chantiers de France seront pratiquement reconstruits en 1947. Ils s'appelleront successivement " chantiers du Nord et de la Méditerranée " puis " Normed ".Les chantiers navals possédaient 6 cales de construction dont les plus grandes pouvaient recevoir des navires de 210 mètres de longueur et de 4000 tonnes de portée en lourd.Les chantiers de France employèrent 3000 personnes vers 1950
Adresse : rue Militaire

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle (détruit) ; 2e quart 20e siècle ; 2e moitié 20e siècle
Année de construction : 1899 ; 1947
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de tournage sur bois dite usine d'ébénisterie Pertusot

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usine de tournage sur bois dite usine d'ébénisterie Pertusot
Histoire : Installation en 1924 d'un atelier de tournage par M. Pertusot. Le bâtiment central figure déjà sur le cadastre de 1888. Fermeture à une date inconnue
Adresse : 46, 48 rue Caumartin ; 25 rue Marengo

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1924
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Verrerie royale et verrerie Meurillon ; puis malterie Becuwe-Ravinet

Histoire : Création de la verrerie royale par Marc-Antoine Morel en 1732. Création à côté de la précédente, d'une nouvelle verrerie par de Colnet en 1749. Reprise de la verrerie royale en 1754 par Pierre Tugghe. Reprise de la nouvelle verrerie par Winoc de Clercq qui fait faillite en 1766. Arrêt définitif de la verrerie royale en 1772. Reprise de la nouvelle verrerie par l'association Brunet Chartier et Winoc de Clercq en 1784, puis par Dioncq _Lengle en février 1803. Construction de la verrerie Meurillon le 24 frimaire de l'an XI (15 décembre 1802) . La guerre maritime opposant la France à l'Angleterre empêche l'écoulement de la production vers Bordeaux et les îles Françaises d'Amérique amenant celles-ci à cesser toute activité en 1806. Mise en vente des 2 verreries en 1834 et rachat en 1854 par Alphonse Ravinet sous condition de ne plus fabriquer de verre. Sur le même parcellaire apparaissent au cadastre de 1888 la malterie et magasins Becuwe Ravinet. Destruction totale à une date inconnue.Les documents de 1816 nous renseignent sur l'origine des composants entrant dans la composition du verre tels le charbon de terre d'Aniche et d'Anzin, le sel de Marennes, le sable de Dunkerque, la cendre de bois. Des illustrations comprenant des coupes et élévations nous renseignent sur le type de four utilisé
Adresse : rue de la Verrerie

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 18e siècle ; 1er quart 19e siècle
Année de construction : 1732 ; 1749 ; 1802
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

école Saint Joseph

école Saint Joseph
école Saint Joseph
Histoire : Ecole édifiée en 1896, 1897 ; ajout d'un bâtiment de classé et d'une coursive à l'édifice principal dans la 2e moitié du 20e siècle
Adresse : 50 rue de la Paix

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

école maternelle du quartier de la Citadelle

Histoire : Le conseil municipal décide d'implanter une école maternelle pour le quartier de la Citadelle en 1888. Les plans sont dressés par Jules Lecocq, architecte de la ville en 1889. Les travaux sont adjugés la même année à E. Madelaine, entrepreneur. Réception définitive en 1891. Vraisemblablement détruit pendant la Seconde Guerre mondiale
Adresse : rue de l'Ecole Maternelle

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Auteur(s) : Lecocq Jules (architecte communal)

école primaire (école de garçons) dite Ecole Frédéric Duriau

Histoire : Plans de l'école dressés par Jules Lecocq, architecte de la ville, en 1878. Adjudication des travaux en 1879, en faveur des entrepreneurs Quilliet, collette et Lecomte. Réception définitive en 1881. Bâtiment détruit pendant la Seconde Guerre mondiale
Adresse : 3 à 15 rue Dampierre

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Auteur(s) : Lecocq Jules (architecte communal)

école primaire (école de garçons) dite Ecole Trystram, puis Salle d'asile Notre-Dame

Histoire : Acquisition par la ville, en 1858, d'une maison. En 1859, le rez-de-chaussée sert de salle d'asile. En 1862, François-Napoléon Develle, architecte de la ville, signe les plans de l'école de garçons. En 1863, destruction du bâtiment existant, exceptée la salle d'asile. Adjudication des travaux la même année en faveur de Dubuisson (terrassement et maçonnerie) , Waelpoel (charpente, menuiserie, ferronnerie) et _Behagle (couverture) . En 1865, construction d'une citerne et reconstruction de la salle d'asile sur les plans de Develle. Réception des travaux et mise en service de l'école en 1866. Destruction lors de la reconstruction de la ville
Adresse : ancienne rue de l'Abreuvoir

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1865
Auteur(s) : Develle François-Napoléon (architecte communal)

établissement de bains dit Bains Dunkerquois et Bains Jean Bart

établissement de bains dit Bains Dunkerquois et Bains Jean Bart
établissement de bains dit Bains Dunkerquois et Bains Jean Bart
Histoire : Créé à l'initiative du maire Alfred Dumont, cet établissement de bains, appelé " Bains Jean Bart " ou " Bains Dunkerquois ", est édifié en 1895-1896 par les entrepreneurs Ch. Tellier pour la maçonnerie, L. Lecomte pour le terrassement, P. Lecomte pour le zinc et la couverture, Reybaud pour les fers et la ferronnerie, d'après les plans des architectes lillois Louis Gilquin, G. Boidin et Albert Baert. A vocation hygiéniste, il remplissait la triple fonction d'école de natation, bains douches et lavoir public. Intérieur transformé en 1921. Le bulbe surmontant l'entrée, la cheminée de la chaufferie et les 2 colonnes sur l'angle à pan coupé sont détruits à la suite de la Seconde Guerre mondiale. La piscine fonctionna jusque dans les années 1960. Actuellement, les Bains Dunkerquois sont abandonnés, leur avenir est incertain
Adresse : 19 rue de l'Ecluse de Bergues

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1896
Auteur(s) : Baert Albert (architecte)Boidin Georges (architecte)Gilquin Louis (architecte)


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