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Blason et armoiries de Dunkerque

Dunkerque

Nord

Nord-Pas-de-Calais

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Dunkerque

Monuments historiques et bâtiments protégés de Dunkerque

Arsenal dit Arsenal de Marine, puis Parc de la Marine

Arsenal dit Arsenal de Marine, puis Parc de la Marine
Arsenal dit Arsenal de Marine, puis Parc de la Marine
Histoire : En 1669, Louis XIV ordonne la réalisation à Dunkerque d'un arsenal de marine pour la construction, l'accastillage et l'entretien des navires de guerre et corsaires. En 1670, approbation des plans et destruction d'îlots sud-ouest de la ville. De 1671 à 1685, édification de l'hôtel de l'Intendance de Marine, de la chapelle dédiée à Notre-Dame de l'Assomption et des logements d'officiers puis des chantiers navals, magasins, ateliers entrepôts, bassins, darses écluses et pont. En 1686, construction de la porte de l'arsenal dite de Berry par Vauban et Colbert. En 1713, comblement du port et des bassins et destruction des écluses, darses et quais à la suite du traité d'Utrecht. De 1740 à 1758, travaux de remise en état des ports bassins, écluses, darses et quais, d'après les plans de Delafons, ingénieur militaire. Début 19e siècle, destruction des magasins, ateliers, entrepôts. En 1885, construction d'un kiosque à musique d'après les plans de Jules Lecocq, architecte de la ville. En 1896, destruction des casernes, logements d'officiers et magasin général. Début 20e siècle, destruction de l'atelier de corderie. En 1935, destruction de la chapelle et de l'hôtel de l'intendant de Marine. En 1940, dans l'enceinte de l'arsenal devenu parc de la Marine, édification de 3 blockhaus. Dépôts de munitions de l'armée allemande détruit en 1940. Le kiosque à musique sera reconstruit vers 1955 sur les fondations du précédent. La porte de ville ou porte du parc subsiste seule
Adresse : rue des Fusilliers marins ; place Emile Bollaert

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 17e siècle ; 4e quart 17e siècle ; milieu 18e siècle ; 4e quart 19e siècle (détruit)
Année de construction : 1686 ; 1885 ; 1940
Auteur(s) : Vauban Sébastien Le Prestre de, marquis (ingénieur militaire)Seignelay Jean-Baptiste Colbert de, ou : Colbert de Seignelay Jean-Baptiste (maître de l'oeuvre)Delafonds Daniel (ingénieur militaire)Leco

Banque de France

Banque de France
Banque de France
Histoire : Demande d'autorisation de bâtir déposée en 1857 par le directeur de la banque de France à Dunkerque, Ed. Lautier : architecte Gabriel Crétin. Incendies des parties hautes en 1890, reconstruction à l'identique, sauf les toitures. En 1924, construction d'un petit bâtiment donnant rue Nationale, relié par l'intérieur de l'îlot au bâtiment principal. En 1940, éventrement du bâtiment principal et destruction du petit bâtiment. Après la guerre, démolition du bâtiment principal, et reconstruction de l'actuelle banque de France au même emplacement. Le petit bâtiment rue Nationale est reconstruit, semble-t-il en utilisant en façade 3 travées démontées du bâtiment principal démoli. Inscription : " BANQUE DE FRANCE "
Adresse : 12 place Jean Bart ; 5 rue Nationale

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle (détruit) ; 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1857 ; 1924
Auteur(s) : Cretin Gabriel (architecte)

Bourse dite Bourse de Commerce de Dunkerque

Histoire : Face à l'hôtel de ville, un corps de garde comportait une galerie couverte, lieu de réunion des négociants. Projets de reconstruction en 1736, 1745, 1751. Décision d'associer dans un même bâtiment bourse et corps de garde. Conseils et plans demandés aux architectes parisiens Maletoit et Masselin vers 1750. Réalisation du plan de de Fretière, commissaire aux ouvrages de la ville. Mise en service de la bourse en 1754. Avant 1790, la chambre de commerce occupe le 1er étage. En 1789, installation du tribunal de district. De 1804 à 1864, présence du tribunal de première instance, qui partage les étages avec le musée communal à partir de 1841. Travaux d'appropriation au rez-de-chaussée en 1851-1852 par l'architecte François-Napoléon Develle, mais désaffection croissante au 19e siècle. A partir de 1876, le bâtiment est annexe progressivement au collège voisin (collège de jésuites, puis collège Jean Bart) . Projet de construction d'une nouvelle bourse sur le quai de la citadelle en 1924, par l'architecte Louis Lembrouck, non réalisée. Destruction du bâtiment en 1940 par les bombardements
Adresse : place Charles Valentin ; rue Docteur Louis Lemaire

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 18e siècle
Auteur(s) : Fretière Pierre de (maître de l'oeuvre)

Bureau d'Octroi dit Bureau d'Octroi de la Porte de Mardyck

Histoire : Projet d'un bureau d'octroi à la porte de Mardyck par P. Dugardin, chef du service des bâtiments municipaux, plans et devis en date du 12 avril 1913
Adresse : C.D. 1

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1913
Auteur(s) : Dugardin P. (maître de l'oeuvre)

Bureau d'Octroi dit Bureau d'Octroi de la Porte de Calais

Histoire : Construction d'un bureau d'octroi à la nouvelle porte de Calais en 1851 sur les plans de l'architecte de la ville François-Napoléon Develle. Adjudication la même année à Louis Darnet, charpentier menuisier. Le bureau d'octroi de la nouvelle porte de Lille est bâti à la même date dans les mêmes conditions. Inscription : " OCTROI "
Adresse : R.N. 1

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1851
Auteur(s) : Develle François-Napoléon (architecte communal)

Bureau d'Octroi dit Bureau d'Octroi du Marché aux Anguilles

Histoire : Construction d'un bureau d'octroi sur le marché aux Anguilles (actuel débouché de la rue Jean Jaurès sur le port) par l'architecte de la ville François-Napoléon Develle. Projet de 1839 refusé par la ville. Nouveau projet en 1840. Adjudication à Jean Angellier entrepreneur
Adresse : quai des Hollandais

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle
Année de construction : 1840
Auteur(s) : Develle François-Napoléon (architecte communal)

Bureau d'Octroi dit Bureau d'Octroi du Pont Royal

Histoire : Plans de l'architecte de la ville Charles Henry en 1836. Entrepreneur : Simon Quenet, charpentier, bureau d'octroi situé à l'entrée nord-ouest du pont Royal
Adresse : quai de la Concorde

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle
Année de construction : 1836
Auteur(s) : Henry Charles (architecte communal)

Caisse d'Epargne

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Caisse d'Epargne
Histoire : Caisse d'Epargne édifiée en 1876, d'après les plans de l'architecte Flament ; transformation de façade probablement vers 1930 ; en 1973, la Caisse d'Epargne installé ses locaux rue du sud et ce bâtiment est utilisé comme étude notariale
Adresse : 22 rue Dupouy

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle ; 1ère moitié 20e siècle
Année de construction : 1876
Auteur(s) : Flament Auguste-Adolphe (architecte)

Canal

Histoire : Les canaux de Dunkerque ont été conçus pour remplir 3 rôles : drainage de l'hinterland, effets de chasse dans le port, navigation. Aménagement du canal de Bergues sans doute au 12e siècle, sur le tracé d'une rigole d'évacuation des eaux intérieures vers le fond du port. Probablement creusé au 14e siècle, le canal des Moëres traverse la ville au 15e siècle sous le nom de canal de la Panne et se jette dans le port. En 1626, son débouché s'effectue aussi par le fond du port. 1638 : début de la construction du canal de Furnes, raccordé dans Dunkerque au canal de la Panne. 1670 : début de la construction du canal de Bourbourg, qui arrive dans le fond du port. Début 18e siècle : un canal de jonction relie tous ces canaux dans Dunkerque et sépare Basse-ville et Ville-haute, son tracé est redéfini au début du 19e siècle. Le canal de Mardyck, créé en 1714, 1715, arrive en ville dans l'axe du canal de jonction. En 1753-1754, la Cunette des Moëres, qui contourne la ville par l'est, est destinée à recevoir l'eau du canal des Moëres, qui cesse donc de se jeter dans l'arrière-port. En 1763, le traité de Paris ordonne la destruction de la Cunette, le canal des Moëres se branche alors sur le canal de jonction. La Panne est comblée en 1804, 1805, et la Cunette des Moëres rétablie sur les plans de Martin, ingénieur des Ponts et Chaussées. Sur ce canal, 4 écluses délimitant un sas octogonal, réunissent les canaux de Furnes, de jonction et des Moëres, celui-ci ne traversant plus la Basse-ville. Vers 1850, le canal de l'Ile-Jeanty relie les canaux de Mardyck et de Bourbourg au bassin de l'ouest. Construit de 1929 à 1939, le canal exutoire des Wateringues remplace la Cunette et évacue toutes les eaux du pays, y compris celles du canal de Bergues qui est comblé depuis son entrée en ville jusqu'au port. Depuis 1975, le canal de Mardyck est couvert par une voie rapide, dans sa section dunkerquoise

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 12e siècle (?) ; 14e siècle (?) ; 17e siècle ; 18e siècle ; 19e siècle ; 1ère moitié 20e siècle
Auteur(s) : Martin (ingénieur)

Caserne (Caserne des Douanes)

Histoire : L'autorisation de bâtir cette caserne est accordée par la ville à l'administration des douanes en 1845, oeuvre de l'architecte François-Napoléon Develle. Construction achevée en 1848. Destruction à la suite de la Seconde Guerre mondiale. Reconstruction d'une nouvelle caserne des douanes au même emplacement vers 1955
Adresse : 18 à 26 rue Caumartin

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle
Année de construction : 1848
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Caserne de Pompiers dite Centre de Secours de Dunkerque

Caserne de Pompiers dite Centre de Secours de Dunkerque
Caserne de Pompiers dite Centre de Secours de Dunkerque
Histoire : Caserne édifiée lors de la reconstruction après la seconde guerre mondiale : plan de masse établi par Niermans, architecte en chef et Leveau, urbaniste en chef de la reconstruction de Dunkerque ; en 1949, ces derniers agréent le projet proposé par l'architecte Schmitt, construction à partir de 1950, les maîtres d'ouvrage étant le ministère de l'intérieur et la ville de Dunkerque ; en 1972, construction d'un gymnase au-dessus du garage ; actuellement, la caserne dépend de la communauté urbaine de Dunkerque dont elle est le centre de secours
Adresse : boulevard Sainte Barbe

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : milieu 20e siècle
Auteur(s) : Schmitt (architecte)

Caserne dit Pavillon Royal, puis du Génie, puis de la Cantine, puis Pavillon G

Histoire : Caserne édifiée en 1684 par Vauban sur ordre de Louis XIV. Le pavillon dit " pavillon royal " est affecté aux officiers d'état-major, à leurs valets et ordonnances. Durant les travaux de fortification de Dunkerque, Vauban y installe ses bureaux. Successivement caserne, mess, bureaux, magasins d'intendance, ateliers de tailleurs et cordonniers, le pavillon royal est réquisitionné par l'armée allemande en 1940. Sans affectation militaire après 1945, il sert de refuge aux familles sinistrées. Racheté par la ville en 1957, il est détruit de 1960 à 1961
Adresse : rue du Sud ; rue Saint Sébastien

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 17e siècle
Année de construction : 1684
Auteur(s) : Vauban Sébastien Le Prestre de, marquis (ingénieur militaire)

Caserne dite Caserne de Saint-Louis, puis du Bastion d'Anjou, puis Saint-e Barbe, puis Jean Bart

Histoire : Edifiée en 1684 par Vauban sur ordre de Louis XIV et financée par les baillis, bourgmestre et échevins de Dunkerque, la caserne était implantée au nord-est de la ville à proximité des fortifications. Elle accueillait bureaux d'état-major et régiments d'infanterie (1200 à 1900 hommes) et comprenait champ de manoeuvre, poudrière et corps de garde. Endommagée durant la Première Guerre mondiale, elle est restaurée à partir de 1919. Partiellement détruite par les bombardements allemands de 1940, elle est utilisée par les régiments de l'armée d'occupation jusqu'en 1945. En juillet 1945, un dépôt de munitions explosa détruisant la caserne en totalité. Vers 1950 sont réalisés sur l'emplacement de la caserne les îlots Sainte-Barbe
Adresse : rue du Sud ; rue de l'Esplanade

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 17e siècle
Année de construction : 1684
Auteur(s) : Vauban Sébastien Le Prestre de, marquis (ingénieur militaire)

Caserne dite Pavillon Saint-Eloi, puis des Chefs

Histoire : Edifié sur ordre de Louis XIV, par Vauban en 1682, le pavillon dit pavillon Saint-Eloi fut affecté aux services du général gouverneur de la place et à l'état-major des chefs de garnisons cantonnées dans la ville ; ravagé par un incendie en 1742, il est reconstruit en 1756 ; le pavillon Saint-Eloi accueillit successivement : les bureaux de recrutement, le cercle des officiers, le mess et une bibliothèque ; devenu central téléphonique et télégraphique des armées jusqu'en juin 1940, il est réquisitionné par l'état-major allemand ; sans affectation militaire après 1945 le pavillon Saint-Eloi sert de refuge à quelques familles sinistrées jusqu'à son rachat en 1965 par la ville de Dunkerque, il est détruit en 1966
Adresse : rue du Sud

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 17e siècle ; 3e quart 18e siècle
Année de construction : 1682 ; 1756
Auteur(s) : Vauban Sébastien Le Prestre de, marquis (ingénieur militaire)

Caserne dite pavillon d'officiers, puis scierie Dubuisson

Histoire : Edifiée vers 1745 dans le prolongement de la caserne de cavalerie dite " caserne des Dragons ", de la Comédie puis Verhuell, dont elle accueillait les officiers, la caserne dite " pavillon d'officiers " fut réalisée, en façade principale rue de Nieuport avec les matériaux provenant de la démolition de l'ancienne porte de ville dite " porte de Nieuport ", détruite en 1714. En 1776, ce pavillon est désaffecté et vendu au bourgmestre Taverne de Mond'hiver qui l'aménage en théâtre. Vendu en 1839, il est cédé une nouvelle fois en 1855, et transformé en scierie. Démoli durant le 1er quart du 20e siècle
Adresse : rue Benjamin Morel

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 18e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Casino

Casino
Casino
Histoire : D'après les sources, l'architecte Colibert aurait fait construire pour son compte ce casino en 130 jours dans l'année 1868. Acquis par la commune de Malo en 1900, le casino fut partiellement détruit en 1917, puis restauré entre 1921 et 1924. En décembre 1927, le conseil municipal de Malo-les-Bains adopte un projet d'agrandissement du casino, présenté par les architectes Adolphe Thiers et Louis Lembrouck. Ce projet, comprenant la construction d'un dancing, de terrasses couvertes et d'un hôtel restaurant, est mené à bien entre 1928 et 1930. Toutes ces installations ont été détruites après 1945
Adresse : digue de Mer

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle ; 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1868
Auteur(s) : Colibert Eugène (architecte)Thiers Adolphe (architecte)Lembrouck Louis (architecte)

Ceinture de Forts

Histoire : A la suite de la guerre de 1870, 1871, la fortification de la frontière nord fut une préoccupation du comité de défense et de son animateur, le général Raymond Séré de Rivières ; autour de la ville de Dunkerque nouvellement fortifiée fut implantée de 1874 à 1906 une ceinture d'ouvrages, batteries et fort : de 1874 à 1878, le fort des dunes d'après les plans de Séré de rivières, en 1878 la batterie de Zuydcoote, en 1880 les batteries de Mardyck et annexe de Mardyck ; au début du 20e siècle implantation de l'ouvrage ouest et de 1906 à 1908 l'ouvrage de Petite-Synthe ; ces ouvrages défensifs furent jusqu'en 1940 utilisés par l'armée française, en mai et juin 1940 le fort des dunes et la batterie côtière de Zuydcoote sont bombardés par l'armée allemande ; jusqu'en 1945, libération de la poche de Dunkerque, ces 6 ouvrages défensifs sont occupés par l'armée allemande ; vers 1955 l'ouvrage de Petite-Synthe est cédé à la mairie de Petite-Synthe puis à la mairie de Dunkerque ; en 1959, les batteries de Mardyck et annexe de Mardyck sont déclassées puis rasées afin d'édifier une usine sidérurgique ; la batterie côtière de Zuydcoote sérieusement endommagée durant la 2e guerre mondiale est devenue champ de manoeuvres ; le fort des dunes désaffecté, est cédé à la commune de Leffrinckoucke en 1994

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle ; 4e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1878 ; 1880 ; 1906 ; 1908
Auteur(s) : Séré de Rivières Raymond, général, ou : Rivières Raymond Séré de, général (ingénieur, architecte militaire)

Chambre de Commerce dite Etablissement Central de la Chambre de Commerce de Dunkerque

Histoire : Concession du terrain en 1888, plans et direction des travaux par Douau, ingénieur directeur des services, adjudicataire en 1888 de la maçonnerie, charpente, couverture, sculpture : Moïse Rogier, de Roubaix, Ch. Morelle et Cie, constructeur à Anzin, adjudicataire de la charpente métallique ; inauguration en juillet 1891 ; projet non réalisé d'extension pour la douane et les chemins de fer par l'architecte Jean Morel en 1928 ; inscription datante (illisible) sur l'édicule de l'horloge, noms de dunkerquois illustres sur l'entablement sous frontons de fenêtres, destruction par les bombardements en 1940 ; reconstruction de l'actuelle chambre de commerce au même emplacement en 1962, 1963
Adresse : quai Freycinet

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Auteur(s) : Douau (ingénieur)

Chapelle Notre-Dame-de-la-Fontaine, Notre-Dame-des-Dunes dite Petite Chapelle

Chapelle Notre-Dame-de-la-Fontaine, Notre-Dame-des-Dunes dite Petite Chapelle
Chapelle Notre-Dame-de-la-Fontaine, Notre-Dame-des-Dunes dite Petite Chapelle
Histoire : Construction d'une chapelle par le bailli J. Van Haverskerque, après la découverte d'une source et d'une statue de la Vierge à l'Enfant en 1403. Notre-Dame-de-la-Fontaine prend le vocable de Notre-Dame-des-Dunes, en devenant lieu de dévotion pour les marins. Reconstruction en 1654. Agrandissement en 1714-1715 par l'entrepreneur Cornil Godefroy : l'ancien bâtiment devient le choeur du nouvel édifice. Le sanctuaire est inclus dans les fortifications en 1741. Désaffection en 1793, transformation en cartoucherie, explosion en 1794. Reconstruction en 1815-1816 par Grawez fils, architecte et Weus, entrepreneur. Flèche construite en 1820. Portail construit en 1837, sacristies latérales construites en 1842. En 1858-1859, l'architecte François-Napoléon Develle construit un avant-corps étranglé, et complète le décor du portail. Voeu d'agrandissement en 1914 par monseigneur _Brousse si Dunkerque est épargné par la guerre. Nombreux projets d'agrandissement de 1914 à 1950. Adoption du projet de Jean-Marie Morel en 1952 : conservation du sanctuaire de 1815, remplacement de l'avant-nef par deux ailes, portail remonté, agrandissement des sacristies. Cette chapelle reste un lieu de pèlerinage et de dévotion fréquenté
Adresse : place de la Petite Chapelle

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 15e siècle (détruit) ; 3e quart 17e siècle (détruit) ; 1er quart 18e siècle (détruit) ; 1e
Année de construction : 1403 ; 1816 ; 1820 ; 1837 ; 1842 ; 1859
Auteur(s) : Grawez fils (architecte)Develle François-Napoléon (architecte communal)Morel Jean (architecte)

Chapelle Saint-François dite Chapelle de la Citadelle

Histoire : La citadelle s'édifie et commence à accueillir des bâtiments dans son enceinte, entre 1659 (destruction du fort Léon) et 1665. La chapelle est construite entre 1659 et 1664, date à laquelle elle est desservie par des récollets. Sa présence est peut-être liée à la proximité immédiate de l'hôtel du gouverneur de la citadelle, qui apparaît à la même date. En 1841, autorisation de bâtir permettant au négociant Bourdon de la transformer en entrepôt. La chapelle existe encore en 1904. En 1914, début de la construction de l'immeuble de bureaux Worms et Cie, sur un terrain comprenant le fonds de la chapelle
Adresse : rue de l'Entrepôt

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 17e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu


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