France   |    
Blason et armoiries de Déville-lès-Rouen

Déville-lès-Rouen

Seine-Maritime

Haute-Normandie

Donnez votre avis   Ajouter une photo Ajouter une adresse »


Déville-lès-Rouen

Monuments historiques et bâtiments protégés de Déville-lès-Rouen

Chapelle

Histoire : Attestée en 1738 ; patronage : le seigneur

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 18e siècle (?)
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Demeure Maison de Flaubert

Histoire : Maison deuxième moitié 17e siècle. Remaniée et agrandie au 18e siècle et au 19e siècle, elle fut achetée en 1821 par les parents de Gustave Flaubert comme maison de campagne et vendue en 1844, pour s'installer dans celle de Croisset (Canteleu, Seine-Maritime)

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e moitié 17e siècle ; 18e siècle ; 1er quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Eglise Paroissiale Saint Pierre

Histoire : Eglise comprenant des parties 13e, 16e et 17e siècles ; chapelles latérales, travée ouest de la nef construites en 1850 par Deleau ; choeur agrandi et sacristie reconstruite en 1855 ; patronage : l'archevêque de Rouen (76)

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 13e siècle ; 16e siècle ; 17e siècle ; 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1850 ; 1855
Auteur(s) : Deleau (maître de l'oeuvre)

Fontaine de Dévotion Saint-Siméon

Histoire : La source fait l'objet d'un pèlerinage probablement depuis le haut moyen âge ; son eau est réputée surtout contre les dartres ; une chapelle a été construite au 19e siècle au-dessus d'elle

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : haut moyen âge ; 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison

Adresse : 5e maison

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 18e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison

Adresse : 4e maison

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1ère moitié 18e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison

Adresse : 3e maison

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 18e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison

Adresse : 2e maison

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 18e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison

Adresse : 1ère maison

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e moitié 18e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maisons


Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 18e siècle ; 19e siècle

Manoir

Histoire : Manoir attesté en 1389 et 1429 comme propriété de la famille du Hamel

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 14e siècle (?)
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Manoir

Histoire : Manoir des archevêques de Rouen, probablement antérieur au 8e siècle. C'est la résidence d'Eudes Rigaud au 13e siècle. Il est embelli en 1500 et 1501 par Georges d'Amboise mais abandonné peu après au profit du château de Gaillon. Au 19e siècle, il n'en subsistait rien si ce n'est des vestiges de la chapelle

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : haut moyen âge ; 13e siècle ; 1er quart 16e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Moulins

Histoire : Un moulin construit au milieu du 13e siècle pour Eudes Clément, archevêque de Rouen ; quatre moulins attestés en 1262 ; quatre moulins figurant sur la carte de Cassini le long du Cailly au 18e siècle

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 13e siècle ; 18e siècle

Filature de coton Saint-Pierre

filature de coton Saint-Pierre
filature de coton Saint-Pierre
Histoire : La filature de coton Saint-Pierre est fondée en 1896 par Gaston Duboc et Henri Lafosse. Cet établissement est édifié à l'emplacement d'une ancienne usine de blanchiment. Les deux fondateurs disparaissent en 1916 et 1928 laissant l'usine aux mains de Robert De Ménibus, gendre de Henri Lafosse. En 1912 la capacité de production de la filature est de 32 560 broches. L'établissement a fermé en 1968. L'usine est aujourd'hui transformée pour partie en supermarché ou désaffectéeEn 1823, l'usine emploie 360 personnes, essentiellement des femmes.
Adresse : 12 avenue Fauquet

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1896
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Fonderie de fer Edouard Legris, puis fonderie d'acier Edoaurd Breton, puis Breton Quenedey et Cie, actuellement usine de construction mécanique (de pompes centrifuges) KSB

fonderie de fer Edouard Legris, puis fonderie d\
fonderie de fer Edouard Legris, puis fonderie d'acier Edoaurd Breton, puis Breton Quenedey et Cie, actuellement usine de construction mécanique (de pompes centrifuges) KSB
Histoire : Cette fonderie de fer construite en 1871 par Edoaurd Legris. Sa production (arbres de transmisson, engrenages) est essentiellement destinée aux usines textiles de la vallée. A la mort d'Edouard Legris, en 1895, l'établissement est repris par Edouard Breton, ingénieur de l'Ecole Centrale, qui transforme l'ancienne fonderie de fer en fonderie d'acier à convertisseur acide. Il obtient, lors de l'Exposition universelle de 1900, la commande de pièces d'appui pour les ponts du métro aérien de Paris. Entre 1923 et 1929, la société Breton Quenedey et Cie prend la direction de l'établissement. De nouveaux ateliers de fabrication sont construits dans les années 1950. Actuellement le site, occupé par la société KSB, est reconverti en usine de construction mécanique spécialisée dans la fabrication de pompes centrifuges. La société KSB emploie 200 personnes en 1995.
Adresse : 10 rue de la Gare

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle;milieu 20e siècle
Année de construction : 1871
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Laminoir (moulin à plomb) de la Manufacture Royale de Plomb laminé, puis société Laveissière, puis société Industrielle et Commerciale des Métaux, puis usine métallurgique (usine de tubes d'acier sans

laminoir (moulin à plomb) de la Manufacture Royale de Plomb laminé, puis société Laveissière, puis société Industrielle et Commerciale des Métaux, puis usine métallurgique (usine de tubes d\
laminoir (moulin à plomb) de la Manufacture Royale de Plomb laminé, puis société Laveissière, puis société Industrielle et Commerciale des Métaux, puis usine métallurgique (usine de tubes d'acier sans
Histoire : En 1735, la Manufacture Royale de Plomb laminé fait édifier à Déville un moulin à plomb. L'édifice est racheté en 1825 par la société Laveissière. En 1881, celle-ci s'unit à la société Métallurgique du Cuivre pour former la société Industrielle et Commerciale des Métaux. La fabrication du plomb cesse vers 1894. L'établissement est alors repris par la Compagnie française des Métaux, société anonyme au capital de 75 500 000 f qui fait construire de nouveaux bâtiments ainsi qu'une cité ouvrière. L'usine se spécialise alors dans la fabrication des tubes d'acier sans soudure pour répondre aux demandes du marché pétrolier en matière de transport des fluides sous hautes pressions. On y travaille également le cuivre et le laiton. En 1957, la Compagnie française des Métaux et le groupe Pont-à-Mousson Sidélor s'unissent pour former la Compagnie des Tubes de Normandie. Deux ans et demi de travaux et 15 milliards d'investissements permettent l'installation de l'usine actuelle sur le site primitif élargi : l'usine couvre sept hectares, sa surface bâtie est de 220 000 m². La fabrication commence en février 1959 : les tubes d'acier (de 33 à 273 mm de diamètre) subissent 5 opérations : le centrage, le perçage, le laminage, le lissage et le calibrage. Y sont fabriqués, pipe-line et tubes spéciaux pour l'industrie automobile. L'usine reprise par la société Vallourec vers 1980 est toujours en activité.En 1848 l'usine comprend 2 fourneaux. La valeur des matières premières utilisées dans l'usine s'élève alors à 1 200 000 F. Celle des produits fabriqués est estimée à 1 500 000 F. En 1961, l'équipement de l'usine comprend entre autre un four à sole tournante (le plus puissant d'Europe) et un train de laminage Aetna-Standard entièrement automatique, capable de produire 25 000 tonnes par mois.En 1848, le moulin occupe 14 ouvriers. L'usine emploie 1 100 personnes en 1960 et 520 personnes en 1995.
Adresse : rue Laveissière

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1ère moitié 19e siècle;limite 19e siècle 20e siècle;3e quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine d'impression sur étoffes Girard, puis Société d'Impression des Vosges et de Normandie;puis usine de teinturerie Gilet Thaon;puis usine d'emballages en matière plastique Novacel

usine d\
usine d'impression sur étoffes Girard, puis Société d'Impression des Vosges et de Normandie;puis usine de teinturerie Gilet Thaon;puis usine d'emballages en matière plastique Novacel
Histoire : Cette usine d'impresion sur étoffes propriété du sieur Girard est attestée en 1839. Elle est en partie reconstruite en 1887 date à laquelle la société Girard et Cie reçoit l'autorisation d'effectuer une nouvelle prise d'eau sur le Cailly. Au début du siècle, l'usine est exploitée par la société anonyme des anciens établissements Girard qui en 1907 détient un capital de 2 300 000 francs. Elle est rachetée en 1929 par la société d'impression des Vosges et de Normandie, puis en 1935 par la société nouvelle de Blanchisserie et Teinturerie de Thaon. En 1937, le site est exploité par les établissements Gillet et fils et la société de Blanchisserie et Teinturerie de Thaon réunis. En 1971, après la fermeture de la teinturerie, l'usine est divisée en deux parties. L'une est achetée par la société Novacel qui y implante une usine de fabrication de films plastics et fait construire de nouveaux ateliers. L'autre est reprise par les services techniques municipaux. Novacel emploie 200 personnes en 1995.
Adresse : 1 rue du Petit Aulnay ; 27 rue du Docteur Emile Bataille

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle;4e quart 19e siècle;3e quart 20e siècle
Année de construction : 1887
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de matériel de télécommunication TRT

usine de matériel de télécommunication TRT
usine de matériel de télécommunication TRT
Histoire : Cette usine de matériel de télécommunication construite en 1946 pour la société TRT (télécommunications radioélectriques et téléphoniques) est spécialisée dans la fabrication d'appareils de télécommunication publique, de radiocommunication mobile, de modems et de cartes à puces. La société Philips en devient l'actionnaire principal en 1956, puis Lucent Technologies en 1996. TRT emploie 640 personnes en 1998.
Adresse : 49 rue de la République

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : milieu 20e siècle
Année de construction : 1946
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de teinturerie Fernand Lebaron;puis usine de feutre de laine Laoureux et Allard

usine de teinturerie Fernand Lebaron;puis usine de feutre de laine Laoureux et Allard
usine de teinturerie Fernand Lebaron;puis usine de feutre de laine Laoureux et Allard
Histoire : L'usine de teinturerie Fernand Lebaron est édifiée durant la deuxième moitié du 19e siècle. Elle est rachetée après la première guerre mondiale par Delamare qui la reconvertit en usine de feutre utilisant comme matière première la laine et la donne à exploiter au sieur Laoureux. Vers 1920, la société anonyme Laoureux et Allard, au capital de 800 000 francs, reprend l'établissement. Il se compose alors d'ateliers de cardage, de feutrage et de foulonnage. L'énergie hydraulique est utilisée pour le foulonnage tandis que l'énergie thermique alimente l'atelier de cardage. L'usine aujourd'hui considérablement modifiée appartient toujours à la société Laoureux et produit divers articles de polissage en feutre.30 employés en 1998.
Adresse : 77 rue du Grand Aulnay

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e moitié 19e siècle;milieu 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usines

Histoire : Le premier moulin mentionné sur la commune est celui que fit édifier Eudes Clément, archevèque de Rouen au milieu du 13e siècle. Quatre moulins sont attestés en 1262. Quatre moulins figurent sur la carte de Cassini le long du Cailly au 18e siècle. A partir du 18e siècle et au 19e siècle, deux activités vont prédominer à Déville : la métallurgie, représentée par le travail du plomb, du cuivre et du fer, et le textile qu'il soit lainier, cotonnier ou linier, ces deux branches occupant un nombre d'ouvriers très important. Treize établissements textiles sont été repérés au 19e siècle dont une usine de blanchiment, cinq usines d'impression sur étoffes, deux filatures, usine de teinturerie, une usine de feutre, une usine d'apprêt des étoffes, un moulin pour le teillage du lin et un moulin à calandrer les toiles. Durant la seconde moitié du 19e siècle l'industrie du coton s'impose tandis que disparaissent les sites lainiers et liniers. De nombreuses activités annexes au travail du coton voient le jour. Ce sont par exemple des usines de produits chimiques, des moulins pour la trituration du bois de teinture, des ateliers de gravure sur cylindres et autres blanchisseries. Les grands sites métallurgiques implantés à Déville-lès-Rouen consistent en un laminoir plomb, en une affinerie hydraulique et en deux fonderies de cuivre et de fer. Un moulin à tan et deux tanneries-corroierie ont été également repérés au 19e siècle, ainsi qu'une savonnerie attestée en 1811. L'implantation à Déville-lès-Rouen de telles activités s'explique à la fois par la présence du Cailly et de la Clérettes dont les eaux furent utilisées soit comme source d'énergie soit comme matière première. Enfin, à noter la présence d'un briqueterie attestée en 1881, établie à proximité de la gare. Sur près de 40 établissements artisanaux ou industriels recensés à Déville-lès-Rouen, six sont encore en place aujourd'hui et ont été étudiés.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 13e siècle;18e siècle;19e siècle


© Base MERIMEE - Etat Français - Batîments classés monuments historiques