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Blason et armoiries de Colombes

Colombes

Hauts-de-Seine

Île-de-France

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Colombes

Monuments historiques et bâtiments protégés de Colombes

Tombeau de la Famille _CARTEREAU

Histoire : Tombeau dressé vers 1895 par l'architecte E. Clément et l'entrepreneur Michard

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Auteur(s) : Clément E. (architecte)

Tombeau de la famille Jarrot

Histoire : Tombeau dressé vers 1897, encadré d'une ferronnerie portant des couronnes provenant de la faïencerie de Bourg-la-Reine, signées Lionel Gentil, exposition universelle hors concours grand prix

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Tombeau des Familles Mare et _LANDOLFF


Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : limite 19e siècle 20e siècle
Auteur(s) : Vaudrey (sculpteur)

Usine de Produits Alimentaires (Brûlerie de Cacahuète)

Histoire : Usine construite en 1933 pour y décortiquer et brûler des cacahuètes ; a fonctionné jusqu'en 1970 ; actuellement société de location de véhicules.En 1933 trois fours tournants fonctionnant au coke.1936 : 45 employés dont 45 femmes
Adresse : 8 rue de Mantes

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1933
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de construction aéronautique dite société d'emboutissage et de construction mécanique, puis société générale aéronautique Amiot

Histoire : Usine de construction aéronautique construite entre 1916 et 1922 par Félix Amiot qui dirige la société d'emboutissage et de construction mécanique ; participe à l'effort de guerre et construit des avions créés par d'autres firmes (Morane, Saulnier, Breguet) ; construction de la salle des essais et de son mur d'essais en 1923 ; 1930 est englobée dans la société générale aéronautique ; expérimente des avions équipés de moteurs Gnome et Rhône ou Hispano Suiza ; bâtiments remaniés et agrandis en 1937 ; arrêt de la production et fermeture de l'usiné en 1949 ; installation de la marine nationale en 1952.L'usine possédait de nombreuses machines outils : tour automatique Potter, Gridley, Herbert ; presses, fours pour le traitement du dural et des aciers ; rivetages effectués à l'air comprimé
Adresse : 171 boulevard Charles de Gaulle ; 14 rue Pierre Expert

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1916 ; 1923
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de cosmétiques dite usine des parfums Dorins, actuellement parfums Pardico

Histoire : Usine de cosmétiques fondée en 1780, installée d'abord rue du Grenier Saint Lazare à Paris. L'usine de Colombes est construite en 1936. Production de parfums et de produits cosmétiques surtout de poudre
Adresse : 27, 29 rue Youri Gagarine

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1936
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de matériel de télécommunication dite société des téléphones Ericsson, puis Thomson CSF

Histoire : Usine de matériel de télécommunication Ericsson fondée à Stockholm au début du siècle. En 1908, équipe entièrement un grand central téléphonique parisien détruit par un incendie, à la suite de quoi une maison mère est fondée en France. Usine construite à Colombes en 1911 et 1912 sur 7000 m². Activité interrompue entre 1914 et 1918 pour fabrication de pièces d'artillerie. En 1919, les PTT lui confient la fabrication du central Trudaine mis en service en 1921. Puis équipement des réseaux de banlieue et de région. En 1927, construction de nouveaux bâtiments. Fabrication de grands centraux automatiques. Mise au point de différents types d'appareils et de centraux à usage privé et militaire. Seul fournisseur des PTT depuis 1932. Très bombardé en 1942, puis en 1944. Création de tous les centraux automatiques dans les années 1950. Agrandissement en 1952. Racheté par Thomson CSF en 1977.En 1922, 600 à 700 ouvriers. En 1952, 854 hommes, 822 femmes
Adresse : 32 boulevard de Finlande ; 136 boulevard de Valmy

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle ; 2e quart 20e siècle ; 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1911 ; 1912 ; 1927 ; 1952
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de pneumatiques Goodrich, puis Goodrich Colombes, puis Kléber Colombes

Histoire : En 1910, M. Work de la société américaine Goodrich achète à Colombes quelques bâtiments pour y installer une usine de pneumatiques. La société française Goodrich est créée le 13 juillet 1910. Construction de l'usine en 1911. Elle couvre alors 8000 m². Le premier pneu sort le 8 décembre 1911. Fabrication de bandages pleins pour poids lourds. Arrêt de la production en 1914 pour 6 mois. 1922 : agrandissement de l'usine vers l'ouest. En 1934 : Goodrich devient Goodrich Colombes. Réorganisation de l'atelier de confection. Fin 1939, production à plein régime. L'usine est presque entièrement détruite en 1942, puis en 1944-1946 devient Kléber Colombes. Reconstruction d'une partie en 1948 par les architectes Albert Laprade et J. Vernon. Fermeture en 1984, destruction de l'usine à l'exception d'un pavillon. Depuis 1986, site occupé par une usine de composants électroniques.Innovation : pneu armé de tissus avec chambre en caoutchouc manufacturé (pneu Cord) . Présence d'ateliers de : confection, vulcanisation, garnissage, calandres. Presses à vulcaniser. Machines à vapeur (détruites en 1937) . Chemin de roulement de 12 tonnes.1911 : 200 ouvriers. 1922 : premières ouvrières. 1948 : 2370 ouvriers, 600 ouvrières
Adresse : 221 boulevard de Valmy

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle ; 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1911 ; 1922 ; 1948
Auteur(s) : Laprade Albert (architecte)Vernon J. (architecte)

Usine élévatrice des eaux

Histoire : Usine dépendant des services d'assainissement de la Ville de Paris, construite en prolongement des égouts collecteurs aboutissant à une première usine à Clichy. Après "dégrossissage", l'usine de Colombes pompait les eaux usées à travers le pont-aqueduc d'Argenteuil, en direction des champs d'épandage du parc agricole d'Achères. Une première installation de relèvement (l'usine A) , datant de 1893, a été détruite pendant la Deuxième Guerre. La seconde installation (l'usine B) , datant de 1901, due à l'ingénieur des Ponts et Chaussées A. Loewy, est intacte. Elle comporte deux halles accolées dont la charpente métallique a été fournie par l'entreprise Moisant-Laurent et Savey. Les murs sont ornés de frises en terre cuite et de motifs losangés en briques polychromes. Depuis 1995, la petite halle, celle des chaudières, est transformée en bureaux pour le Centre de Recherche interdépartemental pour le Traitement des Eaux résiduaires.
Précisions : Façades et toitures de l'usine (grande et petite halles) et de l'ancien bureau (actuel vestiaire) (cad. BU 4) : inscription par arrêté du 17 décembre 1992
Adresse : 82 rue Paul-Bert

Type : Monuments historiques
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1901
Eléments protégés : halle ; bureau ; vestiaire ; élévation
Auteur(s) : LOEWY (ingénieur)

Ville

Histoire : Les premières traces d'une implantation humaine remontent au haut Moyen Age. Le territoire comprend celui de Courbevoie jusqu'en 1786. Dans la 2e moitié du 19e siècle Bois-Colombes avec l'extension d'Asnières se développe très vite et devient autonome en 1896. Avant 1914, industrialisation et afflux de population entrainent une première vague de construction et une densification rapide du réseau viaire sur l'ensemble du territoire (la garenne colombes devient autonome en 1910) mais c'est entre les deux guerres que le phénomène atteint toute son ampleur : construction de maisons individuelles, d'immeubles, d'équipements et de logements sociaux. Création en 1921 d'un Office Public d'Habitation Bon Marché de la commune qui construit avec des sociétés privées 9 groupes de logements sociaux

Type : Inventaire général du patrimoine culturel

Cour jardin

Adresse : rue de Metz

Type : Inventaire général du patrimoine culturel (documentation préalable)
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1933
Auteur(s) : Douaire (architecte)

Ensemble d'édifices à cour commune (groupe d'Habitations à Bon Marché (HBM) ) dit groupe d'Habitations à Bon Marché de la rue Saint-Denis

Histoire : Ce groupe d'habitations à bon marché à Confort moyen a été construit en 1931, 1932 par les architectes Gaston et Juliette Tréant-Mathé, Achille Champy architecte expert et l'office public des habitations à bon marché de colombes maître d'ouvrage, attribution et date par source ; un des immeubles partiellement détruit pendant la guerre a été reconstruit par les architectes ; ils comprennent 108 logements
Adresse : 205, 207 rue Saint Denis

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Auteur(s) : Tréant-Mathé Gaston (architecte)Tréant-Mathé Juliette (architecte)

Ensemble d'édifices à cour commune (groupe d'Habitations à Bon Marché (HBM) ) dit groupe Paul Bert Gagarine

Histoire : Cité d'habitations à bon marché de 400 logements construite en 1929 par les architectes Eugène Langelez et André Croizé (date et signature portées) , auteurs à Colombes d'une autre cité identique (15 et 17 rue Ambroise Paré) , pour la Société Technique de Réalisations Immobilières et Industrielles à Paris domiciliée à Paris 14 rue Vignon. Aujourd'hui copropriété privée
Adresse : 1 à 9 rue Paul Bert

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1929
Auteur(s) : Langelez Eugène (architecte)Croizé André (architecte)

Ensemble d'édifices à cour commune (groupe d'Habitations à Bon Marché (HBM) ) dit immeubles de la rue de Metz

Histoire : Groupe d'immeubles à confort moyen et à confort réduit construit par les architectes Gaston et Juliette Tréant-Mathé et Achille Champy architecte conseil pour l'Office Public des Habitations à Bon Marché de Colombes (attribution par source) vers 1933, date du permis de construire. Le groupe a été réhabilité à partir de 1987
Adresse : 1 à 6 rue de Metz

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Auteur(s) : Tréant-Mathé Gaston (architecte)Tréant-Mathé Juliette (architecte)

Ensemble d'édifices à cour commune (groupe d'habitations à bon marché (HBM) ) , maison en série (série de 21) dite la Sarriane

Histoire : Immeuble d'habitations à bon marché construit en 1933 par E. Lambla de Sarria, architecte (date et signature portées) . Il est constitué d'un édifice divisé en 21 pavillons ayant chacun leur entrée. Aujourd'hui copropriété.
Adresse : 1 à 41 avenue de la Sarrianne

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1933
Auteur(s) : Lambla de Sarria E., ou : Sarria E. Lambla de (architecte)

Jardin ouvrier

Adresse : boulevard Louis-Seguin

Type : Inventaire général du patrimoine culturel (documentation préalable)
Epoque : 4e quart 20e siècle
Année de construction : 1992
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Lotissement concerté

Histoire : Lotissement concerte mixte, comportant un immeuble en brique aligné sur rue et 3 maisons identiques en meulière à l'arrière, construit en 1904 par l'architecte Julien galopin et l'entrepreneur A. Berneron (date et signature portées) ; l'accès aux maisons se fait par un passage à travers l'immeuble suivi d'une allée piétonne, ce passage est ferme aux deux extrémités par des portes cochères
Adresse : 69 rue Victor Hugo

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1904
Auteur(s) : Galopin Julien (architecte)

Lotissement concerté

Histoire : La compagnie des chemins de fer de l'ouest confie à son architecte Georges-Juste-Antoine Lisch (attribution par source) la création d'un lotissement sur un terrain situé en bordure du chemin de fer ; les rues Saint-Hilaire et Saint-Lazare sont ouvertes pour desservir le lotissement qui comprend 2 immeubles de rapport sur la rue Saint-Denis et 10 maisons, 2 individuelles, 3 doubles, 1 triple, 4 quadruples ; toutes les maisons sont différenciées grâce à un jeu de plans inversés, et de décor tout en conservant une homogénéité ; elles ont toutes une entrée particulière et un jardin ; les immeubles portent la date de 1893 ; la transformation de la ligne de chemin de fer (doublement des voies, viaduc) en 1935 a entraîné la suppression de 4 lots transformant 2 maisons quadruples en maisons doubles
Adresse : 2 à 18 rue Saint Hilaire ; 1 à 30 rue Saint Lazare

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1893
Auteur(s) : Lisch Georges Juste Antoine (architecte)

Lotissement concerté

Histoire : 2 immeubles et 2 maisons symétriques dos à dos construits vers 1900. Un groupe 1 maison, 1 immeuble donne sur la rue Denis Papin, l'autre sur la rue Marquet. Les immeubles ont le même décor intérieur et à l'extérieur ils ne se différencient que par l'amortissement des bow-window
Adresse : 43, 45 rue Denis Papin ; 30, 32 rue Marquet

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : limite 19e siècle 20e siècle

Lotissement concerté

Histoire : Lotissement concerte de 8 maisons mitoyennes sur les côtés et mitoyennes dos à dos construit vers 1923, date du permis de construire qui prévoyait 24 pavillons
Adresse : 23 à 29 rue de la Concorde ; 20 à 26 rue des Glycines

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle


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