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Blason et armoiries de Clohars-Carnoët

Clohars-Carnoët

Finistère

Bretagne

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Clohars-Carnoët

Monuments historiques et bâtiments protégés de Clohars-Carnoët

Abbaye de cisterciens Notre-Dame, puis Saint-Maurice

Abbaye de cisterciens Notre-Dame, puis Saint-Maurice
Abbaye de cisterciens Notre-Dame, puis Saint-Maurice
Histoire : Fondation vers 1160 par le duc de Bretagne, Conan IV. Pas de traces architecturales du premier établissement, à l´exception de l´ancienne salle capitulaire construite vers 1250. Jardins, vergers, étang et vivier attestés en 1225. Reconstruction du choeur de l´église au début du 15e siècle. Réparation de certains bâtiments à la fin du 16e siècle. Grande campagne de reconstruction entre 1681 et 1727 (façade ouest de l´église, bâtiments conventuels, logis abbatial). Anciens communs et orangerie milieu ou 2e moitié du 18e siècle. Vente en 1790, disparition de l´église et dégradation des bâtiments. Entre 1850 et 1885, transformation des bâtiments conventuels en château et aménagement des jardins par Léon Lorois, député du Finistère. Château incendié en 1945 et détruit en 1953. Depuis 1991, le domaine de 120 hectares est propriété du Conservatoire du Littoral et des espaces lacustres ; il assure l´accueil, la restauration des bâtiments et la mise en valeur des espaces végétaux.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : milieu 13e siècle ; 4e quart 17e siècle ; 1er quart 18e siècle
Année de construction : 1685 ; 1885
Auteur(s) : Bigot Gustave (architecte)Bigot Joseph (architecte diocésain)

Ancienne abbaye Saint-Maurice

Ancienne abbaye Saint-Maurice
Ancienne abbaye Saint-Maurice
Histoire : Cette abbaye fut fondée dans le troisième tiers du 13e siècle ; il ne subsiste de cette époque que la salle capitulaire. Le choeur fut reconstruit et décoré au 15e siècle. Des réparation furent entreprises au 16e siècle. Pendant le 17e siècle, l'église et le monastère furent reconstruits. L'abbaye fut vendue comme bien national à la Révolution, puis transformée en habitation entre 1880 et 1885 ; la salle capitulaire fut ensuite restaurée en 1893-1894. Par suite de bombardements en 1944 ne subsistent que la salle capitulaire, la façade de l'église et une partie des bâtiments abbatiaux.
Précisions : Salle capitulaire : inscription par arrêté du 2 mai 1956. Ensemble des immeubles bâtis et non bâtis composant l'ancienne abbaye, y compris les sols archéologiques et les allées d'accès, mur d'enceinte, portails, douves et étang (cad. B 388 à 403, 408) : inscription par arrêté du 8 août 1995

Type : Monuments historiques
Epoque : 2e moitié 13e siècle ; 15e siècle ; 17e siècle ; 18e siècle
Année de construction : 1893
Eléments protégés : salle capitulaire ; site archéologique ; grange ; orangerie ; logis abbatial ; enceinte ; portail ; douves ; étang ; allée

Batteries et corps de garde

Batteries et corps de garde
Batteries et corps de garde
Histoire : Occupant des sites stratégiques et destinés à la défense des côtes entre le port de Doëlan et l'embouchure de la Laïta, quatre batteries et corps de garde ont été repérés dont la batterie de Fort Clohars, sélectionnée pour étude et objet d'un dossier individuel. L'ancienne batterie de Doëlan figure sur le cadastre de 1823 et sur un document de 1878 ; elle a été remplacée in situ par une habitation et seule une partie de l'ancienne enceinte semble subsister. Le corps de garde situé à l'est de Doëlan et signalé sur le cadastre de 1823 a disparu, celui situé près de Kerrou, défiguré, a été transformé en habitation à l'époque contemporaine.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 19e siècle

Bourg

Bourg
Bourg
Histoire : Le bourg, attesté en 1031, figure sur un plan de 1731 où il est représenté d'une manière schématisée. Le cadastre de 1823 reflète la pérennité de la fonction très ancienne d'un village-carrefour ; y convergent les routes de Quimperlé (nord), de Saint-Maurice, de Lorient et de la forêt de Carnoët (est), du Pouldu et de Doëlan (sud-est) et de Moëlan (nord-est). Jusqu´au milieu du 19e siècle, l´église et son enclos ne sont entourés que de quelques rares maisons. Une première extension, conséquence des données démographiques, débute dans la seconde moitié du 19e siècle ; elle s´observe le long des voies de communication, surtout vers le sud, en englobant l'ancien écart de Lannevain, puis en direction du Pouldu et du port de Doëlan, deux quartiers en plein essor. La construction du grand presbytère reflète également l'accroissement de la population communale. Les entreprises en maçonnerie Bonnaire et Goésin (Julien, Alexandre et Clément Goésin entre 1899 et 1939) façonnent la physionomie du bourg à travers la quantité et les caractéristiques architecturales de leurs réalisations parmi lesquelles figurent leurs propres maisons. Entre 1920 et 1940, l'urbanisation linéaire se poursuit vers le sud, en direction de Lannevain et de Quillien, le long de la route départementale ; l'intervention de l'entrepreneur Etienne Le Courant y est sensible. En 1931, le centre est modifié par la construction, hors gabarit, d'un hôtel de voyageurs (Hôtel de Carnoët, actuellement mairie et poste) d'après les plans de l'architecte Louis-Marie Dutartre auquel la commune confie également la construction d'un groupe scolaire implanté à la sortie nord-ouest du bourg. A partir de 1950, des lotissements sont progressivement mis en place, le premier à l'est de Quillien (Le Courant, entrepreneur) et, plus récemment, la cité de Kerguen à l'est du bourg, au sud de la rue de Lorient.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e moitié 19e siècle ; 1ère moitié 20e siècle
Auteur(s) : Bonnaire Michel (entrepreneur de maçonnerie)Dutartre Louis-Marie (architecte)Goésin (entrepreneur de maçonnerie)Le Courant Etienne (entrepreneur de maçonnerie)

Chapelle Saint-Jacques

Chapelle Saint-Jacques
Chapelle Saint-Jacques
Histoire : Une chapelle primitive dédiée, comme la fontaine de dévotion, à saint Gurloes (ou Urlo), a été remplacée au 17e siècle par l'édifice actuel qui dépendait de la demeure voisine, devenue presbytère dans la seconde moitié du 18e siècle. Sous le vocable de saint Jacques, elle est désignée, en 1789, comme chapelle paroissiale. Les encadrements des baies ont été remaniés dans la seconde moitié du 19e siècle.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 17e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Chapelle Saint-Maudet

Histoire : La chapelle Saint-Maudet au Pouldu en Clohars-Carnoët, anciennement en la commune de Nizon, a été depuis le 16e siècle le lieu d'un pardon important pour cette région du Finistère. Depuis le début de ce siècle, le pardon des chevaux, qui était si pratiqué, est tombé assez rapidement en désuétude, entraînant de ce fait un certain désintéressement des autorités civiles et religieuses pour cet édifice. En 1956, la commune de Clohars-Carnoët, sous l'influence de son développement touristique, était amenée à envisager la construction d'une nouvelle église. Il fut donc décidé de transporter la chapelle Saint-Maudet alors située dans la commune de Nizon. Ce démontage et ce remontage ont été faits, avec beaucoup de soins, par M. Brunerie, architecte DPLG, remettant exactement à leur place tous les éléments d'origine, y compris les pièces maîtresses de la charpente. On peut considérer que cette chapelle a repris son état ancien et qu'elle n'a en fait perdu que la valeur historique et sentimentale qui s'y était attachée. Le cadre choisi de la nouvelle implantation a permis de conserver intégralement la caractère de la chapelle. La qualité de l'oeuvre n'a nullement été dépréciée par son transfert.
Précisions : Chapelle Saint-Maudet (cad. AL 71) : inscription par arrêté du 12 juillet 1962
Adresse : rue du Philosophe-Alain

Type : Monuments historiques
Epoque : 16e siècle ; 17e siècle
Auteur(s) : Brunerie (architecte)

Chapelle Saint-Maudez

Chapelle Saint-Maudez
Chapelle Saint-Maudez
Histoire : Croix monumentale probablement 14e ou 15e siècle. Choeur et nef 16e siècle, sacristie nord et élévation ouest (portail, clocher) 17e siècle. Appartient en 1683 à Geffroy de Villeblanche, également propriétaire du manoir de Pencleu (même commune) ; des foires se tiennent alors dans l'enclos dont l'usage comme cimetière (an veret sur le cadastre de 1823) semble probable. A la fin du 19e siècle, le site sert de motif aux peintres, notamment Gauguin et Filiger. Restauration entre 1973 et 1975.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 16e siècle ; 17e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Chapelle Sainte-Anne

Chapelle Sainte-Anne
Chapelle Sainte-Anne
Histoire : La chapelle, placée non loin de l'ancien prieuré de Doëlan au lieu-dit de La Grange, a été construite en 1951 d'après les plans de l'architecte Pierre Brunerie, de Quimperlé. Les vestiges du calvaire du début du 16e siècle, placés dans l'enclos, proviennent de l'abbaye Saint-Maurice, même commune. L'inscription gravée en lettres gothiques sur la base du calvaire n'a pas été déchiffrée.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1951
Auteur(s) : Brunerie Pierre (architecte)

Croix de cimetière

Histoire : Croix de cimetière élevée en 1901. Oeuvre du sculpteur Yann Larhantec, de Landerneau.
Adresse : rue de Quimperlé

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1901
Auteur(s) : Larhantec Yann (sculpteur)

Croix monumentale

Croix monumentale
Croix monumentale
Histoire : Datant de la fin du Moyen Age, cette croix, peut-être déplacée, ne figure pas sur le cadastre de 1823.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : Fin du Moyen Age
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Croix monumentale

Croix monumentale
Croix monumentale
Histoire : Croix érigée au Moyen Age.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : Moyen Age
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Croix monumentale

Croix monumentale
Croix monumentale
Histoire : Croix datant probablement du 17e siècle.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 17e siècle (?)
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Croix monumentale

Croix monumentale
Croix monumentale
Histoire : Croix datant probablement du 17e siècle, déplacée.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 17e siècle (?)
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Croix monumentale

Croix monumentale
Croix monumentale
Histoire : Croix de chemin probablement érigée dans la première moitié du 17e siècle. Fût peut-être raccourci lors d'un remontage.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1ère moitié 17e siècle (?)
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Croix monumentale

Croix monumentale
Croix monumentale
Histoire : Croix de chemin datant probablement de la seconde moitié du 17e siècle et figurant sur la cadastre de 1823.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e moitié 17e siècle (?)
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Croix monumentale

Croix monumentale
Croix monumentale
Histoire : Croix datant probablement du 17e siècle, peut-être déplacée et remaniée lors du remontage.
Adresse : 27 rue de Lannevain

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 17e siècle (?)
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Croix monumentale dite croix de la Grange

Croix monumentale dite croix de la Grange
Croix monumentale dite croix de la Grange
Histoire : Croix datant probablement du 16e siècle.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 16e siècle (?)
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Croix monumentales et calvaires de Clohars-Carnoët

Croix monumentales et calvaires de Clohars-Carnoët
Croix monumentales et calvaires de Clohars-Carnoët
Histoire : Parmi les quatorze oeuvres repérées, nombre élevé indiquant une sacralisation importante du territoire paroissial, cinq, en tant que parties constituantes, sont rattachées à un édifice religieux (église paroissiale, chapelle Notre-Dame du Pouldu, chapelle Sainte-Anne de Doëlan, chapelle Saint-Maudez, moulin à vent de Kercousquet). Les travaux routiers intervenus au cours des 19e et 20e siècles ont entraîné des déplacements, des mutilations (fractures) ou des disparitions. Assez fruste et sans décor gravé ou sculpté, donc difficile à dater, le corpus, très ancien, remonte majoritairement au Moyen-Age ou aux 16e et 17e siècles, à l´exception de la croix de mission près de l´église et de la croix du cimetière, datées respectivement 1879 et 1901 et oeuvres du sculpteur Yann Larhantec, de Landerneau. Le calvaire situé en bord de côte près de Doëlan porte le date de 1971.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : Moyen Age ; 16e siècle ; 17e siècle ; 19e siècle ; 20e siècle
Auteur(s) : Larhantec Yann (sculpteur)

Demeure dite Ermitage de Kerdro

Demeure dite Ermitage de Kerdro
Demeure dite Ermitage de Kerdro
Histoire : Forme longtemps une seule propriété avec la demeure voisine (manoir de Kerdro). Logis ouest daté 1868 remanié. Propriété du peintre Ladislas Slewinski entre 1900 et 1904 qui rajoute, au nord, un atelier aujourd'hui remanié. Logis est probablement construit vers 1920 pour Louis Rivière, industriel de Quimperlé.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1868
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Demeure dite manoir de Kerdro

Demeure dite manoir de Kerdro
Demeure dite manoir de Kerdro
Histoire : Certains corps de bâtiments, construits sur des terrains qui appartenaient à l'origine aux cisterciens de Saint-Maurice, figurent sur la cadastre de 1823. La demeure forme longtemps une seule propriété avec l'édifice voisin (Ermitage de Kerdro). La propriété appartient en 1890 à l'architecte Hippolyte Destailleur qui obtient le détournement de la route desservant Le Pouldu, ce qui permet l'agrandissement et l'aménagement d'un jardin au sud. Il est sans doute à l'origine d'un projet de transformation de l'ancien logis en maison de villégiature. Ce projet a été réalisé, après sa mort, vers 1895, par son fils, Walter-André Destailleur, également architecte et apparenté à la famille de Mauduit, de Quimperlé : doublement du plan, adjonction de l'aile abritant un vestibule, la cage d'escalier et un salon, rajout d'un jardin d'hiver au sud (disparu).

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Auteur(s) : Destailleur Hippolyte (architecte)Destailleur Walter-André (architecte)


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