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Blason et armoiries de Canteleu

Canteleu

Seine-Maritime

Haute-Normandie

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Canteleu

Monuments historiques et bâtiments protégés de Canteleu

Manoir, Demeure Maison de Flaubert

Histoire : Manoir ayant appartenu à l'abbaye saint Ouen de Rouen (76) ; demeure de Gustave Flaubert ; il ne subsiste actuellement qu'un petit pavillon du 18e siècle dont Flaubert avait fait son cabinet de repos et qui a été transformé en musée

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 18e siècle

Minoterie Soufflet et Cie

Minoterie Soufflet et Cie
Minoterie Soufflet et Cie
Histoire : Le groupe Soufflet créé en 1897 à Nogent-sur-Seine (92) est aujourd'hui le premier groupe collecteur privé de céréales en France. C'est aussi le premier exportateur français de céréales, le premier meunier européen, le premier maïsier européen et le quatrième malteur mondial. Le développement des exportations de céréales dans le marché commun à partir de 1962 a conduit à la construction en 1966 de la minoterie de Croisset encore appelée Grands Moulins de Normandie. Avec ses différents silos, la minoterie a une capacité de stockage de 170 000 tonnes.
Adresse : 103 quai du Danemark

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1966
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Monument Statue d'Henri IV

Histoire : Statue 18e siècle, attribuée à Mathurin Nicolas _Jadoulle ou à Jean-Charles Paulet. Elle provient de la place Henri IV à Rouen (Seine-Maritime)
Adresse : 3e château

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 18e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Moulins

Histoire : Moulins attestés au 13e siècle sur le canal appelé rivière de Bapeaume comme appartenant au roi de France. En 1269, saint Louis céda au couvent des emmurées (Rouen, Seine-Maritime) le droit de franche mouture à perpétuité. Deux moulins figurent sur la carte de Cassini

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 13e siècle ; 18e siècle

Pavillon de Gustave Flaubert à Croisset

Précisions : Pavillon de Gustave Flaubert à Croisset : classement par journal officiel du 18 avril 1914

Type : Monuments historiques
Eléments protégés : pavillon

Usine de confection, dite établissements Aunay Fortier puis Spring Europe

Usine de confection, dite établissements Aunay Fortier puis Spring Europe
Usine de confection, dite établissements Aunay Fortier puis Spring Europe
Histoire : Usine de confection construite vers la fin des années 1950 pour les établissements Aunay-Fortier qui occupèrent les lieux jusqu'en 1978. Le site fut racheté en 1980 par la société Spring Europe. L'usine est actuellement désaffectée.
Adresse : rue des Grosses Pierres ; rue de l'Industrie

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usines Canteleu

Histoire : Canteleu comprend plusieurs hameaux qui diffèrent par leur géographie et leurs activités. Le hameau de Bapeaume situé dans la basse vallée du Cailly et ceux de Croisset, Dieppedalle et Biessard situés en bordure de Seine connaissent une activité industrielle importante et ancienne. L'aménagement des bords du canal de Bapeaume aux 12e et 13e siècles entraîne l'implantation des premiers moulins à blé, à huile, à papier, à couteaux, à frise (feutre pour le calfatage des bateaux). A la fin du 18e siècle, l'industrie textile et plus particulièrement cotonnière (indienneries, filatures, teintureries) s'implante sur les bords du Cailly et de la Clairette à l'emplacement des moulins traditionnels. En 1855, on dénombre six indienneries (684 ouvriers), une filature de coton (40 personnes presque exclusivement des femmes) , une usine de blanchiment et d'apprêt des étoffes (41 ouvriers), une teinturerie (84 ouvriers), deux moulins à farine (10 ouvriers), quatre usines de produits chimiques (68 personnes), une tannerie (10 ouvriers).Durant les années 1960, les usines textiles établies à Bapeaume ferment tour à tour, rarement remplacées par de nouvelles activités. C'est en 1882, avec le remblayage du chemin qui borde la Seine, qu'est aménagé le boulevard de Croisset et de Dieppedalle. Les bords de Seine jusqu'alors consacrés à la promenade, deviennent alors une zone industrielle liée au trafic portuaire (chantiers navals, papeterie, scierie, usine de produits chimiques, carrières...) dans le prolongement du port de Rouen. Bien que fortement touchées par les bombardements de la seconde guerre mondiale, les zones portuaires de Dieppedalle et Croisset conservent encore une activité industrielle importante. Sur les 60 sites industriels dont il est fait mention aux 18e, 19e et 20e siècles, 11 établissements dont un détruit ont été étudiés.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 18e siècle;19e siècle;20e siècle

Centrale thermique de Dieppedalle, actuellement magasin industriel EDF

centrale thermique de Dieppedalle, actuellement magasin industriel EDF
centrale thermique de Dieppedalle, actuellement magasin industriel EDF
Histoire : La centrale électrique de Dieppedalle est construite et mise en activité en 1949 pour faire face à la surcharge du réseau local auquel elle est couplée sur le réseau le 31 juillet 1950. Elle est conçue pour pouvoir brûler des combustibles de toute provenance et principalement des combustibles d'importation : charbon et fuel. Quatre réservoirs assurent un stockage de 10 000 tonnes de fuel. Les chaudières proviennent de la société Sulzer Frères, les turbines de la société Escher-Wyss et le matériel électrique des ateliers Oerlikon. Les quatre chaudières (deux par turbines) sont de type monotubulaire. Les deux turboalternateurs de 50 000 kw tournent à 3 000 tours/minute. La vapeur y est admise à 80 kg/cm² et 500°C. A la sortie de la turbine, la vapeur se condense dans un échangeur d'une surface de 3 700 m² refroidi par l'eau de Seine envoyée par une pompe débitant 9 000 m3/heure. Le tableau électrique commande un double jeu de barres de 16,5 kv. Sur chacun de ces jeux de barres, un des alternateurs alimente, par l'intermédiaire de disjoncteurs ayant 1 500 000 kw de pouvoir de coupure, quatre transformateurs de 20 Mva. En amont de la centrale, un poste de distribution important regroupe tous les départs à 16,5 et 33 kw alimentant la clientèle régionale. La télécommande de ces départs se fait du tableau de la centrale. La centrale a fermé en 1980 et sert désormais de magasin national pour EDF.
Adresse : quai du Danemark

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : milieu 20e siècle
Année de construction : 1949
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Château des Lions

Histoire : Château construit vers 1650 pour Nicolas Langlois, seigneur de Motteville et attribué selon les auteurs à François Mansart ou à Jacques Le Mercier. Les deux ailes ont été rasées vers 1780 et le château restauré de 1810 à 1817. La chapelle est actuellement détruite, ses vitraux ont été déposés au musée des antiquités de Rouen (Seine-Maritime) . Devant le château, statue d'Henri IV provenant de Rouen
Adresse : 3e château

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : milieu 17e siècle ; 1er quart 19e siècle

Distillerie de Croisset s. a.

Histoire : Cette distillerie de grains fut construite en 1882 d'après les plans de l'ingénieur Mairesse. Elle est exploitée par la société anonyme de la Distillerie de Croisset après autorisation par arrêté préfectoral du 10 février 1882. A cette date, la société dispose d'un capital de six millions de francs. L'usine est installée dans l'ancienne propriété Flaubert. Les bâtiments tous construits en brique et fer s'étendent sur 4000 m² de superficie. L'usine compte à cette époque outre la distillerie, un atelier de saccharification, un atelier de fermentation, une usine à gaz, un gazomètre, des bureaux, un entrepôt industriel aux grains, un magasin industriel aux alcools, un hangar industriel.Six générateurs alimentent trois concasseurs, cinq appareils à saccharifier, 14 cuves à fermenter, quatre colonnes à distiller, 29 filtres presses et 12 presses hydrauliques. En 1893, la société reçoit l'autorisation par arrêté préfectoral d'établir un atelier de fabrication de potasse par calcination des résidus de mélane. L'usine est détruite entre les deux guerres, à son emplacement est édifiée en 1949 la centrale électrique de Dieppedalle.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1882
Auteur(s) : Mairesse (ingénieur).

Moulin à blé, actuellement restaurant

moulin à blé, actuellement restaurant
moulin à blé, actuellement restaurant
Histoire : Ce moulin à blé fut construit au 18e siècle sur une dérivation de la Clairette asséchée aujourd'hui. Il a fonctionné jusqu'en 1954 puis fut par la suite transformé en restaurant. Le bâtiment ne possède plus ni sa roue hydraulique ni son mécanisme.
Adresse : 3 rue Samuel Lecoeur

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 18e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de blanchiment Dufreutelle et Cie, puis Société Rouennaise d'Effilochage et de Blanchiment;puis Scierie A. Sénard, actuellement usine de chaudronnerie

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usine de blanchiment Dufreutelle et Cie, puis Société Rouennaise d'Effilochage et de Blanchiment;puis Scierie A. Sénard, actuellement usine de chaudronnerie
Histoire : Cette usine de blanchiment est construite en 1925 par la Société F. Dufreutelle et Cie. En mai 1927, l'établissement est repris par la Société Rouennaise d'Effilochage et de Blanchiment, s.a.r.l. au capital de 200 000 francs. Après l'effilochage du jute, le blanchiment de la matière est effectué par hypochlorite, bisulfite et hydrosulfite. Ce procédé de blanchiment se fait à basse température, celle-ci n'excède pas 40°. L'essorage et le séchage de la matière ainsi blanchie sont réalisés dans un séchoir électrique automatique à 70°. En 1938, l'usine est rachetée par Alphonse Sénard et transformée en scierie mécanique. En 1946, Sénard obtient l'autorisation préfectorale d'installer une machine à vapeur et une chaudière alimentée par les déchets de la scierie. Actuellement les bâtiments sont reconvertis en usine de chaudronnerie exploitée par société anonyme Retec. 25 personnes travaillent à la scierie en 1938.
Adresse : 53 rue Gaston Boulet

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1925
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de papeterie Aubry, puis usine de cellulose Mölnlycke

Histoire : En 1907, Armand Aubry, fabricant de papier à Albertville (Savoie) depuis 1899, fait construire à Canteleu au lieu-dit de Croisset, la première papeterie de la région rouennaise. Sa situation portuaire, ses quais et appontements facilitent son approvisionnement en bois scandinaves. Après la première guerre mondiale, une râperie est construite permettant l'utilisation des bois normands. Jusqu'en 1932, les papiers d'impression (papier journal) forment l'essentiel de la production. En 1925, l'usine se lance dans la fabrication de papier hygiénique, en 1933 dans celle de sacs de grande contenance et en 1936 dans celle de papier écrémé et goudronné. L'établissement est partiellement détruit lors des bombardements des 25 août 1943 et 1er août 1944 : les dommages portent sur les bureaux, les bâtiments de façonnage et les maisons d'habitation. Après guerre, une restructuration est opérée : un atelier de fabrication de pâte de paille (d'après le procédé Pornilio) est édifié. En 1965, les papiers à usage domestique fabriqués par la société Aubry, devenue premier producteur national de papier hygiénique, sont regroupés sous la marque Sanys. En 1977, une machine capable de produire 80 tonnes de papier par jour est installée dans l'usine qui se réoriente alors vers la production de carton ondulé, de sacs Kraft en maintenant la fabrication de papier hygiénique. En 1983, la papeterie est rachetée par le groupe suédois Mölnlycke France. A partir de cette date, l'usine se consacre à la seule fabrication d'ouate de cellulose.En 1939, la papeterie produit annuellement 2 000 tonnes de papier Kraft, 3 millions de sacs à ciment et 100 tonnes de papier toilette.En 1993, l'établissement compte 94 salariés.
Adresse : quai Flaubert

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle;2e quart 20e siècle
Année de construction : 1907
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de teinturerie Lecoeur; puis filature (retorderie et filterie) Joseph Anseaume; puis magasin industriel les Economiques de Normandie

usine de teinturerie Lecoeur; puis filature (retorderie et filterie) Joseph Anseaume; puis magasin industriel les Economiques de Normandie
usine de teinturerie Lecoeur; puis filature (retorderie et filterie) Joseph Anseaume; puis magasin industriel les Economiques de Normandie
Histoire : Cette usine de teinturerie sur écheveaux est construite en 1830 par Samuel Lecoeur auquel succédent ses fils, Maurice et Gaston. Le site initial fort modeste est agrandi au cours du 19e siècle. En 1900, quelques métiers à retordre sont installés dans l'usine. Cette activité prend rapidement un essor considérable. En 1906, Maurice Lecoeur s'associe à Joseph Anseaume. A la mort de son associé, Anseaume reste seul à la tête de la société qui dispose alors d'un capital de 5 millions de francs. L'usine est alors spécialisée dans la filature, la teinture et l'apprêt des cotons retors, câblés, moulinés mercerisés utilisés comme fils à coudre en bonneterie, tissage et broderie. En 1913, une filterie ultramoderne est créée : de vastes magasins et ateliers sont construits pour répondre aux besoins croissants de la production. L'usine compte en outre des ateliers de retordage, de gazage, de teinture, de mercerisage et de peletonnage. C'est aussi durant le premier quart du 20e siècle que sont construits plusieurs logements ouvriers adoptant des modèles différents. La cheminée d'usine et la chaufferie sont reconstruites en 1925. Le magasin industriel, en façade sur rue, est édifié dans les années 1930. Après cessation d'activité durant les années 1960, les bâtiments ont été réutilisés jusqu'en 1985 par les Economiques de Normandie, société de distribution alimentaire. Une partie des bâtiments est aujourd'hui détruite, les ateliers subsistants sont désaffectés et menacés.
Adresse : rue Samuel Lecoeur

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle;4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle
Année de construction : 1830;1913;1925
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de teinturerie et de blanchiment Denis; puis usine de feutre Kleinhans et Hacart

usine de teinturerie et de blanchiment Denis; puis usine de feutre Kleinhans et Hacart
usine de teinturerie et de blanchiment Denis; puis usine de feutre Kleinhans et Hacart
Histoire : Cette usine de teinturerie et de blanchiment est fondée en 1843 par le sieur Denis. Elle est reprise en 1914 par P. Kleinhans qui s'associe à F. Hacart en 1925. Elle est alors reconvertie en usine de feutre et presque entièrement reconstruite. Les matières premières utilisées sont les déchets de laine provenant des filatures et les poils détachées des peaux dans les tanneries par un procédé d'épilage à la chaux. La chaufferie et les ateliers de fabrication attenants sont édifiés respectivement en 1931 et 1932. Les établissements Kleinhans et Hacart, devenus Hacart et Cie après la deuxième guerre mondiale fabriquent tous les genres de feutres industriels de laine, de poils et mixtes. Outre l'atelier de feutrage, l'usine comprend deux importants ateliers, l'un consacré au façonnage et au découpage de l'étoffe, l'autre, autonome est spécialisé dans la fabrication des bourres de chasse. L'usine a cessé son activité au cours des années 1960. Certains bâtiments sont réutilises aujourd'hui comme entrepôts industriels par une société de déménagement, les autres étant désaffectés.En 1925 une tonne de matières premières est utilisée par jour, 5 tonnes en 1948. Les exportations ne représentent alors que 15 à 20 % de la production. Dans les années 1940, une puissante feutreuse de plus de 20 mètres fut installée et utilisée pour transformer la laine cardée en un feutre compact, homogène et résistant.
Adresse : 14 rue du Canal

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle;2e quart 20e siècle
Année de construction : 1843;1925;1931;1932
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine textile Delamare;puis usine de teinturerie et de blanchiment de la société Cotonnière Rouennaise

usine textile Delamare;puis usine de teinturerie et de blanchiment de la société Cotonnière Rouennaise
usine textile Delamare;puis usine de teinturerie et de blanchiment de la société Cotonnière Rouennaise
Histoire : Cette usine textile construite vers 1880, est reprise au début du siècle par la société anonyme des établisements Delamare et transformée en usine d'effilochage, de blanchiment et de teinture de chiffons : les fils de coton obtenus sont destinés à fabriquer des couvertures et des tissus d'essuyage. En 1920, de nouveaux bureaux sont construits. L'autorisation préfectorale d'exploitation du site est accordée en juillet 1930 pour l'édification d'un entrepôt industriel où sont réceptionnées les balles de chiffons, d'ateliers de triage, d'effilochage, de battage, de teinture, de blanchiment et de séchage avec machine à vapeur de 35 ch et chaufferie. En 1938, l'usine est reprise par la société Cotonnière Rouennaise. Actuellement l'usine, en grande partie détruite, est reprise par la société commerciale Denkavit France. Les bureaux, l'atelier de triage ainsi que la cheminée d'usine sont toujours en place.
Adresse : 17 rue Gaston Boulet

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu


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