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Blason et armoiries de Bourges

Bourges

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Bourges

Monuments historiques et bâtiments protégés de Bourges

Ancienne église Saint-Jean-le-Vieil

Histoire : Ce prieuré fut successivement sous le patronage de l'abbaye de Saint-Laurent de Bourges, de l'abbaye de Saint-Satur, puis de l'archevêque de Bourges. Au début du 12e siècle, l'oratoire était sous le vocable de Saint-Jean-l'Evangéliste. En 1158, il a été acquis par les chanoines réguliers de Saint-Satur. En 1392-1393, l'église a été réunie à la Sainte-Chapelle, puis érigée en paroisse. De l'église édifiée à la fin du 12e siècle, seule demeure la partie orientale : abside, absidioles et choeur. La salle capitulaire a été convertie en habitation.
Précisions : Abside et absidiole sud : inscription par arrêté du 19 février 1926 ; Ancienne salle capitulaire : inscription par arrêté du 27 mars 1926
Adresse : 2 rue Mayet-Génetry ; 5 place de la Préfecture ; impasse Jeanne-d'Arc

Type : Monuments historiques
Epoque : 4e quart 12e siècle ; 13e siècle
Eléments protégés : salle capitulaire ; abside ; absidiole

Ancienne église des Clarisses

Ancienne église des Clarisses
Ancienne église des Clarisses
Histoire : Le couvent a été fondé en 1470 par Pierre Cadouet, alors prieur de la collégiale de Notre-Dame de Sales. Au début du 16e siècle, une chapelle funéraire est construite pour Pierre d'Amboise, époux d'Anne de Bueil. Du couvent, reconstruit après un incendie survenu en 1548, subsistent certains bâtiments, dont deux travées d'une chapelle latérale de l'église. Petit séminaire de 1822 à 1857. Couvent d'Ursulines de 1857 à 1901. Pensionnat Jeanne d'Arc tenu par des Dominicaines de 1904 à 1918, des Ursulines de 1919 à 1931, à nouveau des dominicaines depuis 1931.
Précisions : Les deux travées de la chapelle latérale : inscription par arrêté du 1er mai 1933
Adresse : rue Emile-Deschamps

Type : Monuments historiques
Epoque : 1er quart 16e siècle
Eléments protégés : chapelle

Bassin de radoub

Bassin de radoub
Bassin de radoub
Histoire : Le port de Bourges terminé en 1842 ne fait l'objet d'aucune amélioration pendant quarante ans, malgré les nouvelles exigences du commerce et de la batellerie. Un avant-projet des améliorations susceptibles d'être effectuées dans le port de Bourges est lancé en 1885. Il est alors prévu, outre la réfection de tous les quais bordant le canal de Berry, de construire un bassin de radoub pour effectuer la réparation des bateaux et une cale sèche plus en aval. Les travaux débutent en 1897 et sont confiés à l'entrepreneur berruyer Eugène Loreille.
Adresse : chemin de Chappe

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1885
Auteur(s) : Loreille Eugène (entrepreneur)

Blanchisserie industrielle Lice

Blanchisserie industrielle Lice
Blanchisserie industrielle Lice
Histoire : Cette blanchisserie, spécialisée dans le lavage des vêtements militaires fonctionnait durant la Première Guerre mondiale. Elle appartenait à Rémi Lice. Ce dernier possédait vers 1890 un atelier de teinturerie rue Charlet (au bord de l'Yévrette). Il est probable qu'il acquiert un terrain plus grand au bord de la Rampenne où il fonde cette blanchisserie entre 1907 et 1908. Il déclare à cette date un appareil à vapeur vertical à tubes pour le moteur de sa blanchisserie à Mazières. Le bâtiment devait être important car il est souvent mentionné comme point de repère pour les riverains : en 1918 Monsieur Lice, blanchisseur pour l'armée, en 1933, construction d'un lavoir près de la blanchisserie Lice. Entre 1907 et 1918, Rémi Lice déclare trois appareils à vapeur pour le service de sa blanchisserie. Il ne subsiste aujourd'hui qu'un atelier de fabrication, une cheminée datée de 1937 et le nom du chemin menant à l'ancien site industriel.
Adresse : chemin Lice

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle ; 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1907 ; 1937
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Blanchisserie industrielle Mignon, puis Jacob

Blanchisserie industrielle Mignon, puis Jacob
Blanchisserie industrielle Mignon, puis Jacob
Histoire : En 1907, Mignon, greffier au tribunal d'Issoudun, crée rue Charlet cette blanchisserie industrielle au bord de l'Yévrette. René Jacob la rachète en 1927. Il décède en 1947, son fils Paul reprend l'entreprise. En 1960 débute le nettoyage à sec des vêtements. Dans la décennie 1970, l'usine emploie près de 100 personnes et la blanchisserie couvre 3 000 m². Elle est vendue en 1990 à une société nationale (groupe Villemin), reprise à son tour par la société BTB (Blanchisserie-Teinturerie de Boulogne). En 1992, le site de Bourges est abandonné au profit d'Orléans. La blanchisserie devient une friche industrielle. En 1998, elle est détruite pour faire place à des logements. Le pavillon d'entrée du site est restauré en 2001. Il est le seul témoin de l'époque de la blanchisserie.
Adresse : 7 rue Charlet

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1907
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Brasserie de Pignoux

Brasserie de Pignoux
Brasserie de Pignoux
Histoire : La brasserie de Pignoux est fondée à la fin du 18e siècle. Une tuilerie est construite à côté et dépend de la brasserie (même propriétaire). La brasserie devient en 1900 la Société des Brasseries du Cher. En 1906, un dénommé Jacob en prend la direction et agrandit et modernise l'usine. Puis la société englobe la production de trois grandes brasseries du Cher et de l'Indre (brasserie-malterie de Vierzon-Forges en 1911, brasseries de Châteauroux en 1919 et 1921). Actuellement le site est désaffecté.
Adresse : 3 chaussée de Chappe

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 18e siècle ; 1er quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1906
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Cathédrale Saint-Etienne

Cathédrale Saint-Etienne
Cathédrale Saint-Etienne
Précisions : Cathédrale Saint-Etienne : classement par liste de 1862
Adresse : place Etienne-Dolet

Type : Monuments historiques
Epoque : limite 12e siècle 13e siècle
Eléments protégés : cloître ; presbytère

Centrale électrique de Mazières

Centrale électrique de Mazières
Centrale électrique de Mazières
Histoire : La centrale électrique est construite en 1913 par l'entreprise Ernest Pantz, pour fournir les établissements militaires en énergie, sur des terrains appartenant au marquis de Voguë. Le site est desservi à l'est par le canal de Berry, le chemin de fer économique et la rivière de la Rampenne. L'usine tourne à plein régime pendant la première guerre mondiale. En 1916, deux appareils à vapeur sont déclarés pour alimenter les machines génératrices d'électricité. En 1917 puis 1918, ce sont cinq appareils à vapeur qui sont installés. Après le premier conflit mondial, l'usine tourne au ralenti et ferme probablement au cours de la décennie 1940. L'usine est nationalisée en 1946. L'ensemble des bâtiments appartient depuis cette date à EDF.
Adresse : 105 ter-109 rue de Mazières

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1913
Auteur(s) : Pantz Ernest (entrepreneur)

Cité ouvrière de Mazières

Cité ouvrière de Mazières
Cité ouvrière de Mazières
Histoire : La cité ouvrière de Mazières a été construite pour les ouvriers de la fonderie de Mazières. Elle est le seul exemple à Bourges de maisons construites par un patron pour ses ouvriers. Les rues Sainte-Angélique et Sainte-Ursule (prénoms des deux filles du marquis de Voguë, propriétaire de l'usine), sont percées en 1848 perpendiculairement à la rue de Mazières et la rue de Saint-Amand, et parallèles entre elles. La rue Sainte-Ursule est elle-même construite dans le prolongement de l'entrée de l'usine. Les parcelles sont assez grandes (12 mètres de large sur la rue et 40 mètres de profondeur). Les maisons ont trois pièces et sont doubles, identiques, situées à égale distance les unes des autres. Elles participent par leur morphologie homogène à la typologie urbaine du logement ouvrier. Des équipements collectifs sont venus par la suite compléter les logements : école (1882-1883), réfectoire, chapelle. Actuellement toutes les maisons de la cité ainsi que l'école, le réfectoire et la chapelle sont encore visibles.
Adresse : rue Sainte-Ursule ; rue Sainte-Angélique

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle ; 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1848
Auteur(s) : Voguë Louis Léonce Melchior, marquis de (auteur commanditaire)

Cloître de la cathédrale

Précisions : Ancienne porte : classement par arrêté du 7 juin 1921
Adresse : 114 rue Bourbonnaux

Type : Monuments historiques
Eléments protégés : cloître ; porte

Confiserie la Forestine

Confiserie la Forestine
Confiserie la Forestine
Histoire : En 1873, le confiseur Georges Forest est installé rue Porte Neuve (actuelle rue du Commerce). En 1879, il crée la recette d'un bonbon fourré qu'il nomme la Forestine et commande à l'architecte Henri Tarlier la construction d'un bâtiment à la hauteur de sa renommée. Georges Forest s'installe en 1884 dans ce nouvel immeuble de style haussmannien, situé à l'angle de la place Cujas et de la rue Moyenne. Les ateliers de fabrication sont situés en sous-sols. En 1895, un plafond à caissons en faïence de Gien vient décorer le magasin de vente. L'établissement est vendu l'année suivante à Georges Tavernier (dont la famille a fondé une confiserie en 1825 à Bourges). Le bonbon fourré la Forestine est aujourd'hui toujours produit dans les sous-sols de l'immeuble, par la famille Tavernier.
Adresse : 3 rue Moyenne

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1879 ; 1895
Auteur(s) : Tarlier Henri (architecte)

Crypte gallo-romaine de Sainte-Blandine

Précisions : Crypte gallo-romaine de Sainte-Blandine (cad. K2 584) : classement par arrêté du 20 décembre 1956
Adresse : 7 rue Bourdaloue

Type : Monuments historiques
Epoque : Gallo-romain ; 4e siècle
Eléments protégés : crypte

Distillerie Monin

Distillerie Monin
Distillerie Monin
Histoire : Georges Monin (1893-1944) débute en 1912 dans le commerce de vins et spiritueux place des Marronniers à Bourges. Il diversifie peu à peu son activité en ajoutant à son commerce, la fabrication de liqueur et de sirops. Des entrepôts au toit bombé ont été construits vraisemblablement par l'architecte Louis Rey dans la décennie 1930. L'entreprise est alors prospère et possède deux succursales à Nevers et à Tours. Après la guerre, les liqueurs et les sirops sont diffusés dans toute la France. La branche vin est supprimée dans la décennie 1960, en même temps que l'entreprise s'ouvre à l'exportation. Aujourd'hui, elle est dirigée par Olivier Monin et se répartit sur deux sites à Bourges : la production, place des Marronniers et la logistique en périphérie.
Adresse : place des Marronniers

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1ère moitié 20e siècle
Année de construction : 1912
Auteur(s) : Rey Louis (architecte)

Domaine des Quatre-Vents

Précisions : Puits à manège, y compris le puits et l'auge en pierre et les éléments mécaniques subsistants (cad. 1967 AN 363) : inscription par arrêté du 11 mars 1987

Type : Monuments historiques
Epoque : 18e siècle
Eléments protégés : puits ; machine de production ; mécanisme

Dépôt de tramways, actuellement dépôt de bus

Dépôt de tramways, actuellement dépôt de bus
Dépôt de tramways, actuellement dépôt de bus
Histoire : Le réseau de tramway est décidé par délibération du conseil municipal en avril 1896. Il comporte trois lignes desservant les principales artères économiques de la ville (gare, établissements militaires, rue Moyenne...) La compagnie des tramways de Bourges a son siège rue de Mazières (actuelle rue Théophile Lamy). Elle achète en novembre 1896 des terrains où elle fait bâtir des bureaux, le logement du directeur, le garage des rames, l'atelier et l'usine de production d'électricité. Une cheminée de 36 mètres dépendant de l'usine est démolie en 1961.
Adresse : 23 rue Théophile Lamy

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1896
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Ecole d'artillerie (actuellement direction des services fiscaux du Cher) et fonderie de canons (actuellement direction des armements terrestres, centre de formation des armements terrestres)

Histoire : Construction de la fonderie entre 1862 et 1866 dans le style néo-classique.
Précisions : Ecole d'artillerie : mur d'enceinte sur le boulevard Lahitolle, avec les grilles et le portail ; façades et toitures (cad. CE 1) . Fonderie : mur d'enceinte sur le boulevard Lahitolle, avec les grilles et les portails ; façades et toitures des deux bâtiments d'administration et d'habitation (A et B) ; façades et toitures des dépendances de ces deux bâtiments (T et S) ; cour d'honneur ; mur séparant la cour d'honneur de la cour de la fonderie proprement dite, avec les grilles et le portail ; cours et rues de la fonderie ; façades et toitures des ateliers et des magasins, à savoir : atelier mécanique (H) , ateliers mécaniques (K) , pavillons (I : atelier de découpage des ailettes, et P : magasin d'objets divers et laboratoire) , constructions liant les pavillons I et P aux ateliers H et K, forerie (E) , cisèlerie (F) , magasin général d'approvisionnement (N) , magasin aux bois et aux métaux (O) , écurie-hangar (Q) , magasins aux approvisionnements (O') (les lettres entre parenthèses renvoient au plan joint à l'arrêté) (cad. CE 2, 35) : inscription par arrêté du 8 mars 1995
Adresse : 1, 3 boulevard Lahitolle

Type : Monuments historiques
Epoque : 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1862
Eléments protégés : enclos ; grille ; portail ; dépendance ; cour ; rue ; atelier ; écurie

Ecole militaire de pyrotechnie, puis usine de produits explosifs (usine de munitions), actuellement usine d'armes Giat Industries

Ecole militaire de pyrotechnie, puis usine de produits explosifs (usine de munitions), actuellement usine d\
Ecole militaire de pyrotechnie, puis usine de produits explosifs (usine de munitions), actuellement usine d'armes Giat Industries
Histoire : L'Ecole de Pyrotechnie est fondée à Metz en 1824 pour l'instruction des pyrotechniciens de l'armée et l'étude de la fabrication des artifices, étoupilles et fusées auto-propulsées. Elle est transférée, pour des raisons de sécurité, à Bourges au cours de la décennie 1860. Les travaux de construction débutent en 1867 et s'achèvent en 1870. Chargée dans un premier temps de la formation des artificiers, l'Ecole de Pyrotechnie s'oriente ensuite vers la fabrication de munitions pour l'artillerie et l'aviation. Durant la première guerre mondiale, la production journalière est de 80 000 cartouches, 40 000 fusées d'amorçage et 700 kg de fulminate de mercure (utilisé dans la fabrication des amorces). Entre les deux guerres, l'Ecole de Pyrotechnie met au point de nouveaux procédés et construit des ateliers plus fonctionnels. En 1967, l'Ecole Centrale de Pyrotechnie (ECP) est regroupée avec l'ABS (Atelier de Construction de Bourges) pour constituer l'Etablissement de Fabrication d'Armement de Bourges (EFAB) qui passe au GIAT puis à GIAT Industries.
Adresse : place de la Pyrotechnie ; 7 route de Guerry

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle ; 20e siècle
Année de construction : 1867
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Eglise Notre-Dame

Eglise Notre-Dame
Eglise Notre-Dame
Histoire : Cette église a été édifiée au 15e siècle. Elle a été détruite par l'incendie de 1487 (reste des parties dans la nef), puis reconstruite dans les premières années du 16e siècle. La tour-clocher, construite en 1525, est attribuée à Guillaume Pelvoysin. Le portail antérieur et le portail latéral ont été transformés en 1640 par les sculpteurs Michel Legendre et Claude Bellorier.
Précisions : Eglise Notre-Dame : classement par arrêté du 26 janvier 1931
Adresse : rue Notre-Dame

Type : Monuments historiques
Epoque : 15e siècle ; 16e siècle
Année de construction : 1525 ; 1640
Auteur(s) : Pelvoysin Guillaume (?, architecte) ; Legendre Michel (sculpteur) ; Bellorier Claude (sculpteur)

Eglise Saint-Bonnet

Eglise Saint-Bonnet
Eglise Saint-Bonnet
Histoire : Cette église a été construite à partir de 1513 sur les plans de Guillaume Pelvoysin. Cet édifice est considéré comme achevé et consacré en 1539. Les premières travées de la nef et la façade sont modernes.
Précisions : Eglise Saint-Bonnet : classement par arrêté du 10 juin 1910
Adresse : place Saint-Bonnet

Type : Monuments historiques
Epoque : 16e siècle
Auteur(s) : Pelvoysin Guillaume (architecte) ; Laboureau François (maître maçon)

Eglise Saint-Pierre-le-Guillard

Eglise Saint-Pierre-le-Guillard
Eglise Saint-Pierre-le-Guillard
Histoire : Cette église a été construite dans le deuxième quart du 13e siècle. Au 15e siècle, les chapelles latérales ont été construites entre les culées des arcs-boutants. Les chapelles rayonnantes ont été portées au nombre de cinq. Après effondrement, l'élévation latérale nord, les voûtes de la nef, du collatéral nord et de la tribune sur porche ont été reconstruites. Les voûtes de la nef ont été refaites au 16e siècle.
Précisions : Eglise Saint-Pierre-le-Guillard : classement par arrêté du 9 décembre 1929
Adresse : place Saint-Pierre

Type : Monuments historiques
Epoque : 2e quart 13e siècle ; 15e siècle ; 1er quart 16e siècle


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