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Blason et armoiries de Bolbec

Bolbec

Seine-Maritime

Haute-Normandie

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Bolbec

Monuments historiques et bâtiments protégés de Bolbec

Présentation de la commune de Bolbec


Type : Inventaire général du patrimoine culturel

Relais de poste

Histoire : Le logis date de la première moitié du 19e siècle, les écuries et remises de la second moitié du 19e siècle
Adresse : 20 rue Jules Grévy

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1ère moitié 19e siècle ; 2e moitié 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Relais de poste

Histoire : Le relais de poste a été construit au 18e siècle, sur le tracé de l'ancienne route de Rouen à l'entrée de Bolbec. La nouvelle route royale a été construite en 1765 un peu plus au nord, et le relais est en contrebas par rapport à ce nouveau tracé. Un puits et une charretterie figurent sur le cadastre de 1822, détruits
Adresse : Cour Ruffin

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 18e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Rue dite ruelle des Degrés (ruelle en escalier)

Histoire : La ruelle des Degrés figure sur le plan d'alignement de la ville de Bolbec dréssé à l'occasion de sa reconstruction et sur le plan général de 1780.
Adresse : ruelle des Degrés

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 18e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Ruelle en escalier dite ruelle Cabot

Histoire : La Ruelle Cabot est bordée de maisons ayant échappé à l'incendie de 1765 et dont la maçonnerie peut remonter au 17e siècle. Elle figure sur l'atlas Trudaine et sur le plan d'alignement de 1765. Les pavés ont été enduits de ciment
Adresse : ruelle Cabot

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 17e siècle

Rues (ruelles en escalier)

Histoire : La topographie particulière de Bolbec au confluent de vallées éscarpées a nécéssité la construction d'une série de ruelles en escalier reliant les rues de fond de vallées aux rues à mi-pente. Sauf la ruelle Saint-Michel, construite pour accéder à l'école Saint-Michel, la ruelle du Réservoir pour accéder au réservoir d'eau et l'escalier de la Gare, qui datent du 19e siècle, les ruelles en escalier datent toutes au moins du 18e siècle.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 18e siècle ; 19e siècle

Salle des fêtes dite salle Debray

Histoire : En 1911, Louis Debray, manufacturier et maire de Lanquetot fait construire une salle des fêtes pour y abriter l'Amicale laïque. Celle-ci ne pouvant en assurer l'entretien la remet en 1925 à la veuve de Louis Debray qui la propose à la ville en donation sous conditions d'utilisation. La même année, la ville achète l'immeuble comprenant la salle des fêtes, la salle de réunion, le stand de tir et la maison du concierge. la salle des fêtes était louée à l'Alhambra cinéma, bail résilié en 1926, date ou la salle prend le nom de Salle Debray. En 1953, le stand de tir est transformé en cantine. La salle a été détruite en 1991.
Adresse : rue Lechaptois

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Série de 3 maisons

Histoire : La série de maisons figure sur les modifications du plan cadastral de 1830, sous une seule parcelle avec cour.
Adresse : rue du Canal ; rue Georges Clemenceau

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Série de bornes fontaines

Histoire : La borne fontaine au bas de la rue de la République, portant les armes de la ville de Bolbec fait partie de la fourniture en 1885, de 12 bornes fontaines par la compagnie parisienne Dubuc, chargée de moderniser le réseau urbain des eaux. L'autre borne fontaine en haut de la rue, sur le même modèle mais portant les armes de Paris, a conservé la signature du fondeur Ducel
Adresse : rue de la République

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1885
Auteur(s) : Ducel(fondeur)

Tanneries, corroieries

Histoire : En 1788, le nombre de cuirs tannés et corroyés était de 12 000. Pendant la Révolution, la tannerie conserve son activité du fait des besoins des armées. En 1847, le registre des patentes indique 7 tanneries. 3 tanneries et corroieries (étudiées) ont été construites en 1869 et en 1885.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 18e siècle ; 19e siècle

Théâtre, cinéma le Xénon

Histoire : La salle de théâtre a été donnée en 1833 à la ville de Bolbec par Jacques-Daniel Fauquet avec deux maisons attenantes, dont les loyers devaient servir à l'entretien du théâtre. La salle a servi de salle de bal et de salle de banquets, et de salle de conférences. Le foyer a abrité jusqu'en 1870 l'orphéon de la ville. A partir de 1918, les premières projections du cinématographe ont lieu dans la salle. En 1930, puis en 1941, des transformations intérieures ont lieu. Le décor de la façade a été refait dans les années 1950.
Adresse : rue de la Comédie ; rue Guillet

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Tissage Couturier, actuellement centre commercial

Histoire : Le tissage Coutier a été construit à la fin du 19e ou au début du 20e siècle. Il a été transformé en centre commercial dans les années 1990. Les toits en shed ont été conservés dans la galerie commerçante
Adresse : route de Fauville ; avenue Louis Debray

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : limite 19e siècle 20e siècle ; 4e quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Tissage dit fabrique Fauquet-Duflot, puis entrepôt commercial dit caves Delaville

Histoire : En 1822, Pierre Fauquet-Duflot exploite une fabrique. En 1859, Louis Requier fait construitre un séchoir ; En 1922, l'entrepôt commercial abrite les Caves Delaville
Adresse : 49 : Thiers (rue) rue Gambetta

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Tissage dite fabrique de mouchoirs Chevalier-Letellier, puis hôtel de voyageurs dit hôtel de Rouen, puis école primaire Victor Hugo

Histoire : En 1840, Louis-Augustin Chevalier-Letellier achète une partie du terrain acquis en 1807 par Jacques Lemaître sur l'emplacement du cimetière supprimé en 1802. Il y construit une fabrique de mouchoirs. En 1847, elle comprend 374 métiers et 5 machines. En 1850, une machine à vapeur est installée. En 1855, Chevallier-Letellier achète le reste du terrain pour y construire magasins, remises et maisons pour ses contremaîtres (15 à 19 rue Thiers) .En 1861, il achète deux maisons et jardins rue du Prieuré (rue Victor Hugo) pour y construire un tissage de coton. En 1872, Justin Hanias, de Dieppe, achète l'usine qui comprend alors 146 métiers à tisser, 8000 broches, des moteurs à vapeur, générateur, magasins, atelier, forge et écurie pour 5 chevaux, une maison de maître 13 rue aux Moules (rue Thiers) , trois maisons et un jardin. A l'emplacement de la filature et du 15 au 19 rue aux Moules, il crée un hôtel de voyageurs, dit Hôtel de Rouen. Le magasin en fond de cour est transformé en café avec estrade pour des spectacles. En 1879, la munipalité achète la propriété pour approprier l'ancien tissage mécanique en école communale de garçons, sur les plans d'Emile Platel, architecte de la ville du Havre. Les bâtiments de l'Hôtel de Rouen sont mis à disposition du département pour y créer une école primaire supérieure L'inauguration de l'école a lieu en 1880 avec 5 classes L'école primaire supérieure ouvre la même année avec deux salles de classe, un cabinet de physique et une salle de dessin. En 1887 l'école est reconstruite partiellement avec un logement des instituteurs Une école d'apprentissage avec des ateliers pour le bois et le fer est installée dans l'estaminet de l'Hôtel de Rouen, sur un devis de l'architecte de la ville G. Martin. En 1900 ont lieu des travaux d'appropriation sur un devis de l'architecte voyer. En 1930, le cours complémentaire est reconstruit, L. Lefèvre et H Grandval architecte, les travaux étant reçus en 1935.
Adresse : 8 à 16 rue Victor Hugo

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle ; 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1840 ; 1880
Auteur(s) : Platel Emile(architecte)Martin Gustave(architecte communal)Lefèvre Louis(architecte)Grandval Henri(architecte)

Tissage, fabrique de mouchoirs Baudin Blétry Fleurot et Cie

Histoire : En 1850 Séraphin Blondel fait construire une machine à vapeur pour sa fabrique, remplacée à la fin du 19e siècle par la fabrique de mouchoirs et de confections Baudin Blétry Fleurot et Cie. En 1922, un grand bâtiment pour la fabrique de mouchoirs et construit entre la rivière et la rue Gambetta.
Adresse : 10ter rue du Maréchal Foch ; 61 rue Gambetta

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : limite 19e siècle 20e siècle ; 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1922
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Tissage, puis hôpital Fauquet

Histoire : En 1847, Louis Mabire exploite à la Grégeotte une fabrique de mouchoirs comprenant 400 métiers et 10 machines. Il fait construire une nouvelle fabrique et une maison en 1866. En 1879, par suite du projet de ligne entre Bréauté-Beuzeville et Bolbec, puis Lillebonne, la Compagnie des Chemins de Fer de l'ouest exproprie l'hôpital Fauquet, situé rue de l'Hôpital (= rue Collen-Castaigne) , fondé en 1832 par Jacques Fauquet. En 1879, le conseil municipal emet un avis favorable au don d'un terrain situé rue de la Grégeotte, par Edouard Dupray, destiné à la construction de l'hôpital, l'indemnité d'expropriation de l'ancien établissement servant à financer la construction. Commencé en 1881, le bâtiment est inauguré en 1882 et abrite alors 36 lits. La bénédiction de la chapelle et la dédicace de l'oratoire protestant ont lieu en même temps. Le buste de Jacques Fauquet, exécuté en 1857 et ornant la façade de l'ancien hôpital est transféré dans le nouvel établissement. Les bâtiments ont été absorbés dans la rénovation et l'agrandissement de l'hôpital dans les années 1990. Il subsiste les bâtiments de communs de long de la rue Lechaptois, la villa du directeur dans le parc et un bâtiment datant du début du 19e siècle, peut-être vestige de la fabrique de mouchoirs.
Adresse : , Lechaptois (rue) rue Docteur Georges Auger

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1879
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine d'impression du étoffes dite indiennerie Manoury

Histoire : En 1803, la Veuve Pouchet exploite une teinturerie. En 1822, Charles Augustin Bertien exploite un moulin-usine (B 388) . En 1825 a lieu le réglement d'eau de l'indiennrie Manoury-Lamy. En 1824, une chaudière à vapeur est installée. Sur les modifications du plan cadastral en 1830, le bâtiment D 383 a été agrandi, les bâtiments D 378 et D 379 ont été réunis sans doute par le bâtiment de la chaudière de forme semi circulaire. En 1847, Jean-Baptiste Manoury exploite une indiennerie fonctionnant à l'énergie hydraulique et à l'énergie thermique, avec 5 fourneaux, et 6 machines.
Adresse : ancienne rue de la Fontaine ; rue Pierre Fauquet-Lemaître

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 19e siècle ; 2e quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine d'impression sur étoffes dit indiennerie Demindt, puis hôpital Fauquet

Histoire : En 1832, devant une épidémie de choléra, Jacques Fauquet fait don à la ville d'un bâtiment rue du Val Ricard (Georges Lemaître) désaffecté par la cessation d'activité de la manufacture d'indiennes Demindt. Il propose de le transformer en hôpital doté de 20 lits. Il est inauguré en 1836. En 1837, il abrite 109 malades soignés par deux religieuses hospitalières, au nombre de 3 à partir de 1840. Des plantes médicinales sont cultivées dans le jardin. En 1879, la Compagnie des Chemins de fer de l'ouest, chargée de construire la ligne Bréauté-Beuzeville à Port-Jérôme en passant par Bolbec et Lillebonne exproprie l'hôpital, qui est détruit. La Compagnie revend ensuite le terrain à Félix Masse, fondeur en métaux, qui y installe une fonderie. Il subsiste une aile de l'hopital dans les bâtiments de l'usine
Adresse : ancienne rue du Val Ricard

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle
Année de construction : 1832
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de meubles dite menuiserie ébénisterie Durand, puis fabrique Dedouity, puis Ameublement Semel

Histoire : En 1806, un incendie se déclare dans un atelier de menuiserie et ébénisterie située rue Etoupée et appartenant à M. Durand marchand de meubles à Bolbec, rue aux Moules. En 1822, la dame Dedouity exploite une fabrique avec deux ateliers de fabrication (B 1177 et B 1180) . En 1969, l'usine de meuble est exploité par Mr Semel.
Adresse : 28.30 rue Thiers ; rue Etoupée

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 18e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de serrurerie Depardé

Histoire : En 1924, René Depardé établit à Bolbec une entreprise de serrurerie en bâtiments 75 rue Guillet, qu'il transfère cour Ruffin pour agrandissement. Specialisé en ferronnerie d'art et en constructions métalliques, il a refait les voûtes de l'église de Bernières, l'étuves des imprégnés de l'usine Debray, des marquises et des grilles.
Adresse : cour Ruffin

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1924
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu


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