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Blason et armoiries de Bellignies

Bellignies

Nord

Nord-Pas-de-Calais

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Bellignies

Monuments historiques et bâtiments protégés de Bellignies

Chapelle du cimetière

Histoire : L'ancienne église fut démolie au 19e siècle ; le portail fut remployé pour la chapelle du cimetière.
Précisions : Portail provenant de l'ancienne église : inscription par arrêté du 26 mars 1934

Type : Monuments historiques
Epoque : 16e siècle
Eléments protégés : portail

Brasserie, marbrerie dite brasserie coopérative du canton de Bavay.

brasserie, marbrerie dite brasserie coopérative du canton de Bavay.
brasserie, marbrerie dite brasserie coopérative du canton de Bavay.
Histoire : De source orale la brasserie aurait été fondée avant la Première Guerre mondiale. Le brassage ne reprend pas après le conflit mais l'usine est convertie en marbrerie. Celle-ci est dirigée par M. Joselier, puis M. Montay, avant de cesser de fonctionner en 1955. Actuellement une partie de l'usine est convertie en logement, le reste étant désaffecté.
Adresse : rue Virginette

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Chapelle

chapelle
chapelle
Histoire : La façade de l'ancienne église a été réutilisée pour la construction de cette chapelle dans le cimetière.
Adresse : rue de la Chapelle

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : milieu 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Château

château
château
Histoire : Le château de Bellignies était une place forte au Moyen Age, ce dont témoigne la tour Le Bel, datant du 13e siècle. Deux images réalisées à la fin du 16e siècle par Adrien de Montigny pour le comte de Croÿ indiquent un ensemble fermé comprenant la tour, un bâtiment avec deux tourelles et une ferme. L'actuel corps de logis a été construit au18e siècle et remanié au 19e siècle.
Adresse : 2 rue du Château

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 13e siècle ; 17e siècle ; 18e siècle ; 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Ferme

ferme
ferme
Histoire : Ferme composée d'écuries qui portent la datent de 1779, d'une maison et d'une grange construites au 19e siècle.
Adresse : 7 rue du Château

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 19e siècle ; 3e quart 18e siècle
Année de construction : 1779
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Ferme-brasserie, actuellement maison

ferme-brasserie, actuellement maison
ferme-brasserie, actuellement maison
Histoire : Ferme avec brasserie construite à une date inconnue, probablement au milieu du 19e siècle. Un plan, réalisé par l'architecte Armand Lemay en 1955, permet de connaître la distribution et l'organisation de la brasserie, appelée Carpentier à ce moment. La chaudière et la malterie ont été détruites depuis cette date.
Adresse : 5 rue du Moulin ; 8, 10, 12 rue Riez du bois

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison

maison
maison
Histoire : Maison d'ingénieur (?) construite à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle pour loger un ingénieur ou contre-maître employé dans une des usines (marbrerie, confiturerie) situées à proximité.
Adresse : 21 rue Riez-du-Bois

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : limite 19e siècle 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison Evrard

maison Evrard
maison Evrard
Histoire : La tradition orale attribue la construction de cette maison patronale à Henri Armbruster, architecte établi à Valenciennes (Nord) entre 1904 et 1906.
Adresse : 13 rue Virginette

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 20e siècle
Année de construction : 1904
Auteur(s) : Armbruster Henri Jules Aurélien (architecte)

Maisons en série (série de 6)

maisons en série (série de 6)
maisons en série (série de 6)
Histoire : Série de 6 maisons ouvrières construites à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle pour loger les ouvriers d'une ou des usines (marbrerie, confiturerie) situées à proximité.
Adresse : 9, 11, 13, 15, 17, 19 rue Riez-du-Bois

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : limite 19e siècle 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Moulin à farine Boulanger, puis moulin à farine et usine de taille de matériaux de construction (scierie de marbre) De Molembaix, puis Cordier, puis Cordier Colmant

Histoire : Ce moulin à blé, attesté en 1821 comme appartenant à Mme Boulanger, était certainement beaucoup plus ancien : une date portée indiquait 1693. En 1843, M de Molambaix sollicite l'autorisation d'employer, pour scier la pierre bleue, un des tournants de son moulin dont Auguste Carlot, meunier est locataire. Le moulin est racheté peu avant 1900 par la famille Cordier. En 1929 la scierie appartient à la famille Cordier Colmant. Après la Seconde Guerre mondiale, une turbine actionne l'usine. A une date inconnue la scierie cesse ses activités. Le moulin est aujourd'hui détruit hormis la très belle vantellerie récemment restaurée par la mairie.Le moulin emploie 3 ouvriers en 1845.
Adresse : rue du Moulin

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle ; 3e quart 20e siècle ; 4e quart 17e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Oratoire

oratoire
oratoire
Histoire : Niche datant du 19e siècle (?) , intégrée dans le pignon d'une maison datant du 20e siècle (?)
Adresse : 1 chemin d'Héricamp

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Parc du château

parc du château
parc du château
Adresse : 2 rue du Château

Type : Inventaire général du patrimoine culturel (documentation préalable)
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Presbytère, actuellement maison

presbytère, actuellement maison
presbytère, actuellement maison
Histoire : Chantier de construction entrepris entre 1847 et 1855 par Jules Fiévet (architecte départemental) à l'initiative du Baron de Molenbaix, propriétaire du château.
Adresse : 1 rue de la Chapelle

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : milieu 19e siècle
Année de construction : 1847
Auteur(s) : Fiévet Jules (architecte départemental)

Présentation de la commune de Bellignies

Histoire : Le village de Bellignies comprend le hameau de Bréaugies qui était indépendant au Moyen Age. Bellignies est traversé par la rivière l'Hogneau.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel

Secteur urbain

secteur urbain
secteur urbain
Histoire : Eglise construite par Jules Fiévet (architecte départemental) pour le Baron de Molenbaix (commanditaire) qui met à disposition un terrain pour le cimetière et prend en charge financièrement la construction de l'église et du presbytère en échange du terrain sur lequel est construite l'ancienne église, permettant l'agrandissement du jardin du château. (Re) Construction d'une chapelle dans le cimetière.
Adresse : 1, 3 rue de la Chapelle

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle
Année de construction : 1847
Auteur(s) : Fiévet Jules (architecte départemental)

Usine de taille de matériaux de construction (scierie de marbre) Friand, puis Thiétard, puis Carion, puis Crapez, puis Sirjacq, puis Vital Evrard, actuellement musée du marbre

Histoire : En 1821, Michel Friand, négociant à Ronlies (Belgique), sollicite l'autorisation d'édifier une scierie de marbre. Celle-ci, en cours de construction, est revendue en 1822 à Joseph Thiétard. L'usine achevée, est autorisée en mai 1826. Située sur la rive gauche de l'Hogneau, sur une dérivation, elle possède deux roues à pots (godets), alimentées par le haut, faisant 122 cm de large pour un diamètre de 240 cm. En 1831 le site est racheté par François Carion qui, vers 1850, y fait construire un logement. L'usine est léguée à Aimé Carion en 1862, puis vendu à Anatole Crapez en 1867, ainsi que deux carrières, une pompe d'épuisement, une machine à vapeur et un cabestan, situés au lieu-dit la Flaminette, à Hon-Hergies (étudié). Il semble qu'en 1881 la marbrerie appartienne à M Sirjacq qui se spécialise alors dans la confection de pendules en marbre. En 1922, l'ensemble de la propriété est racheté par la Société Vital Evrard, laquelle en abandonne l'exploitation en 1924. C'est peut-être à cette époque que le bâtiment principal est détruit. La Coopérative de Gommegnies installe, dans une annexe, une boulangerie qui fera place à une fabrique de baleines pour corsets. En 1955 Adolphe Botteau installe dans les locaux, un atelier d'objets en marbres (pendules ?) jusqu'en 1972. Le musée du marbre de Bellignies s'y implante en 1979 sous l'impulsion du maire, Avit Duronsoy. Ce musée possède du petit matériel de polissage, une armure à scier le marbre, ainsi qu'une collection d'objet.En 1867 l'usine possédait une force motrice hydraulique de 18 à 20 ch. et une machine à vapeur de 6 ch. (système Lachapelle).
Adresse : 2 à 10 rue de Cotipont

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 19e siècle ; 2e quart 19e siècle ; 3e quart 19e siècle ; 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1821
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de taille de matériaux de construction Lerat, puis Ribaud de Laugardière ; puis grosse forge Crapez ; puis usine de taille de matériaux de construction Honoré Evrard, puis SA Vital Evrard, puis

Histoire : Ce moulin à scier le marbre est construit en 1821 par Pierre Joseph Lerat puis revendu à M Ribaud de Laugardière en 1823. En 1833, la marbrerie est transformée en forge par Martial Antoine Crapez. En 1835, une procédure douanière motive une lettre de M. Crapez au baron Méchin, alors préfet du Nord, lui expliquant que ses produits manquent au pays et notamment à la Cie des Mines d'Anzin. Il en demande la révision en 1865. Abandonnée vers 1880 la forge est reprise par Hugo Laurent Evrard qui la transforme en scierie de marbre. La société Vital Evrard est fondée en 1909. M. Paul Charbonnier apporte à la société un brevet d'invention (publié en 1908), relatif au procédé de traitement des pierres tendres pour leur donner l'apparence et les qualités des onyx et des marbres. En 1947 une alliance entre les familles Evrard et Poulain, propriétaire des Marbres du boulonnais, amènent la Société Nouvelle des Ets Vital Evrard à travailler des marbres de la région de Boulogne-sur-mer. Les bâtiments sont rachetés en 1956 par M. Taillez qui développe et modernise l'usine et en diversifie la production l'étendant aux émaux et à la terre cuite. Vers 1988 les Ets Godin y implante un département cheminées et articles funéraires en granit puis les bâtiments sont repris en location-gérance par la société Godier Rambaut (filiales de la Lyonnaise des Eaux) alors propriétaire d'une quinzaine de marbreries. Après 7 mois d'exploitation, une mauvaise gestion conduit la l'entreprise à la faillite. L'usine est aujourd'hui abandonnée.En 1821 cette scierie fonctionne avec 2 roues à aubes actionnant 72 lames, soit quatre châssis de sciage. En 1833 Crapez est autorisé à ajouter une troisième roue à pots de même dimension que les autres, c'est à dire 1 m de largeur et 2,9 m de diamètre. En 1845 l'usine Crapez comporte 5 fours et 3 machines actionnées par l'eau. On y travaille la fonte et les fers en barres. Une machine à vapeur est installée en vers 1880. Elle fonctionne jusqu'en 1927. Une turbine hydraulique a fonctionné jusqu'en 1939. Les bâtiments couverts de paille occupent 30 ouvriers en 1821 ; En 1845 Crapez occupe 20 ouvriers gagnant 2,50 francs. Vital Evrad, en 1920 occupe 300 ouvriers et actionne 17 châssis à lames.
Adresse : rue de Cotipont

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 19e siècle ; 2e quart 19e siècle ; 4e quart 19e siècle ; 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1821 ;1832 ;1880 ;1956
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Usine de taille de matériaux de construction Malengraux, puis usine de produits agro-alimentaires dite Nouvelle Confiturerie du Nord

Histoire : Apparition de l'usine au cadastre de 1831. Il s'agit vraisemblablement d'un atelier de travail du marbre, peut-être de l'usine de taille de matériaux de construction Malengraux fondée en 1826 et attestée comme fabrique de cheminée en marbre en 1894. Bien que situé sur le ruisseau d'Eugnies, il ne semble pas que l'eau ait été utilisée comme force motrice mais plutôt comme élément indispensable au polissage du marbre. L'installation de la Nouvelle Confiturerie du Nord dans cet édifice ainsi que la construction de son extension peuvent être situées peu après la Première Guerre mondiale en remplacement peut-être de la confiturerie Segers, situé en 1910 près de la gare de Bellignies. Les activités de la Nouvelle Confiturerie du Nord sont attestées en 1948 et cessent à une date inconue. En 1845, la marbrerie Malengraux occupe 10 hommes, 8 femmes et 4 enfants payés respectivement 1,5 F, 0,80 F et 075F
Adresse : 4 rue Riez-du-Bois

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1826
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

église paroissiale Saint-Barthélémy

église paroissiale Saint-Barthélémy
église paroissiale Saint-Barthélémy
Histoire : Bellignies était un secours de Gussignies jusqu'en 1454, date à laquelle Bellignies est érigée en paroisse distincte par le prévôt de Mons (actuelle Belgique) , Jacques de Harchies, propriétaire du château de Bellignies. Des travaux sont entrepris sur l'ancienne église et le presbytère en 1817-19 par Lembourg (architecte de la ville de Bavay) . Délibération de la mairie en 1847 approuvant l'échange de terrains entre le Baron de Molenbaix et la commune de Bellignies. La nouvelle église et le presbytère sont construits par Jules Fiévet (architecte départemental) entre 1847 et 1855. Les vitraux sont restaurés lors de la remise en état des bâtiments communaux en 1921 par Armbruster (architecte) . Les cloches sont remplacées à ce moment par de nouvelles cloches provenant de la fonderie de bronze du Blanc-Misseron.
Adresse : rue de la Chapelle

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : milieu 19e siècle
Année de construction : 1847
Auteur(s) : Fiévet Jules (architecte départemental)


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