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Blason et armoiries d`Avesnelles

Avesnelles

Nord

Nord-Pas-de-Calais

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Avesnelles

Monuments historiques et bâtiments protégés d'Avesnelles

Brasserie, malterie dite brasserie-malterie Staincq.

brasserie, malterie dite brasserie-malterie Staincq.
brasserie, malterie dite brasserie-malterie Staincq.
Histoire : De source orale la brasserie-malterie, dite aussi brasserie d'Avesnelles, aurait été fondée dans la deuxième moitié du 19e siècle par Louis Staincq. Elle cesse de fonctionner avant 1946. Elle est alors reconvertie en épicerie, environ jusqu'en 1969. Actuellement la brasserie est désaffectée.
Adresse : 28 à 30 rue Ernest Antoine

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e moitié 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Présentation de la commune d'Avesnelles

Histoire : Sur le territoire des communes d'Avesnelles et de Flaumont-Waudrechies, sur la rive gauche de l'Helpe-Majeure, se situe un camp fortifié appelé traditionnellement Camp de César ou Catelet. Il est difficile à étudier aujourd'hui car sa partie centrale a été creusée par une extraction de dolomite à la fin du XVIIIe siècle. D'après des observations archéologiques faites au XIXe siècle, il semble que cet oppidum soit un retranchement gaulois. La forteresse était formée de deux quadrilatères accolés. Une entrée se situait dans un angle rentrant, à la jonction des deux enceintes. Une motte féodale a peut-être été érigée à l'emplacement de l'oppidum. Le site occupe une surface de 13 hectares 60. D'autres découvertes archéologiques ont été effectuées sur le territoire de la commune d'Avesnelles : en effet, de 1861 à 1867 a été exhumé un cimetière à sépultures orientées, situé à 100 mètres de l'église actuelle, sur le coteau ouest, comportant des vases funéraires datant du haut Moyen Age.Au XIIe siècle, comme Wignehies, Avesnelles dépend de l'abbaye de Saint-Denis et porte le nom d'Avesnelles-Saint-Denis. L'église, dédiée à la Vierge, est construite sur l'emplacement d'une fondation plus ancienne, sans doute mérovingienne. Jusqu'à la Révolution, elle fait partie des biens de l'abbaye de Liessies. La partie la plus ancienne est constituée par les murs du clocher et du narthex. L'édifice qui ne comportait qu'une nef a été remanié au XVIe siècle et le chour rebâti au XVIIIe siècle par les moines de l'abbaye. Les bas-côtés ont été rajoutés au début du XXe siècle. Un mur d'enceinte entourant le cimetière est visible sur la gouache des albums de Croÿ (1597). Associée à l'église et au cimetière a été construite entre 1604 et 1614 une petite forteresse participant au système qui permettait d'enclore les trois éléments. Cet édifice a perdu son rôle défensif après la reconstruction en 1722 des deux façades situées au sud. Il a ensuite été transformé en corps de garde puis en mairie. Une carrière, implantée près de la ferme de la Goutelette, a été abandonnée avant 1789 en raison de l'eau qui venait la remplir. Les statistiques du préfet Dieudonné publiées en 1810 mentionnent encore une carrière de pierre de taille en activité. L'industrie textile s'implante dès 1838 à Avesnelles à la suite d'une autorisation préfectorale permettant de nouvelles installations pour le peignage et le filage des laines : la filature Tordeux-Flament (1 080 broches) est construite au quartier du Taille-Pieds. En 1874 trois filatures (fondées en 1853 et 1871 pour les plus récentes) sont présentes et perdureront jusqu'en 1918, date à laquelle ces unités sont intégrées dans la Société des Filatures de la région de Fourmies qui regroupe 25 usines, soit 350 000 broches. Ce développement industriel concourt à l'augmentation de la population d'Avesnelles et à la construction de nouveaux "équipements" sous le Second Empire et la Troisième République. En 1873, plus de la moitié des habitants, soit 867 personnes, vit du travail industriel. L'apogée de la commune se situe en 1890. Lors du prolongement de la ligne de chemin de fer Lille-Valenciennes, jusqu'à Aulnoye et Anor, la ville fait valoir son développement pour obtenir une halte favorable. Remplaçant les grands propriétaires terriens, les nouveaux industriels accèdent aux fonctions municipales dès le début du Second Empire. Après la Première Guerre mondiale, la population ouvrière se reconvertit en grande partie dans l'industrie métallurgique du bassin de la Sambre.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel

Ville


Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : Gallo-romain ; Moyen Age ; Temps modernes ; Epoque contemporaine


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