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Blason et armoiries d`Athis-Mons

Athis-Mons

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Athis-Mons

Monuments historiques et bâtiments protégés d'Athis-Mons

Château d'Athis

Précisions : Château d'Athis : inscription par arrêté du 19 octobre 1928
Adresse : 2 rue Robert-Schumann

Type : Monuments historiques
Epoque : 17e siècle

Eglise

Eglise
Eglise
Précisions : Clocher : classement par liste de 1840

Type : Monuments historiques
Epoque : 12e siècle
Eléments protégés : clocher

Lotissement concerté de la Société des habitations économiques d'Athis-Mons

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Lotissement concerté de la Société des habitations économiques d'Athis-Mons
Histoire : En 1905 la Société des habitations économiques d'Athis-Mons fait construire par les architectes Georges Guyon et fils un groupe de 25 pavillons isolés ou en mitoyenneté, sur un terrain acheté à la Compagnie d'Orléans et contigu à la Cité du Cottage. Une partie de ces pavillons doit être réservée au logement des employés de la Compagnie. La rue qui leur donne accès (rue d'Orléans) a été ouverte la même année grâce à l'acquisition auprès de la Société du Cottage d'un terrain de 232 m2. 13 pavillons sont détruits par le bombardement aérien du 18 avril 1944. Ils sont reconstruits en 3 immeubles collectifs sur des plans déposés en 1952 par Jacques Voillemot, architecte agréé par le MRU, puis mis aux normes du plan Courant pour bénéficier des financements prévus par celui-ci. Le permis de construire a été accordé le 4 mars 1954 et les travaux réalisés en 1954 et 1955.
Adresse : rue de la Prévoyance ; rue d'Orléans

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle ; 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1905 ; 1955
Auteur(s) : Guyon Georges et fils (architecte) ; Voillemot Jacques (architecte)

Bâtiments de la caisse primaire d'assurance-maladie, de la perception et de la caisse d'épargne (devenue centre médico-psychopédagogique Tony-Lainé) et du centre de sécurité sociale

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bâtiments de la caisse primaire d'assurance-maladie, de la perception et de la caisse d'épargne (devenue centre médico-psychopédagogique Tony-Lainé) et du centre de sécurité sociale
Histoire : En 1959 l'architecte communal Jacques Thivier est chargé d'édifier un centre administratif sur le terrain communal d'Avaucourt ; ce bâtiment est destiné à abriter une perception avec logement, une succursale de la caisse d'épargne de Corbeil comprenant également un logement ainsi qu'un bureau pour l'inspection des contributions directes. L'évolution démographique du département a en effet conduit les services du Trésor à décider la création de nouvelles perceptions, dont une pour Athis-Mons et Paray-Vieille-Poste jusque là rattachées à la perception de Juvisy. L'emprunt contracté par la commune pour faire face à la dépense évaluée à 45 millions de francs doit être couvert par les loyers payés par les services qui occuperont les locaux. A la même date (30 avril 1959) le conseil municipal approuve la création à proximité immédiate d'un centre de sécurité sociale. La commande est passée à J. Thivier, l'architecte chargé des sites ayant, en janvier 1962, émis un avis défavorable sur le projet présenté par J. Lhuillier, architecte à Clichy : le nouvel édifice doit être traité de la même manière que celui de la perception, afin de préserver les perspectives monumentales existant dans ce secteur de la ville. Les bureaux de la caisse d'épargne abritent aujourd'hui un centre médico-psychopédagogique.
Adresse : 1-3 avenue Aristide-Briand

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1960
Auteur(s) : Thivier Jacques (architecte)

Café, restaurant, hôtel de voyageurs Aux bons Pêcheurs

café, restaurant, hôtel de voyageurs Aux bons Pêcheurs
café, restaurant, hôtel de voyageurs Aux bons Pêcheurs
Histoire : Le café-restaurant Aux Bons Pêcheurs assurait également la location de bateaux de pêche et de promenade. Charles Tolard, acquéreur de ce fonds de commerce en 1932, acheta en même temps un terrain sur lequel il fit construire en 1933 un bâtiment à usage d'hôtel perpendiculaire au premier bâtiment. Cet hôtel fonctionnait avec une clientèle saisonnière d'habitués. Le bombardement aérien des 27-29 mai 1944 visant le pont de chemin de fer à proximité immédiate duquel se trouvait l'établissement le détruisit entièrement. Le commerce (réduit au café-restaurant) reprit à la fin de l'année 1946 dans une baraque en bois mise à la disposition du propriétaire par le MRU, sa réinstallation étant jugée utile aux ouvriers des chantiers de construction ouverts sur les berges de la Seine. Le permis de construire a été signé le 12 août 1949 et les travaux comprenant la réalisation par l'architecte Maurice Faine d'un café surmonté de deux logements d'habitation répartis sur deux niveaux, ont été réceptionnés le 10 novembre 1953.
Adresse : 31 quai de l'Orge

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1950
Auteur(s) : Faine Maurice (architecte)

Chapelle Sainte-Geneviève

chapelle Sainte-Geneviève
chapelle Sainte-Geneviève
Histoire : Chapelle construite en 1961 par l'association diocésaine de Versailles, qui l'attribue en 1973 à l'association diocésaine d'Evry ; celle-ci en fait don en 1993 au Moulin Vert, association promotrice du mouvement familial et pionnière dans le domaine de l'action sanitaire et sociale, fondée en 1902 ; cette association a repris en 1976 la gestion de la résidence Sainte-Geneviève, maison de repos et convalescence édifiée en 1963, et a construit à côté une maison de retraite, en 1987.
Adresse : 143bis rue Robert-Schuman

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1961
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Château d'Athis, actuellement école Saint-Charles

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château d'Athis, actuellement école Saint-Charles
Histoire : Dès le 15e siècle une maison seigneuriale, propriété de Pierre Poignant, conseiller au Parlement, existe à l'emplacement actuel du château. Le domaine est agrandi à la fin du 16e siècle par Pierre Violle, président de la cour des aides, et le château reconstruit au 17e siècle par la famille de La Brousse, qui achète la seigneurie en 1628. Un plan de 1693 montre déjà le corps de logis actuel flanqué de deux pavillons. La seigneurie est acquise en 1743 par Mademoiselle de Charolais, arrière petite-fille du Grand Condé et petite-fille de Louis XIV, qui fait du château sa résidence d'été. En déplaçant la ferme seigneuriale, elle aménage une cour d'honneur avec pavillons d'entrée et créée une perspective dans l'axe du château ; en 1756 elle fait prolonger le pavillon ouest de deux travées, comme l'atteste une date portée (apocryphe), et édifier, vers 1750, une chapelle seigneuriale sur le flanc nord de l'église. En 1881, Alphonse Chodron de Courcel, ambassadeur de France à Berlin, sénateur de Seine-et-Oise, achète le domaine et fait appel à l'architecte Georges Lisch pour réaliser divers aménagements : construction en 1906 (date portée) d'un bâtiment abritant une bibliothèque contre le pignon ouest, de deux tourelles reliant le château aux communs et ouvrant sur le parc, d'une galerie conduisant à la chapelle seigneuriale, de piliers monumentaux face à la grille en demi-lune et sur l'allée d'honneur. En 1946, le collège Saint-Charles fondé à Juvisy en 1913 et détruit par le bombardement de 1944 est transféré à Athis-Mons dans la propriété du baron de Courcel ; des bâtiments scolaires, une chapelle et des terrains de sport sont édifiés autour du château entre 1950 et 1958. Le parc aménagé par la famille de La Brousse au 17e siècle, embelli au 18e par Melle de Charolais a perdu l'essentiel de ses éléments d'architecture (murs de soutènement, fontaines, cascade, canal alimenté par l'Orge). Des bois recouvrent aujourd'hui la partie escarpée du coteau.
Précisions : château : inscription par arrêté du 19 octobre 1928
Adresse : 2 rue Robert-Schuman

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 17e siècle ; milieu 18e siècle ; 1er quart 20e siècle ; 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1756 ; 1906
Auteur(s) : Lisch Georges (architecte)

Château d'Ozonville, actuellement maison de retraite des frères des écoles chrétiennes

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château d'Ozonville, actuellement maison de retraite des frères des écoles chrétiennes
Histoire : Le fief d'Ozonville ou des Carneaux constituait un des fiefs les plus importants relevant de la seigneurie d'Athis.. Formé de la réunion de plusieurs propriétés dont l'une appartenait au 17e siècle à Valentin Conrart, premier secrétaire de l'Académie française qui y recevait fréquemment Melle de Sudéry et la société littéraire de son temps, le domaine fut acquis en 1721 par le maréchal duc de Roquelaure et passa à sa mort, en 1738, aux mains de la veuve du maréchal de Villars (qui réunit à la propriété la maison de campagne de Conrart). Le château du 17e siècle comprend un corps central flanqué de deux pavillons carrés sur la cour d'honneur. La charpente de l'aile sud-ouest a été datée par dendrochronologie des années 1623-1643 (un autre échantillon semble donner la date de 1475). Le plan dressé en 1736 pour le duc de Roquelaure fait apparaître diverses adjonctions : une aile en retour sur la cour (visible sur le cadastre napoléonien), des communs à l'entrée de l'allée d'honneur, une orangerie, des pavillons dans le parc. Le pavillon qui accompagne la façade du château sur le parc a sans doute été ajouté à la fin du 18e siècle. En 1883, M. Mottet-Bey, ancien colonel au service du Pacha d'Egypte, vendit Ozonville à la société immobilière d'Athis-Mons créée par les anciens élèves des frères des Ecoles chrétiennes pour se porter acquéreurs du domaine ; les frères, menacés d'expulsion hors de leur maison de Paris par les lois anti-congréganistes, cherchaient à proximité de Paris une propriété pouvant servir à la fois de maison-mère et de centre de retraite pour les frères et leurs élèves. L'architecte Conchon est chargé d'agrandir les bâtiments, qui prennent alors le nom de Notre-Dame-des-Retraites : deux galeries vitrées superposées sont installées devant le corps principal du château et deux ailes symétriques sont construites de part et d'autre de la cour d'entrée, celle de droite rapidement agrandie par l'adjonction de 6 travées et d'un étage supplémentaire. En 1885, une chapelle est édifiée par le même architecte. En même temps que la chapelle une école primaire est construite à l'entrée de la propriété ; elle est démolie peu après sa fermeture en 1974. En 1894 un grand édifice appelé Second noviciat est édifié dans le parc pour servir aux chapitres généraux et aux retraites des jeunes frères issus de toutes les maisons de la congrégation ; le promenoir qui lui est accolé est remplacé en 1977 par une aile plus basse à deux niveaux. Les bâtiments de la ferme du 17e siècle donnant sur la route de Longjumeau (avenue Marcel-Sembat) ont été amputés en 1933-1934 à leur angle nord pour améliorer le carrefour de la place Henri-Deudon, et presqu'entièrement détruits en 1975 lorsque plus de la moitié de la propriété a été vendue à une société immobilière pour favoriser la modernisation du centre-ville ; la résidence du Parc d'Ozonville occupe désormais cette partie de l'ancien parc. Le pavillon de musique, transformé en chapelle funéraire en 1884 pour recevoir les corps des derniers supérieurs de la congrégation, a été démoli vers 1980 lors de l'élargissement de la rue Jean-Baptiste-de-la-Salle.
Adresse : 1 rue Paul-Vaillant-Couturier

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 17e siècle ; 18e siècle ; 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1884
Auteur(s) : Conchon (architecte)

Château d'eau

Histoire : Le château d'eau est construit par l'entreprise Chassin en 1906-1907, en bordure de la N 7 près de la Pyramide de Juvisy et des premiers lotissements qui se sont installés dans le secteur avant la première guerre mondiale.
Adresse : 6 avenue François Mitterrand

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1907
Auteur(s) : Chassin H. (entrepreneur)

Château de Chaiges

château de Chaiges
château de Chaiges
Histoire : Ancien fief royal dépendant de la vicomté de Montlhéry, situé entre l'Orge et la Seine ; le plan le plus ancien, dressé entre 1556 et 1625, montre un manoir fortifié entouré d'une enceinte quadrangulaire avec tours d'angle. Les bâtiments sont remaniés au 18e siècle mais conservent leur porte fortifiée. En 1839, à la veille de la construction du chemin de fer d'Orléans, la propriété est rattachée à celle du comte de Montessuy, châtelain de Juvisy. Morcelé en partie en 1901 pour la création de lotissements desservis par les rues Louise et Marguerite, le parc est amputé à nouveau lors du doublement des voies de la gare de triage de Juvisy en 1904, et une partie des bâtiments détruits. En 1926 les vestiges du domaine sont achetés par la Compagnie d'Orléans qui installe dans le corps de logis principal les logements des sous-chefs de dépôt et de gare. Ils sont détruits lors du bombardement aérien de la gare le 18 avril 1944, mais une rue du quartier du Val reconstruit garde le souvenir de son emplacement (rue du château de Chaiges).

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 16e siècle (?) ; 18e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Cimetière

cimetière
cimetière
Histoire : Le cimetière d'Athis-Mons a occupé quatre emplacements successifs : primitivement situé au côté nord de l'église, il a été transféré, à une époque difficile à préciser mais certainement antérieure à 1520, les seigneurs d'Athis étant alors les familles Poignant ou Viole, dans un terrain situé le long du chemin public d'Athis à Mons, au nord du château et à la suite d'un bois compris dans les limites du parc seigneurial. Le terrain du cimetière primitif au nord de l'église fut annexé au jardin du prieuré, contigu aux dépendances du château. Le 27 novembre 1744 une transaction entre Melle de Charolais et les chanoines aboutit à un second déplacement : en échange du terrain du cimetière, faisant enclave dans son parc, et d'une partie du jardin du prieuré, de la base du clocher au début de la nef, Melle de Charolais céda pour servir de nouveau cimetière un jardin sis à l'entrée du village, affecté à l'usage du locataire de la ferme seigneuriale ; l'ancien jardin de la ferme (situé au bout de la rue de la Juiverie, actuellement rue Lebeau, à l'emplacement la salle des fêtes) devint ainsi le nouveau cimetière, troisième en date. A partir de 1864, un autre terrain a été consacré par la commune à la création du cimetière actuel, le 4e en date. La désaffection définitive du cimetière de 1744 n'a eu lieu que vers 1880. Le nouveau cimetière, d'une superficie initiale de 4320 m2, a été agrandi en 1911 de 6200 m2, puis une seconde fois en 1945 au moyen de parcelles contiguës situées à l'est et utilisées jusque-là comme jardins ouvriers (expropriation du 24 octobre 1945).
Adresse : avenue Henri-Dunant

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : milieu 19e siècle

Cimetière privé de la famille Chodron de Courcel

cimetière privé de la famille Chodron de Courcel
cimetière privé de la famille Chodron de Courcel
Histoire : Le 24 octobre 1851, le maire d'Athis-Mons autorise M. Chodron de Courcel à créer au lieu-dit le Guyard un cimetière destiné à la sépulture de sa famille, à condition que celui-ci soit enclos d'un mur de 2 mètres de hauteur au moins ; la famille de Courcel, installée à Athis-Mons à partir de 1823, y acquit les anciens biens seigneuriaux : les fermes d'Athis en 1823 et de Mons en 1840, puis le château d'Athis en 1881. Le cimetière comporte 20 tombes et un monument à la mémoire des ancêtres de la famille originaires de Metz, Toul et Orly ; la tombe la plus ancienne est celle de Claude François Chodron, président de la chambre des notaires de Paris, né à Toul en 1755, décédé à Paris en 1836 et d'abord inhumé sur les terres de son domaine d'Orly ; y figure aussi celle de Valentin de Courcel, maire d'Athis-Mons de 1871 à 1907.
Adresse : 45 avenue de l'Europe

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : milieu 19e siècle
Année de construction : 1851

Cinéma Ciné-Sports, café, restaurant, hôtel de voyageurs, magasin de commerce, immeuble

cinéma Ciné-Sports, café, restaurant, hôtel de voyageurs, magasin de commerce, immeuble
cinéma Ciné-Sports, café, restaurant, hôtel de voyageurs, magasin de commerce, immeuble
Histoire : Entièrement détruite par les bombardements aériens du 18 avril et des 28-30 mai 1944, la propriété de Mme Nonque se composait d'un café-restaurant-hôtel, d'un cinéma et d'une boutique de coiffeur situés 1, place du Cottage, ainsi que d'un immeuble de rapport au 3, rue Edouard-Vaillant. Construit en 1900, le fonds de commerce avait été acquis par la sinistrée en novembre 1923 ; la grande salle était à cette date utilisée en bal, son aménagement en exploitation cinématographique n'ayant été réalisée qu'à la fin de l'année 1925 (210 fauteuils). En 1930, à l'apparition du parlant, la salle fut modernisée en totalité pour l'exploitation de films sonores. A la mobilisation l'exploitation fut interrompue. L'immeuble de rapport, construit également en 1900, avait été surélevé de deux étages en 1927-1928. Le 26 juillet 1949, la propriétaire obtint une autorisation de transfert de l'indemnité de reconstitution afférente à l'immeuble à usage d'habitation et de commerce (café- restaurant-hôtel) sur un terrain situé dans la commune voisine d'Ablon (3, rue du colonel Brossolette) : les servitudes imposées par le plan d'aménagement, en modifiant la configuration et la surface du terrain, ne permettaient pas la reconstitution de son bien, particulièrement de la salle de cinéma, tandis que sa clientèle d'avant-guerre était maintenant drainée par le cinéma Le Royal, ouvert rue Marcel-Sembat en novembre 1948. Le permis de construire pour la reconstruction à Ablon, par l'architecte Maurice Faine, d'une salle de cinéma à la capacité doublée, dénommée Les Reflets, et de 6 logements, est délivré le 13 mars 1950. La déclaration d'achèvement des travaux date du 20 avril 1955.
Adresse : 1 place du Cottage ; 3 rue Edouard-Vaillant

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1900 ; 1927

Cité du Foyer du Fonctionnaire et de la Famille (3 F) ou du Noyer Renard

cité du Foyer du Fonctionnaire et de la Famille (3 F) ou du Noyer Renard
cité du Foyer du Fonctionnaire et de la Famille (3 F) ou du Noyer Renard
Histoire : A partir de 1955 le terrains agricoles des Froides Bouillies appartenant à la famille Chodron de Courcel et à un cultivateur de Morangis sont achetés par la société HLM FFF (devenu en 1989 groupe Immobilier 3 F) qui se propose de réaliser un programme de 1400 logements. La construction de la cité se fait en deux temps : une première tranche de 20 immeubles, soit 1267 logements, entre le 1er juin 1958 et fin novembre 1960 ; une deuxième tranche comprenant l'église Notre-Dame-de-l'Air et le centre commercial, dû aux architectes Gravereaux, Marty et Heckly, puis 3 bâtiments U, V et W construits entre 1962 et 1964 (les deux derniers relevant du P.S.R., programmes sociaux de relogement). L'exécution des travaux est confiée à un groupement de 14 entreprises pilotées par la COGETRAVOC sous la direction des architectes Gravereaux, chef de groupe et Prévert et Fauvette, architectes d'opération. Une aire de préfabrication mi-lourde est installée en bordure de l'avenue de Morangis. Le groupe scolaire Est, devenu Flammarion en 1959, est construit avant les premiers immeubles et le groupe scolaire Ouest (école Branly). Un centre socio-culturel est ouvert en 1967 et une M.J.C. en 1971. Des travaux de réhabilitation sont entrepris à partir de 1988 par le groupe 3 F. En 1989, après la vente de l'église à la ville qui la transforme en Espace Michelet, l'association diocésaine de Corbeil fait construire une chapelle par l'architecte Jean-Claude Daufresne.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1958 ; 1962
Auteur(s) : Daufresne Jean-Claude (architecte) ; Fauvette (architecte) ; Gravereaux (architecte) ; Heckly (architecte) ; Marty (architecte) ; Prévert (architecte)

Cité jardin

cité jardin
cité jardin
Histoire : Cité jardin construite par l'office public d'habitations à bon marché du département de Seine-et-Oise, sur des plans établis par Hector Caignart de Mailly, architecte de l'office et adoptés par celui-ci le 8 septembre 1930. Le programme d'aménagement reçoit le 31 juillet 1931 un avis favorable de la commission départementale d'aménagement et d'extension des villes et villages. Les maisons sont destinées à être louées dans les conditions prévues par la loi Loucheur à des familles de plus de trois enfants âgés de moins de 16 ans, dans la proportion des deux-tiers environ. Conformément à sa délibération du 19 juin 1930, la commune prête son concours financier à l'office et prend à sa charge la construction des égouts et trottoirs en face du terrain.
Adresse : avenue Jean-Pierre-Bénard ; avenue Léon-Blum ; rue Lionel-Dubray ; avenue Marcel-Sembat

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1931
Auteur(s) : Caignart de Mailly Hector (architecte)

Cité ouvrière de cheminots dite cité du Cottage d'Athis

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cité ouvrière de cheminots dite cité du Cottage d'Athis
Histoire : Groupe de maisons construites par la Société coopérative du Cottage d'Athis, constituée le 7 avril 1894, pour loger les cheminots de la Compagnie d'Orléans employés à la gare de triage de Juvisy ouverte en 1884 ainsi qu'aux dépôt de machines et ateliers d'entretien et de réparation mis en service en 1894. Le but de cette société est d'édifier dans les communes d'Athis, de Juvisy et de Draveil, des maisons économiques et salubres, en facilitant à ses locataires leur acquisition au moyen d'une prime d'amortissement qui s'ajoute au loyer fixé à 5% du prix total de revient. Elle obtient de la Compagnie d'Orléans, qui doit lui céder, au fur et à mesure de ses besoins, les 76 000 m de terrains qu'elle possède le long du C.D. 29 à Athis-Mons (rue de Juvisy), une parcelle de 7 500 m et un prêt 60 000 F pour la construction de 19 premières maisons suivant les plans d'Emile Bénard établis selon 7 types différents ; elles sont habitées en octobre 1894 et leur inauguration a lieu le 19 mai 1895. Dès 1895, la construction d'un deuxième groupe de 25 maisons est entreprise aux mêmes conditions que le premier (prêt de 100 000 F de la Compagnie d'Orléans et cession de 12 000 m de terrain) et s'achève en avril 1896. 16 nouvelles maisons, correspondant pour certaines à de nouveaux types, sont mises en chantier en octobre 1896 et terminées en juillet 1897, puis 20 autres dans le courant 1898. L'adjudicataire des premier et troisième groupes est l'entreprise Allignet de Vanves, celui du deuxième groupe la société Barraud. Le projet de construction d'un cinquième groupe de 7 maisons sur des plans de l'architecte Giamarchi n'ayant pas abouti, la société cède en 1905 une partie des terrains restés disponibles à la Société des habitations économiques qui fait édifier un ensemble de 25 maisons contiguës à celles du Cottage. En 1904, 12 maisons seulement ont été vendues au comptant et 10 par amortissement, 55 restent en location simple, résultats qui ne correspondent pas aux objectifs de la société, mais à partir de 1910, le nombre des ventes augmente et la société n'ayant plus en 1923 que 6 immeubles en cours d'amortissement, elle envisage à cette date sa liquidation qui intervient en 1925. 13 maisons ont été détruites par le bombardement d'avril 1944 (et reconstruites en 1954). Seules une dizaine subsistent aujourd'hui (16, 18, 20 rue Jules-Simon ; 23, rue de la Prévoyance ; 5, 7, 11, 13 et 6, rue Carnot).
Adresse : rue Carnot ; rue Jules-Simon ; rue de Juvisy ; rue de la Prévoyance

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1894 ; 1896 ; 1897 ; 1898
Auteur(s) : Allignet (entrepreneur) ; Barraud (entrepreneur) ; Bénard Emile (architecte)

Collégiale de chanoines de la congrégation de Saint-Victor, église paroissiale Saint-Denis

collégiale de chanoines de la congrégation de Saint-Victor, église paroissiale Saint-Denis
collégiale de chanoines de la congrégation de Saint-Victor, église paroissiale Saint-Denis
Histoire : Eglise du prieuré Saint-Denis d'Athis, fondé en 1140 par l'abbaye de Saint-Victor de Paris lorsqu'elle reçut des mains de l'évêque de Paris Etienne, le patronage de l'église d'Athis. Sa date de construction se situe entre 1140 et la fin du 12e siècle. Dès l'origine, elle servit de paroisse aux habitants d'Athis, Mons et Ablon. Du 12e siècle ne subsistent que le clocher et le choeur. La nef a été reconstruite au milieu du 18e siècle (1748-1749) aux frais de l'abbaye de Saint-Victor, au moment des aménagements réalisés par Mademoiselle de Charolais pour son château, voisin de l'église. Son inauguration eut lieu le 25 mai 1749. Vers 1746, une chapelle seigneuriale, adossée au flanc nord de l'église, avait été élevée par la princesse de Charolais, sur une portion du jardin du prieuré acquise par échange de l'abbaye de Saint-Victor. A la suite de cette chapelle, les chanoines firent édifier entre 1750 et 1753 trois autres chapelles et une école réunie à l'église en 1859 pour former une nouvelle sacristie. La façade a été restaurée en 1889 par Paul Simon, architecte à Villeneuve-Saint-Georges (percement du trilobe à la place d'un oeil-de-boeuf, installation de la croix, réfection complète du porche). Le clocher a été classé monument historique en 1840. La flèche (consolidée en 1838 au moyen de reprises en briques sous la direction de l'architecte Laroche), les pyramidions situés à sa base et le 2e étage du clocher ont été réédifiés en 1899-1900 en pierre de Bagneux sous la direction d'Henri Chaine, architecte en chef des monuments historiques. Le pyramidion sud-ouest a été restauré par l'architecte Bray en 1934. Le beffroi en charpente a été remplacé en 1902.
Précisions : clocher : classement par liste de 1840
Adresse : place de l'Eglise

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e moitié 12e siècle ; 2e moitié 18e siècle
Année de construction : 1749
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Colonne monumentale

colonne monumentale
colonne monumentale
Adresse : avenue Henri-Dunant

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Croix de cimetière

croix de cimetière
croix de cimetière
Histoire : La croix est posée sur une base de colonne du 13e siècle, provenant peut-être de l'ancienne nef de l'église Saint-Denis. Abattue en 1793, elle a été restaurée en 1802, puis en 1887 par les soins de la municipalité. La croix, qui a suivi les déplacements successifs du cimetière, a été installée en 1885 dans le cimetière actuel.
Adresse : avenue Henri-Dunant

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e moitié 12e siècle (?) ;13e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Dispensaire et bains-douches du Val, actuellement mairie annexe

dispensaire et bains-douches du Val, actuellement mairie annexe
dispensaire et bains-douches du Val, actuellement mairie annexe
Histoire : La reconstitution du dispensaire-douches d'Athis-Mons a lieu grâce au transfert et la réunion sur ce bâtiment des trois créances de dommages de guerre des douches du Cottage, du dispensaire et du lavoir du Val. La commune y ajoute la somme d'un million mise à sa disposition en 1947, pour l'amélioration de son dispensaire, par l'Union des anciens prisonniers de Seine-et-Oise. Le terrain attribué par le service du remembrement se situe dans l'îlot 23 A, en bordure de l'avenue Jean-Jaurès. Le permis de construire est accordé le 2 janvier 1952 par le MRU. La direction technique des travaux, qui s'achèvent en 1956, est assurée par Jacques Thivier et Roger Poggi, collaborateurs de l'architecte en chef Léo Mendelssohn, auteur des plans.
Adresse : 87 avenue Jean-Jaurès

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1956
Auteur(s) : Mendelssohn Léo (architecte) ; Poggi Roger (architecte) ; Thivier Jacques (architecte)


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