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Blason et armoiries d`Arreau

Arreau

Hautes-Pyrénées

Midi-Pyrénées

   


Rencontres à Arreau

Arreau

Monuments historiques et bâtiments protégés d'Arreau

Château de Camon ou Château des Nestes

Château de Camon ou Château des Nestes
Château de Camon ou Château des Nestes
Précisions : Façades et toitures (cad. AB 462) : inscription par arrêté du 18 décembre 1981

Type : Monuments historiques
Epoque : 1ère moitié 17e siècle
Eléments protégés : élévation ; toiture

Eglise Notre-Dame

Eglise Notre-Dame
Eglise Notre-Dame
Précisions : Eglise Notre-Dame (cad. AB 352) : inscription par arrêté du 6 mars 1989

Type : Monuments historiques
Epoque : 12e siècle ; 14e siècle ; 15e siècle

Eglise Saint-Exupère

Eglise Saint-Exupère
Eglise Saint-Exupère
Précisions : Eglise Saint-Exupère : classement par arrêté du 7 mars 1952

Type : Monuments historiques
Epoque : 15e siècle

Maison de Saint-Exupère

Maison de Saint-Exupère
Maison de Saint-Exupère
Précisions : Façade sur rue : inscription par arrêté du 27 janvier 1928

Type : Monuments historiques
Epoque : 16e siècle
Eléments protégés : élévation

Maison du 16s

Maison du 16s
Maison du 16s
Précisions : Façade : classement par arrêté du 3 septembre 1912

Type : Monuments historiques
Epoque : 16e siècle
Eléments protégés : élévation

Bourg d'Arreau

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bourg d'Arreau
Histoire : Le bourg s'est développé autour du sanctuaire roman dédié à saint Exupère, enfant du pays qui fut évêque de Toulouse au IVe siècle. Plus tard, entre le 13e et le 15e siècle, Arreau fut une petite place stratégique au débouché des deux vallées d'Aure et du Louron, avec un château fort, dit château de Ségure, dont il reste quelques éléments. Mais le bourg s'est développé essentiellement grâce à ses foires et marchés, comme en témoigne l'exitence d'une mairie-halle dès le 16e siècle (détruite vers 1930, remplacée par la mairie-halle actuelle) . De petits quartiers se sont constitués de part et d'autre des deux rivières, avec chacun leur propre sanctuaire (église paroissiale, chapelle Saint-Exupère, chapelle de Bon-Rencontre, chapelle de Garian) . Arreau comptait jusqu'au 19e siècle une importante population de drapiers, de nombreux artisans, et quelques marchands. Vers 1860 l'aménagement de la nouvelle route thermale, avec construction d'un pont sur la Neste d'Aure, entraîna quelques modifications dans la voirie et le parcellaire, mais sans grands bouleversements. L'arrivée du chemin de fer en 1897 et la construction d'une gare favorisèrent le commerce (notamment du bétail) , mais n'eurent là encore que des effets limités sur la physionomie du bourg.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 12e siècle ; 13e siècle ; 14e siècle ; 16e siècle ; 18e siècle ; 19e siècle

Calvaire

calvaire
calvaire

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e moitié 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Centrale hydroélectrique de Bordères

centrale hydroélectrique de Bordères
centrale hydroélectrique de Bordères
Histoire : Le premier projet de construction d'une centrale hydroélectrique à Arreau remonte aux années 1907-1908 à l'initiative de la Société industrielle Perrin, Chuzel, Planche et Cie de Chambéry. En mars 1911 la Société signe un traité avec la commune d'Arreau obtenant le droit de dériver les eaux de la Neste du Louron entre Avajan et Arreau en passant sur des terrains communaux. La première centrale, couplée à un moulin, est construite entre 1911 et 1913 par l'entreprise F.Thévenot fils, de Bordeaux, qui est également l'auteur des plans. Pendant la Grande Guerre, l'Etat reprend la concession afin d'alimenter en électricité la poudrerie de Lannemezan. Après la guerre, la concession est confiée à la Société des Produits Azotés (siège social à Paris, 2 rue Blanche) . La nouvelle centrale est mise en service en 1922. Equipée de 2 turbines Francis, sa puissance est aujourd'hui de 10 millions de Watts pour une chute de 162m et un débit de 7, 4 m3/s. Bien qu'elle soit située sur le territoire d'Arreau la centrale porte le nom de Bordères car elle utilise les eaux de la Neste du Louron captées entre Avajan et Bordères-Louron.
Adresse : route de Luchon

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1911 ; 1922
Auteur(s) : Thevenot F. (entrepreneur)Société des Produits Azotés (auteur commanditaire)

Chapelle Notre-Dame-du-Bon-Rencontre

chapelle Notre-Dame-du-Bon-Rencontre
chapelle Notre-Dame-du-Bon-Rencontre
Histoire : Chapelle attestée sur le livre terrier d'Arreau en 1761, en ruines à la fin du 18e siècle, reconstruite par les soins de l'abbé Sajous dans le premier quart du 19e siècle. La propriété de la chapelle, contestée entre la famille Sajous et la ville d'Arreau, donna lieu à plusieurs procès à la fin du 19e siècle.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Chapelle Saint-Exupère

chapelle Saint-Exupère
chapelle Saint-Exupère
Histoire : Saint Exupère, évêque de Toulouse au IVe siècle, serait né tout près de la chapelle, à l'emplacement de l'ancienne école dite maison Saint-Exupère. La chapelle conservait des reliques du saint renfermées dans un bras reliquaire en argent, aujourd'hui à l'église Notre-Dame d'Arreau. La légende du saint est figurée sur le portail roman de la chapelle. Ce portail, partie la plus ancienne de l'édifice, est datable du milieu du 12e siècle. Le reste du bâtiment a été construit vers 1545 (date sur une clef de voûte) sans doute sous la direction de Pierre Treschat, maître maçon de Grézian, qui est également l'auteur de l'église paroissiale de Cadéac. D'après l'abbé Marsan, le clocher serait postérieur de quelques années et aurait été élevé par Jean Labarthe, maître maçon de Sarrancolin. La sacristie a été ajoutée en 1671 (date sur le linteau de la porte) .
Précisions : chapelle Saint-Exupère (cad.1982 AB 216) : classement par arrêté du 7 mars 1952

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 16e siècle
Année de construction : 1545 ; 1671
Auteur(s) : Treschat Pierre (maître maçon)Labarthe Jean (maître maçon)

Chapelle Saint-Michel-de-Garian

Histoire : Chapelle d'origine romane de plan simple, avec une porte au sud ornée d'un tympan chrisme. Le toit et le clocher-mur occidental ont été reconstruits en 1877 sur les plans de l'architecte-géomètre Léon Verdier, d'Arreau.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 12e siècle
Année de construction : 1877
Auteur(s) : Verdier Léon (architecte)

Château de Ségure

château de Ségure
château de Ségure
Histoire : L'ensemble du château est dominé par une tour de plan carré construite sur le roc, qui correspond probablement au donjon de l'ancien château fort d'Arreau, connu sous le nom de château de Ségure, propriété des comtes de Labarthe. Ce château était situé en position stratégique, à la jonction des 2 vallées d'Aure et du Louron. Un document de 1489 en fait mention parmi les places fortes de la région avec Bramevaque, Cadéac, Sarrancolin et Tramezaïgues. Un texte d'archives indique que le "vieux chasteau de Ségure" fut abandonné vers 1530, à la suite d'une épidémie de peste. A la fin du 16e siècle, le domaine de Ségure appartenait à noble Arnaud de Gourgue, capitaine, de Beyrède. En 1594, le domaine est acheté par Jehan Fornier, docteur en droit et lieutenant de la judicature d'Aure. Les descendants de Jehan Fornier conserveront des responsabilités judicaires locales jusqu'en 1757, date à laquelle le comte Jean-Louis-Hector Galiay de Ségure résigne la succession pour entrer dans la carrière militaire. En 1786, le même comte de Ségure propose au ministre de la guerre de fonder un hôpital et une école à Arreau, qui seraient installés dans ses châteaux du Camou et de Ségure. Au début du 19e siècle le domaine de Ségure appartient à Jean-Philippe Rolland, notaire à Arreau, également propriétaire du "château de Camou". Le château de Ségure a été légué au département des Hautes-Pyrénées en 1983 par Mme Maratuech.
Adresse : avenue Calamun

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 14e siècle ; 4e quart 16e siècle ; 17e siècle ; 18e siècle
Année de construction : 1589
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Château du Camou ou château des Nestes

château du Camou ou château des Nestes
château du Camou ou château des Nestes
Histoire : Cet édifice qui appartenait à la famille de Ségure, fut jusqu'au milieu du 18e siècle le siège de la lieutenance principale de la judicature d'Aure (la famille de Ségure a détenu héréditairement cet office de justice entre la fin du 16e siècle et 1757) . D'après les dates portées sur les 3 portails, il semble que les parties les plus anciennes de l'édifice remontent à la 1ère moitié du 17e siècle (1600-1640) , époque où Jehan puis Dominique Fornier de Ségure occupèrent les fonctions de lieutenant de la judicature. Le bâtiment a été en partie reconstruit au 19e siècle, notamment les fenêtres et la toiture. En 1831 l'édifice appartenait à Jean-Philippe Rolland, notaire à Arreau. A cette date une scierie fonctionnait déjà dans la partie sud du bâtiment, grâce à un bief dérivant les eaux de la Neste du Louron. A la fin du 19e siècle le "château" est devenu propriété de Dominique Calamun qui y développe une importante scierie débitant essentiellement les bois de la fôret de Jézeau dont il possède une partie (112 hectares) . Dans les années 1980, la commune d'Arreau a acquis le bâtiment et l'a transformé pour y installer syndicat d'initiative et salles d'exposition. Les nouveaux locaux ont été inaugurés en 1989.
Précisions : Façades et toitures (cad. 1982 AB 462) : inscription par arrêté du 18 décembre 1981
Adresse : rue Saint-Exupère

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1ère moitié 17e siècle ; 19e siècle
Année de construction : 1600 ; 1602 ; 1640

Croix de chemin

croix de chemin
croix de chemin
Histoire : Inscription sur le socle : Don pour la chapelle de St Laurent fait par Dominique Aries le 28 avril 1868 priez pour lui. Cette croix se trouve à l'emplacement de l'ancienne chapelle Saint-Laurent, aujourd'hui disparue, qui était le siège d'une confrérie de bouchers, corroyeurs et blanchiers.
Adresse : chemin du Calvaire

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1868
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Demeure de notable dite maison Ducuing-Forgue

demeure de notable dite maison Ducuing-Forgue
demeure de notable dite maison Ducuing-Forgue
Histoire : Demeure construitre en 1760 pour le négociant Jean-Baptiste Ducuing-Forgue par Gabriel et Simon Picqué, père et fils, maîtres-maçons d'Avezac (Hautes-Pyrénées, canton de La Barthe-de-Neste) . Pierre Menvielle, tailleur de pierre de Bagnères-de-Bigorre, a fourni les encadrements de baies en pierre marbrière de Grézian. La fille du négociant Jean-Baptiste Ducuing-Forgue, Bertrande Ducuing, est l'arrière-grand-mère du maréchal Foch. En 1838, Jean-Timothée Ducuing, rentier, vend la maison à Jean Conquaré. A la suite de l'élargissement de la route thermale dans les années 1860, la façade principale a été partiellement modifiée (destruction d'un perron et d'une partie de l'élévation qui a été reconstruite plus en retrait de la route) .

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 18e siècle
Année de construction : 1760
Auteur(s) : Picqué Gabriel, et : Picqué Simon (maîtres maçons)Menvielle Pierre (tailleur de pierre)

Demeure de notable dite maison Foch, puis Pic-Molié

demeure de notable dite maison Foch, puis Pic-Molié
demeure de notable dite maison Foch, puis Pic-Molié
Histoire : En 1831 la maison appartient au négociant Dominique Foch, de Valentine (Haute-Garonne) , grand-père du maréchal Foch. En 1915 elle est rachetée par la commune. Une partie des locaux sont transformés pour y installer les services des Postes, sur les plans de l'architecte Louis Mauny. D'autres travaux ont lieu entre 1923 et 1927 pour y aménager un logement destiné à la location.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e moitié 18e siècle
Auteur(s) : Mauny Louis (architecte)

Demeure de notable dite résidence Féraud

demeure de notable dite résidence Féraud
demeure de notable dite résidence Féraud
Histoire : Cette demeure est liée à l'histoire des Féraud, famille qui joua un rôle économique et politique important dans la vallée aux 18e et 19e siècles. Jean Féraud (1764-1795) , fut député à la Convention et un autre François Féraud (1821-1889) préfet des Hautes-Pyrénées, puis député. La famille détint longtemps un office notarial (Pierre, puis Jean-Hélène Féraud au 18e siècle) et il semble que la maison actuelle ait été construite par Félix Féraud, notaire à la fin du 18e siècle. Dans son itinéraire descriptif et pittoresque des Hautes-Pyrénées publié en 1825, La Boulinière mentionne parmi les belles maisons particulières d'Arreau, celle de M.Féraud. En 1831, la demeure appartenait à Thomas Féraud. Actuellement la demeure est propriété de la S.A. Le Toit Familial sous le nom de résidence Féraud.
Adresse : Grande Rue

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 19e siècle ; 2e moitié 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Gare d'Arreau-Cadéac

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gare d'Arreau-Cadéac
Histoire : Le projet d'établissement des stations présenté par la Compagnie des chemins de fer du Midi a été approuvé par une décision ministérielle du 5 août 1895, les travaux ont été adjugés le 7 avril 1896 à M. Bonnefoy. La ligne a été livrée à l'exploitation le 1er août 1897. La gare desservait Arreau mais aussi la petite station thermale de Cadéac située à quelques kilomètres en amont. Le trafic voyageurs a cessé en mars 1969. La gare a été rachetée par la commune d'Arreau puis cédée en location-vente à une entreprise privée, qui y a installé ses bureaux.

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1897
Auteur(s) : Compagnie des Chemins de fer du Midi (auteur commanditaire)

Mairie, halle

mairie, halle
mairie, halle
Histoire : En décembre 1929 le conseil municipal charge les architectes Gely et Mauny d'établir les plans d'une nouvelle mairie-halle pour remplacer l'ancienne en mauvais état. Le projet prévoit aussi d'aménager une salle d'éducation physique et un local pour bains-douches. Les plans sont approuvés en juin 1930. Les travaux, confiés à l'entreprise Pailhes, Mesplé et Moccafio, de Tarbes, sont reçus en décembre 1932.
Adresse : Grande Rue

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1930
Auteur(s) : Gely (architecte)Mauny Louis (architecte)

Maison Artigue

maison Artigue
maison Artigue
Histoire : Maison construite en 1811 par Artigue, teinturier. Celui-ci a fait graver son patronyme et sa profession (teinturier) sur la porte de sa maison. En 1831 un Jean-Marie Artigue dit Menou, teinturier, est signalé par les matrices cadastrales comme propriétaire d'une autre maison dans la même ruelle. A cette date la maison ici étudiée n'appartient plus à un Artigue mais à Jean Rolland.
Adresse : Bié de Ménou

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 19e siècle
Année de construction : 1811
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu


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