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Blason et armoiries d`Amiens

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Amiens

Monuments historiques et bâtiments protégés d'Amiens

Garage Gueudet ou garage Renault

Histoire : Le Palais de l'automobile, succursale Renault, dont la façade principale s'étend sur deux rues respectivement sur 94 m et 42 m, fut construit sur l'initiative des frères Gueudet. Après la première Guerre mondiale, Gustave et Lucien fondent leur affaire en s'installant rue des Jacobins. En 1920, ils passent leur premier contrat avec le constructeur d'automobiles Louis Renault. Sur les conseils du service d'architecture de la firme Renault, les garages ont été construits avec une façade attractive, une organisation intérieure rationnelle susceptible d'attirer les clients habituels ou de passage, tout acheteur potentiel. Inauguré en 1923, le palais de l'automobile présente une architecture en pierre du style Art Déco.
Adresse : 19 rue des Otages

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1923
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Gendarmerie dite caserne des Jacobins

Histoire : L'hôtel de la gendarmerie fut construit de 1855 à 1857 sur les plans de l'architecte Jean Herbault. Le bas-relief du fronton surmontant le porche d'entrée est l'oeuvre de Louis Duthoit. Le bâtiment longeant la rue, les écuries et autres dépendances furent établies sur une partie du terrain de l'ancien couvent des Ursulines dont il reste trois ailes du cloître. L'édifice fut sérieusement endommagé lors des bombardements de la Première Guerre mondiale, en juin 1918. En 1990, des travaux de réhabilitation ont été entrepris par le génie militaire afin d'adapter ces constructions aux nécessités d'une gendarmerie moderne. Le cloître du 17e siècle a subi une restauration complète.
Adresse : 54 rue des Jacobins

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1855
Auteur(s) : Herbault Jean (architecte)Duthoit Louis (sculpteur)

Hospice Saint-Victor (clinique ophtalmologique)

Histoire : L'hospice Saint-Victor fut construit sur le legs de Victor Cauvel de Beauvillé. Le Conseil Municipal dans sa séance du 27 juillet 1887 décida de choisir le plateau de Saint-Pierre pour la construction. Victor de Beauvillé avait imposé quelques conditions concernant le programme et le concours, celles-ci furent suivies scrupuleusement. La commission consultative prit la décision de construire l'hospice suivant le mode des pavillons séparés et reliés par des galeries fermées. Le concours ouvert par arrêté municipal le 30 juillet 1887, était clos le 19 décembre suivant. Les divers projets dépassaient tous les ressources consacrées à la construction de l'hospice et à son fonctionnement. En effet le legs de Beauvillé s'élevait à 2 334 696, 36 F moins 211 710, 43 F dépensés pour frais de mutation, il restait 2 122 985, 93 F pour la bâtisse et son fonctionnement. Le projet définitif ne devait pas excéder le seuil de 1 million. C'est l'architecte de la ville François Charbonnier qui fut choisi et les travaux de maçonnerie furent adjugés à l'entrepreneur amiénois Mercier. Le 6 mai 1891, le conseil Municipal et la commission de surveillance et de patronage de l'hospice Saint-Victor firent une visite d'inauguration. En 1989, des grands travaux d'aménagement furent entrepris par l'entreprise Quille sous les ordres de l'architecte Dufau. Seuls furent conservés les bâtiments de façade et la chapelle quelque peu "écrasée" par les constructions modernes. Des vitraux de 1985, issus des ateliers de C. Barré d'Amiens, ornent la chapelle.
Adresse : 354 boulevard Beauvillé

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle ; 4e quart 20e siècle
Année de construction : 1891 ; 1989
Auteur(s) : Charbonnier François (architecte)Mercier (entrepreneur)Dufau (architecte)Barré C. (peintre-verrier)

Hôtel de ville

Histoire : Pour la construction de l'hôtel de ville en 1756-1760, les architectes Beffara et Jumel-Riquier utilisèrent une partie des fondations de l'ancien hôtel de ville (construit de 1550 à 1600) . Dès 1852, le Conseil municipal de la ville d'Amiens prit la décision d'agrandir et d'achever l'hôtel de ville. En 1853, les plans de l'architecte Henry Antoine furent adoptés. Il proposa de construire vers le sud, deux ailes en retour d'équerre par rapport à l'ancien bâtiment et d'aménager une cour d'honneur close par des grilles. Antoine démissionna en 1855 et l'architecte Vigreux reprit le projet en changeant la décoration des élévations. L'aile ouest fut réalisée de 1856 à 1859 puis l'architecte Leullier construisit l'aile est en 1878 et 1880. La galerie vitrée qui relie les deux ailes, le pavillon central et les travaux de sculpture et décorations extérieures furent réalisés de 1878 à 1886. En 1993, une grande campagne de travaux et de réaménagement des locaux fut entreprise.
Adresse : place de l'Hôtel-de-ville

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 18e siècle ; 3e quart 19e siècle ; 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1756 ; 1856 ; 1878
Auteur(s) : Beffara Pierre-Louis (architecte)Jumel-Riquier Jean-Jacques (architecte)Vigreux Louis Victor Amédée (architecte)Leullier Louis (architecte)Dumoulin Louis (peintre)

Hôtel, imprimerie Yvert et Tellier, puis Yvert et Cie

hôtel, imprimerie Yvert et Tellier, puis Yvert et Cie
hôtel, imprimerie Yvert et Tellier, puis Yvert et Cie
Histoire : Imprimerie installée au cours du 20e siècle dans un hôtel particulier de la limite 19e siècle 20e siècle : en 1929, une partie servait d'hôtel particulier, une autre partie à la coopérative La Semeuse, une troisième partie aux éditions Yvert. L'ensemble a été converti en ateliers d'apprêt (reliure, brochure) de l'imprimerie Yvert et Cie, puis en atelier de façonnage et en centre de stockage. Les extensions en sheds sont du milieu 20e siècle.En place : presse non datée (début 20e siècle) , avec plaque Ets A. Foucher, Paris.1962 : plus de 20 salariés. 1983 : 40 salariés.Existence d'un fonds d'archives privées
Adresse : 4 rue Vivien

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : limite 19e siècle 20e siècle ; milieu 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Jardin d'agrément dit jardin de la Préfecture


Type : Inventaire général du patrimoine culturel (documentation préalable)
Epoque : 3e quart 18e siècle
Année de construction : 1772
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Jardin d'agrément, puis jardin public dit parc Jean Rostang


Type : Inventaire général du patrimoine culturel (documentation préalable)
Epoque : 18e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Lycée Madeleine Michelis

Histoire : En 1882, sous l'impulsion du maire Alphonse Fiquet, le Conseil municipal élabora un projet de lycée de jeunes filles qui fut voté le 20 avril 1883. L'Etat et la ville participèrent à égalité à son financement. Ce lycée construit par l'architecte Emile Ricquier, ouvrit ses portes en octobre 1883. Pendant ce temps les travaux continuèrent. Ils devaient se terminer en 1885 mais le plan fut remanié par l'architecte du département et finalement le lycée fut inauguré en 1887. Occupé lors des deux guerres mondiales par les troupes allemandes, le lycée porte le nom d'une de ses professeurs dévouée jusqu'à la mort à la cause de la Résistance : Madeleine Michelis. De 1946 à 1967, le lycée s'agrandit et multiplia les annexes. La mixité y fut introduite en 1969. Il prit le nom de « Lycée mixte de second cycle Madeleine Michelis » à la rentrée 1975. En 1996, une campagne de restauration remit les anciens bâtiments définitivement à neuf.
Adresse : rue des Otages

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle ; 2e moitié 20e siècle
Année de construction : 1883
Auteur(s) : Ricquier Emile (architecte)

Maison de la culture

maison de la culture
maison de la culture
Histoire : La construction de la maison de la culture d'Amiens correspond à la création du ministère des Affaires Culturelles dont André Malraux est nommé ministre d'état en 1959. Elle est la première à être réalisée dans des locaux conçus à cet effet. Les travaux confiés aux architectes Sonrel, Duthilleul et Gogois s'élevèrent au total à 12 650 000 F. La ville d'Amiens finança ce projet à hauteur de 3 000 000 F. L'Etat accorda la somme de 4 825 000 F et un emprunt de 4 825 000 F dut être effectué. En 1989, le maire nouvellement élu Gilles de Robien, prit la décision de transformer la maison de la culture vieillissante. Les travaux se montèrent à 60 millions de francs. Les architectes Gilles Duez et Van Hoa Huu, associés à l'urbaniste Gilles Gaignard et au scénographe Igor Hilbert, transformèrent le bâtiment existant et l'adaptèrent aux exigences actuelles. Les travaux commençés en 1991 se terminèrent en 1993.
Adresse : 2 place Léon-Gontier

Type : Inventaire général du patrimoine culturel ; Label XXe
Epoque : 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1966 ; 1991
Auteur(s) : Sonrel (architecte)Duthilleul (architecte)Gogois (architecte)Duez Gilles (architecte)Van Hoa Huu (architecte)

Musée de Picardie

Histoire : l'ancien musée Napoléon fut construit à l'initiative de la Société des Antiquaires de Picardie qui eut recours à 4 loteries pour financer son projet. Le concours pour la construction du musée fut publié le 15 décembre 1853. L'architecte Henri Parent qui fut choisi, se vit dans l'obligation de remanier ses plans en s'inspirant de certains autres projets présentés (Botrel, Gance, Diet) . L'adjudication des travaux eut lieu le 7 août 1854 en faveur de l'entreprise Lormier-Tategrain et la première pierre fut posée en septembre 1855. Après la démission de Parent en 1855, des architectes tels que Charles Pinsard ou Garnaud assurèrent son remplacement mais c'est Arthur Diet qui acheva la construction. Il transforma entièrement la décoration dans une style composite gréco-romain et Renaissance et construisit l'escalier d'honneur dont la première pierre fut posée le 20 juin 1862. Des peintures murales de Puvis de Chavannes en composent le décor magistral. Inauguré le 30 mars 1864, le musée fut définitivement aménagé en 1866. En 1890, Emile Ricquier créa le Grand salon sur l'emplacement de la cour intérieure et deux galeries aux rez-de-chaussée et premier étage. En 1992, l'artiste Sol LeWitt réalisa son "Wall-drawing numéro 711" dans une des rotondes.
Précisions : Façades et toitures, escalier et galeries.
Adresse : 48 rue de la République

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e moitié 19e siècle
Année de construction : 1855 ; 1890
Auteur(s) : Parent Henri (architecte)Diet Arthur Nicolas (architecte)Ricquier Emile (architecte)Lequesne (sculpteur)Duthoit (sculpteur)Puvis de Chavannes Pierre (peintre)Germain (sculpteur)Roze Albert (sculpteur)

Palais de Justice

Histoire : l'ancien couvent des Célestins abritait depuis 1797 le tribunal criminel. Des nouveaux bâtiments édifiés par Cheussey en 1834 et 1846 s'harmonisaient avec ceux des Célestins pour constituer un ensemble où le cloître faisait office de salle des pas perdus. L'ouverture de la rue Robert de Luzarches, entraîna la destruction du cloître puis la démollition de l'ensemble. En 1855, on fit appel à Jean Herbault, architecte départemental, pour l'érection d'un palais entièrement neuf, véritable cité judiciaire regroupant toutes les juridictions. Associé à Natalis Daullé, il exécuta différents projets examinés par Hittorff. Le 28 juillet 1864, les plans et devis des travaux furent approuvés. L'adjudication des travaux eut lieu le 7 avril 1866 au profit de Leroy-Digeon, entrepreneur. Les travaux furent menés en deux campagnes : de 1866 à 1874 pour la partie est, de 1874 à 1880 pour la partie ouest. Daullé étant mort en août 1873, les travaux furent dirigés par Herbault seul. L'affaissement des planchers dans les salles aux dimensions démesurées, en raison d'une erreur de calcul et d'un mauvais choix de matériau, nécessita leur renforcement par des colonnes de fonte et des arcs de décharge. Ces travaux furent confiés à l'architecte Emile Ricquier après le suicide de Herbault. Ce dernier avait intelligemment réutilisé les quelques boiseries sculptées par François Cressent et son fils Charles pour les bâtiments conventuels des Célestins (1702-1705) .
Adresse : rue Victor-Hugo

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1866
Auteur(s) : Herbault Jean (architecte départemental)Daullé Natalis (architecte départemental)Samson (sculpteur)Lévêque Edmond (sculpteur)Cressent (menuisier)

Place de la gare : tour, gare, immeubles


Type : Inventaire général du patrimoine culturel ; Label XXe
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1948 ; 1955
Auteur(s) : Perret Auguste (architecte)

Poste

Histoire : Cet édifice fut construit en 1883 par l'architecte Emile Ricquier. Le 18 juillet 1881, une convention fut arrêtée entre le maire de l'époque, Frédéric Petit, et le ministre des P. et T., concernant la construction d'un hôtel des postes. Sur le programme du concours il était précisé, outre les recommandations pour la construction elle-même, que les devis ne devaient pas dépasser 180 000 F. Finalement Ricquier remporta ce concours et l'hôtel des postes fut achevé en 1886. Il fut ouvert au public cette même année. L'Etat pris possession de l'hôtel des postes d'Amiens en 1886. La façade sur la rue Catoire date des années 1930.
Adresse : 6 rue Albert-Catoire

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle ; 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1883
Auteur(s) : Ricquier Emile (architecte)

Temple protestant et calviniste

Histoire : Le premier temple construit rue de Metz en 1845, fut détruit en 1940 et remplacé par un édifice plus contemporain dans la rue Jean-Catelas. Cet édifice fut bâti grâce à des souscriptions publiques sur un terrain de 1500 m2, attribué en échange de la parcelle de la rue de Metz. L'architecte Maneval avait prévu la construction d'un groupe paroissial complet comprenant le temple, le presbytère, la salle de réunion, les locaux pour les jeunes, le logement de l'assistante. L'inauguration du temple néo-classique eut lieu en 1952. Dans les années 1980, le temple fit l'acquisition d'un orgue provenant des cinémas Gaumont à Paris.
Adresse : rue Jean-Catelas

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1952
Auteur(s) : Maneval (architecte)

Tour Perret

Histoire : Conçue par l'architecte Auguste Perret en 1942 et construite dans le cadre du projet d'aménagement de la place Alphonse-Fiquet comprenant également deux gares, une poste et des immeubles d'habitation, cet édifice, à la fois "beffroi-campanile", tour-monument et immeuble résidentiel, symbolise la reconstruction d'Amiens après les destructions massives de la Seconde Guerre mondiale. Après les travaux de terrassement et de fondation débutés le 15 novembre 1949, la première pierre put être posée le 22 mai 1950. Le gros-oeuvre fut achevé en mars 1952. Les travaux furent menés par l'entreprise Perret-Frères (Auguste, Gustave et Claude) associée à l'entreprise Bouvet d'Arras. Pendant 7 ans , la tour resta sans fonction précise jusquà son acquisition en 1959 par l'architecte Spoerry qui fonda une société immobilière et aménagea la tour en appartements et bureaux. Construite sur les fonds publics du Ministère de la reconstruction et de l'Urbanisme, sa réalisation aura nécessité une dépense de 225 millions de francs.
Précisions : Façade et couverture inscrites.
Adresse : place Alphonse-Fiquet

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1950
Auteur(s) : Perret Auguste (architecte)Perret frères (entrepreneur)Bouvet (entrepreneur)

école des Beaux-Arts et conservatoire de Musique

Histoire : L'école des Beaux-Arts et de Musique de style Art Déco fut édifiée sur les plans de l'architecte Louis Duthoit en 1930. Dans un avant-projet dressé en 1923, la caserne des pompiers était comprise dans l'ensemble immobilier, mais finalement la municipalité prit la décision d'ôter du programme cette caserne et de donner plus d'ampleur à la salle des fêtes et au Conservatoire de Musique. Après plusieurs projets sans succès, Duthoit présenta en 1927 de nouveaux plans qui furent acceptés par le Conseil municipal sur un budget de 3000000 F. Les travaux furent adjugés le 14 décembre 1927 à l'entreprise Parisy et fils de Paris. Ils commencèrent début 1928 et se terminèrent en mars 1931, peu après la mort de Louis Duthoit. En 1929, Duthoit dut encore apporter quelques modifications à ses plans concernant les salles de cours du Conservatoire de Musique et la terrasse pour l'école des Beaux-Arts. La cour d'honneur fermée par une grille en fer forgé ouvragée avec deux grands porches en pierre, abrite un groupe sculpté en pierre « ch'pardon » oeuvre d'Albert Roze.
Adresse : 3 rue Desprez

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 20e siècle
Année de construction : 1928
Auteur(s) : Duthoit Louis (architecte)Parisy et fils (entrepreneurs)Roze Albert (sculpteur)

école normale d'instituteurs (lycée Robert de Luzarches)

Histoire : Construite par l'architecte Emile Ricquier, l'ancienne école normale d'instituteurs fut créée à Amiens sous l'initiative du Préfet de la Somme, par arrêté du 16 août 1831. La construction achevée, l'école fut ouverte aux élèves le 15 novembre 1889. En 1986, la décision fut prise de regrouper les deux écoles normales sur un seul site et de transformer l'école normale des garçons pour en faire un lycée mixte opérationnel à la rentrée 1987. Le conseil régional de la Somme engagea 28 millions de francs dans la création du lycée, échelonnés sur trois ans. L'école normale des garçons devint le lycée Robert de Luzarches. En 1998, une nouvelle campagne de restauration fut entamée et la façade principale fut débarrassée de la végétation qui l'envahissait.
Adresse : rue Le-Mongnier

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1889
Auteur(s) : Ricquier Emile (architecte)

école normale d'institutrices (actuellement I.U.F.M. de Picardie)

Histoire : Le projet de cette école normale d'institutrices, oeuvre de l'architecte François Massenot, fut présenté au concours en 1881 et adopté unanimement par le Conseil général. Cette décision fut ratifiée par le Ministre des travaux publics. Ce bâtiment de grande dimension (111 m de profondeur à partir de la façade jusqu'à l'extrémité opposée et 90 m de largeur) exigea une superficie de 10 000 m2. Les travaux de terrassement furent entrepris en avril 1883. En juillet les fondations furent élevées et les caves construites. Les principaux bâtiments de l'école forment au centre du terrain, un ensemble occupant 4400 m2 de superficie, espace ouvert. Les fonds affectés à l'édification de cette école, votés par le gouvernement et le département de la Somme s'élevèrent au total à 582 244 F 76. Depuis 1987, l'ancienne école normale d'institutrices habrite l'I.U.F.M. de Picardie tandis que l'école normale des garçons a été transformée en lycée mixte.
Adresse : boulevard de Chateaudun

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 19e siècle
Année de construction : 1883
Auteur(s) : Massenot François (architecte)

église paroissiale Saint-Firmin-le-Martyr

Histoire : Cette église, de style néo-classique, fut construite dans les années 1842-1843 par l'architecte départemental Auguste Cheussey. Le presbytère fut construit en 1849. En 1859, les deux portes latérales furent déplaçées et transportées sur la façade occidentale de part et d'autre du grand portail. L'église nécessita des travaux de rénovation en 1883 pour la consolidation des fermes de la nef, et la réfection des cintres des portes d'entrée. L'église possède une série de verrières réalisées par les maîtres verriers Darquet et Cagnart.
Adresse : 137 rue du Faubourg-de-Hem

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle
Année de construction : 1843 ; 1849
Auteur(s) : Cheussey Auguste (architecte départemental)Darquet (peintre-verrier)Cagnart (peintre-verrier)

église paroissiale Saint-Honoré

Histoire : L'église paroissiale primitive, de style néo-gothique, construite par l'architecte de la ville Louis Victor Amédée Vigreux, fut détruite par les bombardements aériens de 1940. En 1955, le conseil municipal approuva le projet de reconstruction établi par les architectes Paul Tournon et Gogois. Le projet adopté présentait une réadaptation légèrement modifiée du Pavillon Pontifical de l'Exposition Universelle de 1937. Les travaux ne débutèrent cependant qu'en 1957 pour s'achever en 1961. L'église fut consacrée et inaugurée le 24 septembre 1961. Elle possède un ensemble de verrières d'Archepel. La façade occidentale est ornée d'une mosaïque, oeuvre de Madame Tournon-Branly, fille de l'architecte et petite-fille du savant.
Adresse : rue Dom-Bouquet

Type : Inventaire général du patrimoine culturel ; Label XXe
Epoque : 3e quart 20e siècle
Année de construction : 1957
Auteur(s) : Tournon Paul (architecte)Gogois (architecte)Pierre (entrepreneur)Pasquet (entrepreneur)Archepel (maître verrier)Tournon-Branly (mosaïste)


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